Jérôme et ses cousins (06)


Jérôme et ses cousins (06)
Texte paru le 2018-01-28 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Mon premier réveil dans ma nouvelle vie !


À 6h30 le réveil sonne. Je me retourne une dernière fois ; je n'ai pas l'habitude de me lever si tôt et en outre je bande et je n'ai pas envie que mes cousins assistent à ce spectacle. Par contre Axel et Adrien se sont levés immédiatement ; je les entends se diriger vers les toilettes et les douches. Je me recroqueville, je prends mon coussin dans mes bras ; je me sens encore fatigué, j'ai envie de dormir encore. J'entends qu'Alain se réveille aussi, il doit s'étirer car j'entends son rugissement, puis doucement il me secoue.

— Jérôme, réveille-toi.

Je le sens près de moi et quand j'ouvre enfin les yeux, j'ai presque sa bite bandante dans la figure. La mienne est encore toujours gonflée également. Comme je reste sous mes couvertures, Alain finit par défaire complètement mon lit et l'on se retrouve face à face la queue en l'air.

— Tu en tiens une belle ! me dit-il.

— Tu n'es pas en reste mon cousin.

— Je me réveille chaque matin avec une longue latte entre mes jambes et au petit matin je me suis payé une pollution, me dit-il en montrant son drap de lit encore humide.

Il me demande aussi de me retourner afin de voir mes fesses. Elles ne sont plus rouges et il n'y a pas de traces. Puis, il m'explique le topo du matin.

— On doit se lever immédiatement et faire nos ablutions matinales : lavage aux lavabos, pas de douche, pipi, caca et le lit doit être fait. Ensuite déjeuner en short rouge, puis ranger la cuisine et faire la petite vaisselle, remonter en chambre et se préparer pour partir aux cours. Il me dit que parfois son paternel fait une inspection corporelle matinale et que d'autre part j'aurai sûrement droit en ce premier jour à un timing serré pour rentrer des cours. En nous dirigeant à poil vers les sanitaires, je lui demande ce que cette inspection a de spécial. Il m'avait déjà expliqué que son père contrôlait de temps à autre le cul et la bite.

— Elle n'aura pas lieu aujourd'hui tu sais ! Pour un contrôle matinal, le vieux est là à 6h30 précises. Une fois sorti du lit il vérifie s'il n'y a pas eu de pollution. Nos droits doivent être secs et pas humides.

Je l'interromps :

— Mais vous n'êtes quand même pas punis pour cela. C'est tout à fait naturel.

— Et bien essaye d'expliquer cela à mon père. Pour lui ce sont des rêves érotiques, des mauvaises pensées comme il dit. Puis, avant d'aller vers les sanitaires il nous tend à tour de rôle deux kleenex. Un pour passer entre nos fesses, un pour passer autour de notre gland. Les deux doivent rester sans tache sinon on reçoit une punition.

— Dans quel genre ?

— Et bien le soir quand on prend notre douche il est présent et alors nous recevons des instructions précises. Pour le cul, prendre la brique de savon et la passer quatre fois bien profondément entre les fesses et, ensuite enfoncer un doigt, bien enduit de savon, jusqu'au muscle qu'il appelle sphincter. Et pour le gland, s'enduire les mains de beaucoup de savon, bien se décalotter et bien laver son gland et rincer abondamment.

— Je suis certain que lorsque toi tu dois faire cela, Alain, tu bandes fortement.

— J'essaye de me contrôler mais c'est sans succès, tu as raison, je bande.

— Et ton père ne dit rien, ne fait pas de remarques.

— Non absolument aucune remarque.

— Et pourquoi ne pouvons-nous pas descendre déjeuner vêtus de nos frusques pour les cours ?

— Deux raisons, cousins. La première, parce que nous devons mettre les mêmes vêtements toute la semaine et nos caleçons trois jours normalement et la seconde, tu ne l'as quand même pas déjà oublié, notre short rouge est notre tenue d'intérieure.

On n'a pas arrêté de discuter durant notre toilette et notre passage aux chiottes et vêtus de notre short rouge nous descendons tous quatre prendre le petit déjeuner. Mon oncle est dans la cuisine, montre en main.

— Les garçons, mettez la table en vitesse et toi, Jérôme écoute moi bien. Tu me rappelles ton horaire aujourd'hui ?

— J'ai fini tous les jours les cours à 15h50 mon oncle.

— Bon, je pense qu'entre ton école et cette demeure il n'y a pas plus qu'un bon kilomètre, n'est-ce pas ? Un jeune homme comme toi ne mets pas plus de dix minutes pour parcourir cette distance et disons qu'il te faut cinq minutes pour être sorti de l'école. Je veux donc que chaque jour tu sois ici à 16h05 au plus tard. Pour entrer, tu sonneras, comme mes fils et tu viendras te présenter à mon bureau. À 16h05 au plus tard ! Compris ?

