Je déteste mon maître (02)

Traduction du texte original « I Hate my Master »


Je déteste mon maître (02)
Texte publié le 2018-02-12. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : Max Potter   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

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Novembre
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Décembre

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 Traduit et adapté du récit anglais I Hate my Master écrit par Max Potter et publié sur Nifty.

— Lève-toi, esclave !

A dit Chris et j’ai obéi.

— Oui, cher maître, cher étalon en chaleur dont j’aime lécher le sperme chaud.

— Ça suffit ! Maintenant, tu m’appelles, maître !

— Bien, maître.

— Viens ici et vénère gentiment ma bite !

J’ai rampé sur le lit et j’espérais devoir l’adorer, mais je redoutais que je ne doive que sucer sa bite.

— Oui, maître.

J’ai mis mes lèvres sur sa queue et j’ai commencé à les déplacer de haut en bas, en utilisant ma langue pour la stimuler. Mes lèvres massaient sa bite, mais aussi son gland.

— Mais c’est génial !

A dit Chris, mettant ses mains derrière sa tête.

— Toi, continue comme ça ; je vais en profiter un maximum et surtout n’oublie pas mes couilles !

Je n’avais pas du tout l’envie de m’occuper de sa bite, mais comme un automate qui a la bouche pleine j’ai gargouillé :

— Oui, maître.

Et j’ai continué et je l’ai fait si longuement que je pourrais décrire sa bite dans tous les détails : longue, épaisse avec de fortes veines. J’ai aussi léché ses couilles et sucé son scrotum, mais ses couilles sont tellement grosses que je ne pouvais en prendre qu’une à la fois en bouche. Chris était très relax et détendu et il appréciait tellement mon travail que je l’ai fait très longtemps.

Au fond de moi, j’exécrais ce que je faisais, mais Chris avait tant de plaisir et je travaillais tellement que j’en avais le cou raide et endolori, mais ma douleur n’était pas son problème et il ne s’en souciait donc pas. J’avais redouté ce travail lent, car j’avais le sentiment qu’il ne voulait pas jouir ; je continuais donc pour qu’il puisse se sentir bien, heureux et j’avais l’impression qu’il m’était impossible de fermer les yeux : j’étais donc forcé de regarder sa queue et son pubis et j’ai donc longuement détaillé sa bite et ses nombreuses veines !

Après un très long moment, Chris m’a ordonné :

— Maintenant, grimpe sur moi et empale-toi sur ma bite !

Mon corps me faisait déjà mal après l’avoir sucé et léché le dard pendant plus d’une heure, d’après l’heure sur le réveil. Alors j’ai osé l’affronter :

— Maître, mon cul est toujours douloureux de la nuit dernière quand vous avez fait de moi votre putain. S’il vous plaît, maître, ne me faites pas cela maintenant !

Ai-je dit, pendant que j’enjambais déjà mon maître.

— Je me fous de ce que tu dis, espèce de tas de merde ! Obéi ! C’est tout ce que j’exige de toi !

Quand Chris a dit cela, il pénétrait déjà ma rosette et bien que mon cul me fasse mal, je n’avais pas le choix. Je me suis aligné sur sa queue avec ma main et…

— Enfile ma queue rapidement et profondément, esclave ! Je me fiche de ta chatte endolorie !

— Bien, maître !

Et je me suis laissé tomber rapidement laissant échapper un gémissement de douleur. Putain de queue !

— Fais des vas-et-viens ! Tringle-toi sur ma queue !

— Oui, maître.

Merde, que c’est humiliant et j’étais déjà occupé à me baiser sur sa bite.

— Première piste, premier track, première chanson, esclave et en boucle !

Je me suis immédiatement demandé ce qu'il voulait dire, car cela ressemblait à quelque chose que l’on dirait à un enfant et sans plus réfléchir je me suis mis à chanter une chanson enfantine où à l’université on avait modifié pornographiquement les paroles. Et je me suis entendu chanter :

— Je suis Marky, le gars à baiser. Utilisez mes trous et pas vos mains, je fais tout ce que vous désirez parce que je suis tellement bête et surtout utilisez-moi durement, utilisez-moi brutalement. Mettez votre bite où vous voulez, baisez-moi longtemps et prenez votre plaisir. Je ferai tout ce que vous me dites de faire et aussi longtemps que vous voudrez, car je ne suis qu’un esclave, maître. Je suis Marky, le gars à baiser. Utilisez mes trous et pas vos mains, je fais tout ce que vous désirez parce que désirez parce que je suis tellement bête et surtout utilisez-moi durement, utilisez-moi brutalement. Mettez votre bite où vous voulez, baisez-moi longtemps et prenez votre plaisir. Je ferai tout ce que vous me dites de faire et aussi longtemps que vous voudrez, car je ne suis qu’un esclave, maître.

