Je baise le mec de ma meilleure amie

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Numéro 136

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 136
Date de parution originale: Juin-Juillet 2005

Date de publication/archivage: 2012-02-28

Auteur: Frédéric
Titre: Je baise le mec de ma meilleure amie
Rubrique: Les plans hétéros

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Une réelle culpabilité m’inonde lorsque je pense à l'histoire que je m’apprête à vous relater. Catherine est ma meilleure amie et ce que j’appelle une fille à pédés. Elle est célibataire et tombe systématiquement amoureuse d'homos, ce qui ne résout évidemment en rien le problème de sa solitude. Néanmoins, elle s’est récemment dégoté un copain, canon disait-elle, et qui n'était pas du tout intéressé par les hommes. Elle était pressée de me le présenter. Aussi a-t-elle proposé que l’on se fasse une bouffe tous les trois. Francis était effectivement un mec super beau, viril à souhait, que l’on ne pourrait pas du tout imaginer virer sa cuti, enfin, bref, le genre d’hétéro qui me fait fantasmer.

Pourtant, si je l'ai dragué à ce repas, c’était uniquement par jeu, sans aucun espoir ni même envie que cela marche. D’ailleurs, Catherine riait de bon cœur avec moi de mes approches balourdes. Elle le croyait vraiment à elle, à elle seule. Seulement, ça n’a pas été le cas. Ça ne s’est certes pas fait de suite. Nous nous sommes rencontrés plusieurs fois en présence de Catherine, on a fini par se sentir assez intime pour échanger nos numéros de téléphone.

Puis, avec l’assentiment de Catherine, un soir où elle bossait de nuit, on a décidé de sortir ensemble. Il avait, me disait-il, envie de connaître l’ambiance de lieux homos. Ce n’était vraiment pas un problème! Là, alors que nous n’étions plus que tous les deux, il s’est dévoilé. Il m’a juré qu’il n’avait jamais baisé avec un mec, mais que ça l'avait quelquefois tenté. Il disait aussi que la façon dont je le draguais l'échauffait. J'avais pourtant l’impression de m’y prendre comme un bourrin! Il se montrait même pressant, se collait à moi, jouait au pédé émancipé à un tel point que c’était moi qui en étais gêné, pas à cause de la situation, ou, si, à cause de la situation parce que Francis était le petit copain de ma meilleure amie et qu’elle avait bien du mal à en trouver un. Si, seulement, elle avait été une de ces salopes qui couchent avec tous les mecs qui passent autour d’elle, ça aurait été plus simple.

J’ai bien essayé de dissuader Francis, mais ma conviction était fortement émoussée par le désir que je ressentais pour lui. À la fin, j’ai capitulé et me suis laissé porter par mes envies. Contre une colonne du café où nous étions dans le Marais, je l’ai embrassé en caressant sa braguette. Il bandait comme un taureau. Il me passait une main dans les cheveux tandis que l’autre me flattait les fesses ou me caressait le paquet.

Une demi-heure plus tard, nous allions chez moi, à quelques rues de là, pour une des baises les plus torrides à laquelle j'ai jamais eu droit. À peine étions-nous entrés dans l’appartement que je l’ai plaqué contre un mur pour l’embrasser. Pendant ce temps, je défaisais mon pantalon que j’ai fait glisser au sol. Après, j’ai appuyé sur les épaules de Francis pour le faire s’agenouiller. Sans broncher, il a commencé à me sucer. Il s'y prenait plutôt bien pour un novice. Il avait bien dû étudier comment les filles faisaient avec lui. Il ne lui manquait qu’un peu de sensualité. Je l’ai laissé faire un bon moment, jusqu'à ce que je me sente au bord de la jouissance. Je l'ai alors fait se redresser pour l’entraîner vers le lit sur lequel je l’ai projeté à plat ventre. Comme si j’étais dans l’urgence, j’ai arraché sa chemise et ôté son pantalon. Putain! Quel beau cul il avait, rebondi et musclé! Avec les mains, j’ai écarté ses fesses au creux desquelles j’ai découvert un superbe trou de balle, bien serré, tout rose. C’était un délice que de le lui lécher, d’y darder ma langue. Francis gémissait comme une pucelle. Je le sentais se cambrer pour offrir au mieux son cul à ma langue. J’ai eu bien de la peine à vaincre la résistance de son sphincter, mais, bientôt, la pointe de ma langue a pu pénétrer dans son cul entrouvert. Ça n’a été ensuite plus qu’un délicieux jeu d’enfant que de finir de le dilater. Francis était enfin prêt à se prendre sa première bite dans le cul, la mienne, noueuse et épaisse à souhait, une de celles qui laissent à jamais leur empreinte dans un cul.