Je rouspète.

— Mais mon oncle, je n'aurai même pas le temps de parler avec mes copains, et si un prof me retient, et si je suis appelé chez la bibliothécaire ou chez le préfet, et si j'ai oublié un cahier ou un livre dans un autre local, ou si tout simplement le prof ne termine pas son cours à l'heure juste.

— Jérôme, tire ton plan ! Je veux que tu sois rentré à 16h05 chaque jour un point c'est tout. Tes cousins sont à la même enseigne bien qu'ils prennent le bus. Quand ils descendent du bus, ils ont exactement trois minutes pour arriver ici. Discussion close. On déjeune maintenant.

Un très maigre petit déjeuner je dois dire : verre de lait, céréales et yaourt rien de plus. En outre, en voyant mes cousins préparer leurs tartines et les mettre dans une boîte en plastique je comprends que moi aussi je mangerai chaque midi au réfectoire de l'école. Je rouspète à nouveau.

— Mais mon oncle, je ne peux pas acheter des sandwiches et des boissons à l'école, comme d'habitude ? Je n'ai pas l'habitude d'emmener mon pique-nique et devrai-je boire de cette bouteille thermos devant mes copains ? Et ne reçoit-on pas d'argent de poche ?

— Jérôme, tu oublies apparemment pourquoi tu es ici ! Jusqu'à présent tu as été choyé, chouchouté par ta mère avec le résultat que tu es devenu invivable, insupportable. Et je te rappelle que tu es sous mon autorité pour corriger à ce niveau. Et comme tes cousins, tu ne reçois pas d'argent pour aller aux cours. Je te donne trois minutes pour faire tes tartines et préparer ta boisson. Si tu traînes, tu n'auras rien à manger ce midi.

Je fulmine mais je me fais en vitesse deux tartines. Je n'ai le choix qu'entre du salami et du fromage en tranche. Et quand je mets deux tranches de salami sur ma tartine, Alain me donne un coup de coude et je comprends que ce n'est pas dans les habitudes de la maison. Mes cousins ont pendant ce temps fait la vaisselle et ranger la cuisine. Nous montons tous les quatre en vitesse et Axel fait le malin en ôtant déjà son short avant de grimper quatre à quatre les escaliers mais hélas pour lui son paternel a vu la scène et son seul commentaire :

— Cela te vaudra une punition, cher ami !

Une fois en chambre, je mets ce caleçon classique atroce, cette culotte courte grise, le t-shirt, les chaussettes et les baskets tristes. J'ai l'air d'un clochard. Moi qui suis toujours fringué comme un enfant unique peut l'être : uniquement des frusques de marques – HOM ou Clavin Klein pour les boxers, Hilfigger, Von Diesel, Bikkemberg pour les polos, Nike ou Adidas pour les shoes. Je sens déjà la honte monter en moi. Que vont penser mes copains de ce changement vestimentaire total ! En descendant les escaliers je fulmine et en passant devant le bureau de mon oncle je ne peux m'empêcher de rouspéter encore une fois.

— Mon oncle, je ne peux quand même pas aller ainsi aux cours, je suis un vrai clochard dans cette tenue ! Je suis ridicule et je vais me faire charrier à mort.

— Jérôme, tu devrais avoir honte. Tes cousins vont aux cours dans la même tenue ; ce sont donc aussi des clochards ?

— Non, mais eux ont l'habitude, ils n'ont malheureusement jamais rien connu d'autre !

— Jérôme, un clochard est généralement sale, les cheveux ébouriffés, les vêtements troués ou rapiécés. Ce qui n'est pas ton cas. Pour une fois tu portes une tenue moins luxueuse, plus terne qu'avant mais mets-toi bien dans la tête que dans les prochains jours cela ne changera pas. J'arrête toute discussion ici, sinon tu vas être en retard aux cours et je ne voudrais pas qu'à cause de moi tu aies une remarque dans ton carnet scolaire. Si tu cours, tu as juste le temps d'être à l'heure. Allez, file maintenant.

Et je quitte la maison de très mauvaise humeur. Je traîne des pieds en chemin et bien sûr j'arrive en retard à l'école ; ce qui me vaut un passage chez le préfet de discipline, une note dans mon carnet et même une réflexion de sa part quant à ma tenue : « Pour une fois Jérôme tu passeras dans la masse et j'espère que tu brilleras par tes performances scolaires et non plus par l'éclat de tes tenues vestimentaires. » Quand j'arrive en classe, rumeur générale à la vue de ma tenue et à la récré je reçois les commentaires de mes copains et quand ils vont se chercher une boissons dans l'automate, je ne les accompagne pas : je n'ai pas un centime d'euro sur moi !

Le midi, j'ai dur à avaler mes tartines trop sèches et mal garnies et c'est en cachette que je bois quelques gorgées à ma bouteille isotherme.