Mon visage a montré ma perplexité et Chris a ri de moi :

— Putain de merde, que je suis satisfait ! Je t’ai programmé pour que tu chantes, parles ou dises des choses à la demande ou d’autres trucs plus spécifiques. Ceci n’est que le premier essai et j’en ai plein d’autres et je peux en ajouter à tout moment.

Ma frustration devait être visible dans mon expression quand il a ajouté :

— Et quand tu es sur une des pistes programmées, tu ne peux dire ou chanter que ce que j’ai programmé et cela jusqu’à ce que je t’éteins.

J’étais effondré !

— Maintenant, baise-toi plus fort encore, je veux te remplir la chatte !

Et, malgré moi, je me suis remis à chanter :

— Je suis Marky, le gars à baiser. Utilisez mes trous et pas vos mains, je fais tout ce que vous désirez parce que je suis tellement bête et surtout utilisez-moi durement, utilisez-moi brutalement. Mettez votre bite où vous voulez, baisez-moi longtemps et prenez votre plaisir. Je ferai tout ce que vous me dites de faire et aussi longtemps que vous voudrez, car je ne suis qu’un esclave, maître.

Je n'avais aucun contrôle sur ce que je disais ; cela sortait de ma bouche malgré moi et je me suis mis à rebondir sur sa bite plus vite encore, puisqu’il me l’avait ordonné et en même temps, je continuais à répéter la chanson grivoise qu’il m’avait implantée et lui, Chris, mon maître, s’est mis les mains derrière la tête me faisant faire tout le travail.

Mes cuisses ont commencé à me faire mal à cause de mes efforts, mon cul était dans la douleur de la baise, et mon cou et l'épaule me faisaient mal de travailler sur sa bite. C’était un supplice total.

Après plus de 15 minutes, il a finalement explosé dans mon cul, et moi j'ai continué à rebondir et à faire des vas-et-viens sur sa bite, tout en chantant et quand il était complètement vidé et apaisé, il m’a ordonné :

— Tais-toi maintenant et nettoie ma bite.

Je suis descendu silencieusement de son pieu pour le nettoyer. Chris m’a poussé du lit et je suis tombé sur mon cul suivi de l’ordre :

— Va préparer mon petit déjeuner et tiens ta bête gueule fermée ; je ne veux plus t’entendre !

Je me suis levé, mais bien vite Chris m’a réprimandé :

— Rampe, à quatre pattes, esclave, jusqu'à ce que tu sois dans la cuisine.

Et j’ai obéi, car j’étais incapable de me tenir debout et une fois arrivé j’ai pu me redresser et préparer son petit-déj. Chris est arrivé dans la cuisine quand j’avais terminé. Il portait un short et un t-shirt et il m’a souri.

— Dresse la table pour une personne, car tu seras mon serviteur. Oui, tu es mon serviteur, mon baiseur.

Et je l’ai fait en me mettant à son côté un rien en retrait et Chris souriait encore et il tenait quelque chose en main.

— Il est temps que je marque ta servitude !

Il tenait un collier-de-chien qu'il a m’a mis autour du cou.

— Remercie-moi de te mettre un collier comme on met au chien stupide que tu es !

Et bien que ce soit complètement à contrecœur, je me sentais obligé de dire :

— Merci, maître, de me mettre un collier comme on met à un chien stupide comme moi !

J'ai fait tout ce qu'il a dit, dès qu'il l'a dit ; putain quelle emprise il a sur moi ! Je suis totalement foutu !

— Il y aura beaucoup de nouvelles règles que tu devras suivre et tu les retiendras toutes. Quand tu me sers le petit déjeuner, par exemple, tu me présenteras tout parfaitement comme maintenant, puis tu iras sous la table et tu suceras mes pieds pendant que je mange.

— Oui, maître.

Ai-je dit et je me suis mis à quatre pattes et j’ai rampé sous la table. Je voulais m’en défendre, mais mon corps ne me répondait pas, mais faisait ce qu’on m’avait dit de faire. J’avais déjà massé ses pieds la nuit dernière, mais maintenant je devais les lécher et les sucer. Ma langue est sortie de ma bouche contre ma volonté et s’est mise à lécher ses orteils.