Je n’avais plus qu’à y dérouler dessus une capote et à l’enduire d'un soupçon de lubrifiant histoire de ne pas faire trop mal à Francis que j’ai fait mettre à quatre pattes au bord du lit. Debout derrière lui, j’ai pointé mon dard contre son trou de balle. Je sentais l’appréhension de Francis, laquelle a eu l’inconvénient pour lui d’annihiler toute une partie du travail de préparation que j’avais accompli sur son cul. Il s’était resserré: tant mieux pour moi! J'ai encore plus pris mon pied à le dépuceler du cul. Il m’a vraiment fallu pousser fort pour parvenir à passer le sas de son sphincter et après, je me suis senti au paradis, plongé dans un fourreau étroit qui enveloppait au plus serré ma queue, avec en plus un anneau musculeux qui me contraignait la racine. Le plus dur a été de ne pas éjaculer trop vite. Pour ce faire, j’ai dû le baiser avec une lenteur qui m'est plutôt inaccoutumée. Cela n'empêchait pas Francis de vocaliser d’une façon des plus enthousiasmantes à chacun de mes coups de rein dans son arrière-train. Il n’y avait aucun doute qu’il aimait vraiment se faire enculer. Il aimait même tellement ça qu'il s'est mis à jouir: son cul s’est trouvé pris de convulsions. Sa rondelle s’ouvrait se refermait s’ouvrait se refermait s'ouvrait.. sur ma bite. C’était un traitement totalement insoutenable pour moi; je n’avais donc plus d’autre échappatoire que de lâcher la purée, ce que j’ai fait dans un râle rauque qui trahissait l’intensité de mon plaisir.

Lorsque je me suis retiré de Francis, la capote est restée coincée dans son trou de balle tant son orgasme l’avait fait se contracter! Je n’ai pas voulu laisser un instant de répit à Francis. Alors, à mon tour, je l'ai sucé. Il avait une belle bite quoique totalement différente de la mienne, longue et fine, nervurée de belles veines apparentes. C’était un véritable plaisir que de le sucer. J’aimais sa façon de m'enfoncer sa queue jusqu’au fond de la gorge comme s’il me baisait la bouche. J’avais envie de sentir son foutre jaillir sur ma langue. Seulement, il se montrait étonnamment endurant. Alors, Francis a eu le temps de reprendre ses esprits et de me dire qu’il avait envie de m'enculer à son tour. Tant pis, ai-je pensé, je goûterai plus tard à son sperme et je lui ai tendu un préservatif. J’aime en effet regarder mes mecs se les dérouler sur la bite, mais, lorsqu’il a voulu attraper le tube de gel, je lui ai dit qu’avec moi, ce n’était pas nécessaire, que je préférais me faire sodomiser à sec. En plus, entre nous, depuis que je me fais enculer, je n’ai plus besoin de ça tant mon trou du cul est dilaté. Pas plus que je n’ai besoin, si ce n’est pour le plaisir des préliminaires, de me faire préparer la rondelle.

Heureusement car ce n’était pas le genre de considérations dont Francis s’est préoccupé. Il m’a retourné comme une crêpe à plat ventre et, sans la moindre délicatesse, il m’a enfoncé sa bite jusqu'à la racine d'une seule poussée. Il ne devait pas être du genre tendre avec les filles et j’ai quelque part plaint Catherine de se faire baiser par un tel mec. Moi, par contre, j’adore me faire baiser violemment. J'étais pour le moins servi. Sa queue me ramonait impitoyablement les entrailles, en me faisant hurler de plaisir. De plus, Francis se montrait aussi endurant dans mon cul qu’il l’avait été dans ma bouche. Autant vous dire que j'ai eu tout le loisir de jouir de son encuvage et lorsque Francis a éjaculé, il m'a planté sa bite si profondément que j’ai cru qu’il allait me clouer avec sur le lit. J’en ai poussé un hurlement épouvantable, sauvage, tout d’une douleur atroce et d'un plaisir encore plus intense mêlés. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti une telle sensation et je me sentais projeté plus de six ans en arrière quand je tirais mes premiers coups avec des mecs.

Si, encore, cela n’avait été qu’une baise d’un soir, je ne me serais pas trop senti coupable vis-à-vis de Catherine. Seulement Francis et moi continuons de nous voir à chaque fois que cela est possible, c’est-à-dire dès que Catherine est de nuit, soit deux à trois fois par semaine et à chaque fois, nous baisons comme des bêtes. Parfois, je sens sur lui l’odeur de Catherine et je me dégoûte moi-même. Je me sens encore plus minable que Francis. Lui, au moins, n’est pas lié avec Catherine par une histoire qui dure depuis plus de la moitié de la longueur de sa vie. Et à chaque fois qu’on se voie tous les trois, Francis et moi faisons comme si rien ne se passait entre nous. Je ne dis rien d’ailleurs non plus lorsque je vois Catherine seule. Elle risque de drôlement déchanter sur moi et sur Francis quand le jour inévitable viendra où elle apprendra la vérité. Notre vieille amitié risque d'être brisée. Pourtant je me sens prêt à la jouer comme au poker tant j’ai envie de Francis, tant j'ai envie de le baiser, tant je suis tombé amoureux de lui. Et je ne crois pas Catherine partisane d'un trio. Quoique... Ce serait Francis qui aurait le beau rôle.


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