Après les cours, d'un côté je n'ai pas envie de me faire punir par mon oncle mais je ne peux et je ne veux pas perdre la face vis-à-vis de mes amis et en définitive au lieu d'arriver à 16h05 à la maison, je fais mon entrée dans le bureau de mon oncle avec près d'une demi heure de retard. Il est furibard.

— Jérôme, je vois que tu fais la forte tête. Tu vas bien sûr être sévèrement puni. Pas uniquement pour ton retard mais aussi pour ton attitude de ce matin. J'ai dû entendre toutes tes rouspétances : sur la nourriture, sur les vêtements, sur l'horaire. Jérôme, tu m'obliges même à changer mes habitudes. Tu vas comprendre tout à l'heure. Je dois quand même te signaler qu'à cause de ton attitude de révolte, de ton négativisme tu punis aussi tes cousins avec qui tu formes une fratrie. L'aurais-tu déjà oublié. Va te changer et reviens dans mon bureau immédiatement avec ton carnet et tes affaires scolaires.

Quand j'arrive dans le dortoir, mes cousins sont déjà en short et sont installés à leur table de travail. Alain vient vers moi.

— Jérôme, tu es fou. Tu vas te faire tuer par mon père. Quand nous sommes rentrés, il était furieux et je pense qu'il nous réserve une surprise mais toi tu vas gagner le gros lot. Dès que tu t'es changé nous devons tous aller dans son bureau avec toutes nos affaires scolaires.

— Je sais, cousin mais avant de descendre je vais quand même encore aller pisser et chier.

Puis, nous descendons ensemble et quand nous rentrons dans le bureau de mon oncle il est 16h45. Il est visible qu'il est de très mauvaise humeur. On dépose nos affaires devant nous et nous attendons tous quatre au garde-à-vous. Il nous fait bien attendre dix minutes ainsi puis il s'adresse à nous.

— Mes enfants, à cause de l'attitude de votre cousin, je suis obligé de sévir d'une autre façon. Les châtiments physiques que je concentrais sur le mercredi après-midi et le samedi matin, seront à partir de maintenant appliqués journellement. En outre, mes contrôles dans votre chambre seront aussi quasi quotidiens et j'appliquerai la tolérance zéro jusqu'à nouvel ordre. J'espérais que votre cousin, après sa punition d'hier, aurait compris ce que j'attendais de lui et qu'il changerait rapidement d'attitude mais après ce que j'ai vu et entendu ce matin avec ses rouspétances multiples et en outre avec son retard qui d'après moi était orchestré, je suis obligé de renforcer ma sévérité vis-à-vis de la fratrie.

Nous restons tous silencieux.

— Axel, carnet s'il te plaît. As-tu des leçons, des devoirs ?

— Oui, papa, deux leçons.

Après avoir parcouru son carnet...

— Bien, petit pas de remarques et je suis content avec ta note en anglais. Adrien, carnet. Des leçons, des devoirs ?

— Oui, papa, trois devoirs.

— Je vois que tu as dû te rendre chez le préfet de discipline. Trois points en moins pour chahut ! À toi Alain maintenant.

— Une leçon, deux devoirs papa.

— Tu as l'air de faire des efforts. En temps normal, tes 60% en physique ne t'auraient valu qu'une petite punition...

Mon oncle ne fait pas d'autre commentaire et Alain se ravise à poser une question.

— Jérôme, carnet.

Je lui tends le carnet et il ne peut pas rater la note du préfet de discipline pour mon retard de ce matin.

— Ça te vaudra, outre ta retenue, encore quelques travaux complémentaires chez moi et une bonne correction corporelle. Des leçons ou devoirs ?

— Non mon oncle, pas pour demain.

Il ne dit rien, mais je vois à sa mimique qu'il ne me croit pas. Il passe, comme hier, tout mon carnet en revue. Il enchaîne :

— Et pas de leçons, pas de devoirs pour demain. Il continue à fouiner dans mon carnet. Étrange, étrange, jeune homme. Tous les mardis précédents, tu avais au moins une leçon et un devoir et cette semaine, nothing, niente, nada !

Je ne dis rien mais je sens qu'il va découvrir le pot aux roses. En vitesse, dans ma tête j'essaye de formuler une explication mais...

— Voilà ce que je cherchais : tes congés scolaires.

Il lit, il ne dit rien puis à haute voix, il lit :

— Les cours sont suspendus le mardi 13 mars : journée pédagogique pour les professeurs. Ainsi, si je comprends bien et si je n'avais pas découvert le pot aux roses, tu aurais fait semblant d'aller aux cours demain et tu te serais payé une belle journée de liberté. Mon neveu, tu me déçois de plus en plus. Tu es une graine de voyou et tu vas payer chèrement cette tricherie.