C’était humiliant et dégoutant, mais je ne pouvais pas m’arrêter. Mon esprit se révoltait contre ce que j’étais occupé à faire, mais je n’avais pas le choix ! De toute façon, il me semblait que je n’avais pas le choix en rien !

Même si j’essaye de désobéir, mon corps ne me répond pas, mais suit les ordres donnés par ce mec qui m’a en quelque sorte programmé. Je ne pouvais même pas contrôler ma propre bouche, car il parvenait à me faire dire des choses ou même me faire taire.

J’ai continué à lécher ses orteils pendant qu’il mangeait et quand il avait fini il s’est levé en me privant de ses pieds. J’ai commencé à le suivre à quatre pattes parce que le dernier ordre que j’avais reçu était de m’occuper de ses pieds. Chris s’est foutu de moi puis il m’a remis à jour, mais ma bouche qui voulait les pieds de mon maître m’obligeait à le suivre à quatre pattes et je me sentais stupide.

Chris continuait à rire, et sa mise à jour consistait à ce que j’essaye de garder ma bouche sur son pied malgré qu’il se déplace.

— C’est fantastique de te voir, toi la stupide merde, faire tout ce que je te demande de faire.

Ses rires me faisaient mal et je me sentais désespéré.

— Arrête de tenter de lécher mes pieds, esclave.

Je déteste lorsqu’il m’appelle son esclave, mais je suis sûr que j’agis comme un bon esclave. Je me suis arrêté où je me trouvais et j’étais assez fatigué par tout ce que j’avais fait et nous n’étions encore que le matin.

— Mets-toi maintenant de bout !

— Bien, maître

Et je me suis levé. Chris avait encore un sourire aux lèvres quand il m’a ordonné :

— Sautille sur un pied.

— Oui, maître

Et j’ai commencé à sautiller sur un pied et je me sentais comme un idiot.

— Prends la posture d’un singe avec tes bras relevés et chante la piste 2 !

Merde qu’y-a-t-il sur cette piste 2 ? Je devine que je devais la découvrir dans ma tête et je me suis mis à chanter :

— Je suis votre esclave stupide, maître et je suis votre pantin à baiser et jouet de plaisir. Je suis votre chiot et votre esclave complet qui fera tout ce que vous voulez dès que vous le dites. Je suis ce putain d’idiot à qui il faut dire tout ce qu’il doit faire depuis que je suis une chienne stupide. Je n’existe que pour votre plaisir. Tout ce que vous me demandez de faire, je le fais. Je ne suis que le jouet stupide de mon maître et sa propriété qui ne doit faire que ce que son maître exige. Je n’ai pas de volonté et plus de cerveau parce que je suis une chienne idiote.

Merde, ce qu’il m’a fait dire et chanter maintenant était bien pire que le track précédent et le spectacle que je donnais devait être aussi bien plus dégradant puisque je sautillais sur un pied et faisait le singe avec mes bras. Chris se foutait ouvertement de moi, surtout que ma bite allait dans tous les sens pendant que je me donnais en spectacle. J’étais dévasté par tout ce qu’il m’obligeait de faire. J’ai dû me ridiculiser encore un bon moment jusqu’à ce que Chris m’ordonne :

— Arrête tout et rampe jusque dans le séjour, esclave.

— Oui, maître.

Et je me suis rendu à quatre pattes au salon en le suivant comme un chien. Chris s’est assis dans le canapé et m’a désigné un endroit devant lui :

— Mets-toi à genoux et tes mains sur la tête.

— Oui, maître.

Et j’ai pris la position. Chris m’a regardé en souriant et m’a demandé :

— Est-ce que tu t’amuses, esclave ?

— Non, maître. J’ai mal partout et mon cul est tout brûlé et j’ai été humilié plus qu’il n’en faut.

— Bien, c’est ce que je voulais entendre. C’est bien meilleur pour moi de savoir que tu souffres dans ton corps et dans ton âme.

— Mais, maître, je n’ai jamais mérité d’être traité ainsi !

— Non, mais tu n’étais qu’une bite d’hétéro avant et tu payes pour tous les hétéros de la terre. Je peux jouer avec toi comme je le veux et tu es complètement impuissant à tout ce que je veux faire avec toi.

— Maître, ce n’est pas juste.

C’est la seule chose qui m’est venue à l’esprit.