Puis, il replonge dans mon carnet. Il cherche encore quelque chose...

— Où est ton horaire pour le trimestre ?

— Il est collé à la date du début du trimestre, mon oncle.

Il le trouve, analyse. Puis, il écarquille les yeux.

— Tu m'as affirmé ce matin que tu finissais chaque jour à 15h50. Encore un mensonge ! Tu es incorrigible ! Tu es un menteur et un tricheur !

Comme je veux intervenir, il me regarde droit dans les yeux et bien sûr je me tais.

— Je ne veux rien entendre, jeune voyou. N'aggrave pas ton cas; jusqu'à demain soir tu es en punition permanente. Les garçons, surtout à cause de votre cousin mais aussi à cause d'Alain et d'Adrien vous allez être punis et sanctionnés.

Dès qu'il a prononcé le mot « puni » je vois mes cousins se mettre à genoux, les mains sur la tête. J'en fais autant.

— Jeunes gens, toutes les fautes, les erreurs, les tricheries, les mensonges de Jérôme devraient être répartis sur les trois autres pôles de la fratrie. Mais dans ce cas de figure ci, j'estime que cela serait trop injuste. Voici mon verdict : Alain, Adrien et Axel, vous êtes, à cause de la conduite de votre cousin, primo, privés de souper ; secundo, au lit à 20 heures et recevrez une fessée de 30. Jérôme, toi jusqu'à demain soir 22 heures, tu es en état de punition permanente. Alain, toi qui es le seul a avoir subi cette sanction, veux-tu bien résumer pour ton cousin ce que cela signifie.

— Une fessée toute les demi heures, entre les fessées, piquet ou exercices physiques, comme nourriture, du pain sec, comme boisson de l'eau, besoins naturels à heures fixes, pas faire sa toilette, pas de contact avec les autres membres de la fratrie, repos réduit.

— Tu as bien résumé ce que cela comportait, Alain.

Mon oncle quitte son bureau et vient s'asseoir sur la fameuse chaise. Il fait signe à Axel qui se lève et vient s'étendre au travers des genoux de son paternel. Et la fête commence.

Une fois couché, son père baisse directement son short et dès la deuxième claque, Axel se met à crier, gigoter ; à la quatrième il pleure et à la dixième il supplie son père d'arrêter. Mon oncle frappe fort apparemment ; c'est vrai qu'il doit être très en colère après tout ce que j'ai caché. Quant après la quinzième claque, il parvient à se protéger les fesses avec ses mains, son père le remet en place et augmente la dose de 10 coups directement. Mon cousin pleure à chaudes larmes maintenant et quand il encaisse sa quarantième claque et que son père le libère, il s'effondre par terre. Il pleure, renifle, il se frotte les fesses, qui sont d'un rouge profond. Son père le gronde parce qu'il reste allongé et le traite de mauviette. Enfin, il se redresse, demande pardon à son père et il reprend sa place à genoux à côté de nous.

Ensuite, c'est au tour d'Adrien. Avant de se coucher sur les genoux de son père, il baisse lui-même son short jusqu'à ses genoux et dès qu'il est en place la première fessée claque. Elles se suivent à un rythme soutenu. Son père passe d'une fesse à l'autre et parfois frappe sur le haut des cuisses. Il bouge mais garde ses mains sur sa tête et ce n'est que vers la vingtième claque que l'on entend les sanglots dans sa voix. Mon oncle doit quand même être sadique parce que les 10 dernières claques atterrissent toutes sur la même fesse et cette fois Adrien crie, gigote, pleure mais continue à compter les coups et heureusement pour lui ne se protège pas. Une fois la dernière claque encaissée, il se redresse, demande pardon à son père et reprend sa place.

Je pense que cela va être à mon tour mais je me trompe. Mon oncle se lève, prend dans son tiroir le martinet et Alain se lève ; il comprend que c'est son tour. Il enlève complètement son short, écarte les jambes mains sur la tête et son père lui inflige le premier coup. Il prend un fameux élan. Il tend le bras jusqu'au dessus de sa tête et puis il abat rapidement le martinet sur les fesses de son fils. Dès le deuxième coup on voit les stries sur les fesses d'Alain. Au treizième coup j'ai l'impression qu'il va briser son équilibre, ses talons se soulèvent, ses mains ne restent pas entrelacées mais il se reprend et encaisse le coup suivant en restant bien en place. Ses fesses sont toutes striées et à certains endroits le sang suinte mais mon oncle n'en a cure. Ce n'est qu'au vintgt-cinquième coup du martinet, que l'on entend sa voix vibrer et quand après le trentième coup je le vois de face mon cousin pleure. Il pleure, il doit avoir très mal, il se frotte les fesses mais cela n'a pas eu d'influence néfaste sur sa bite : elle bande à fond et, en le voyant dans cet état là, je sens ma queue se dresser sous mon short rouge serrant. Avant de prendre place à mes côtés, il se tourne vers son père et demande pardon.

C'est à mon tour. Je me lève, mon oncle s'assoit sur sa fameuse chaise. Comme je veux me coucher, il se rappelle sûrement que je jute parfois. Alors il se relève et va prendre sa « protection » et se rassoit. Il m'ordonne d'enlever complètement mon short. Malgré que je bande légèrement, je m'exécute. Je me retrouve nu comme un ver, bandant, étendu en travers des genoux de mon oncle, les mains sur la tête. Et la première claque m'atteint. Effectivement il frappe fort, je gigote déjà. Je compte. Il passe d'une fesse à l'autre et de temps en temps sur le haut des cuisses. Je gigote de plus en plus, je pleure aussi déjà après le neuvième coup. À deux ou trois reprises j'ai tendance à vouloir protéger mes fesses mais je résiste à l'envie. Malgré mes pleurs et la douleur je sens ma bite gonfler. Je renifle entre deux claques. À la vingt-cinquième claque je crois je m'entends le supplier d'arrêter mais cela ne change rien à cette machine à punir. Et puis, la vingt-neuvième claque, du fait que je gigote et qu'involontairement j'ai trop écarté mes jambes, atteint mes couilles plutôt que mes cuisses. La douleur est immense que je me protège avec les mains. La sentence est bien sûr immédiate. Dix en plus. Tout en étant fessé, je remets mes jambes l'une contre l'autre. Je pleure fortement, j'ai mal, je compte, j'ai envie de caresser mes fesses pour faire passer la douleur immense. Je me dis que j'espère bien vite arriver à la quarantième pour me masser les fesses. Quand la dernière m'atteint, je bande à fond mais heureusement je n'ai pas juté. Je me redresse, je renifle, mes joues sont pleines de larmes. Je lui demande pardon et quand je veux reprendre il m'interpelle.

— Non, non Jérôme tu ne t'en tireras pas ainsi. Mets-toi là bien fixe et les mains sur la tête, et il me désigne l'endroit où Alain a reçu sa punition. Écoute-moi bien. Il est maintenant 17h09 exactement comme tu peux le lire sur la grande horloge. Durant 10 minutes, tu vas faire cet exercice d'obéissance pure : debout, mains sur la tête puis tu t'accroupis et ensuite tu enchaînes en te couchant sur le ventre puis tu te remets debout, mains sur la tête et tu enchaînes durant 10 minutes. Ensuite tu fais 25 pompes puis tu recommences durant le reste du temps pour atteindre la demie ton exercice d'obéissance. Une minute avant la demie, tu te mets à genoux, mains sur la tête et tu dis : « mon oncle il est temps de me donner la fessée. » Compris ?

— Oui, mon oncle.

— Exécution pendant que je termine avec mes fils.

Et je commence, debout, accroupi, couché, debout, accroupi, couché et j'enchaîne, j'enchaîne. J'entends bien sûr les ordres que mon oncle donne à mes cousins. Ils ont jusqu'à 18 heures pour faire leurs devoirs et leçons puis ils doivent revenir ici pour contrôle des connaissances. À 19 heures douches, à 19h30 retour ici et à 20 heures au lit. Il leur rappelle qu'il n'y aura pas de souper, même pas une tranche de pain. Quand mes cousins quittent la pièce, Alain s'arrange pour passer près de moi et il me dit en chuchotant « courage ». Malheureusement mon oncle l'a entendu et Alain est prié de rester dans le bureau. Il se fait tancer.

— D'abord Alain, j'ai dit expressément que vous ne pouviez pas communiquer avec ce petit voyou. Ensuite ce que tu lui as dit est insensé ! « Courage » ! Ce n'est pas du courage qu'il a besoin. Si tu lui avais dit quelque chose dans le genre : calme-toi ou réfléchis quand même à ce que tu fais ou ne fais plus le con. Mais quand même pas courage ! Cela te vaut une punition immédiate, Alain.

Moi, pendant ce temps j'en suis aux pompes, aux premières. Je ne bande plus du tout, je transpire, mes fesses me font moins mal, j'ai soif.

— Enlève ton short et pour une fois, je vais te fesser.

— Bien papa.

Alain se fout à poil et prend position sur les genoux de son père qui se protège avec son alèse. Alain bandouille plus que légèrement mets ses mains sur la tête et son père commence à fesser son postérieur strié par le martinet. Alain, compte. Les coups se concentrent sur le haut de ses cuisses. Il compte mais ne pleure pas encore et ne gigote pas du tout. Il encaisse 25 fessées sans trop broncher. Quand son paternel s'arrête, il est 17h29 et moi je suis à genoux, toujours tout nu, mains sur la tête et je bande grâce au spectacle qu'Alain vient de m'offrir.

— Mon oncle, il est temps de me donner la fessée.