— Je m’en fous, tu es mon jouet et je vais t’utiliser de toutes les façons selon mon bon vouloir. Sais-tu ce qu’est un anulingus ?

— Non, maître, mais quoi que ce soit, je sais que je vais le détester.

— L’anulingus consiste à lécher le cul en introduisant ta langue dans le trou du cul de ton maître pour qu’il se sente bien. Cette fois, je vais être gentil et me coucher sur mon ventre comme cela tu n’es pas courbé sous moi. Mais la prochaine fois, je serai assis confortablement dans le canapé et toi tu devras avoir ta bouche et ta langue dans mon cul où que je sois, même si pour toi la position sera parfois des plus inconfortable et difficile.

— Oui, maître.

Et j’ai commencé.

— Putain, tais-toi et dis-moi que je suis super gentil de te laisser lécher mon cul. — Maître, vous êtes super gentil de me laisser lécher votre cul.

— Tu es un bon esclave et maintenant, remercie-moi pour avoir fait de toi un jouet à baiser.

— Merci maître d’avoir fait de moi votre jouet à baiser, maître.

Chris s’est mis à rire, a baissé son short, s’est allongé sur le ventre et :

— Au boulot, esclave, fais que je me sente bien !

— Oui, maître.

Et je me suis dirigé vers son cul. J’ai séparé ses fesses et j’ai mis ma bouche sur son trou du cul. Intérieurement, j’avais envie de reculer, mais je n’avais pas le choix. Ma langue est apparue et j’ai commencé à lécher son cul. Je détestais l’action et je détestais le goût âcre, mais heureusement je ne devais pas goûter sa merde.

Je léchais déjà un bon moment quand Chris m’a dit :

— Un anulingus signifie que ta langue rentre dans ma fente anale, chienne stupide.

— Oui maître.

Ai-je marmonné, quand ma langue est entrée dans sa fente et moi, je me sentais totalement dégradé. Où étais-je tombé ? Chris, lui soupirait de contentement et je pense que je lui ai léché le cul pendant bien plus d’une heure !

Lécher son cul était horrible, mais je n’avais pas le choix. Et de toute façon, je n’avais plus le choix pour rien. Chris savourait mon travail et mon humiliation. La seule chose positive c’était ma position relativement confortable qui permettait à mon corps endolori de reposer un peu ; mais je devais en payer le prix.

Je suis sûr que Chris a somnolé pendant que je continuais à lui lécher le cul. Il en profitait à mes dépens. Après plus d'une heure, il a bougé et m'a ordonné :

— OK, ça suffit, arrête maintenant et mets-toi à genoux, mains sur la tête.

— Oui, maître.

Mais pourquoi je l’appelle sans cesse maître ? Cela doit faire partie de ma programmation ! Chris s’est assis et m’a souri :

— Ceci est ta position agenouillée ; ce sera ta position quand tu dois obéir activement à un quelconque ordre. Reste ainsi maintenant.

— Oui, maître.

Chris s’est levé et a quitté la pièce et est revenu quelques minutes plus tard avec quelque chose dans la main. Il se tenait devant moi.

— Regarde-moi, esclave.

— Oui maître.

Je ne savais pas ce qu’il tenait en main.

— Je vais te présenter une nouvelle partie de ma programmation sur ta petite personne. Parfois, je vais exiger que tu agisses d’une façon particulière. En mode salope, par exemple, tu fonctionneras comme une salope complète sur ma queue et tu feras tout pour avoir ma bite dans ta bouche ou dans ta chatte.

Je frémis, mais Chris poursuit :

— Tu prendras même n'importe quelle bite, peu importe à qui elle est ! Tu auras encore moins de contrôle sur ton corps et ta voix que tu n’en as pour l’instant.

Mon visage devait sûrement montrer que j’étais choqué, mais Chris s’est contenté de rire.

— Ce sera génial pour moi. Je peux te mettre dans le mode adéquat qui me convient et m'amuser et toi tu agiras de la façon que je veux. Tu vois, je suis si gentil avec toi ; tu n’auras plus aucun contrôle du tout. Remercie-moi d’être aussi gentil de vouloir prendre encore plus de contrôle sur toi !

Malgré que je veuille m’en défendre, je me suis entendu dire :

— Merci d'avoir encore plus de contrôle sur moi maître.

Et Chris riait à nouveau.