Alain, demande pardon à son père, remet son short et quand il sort du bureau, mon oncle lui tend mon short qui traînait encore par terre en disant :

— Ramène cela dans la chambre, Jérôme n'en aura pas besoin avant demain soir.

Je me retrouve dans le bureau, seul avec mon oncle. Je m'attends à recevoir ma deuxième fessée de 30 comme il dit. Il s'adresse à moi :

— Jérôme, je suis très déçu et j'ai promis de tenir ta mère informée.

Il me dit cela en rangeant son bureau ; en tout cas c'est l'impression que j'ai.

— Tu fais la forte tête pour l'instant mais je te dresserai, je te casserai et avant demain soir tu viendras me manger dans la main. Je te casserai jusqu'à ce que tu fasses tout ce que je te demande. Tu m'obéiras au doigt et à l'œil. Viens ici maintenant.

Il a dégagé une bonne partie de son bureau et m'ordonne de coucher mon torse sur le bureau et de mettre mes mains sur la tête. Mon menton repose sur le bureau. Il me fait écarter les jambes. Puis, il se dirige vers son tiroir et en sort une sorte de palette de ping-pong. Il vient se placer derrière moi et...

— Ce que ton cousin a oublié de nous dire quand il nous a expliqué le contenu d'une punition permanente c'est que je n'utilise pas seulement ma main dans ce cas là pour donner la fessée mais aussi le martinet, la palette et la canne. Je varie pour que cela soit moins monotone pour toi.

Je n'ai rien dit ; je bande déjà et j'encaisse le premier coup de palette. La douleur est très différente. Même intensité partout mais beaucoup plus longue ; je crie déjà en partie sous l'effet mais surtout sous la douleur. Les quatre coups suivants s'enchaînent très rapidement. Je crie, je pleure, je bande, j'ai mal, je transpire, je bouge, j'ai déjà tendance à vouloir protéger mes fesses et je supplie déjà mon oncle de me pardonner mais j'encaisse déjà le coup suivant. Après les 15 premiers coups de palette, mon oncle s'arrête de taper. Son téléphone sonne.

— Écoute, je suis occupé, je te rappelle dans quelques instants.

— Mon oncle, s'il vous plaît, ayez pitié de moi, je vais faire de gros efforts.

— Tu devais y penser plus tôt. Maintenant il est trop tard.

Et j'encaisse mon seizième coup de palette. Je bande à fond malgré la situation. Au vingtième je pleure, j'hurle de douleur, j'ai mal aux fesses mais aussi au menton qui racle contre le bureau à chaque coup. Mais rien n'y change et je reçois ma ration de 30 coups de palette. Quand je peux me redresser, j'en profite pour remettre mes couilles en place, je bande à fond et mes couilles sont douloureuses et je me caresse les fesses qui sont très chaudes, brûlantes. Comme je traînaille un peu, je reçois la remarque et je commence immédiatement mes exercices d'obéissance pure. Il est 17h42.

Mon oncle quitte le bureau avec son portable ; la porte reste ouverte et il fait les cents pas dans le couloir sans me perdre de vue. Malheureusement je n'entends rien de la conversation. À 17h59, je suis à genoux, mains sur la tête et dit :

— Mon oncle, il est temps de me donner la fessée.

Sa conversation téléphonique est terminée et il rentre dans le bureau suivi de mes cousins. Je ne bande plus. Mes cousins se mettent à genoux, mains sur la tête.

— Les garçons, désolé de vous faire attendre mais je dois d'abord m'occuper de votre cousin. Mets-toi debout, jambes bien écartées et mains sur la tête.

Il passe derrière son bureau et revient avec un bout de bois ; en fait une fine branche d'un arbre. Je ferme les yeux, prêt à encaisser cette nouvelle sensation. Aïe cela fait immensément mal. La douleur est concentrée mais intense. Au deuxième coup je pleure déjà, j'ai très mal, je bande, je souffre, je n'en peux plus ; Au cinquième coup, je me contorsionne en gardant mes mains sur ma tête mais la douleur est intenable. Au dixième coup il s'arrête. Je reste en place. Il s'occupe de ses fils. Pendant qu'Adrien récite sa leçon, mon oncle m'inflige trois autres coups. Nouvel arrêt. Je pleure, je bande, j'ai mal, je transpire, j'ai soif. Il contrôle le devoir d'Adrien. Puis, il appelle Axel à son bureau et pendant que celui-ci se prépare, mon oncle me donne encore sept coups d'affilée. Je suis mort ou presque. Il s'adresse à moi :

— Vingt coups suffiront, je pense.

Je me retourne vers mes cousins, je bande à fond et j'observe l'entrejambe d'Alain et je constate qu'il bande aussi : sûrement à la vue de mon châtiment. Et je commence mes exercices d'obéissance pure. Axel s'en sort aussi sans trop de remarques et de problèmes. Puis vient le tour de mon cousin préféré. Moi, j'en suis toujours à mes "debout, accroupi, couché" et je bande toujours. Ma nudité ne me dérange plus, enfin je pense. Alain connaît ses leçons mais quand mon oncle vérifie son devoir, il n'est pas du tout content. De son marqueur rouge il souligne les erreurs d'Alain et comme le pauvre fait une réflexion, son père s'énerve et il encaisse une punition. Mais avant de sanctionner, mon oncle s'occupe de ses deux autres fils. Il prend dans son tiroir deux règles en métal et les tends vers Axel et Adrien.

— Jusqu'à 19 heures, vous resterez tous les deux à genoux dans votre coin, les mains sur la tête et le nez contre le mur. Exécution. Cette punition vous la devez à votre cousin qui a fait punir toute la fratrie. Maintenant à nous deux, Alain. Je te donne dix minutes pour corriger tes erreurs et recopier ton devoir ensuite je t'administrerai 10 coups de verge et tu accompagneras ton cousin dans ses exercices d'obéissance pure. Installe-toi et au travail.

Silence complet dans le bureau. Moi je poursuis mes exercices et mes cousins le nez au mur ne bronchent pas. J'en suis à mes pompes. Chaque fois que je replie les bras, je sens ma queue toucher le sol. Cela m'excite et même fortement. Après dix minutes, Alain a terminé, son père vérifie une dernière fois et moi, nu, à genoux, mains sur la tête j'annonce :

— Mon oncle, il est temps de me donner la fessée.

Il est 18h30. Quand la vérification est terminée, mon oncle ordonne à Alain d'enlever son short et de prendre place à mes côtés. Mes deux autres cousins sont toujours sur leur règle, le nez au mur.

— Écoutez moi les garçons mais gardez votre position naturellement. Jérôme, j'ai eu ta mère à l'appareil. Je lui ai fait part de la situation. Elle était atterrée. Tu lui fais énormément de peine. Je dois t'annoncer que nous avons déjà décidé que tu ne resteras pas une semaine avec nous mais tu resteras ici au moins jusqu'à la fin de l'année scolaire. Tu pourras, si tu es convenable, si tu fais vraiment des progrès, retourner chez toi toutes les deux semaines, le dimanche. Tu pourras quitter ici à 10 heures et être rentré à 16 heures au plus tard. Enfin, comme ton séjour est prolongé, mercredi après-midi au plus tard, Alain te coupera les cheveux, comme il le fait pour ses frères. Je veux te voir avec les cheveux très courts, la nuque et les oreilles dégagées.

J'ai envie de me révolter, mais je pense que ce n'est pas le moment et je ferme ma gueule. Puis, mon oncle m'appelle. Je me lève, il me fait écarter les jambes ; j'ai gardé les mains sur la tête. Il prend le martinet, se met derrière moi et j'encaisse le premier coup. J'hurle car apparemment il a pris un élan maximum et je sens bien les lamelles de cuir mordre ma chair. Au sixième coup je pleure. L'accumulation des fessées de tout genre se fait sentir. Je pleure, je bande, j'ai mal, je souffre, je transpire, j'ai soif et maintenant en plus je dois pisser. Les coups se suivent et se ressemblent mais la douleur s'accumule. À chaque coup je me contorsionne, j'hurle mais je garde mes pieds en place et mes mains aussi. Je pense que mon oncle comprend car après le quinzième coup, il interrompt la punition et me fait remettre à genoux. Je bande fortement, j'ai mal, je pleure et...

— Je remercie mon oncle !

Il me répond :

— Tu recevras la deuxième partie juste après la punition d'Alain.

Alain bande autant que moi, il se lève et son père le fait allonger sur le bureau. Je vois le derrière rouge et strié, ses jambes écartées, ses couilles et sa queue qu'il n'a pas placé sous son ventre. Elle bande bien. Il encaisse le premier coup de verge, les quatre suivantes sur les fesses. Il sait bien encaisser mon cousin. Pour les cinq dernières, son père le fait mettre debout, jambes écartées. Il me fait face ; sa queue se trouve à moins de 50cm de ma figure. Son père, le frappe maintenant dans le dos, fortement, à bout de bras. Je vois les larmes perler dans ses yeux mais il bord sur ses lèvres pour ne pas éclater en sanglots. Il se contorsionne de plus en plus fort mais garde ses marques et encaisse stoïquement les derniers coups et sa queue toujours fièrement dressée.

Une fois sa punition reçue, il demande pardon et son père lui demande d'enchaîner immédiatement les exercices d'obéissance pure. Moi, je me retrouve, la queue pointante, debout, jambes écartées et mains sur la tête et j'encaisse mes 15 autres coups de martinet. Dès le début je pleure, je crie, j'hurle, je demande pitié, je transpire, je gigote, je tortille, j'ai soif et j'ai un urgent besoin de pisser et je bande malgré tout. Cette série est infernale et quand j'encaisse le dernier coup, je voudrais me laisser tomber par terre, je voudrais me caresser les fesses pour les apaiser, je voudrais me branler pour faire baisser mon excitation, je voudrais pisser.

Mais dès que j'ai demandé pardon à mon oncle je dois reprendre mes exercices d'obéissance pure jusqu'à 19 heures en duo avec Alain. Je me suis arrangé pour lui faire face. Intérieurement on se marre malgré la situation. Nos queues tendues qui, à chaque mouvement, viennent battre nos ventres ou qui viennent frôler le sol quand nous faisons nos pompes. À 18h59, je m'arrête, je me mets à genoux, mains sur la tête et je dis :

— Mon oncle il est temps de me donner la fessée.

Alain, lui continue ses exercices jusqu'au moment où mon oncle dit à ses fils.

— Les garçons direction sanitaires. Au pas de courses et je veux vous revoir ici à 19h30 heures.

Quand Alain veut ressortir nu, son short à la main, son père le rappelle, lui fait mettre son short et lui dit :

— Tu ne veux quand même pas encore une autre punition ce soir mon grand.

— Non, papa, excuse-moi

Je me retrouve à nouveau seul avec mon oncle. Et comme cela, de demi-heure en demi-heure, de fessée en fessée, d'exercices d'obéissance pure en exercices d'obéissance pure, le temps passe. Agrémenté entre 19h30 et 20 heures de la présence de mes cousins qui tous trois ont passé cette demi-heure dans leur coin de punis, les genoux sur leur règle métallique et pour moi de 20h05 à 20h10 j'ai enfin pu aller pisser et chier en présence de mon oncle qui ne m'a pas quitté de l'œil. J'espérais de pouvoir avaler un peu d'eau du robinet ou même si nécessaire de la chasse d'eau mais impossible. Aussi, en sortant des toilettes, je lui ai demandé la permission de boire mais cela m'a été refusé. Il m'a dit que juste avant d'aller dormir j'ai droit à un demi verre d'eau s'il n'a plus de remarques à me faire.

En sortant des toilettes, j'ai dû l'accompagner au dortoir puis nous sommes revenus dans son bureau et de demi-heure en demi-heure je suis resté avec lui jusqu'à deux heures du matin. Les trois dernières heures furent terribles. Je n'ai pas arrêté de souffrir, de pleurer, de geindre, de me contorsionner, de renifler, de le supplier d'arrêter. À la fin je ne bandais plus du tout. J'étais comme mort. Puis, quand vers deux heures du matin, il m'arrête dans mes exercices et me dit :

— Assez pour ce soir tu vas pouvoir te reposer un peu.

Je m'arrête, je me mets debout et je le remercie. Il éteint les lumières, je le précède et quand je veux monter les escaliers...

— Jérôme, tu ne crois quand même pas que tu vas dormir dans ton lit. Prends plutôt l'autre escalier et descends dans la cave.

Et on aboutit dans la buanderie : machines à laver, séchoir, planche à repasser et aussi un coin coiffure. Je comprends que c'est ici que je serai tondu. Il me fait mettre à genoux mains sur la tête. Il se dirige vers l'évier, prend un verre plus ou moins propre le remplit à moitié et me le tend.

— Chose promise, chose due, me dit-il.

Et je commence à boire à petites gorgées. Quel délice cette eau. Puis, il ouvre un placard muni d'un cadenas et me fait venir près de lui. Il retire un seau, et me fait signe de grimper dans le placard. Je prends place entre les balais, les brosses, le matériel de nettoyage puis, avant de refermer la porte, il place le seau au-dessus de ma tête puis sans dire un mot il ferme le placard et j'entend qu'il ferme le cadenas. Il me dit encore au travers de la porte :

— Essaye de te reposer. C'est sûrement très inconfortable mais tu ne mérites pas mieux. À 6 heures, je viens déjà te chercher.

Il fait tout noir dans ce placard. Les odeurs sont fortes : eau de javel, savons divers. L'armoire est si remplie et tellement étroite que je ne parviens pas à prendre une autre position que celle que j'avais en rentrant dans ce maudit placard. En outre, je suis obligé de tenir avec une main ce sacré seau au-dessus de ma tête. Mais je suis tellement fatigué que je parviens quand même à somnoler, à me reposer un tant soit peu. Puis, à un certain moment, je me réveille en sursaut ; je rêve d'Alain je pense et je bande. Je ne peux m'empêcher de me caresser la queue. Je me branle et il ne faut pas beaucoup de temps pour que je jute dans le noir. Le jus que j'ai sur les mains je l'étends sur ma queue, mes couilles, mon bas-ventre et je parviens malgré tout à m'endormir.



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