— Maintenant, je veux du divertissement ; il n'y a rien à la télé donc tu dois m’amuser et dis-moi que tu es heureux de devoir t’humilier toi-même uniquement pour mon bon plaisir, pour que je puisse en profiter.

— Maître, je suis heureux de m'humilier pour vous et pour votre plaisir, maître.

Merde, rien que de devoir parler ainsi était déjà dégradant.

— Sais-tu ce que c’est ?

Chris me montrait ce qu’il avait apporté.

— C'est un gode, maître !

Merde, qu'allait-il me faire faire maintenant ? Rien de bon, j'en suis sûr et je savais que ça allait être pénible pour moi.

— C’est exact, gros con ! Prends-le.

Il me l'a tendu. J'en avais bien sûr déjà utilisé avant, mais en les utilisant seulement sur des femmes.

— Maintenant, c'est ton petit-ami, alors je te passe en mode petit-ami et commence à jouer avec ton petit ami.

Chris se mit à rire en me donnant cet ordre. Je me suis rapidement rendu compte que je commençais à embrasser passionnément le gode. J'ai vraiment encore moins de contrôle qu’auparavant bien que je n’en avais pas tellement.

Je devais avoir l'air complètement stupide en essayant d'embrasser un putain de gode. Ma langue faisait des vas-et-viens et même mes lèvres étaient actives. J’utilisais toutes mes compétences avec cette chose que je n’utilisais que pour me taper une nana, et je pensais qu’en bon baiseur, j’arriverais ainsi dans sa culotte.

Chris était assis et m'a souri, j'étais complètement incapable d'arrêter, n'importe qui me voyant penserait que j'étais en amour complet avec le gode.

Mon corps bougeait de lui-même. Je pourrais dire que je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps. Quand Chris me donnait un ordre auparavant, je sentais que j’étais obligé de le faire, mais maintenant tout mon corps faisait tout ça de sa propre initiative.

Oh, putain, je me payais une fameuse érection. Et tout ça en embrassant mon petit ami, mon gode ! Donc ce gode était censé m'exciter. J’étais tout dur et je ne pouvais rien contrôler. J'ai même commencé à bouger mes hanches légèrement.

Chris riait à nouveau et fortement. Je ne pouvais pas m’arrêter, je ne pouvais rien faire, mais je donnais l’impression que j’embrassais follement le gode.

Je ne sais pas combien de temps j'ai continué, mais Chris semblait s'amuser. Quant à moi, j'étais totalement dégoûté par ce que je faisais. J’ai le gode en bouche depuis si longtemps que ma bouche est toute sèche et finalement Chris a dit :

— Ton petit ami est un vrai actif maintenant ; laisse-le te baiser maintenant !

— Oui, maître !

Oh, putain. J'ai arrêté de l'embrasser et je l'ai déplacé vers mon cul. Merde de merde ! Il allait rentrer en moi tout sec, sans lubrifiant et en plus j’allais me baiser moi-même avec ça ! J'ai eu un sanglot mental quand j'ai commencé à l'enfoncer et cela me faisait mal. J'ai enfin pu l’enfoncer, j'ai pris une profonde respiration pour l’aligner avec ma fente anale et j’ai commencé à faire des vas-et-viens courts. C'était encore pire de me baiser moi-même avec le gode que de me faire baiser. Quand j'étais baisé par Chris, c’est lui qui me pompait et moi je n’étais que le receveur ; maintenant, je devais tout faire moi-même.

Merde, je me suis mis à gémir comme une chienne en chaleur. C'est ce que je voulais de ma poule quand je la baisais, mais je n'ai jamais voulu être celui qui faisait les bruits ! Comme le gode était long, il me baisait profondément et je pouvais le sentir dans mes entrailles. Je gémissais malgré moi comme si j'appréciais, mais en fait c’était tout le contraire, mais j’ai continué à me baiser moi-même. Sous le contrôle complet de Chris, je ne pouvais m’arrêter ; je devais continuer. Et la pire des choses (comme s’il y avait de bonnes choses !) c’était que le gode ne jouirait pas ! Je devrai donc le garder dans mon cul jusqu'à ce que Chris me dise d'arrêter. Le gode n’allait pas tirer son coup et en finir ; cette pensée-là m’a déprimée !

Mon cul avait été blessé d'être baisé ce matin, et ça me faisait déjà mal depuis ma première baise la nuit dernière. Et ceci n’a pas amélioré les choses et je savais que mon cul ne serait plus jamais le même. J'allais être obligé à faire ça toujours.

J’étais totalement vidé et épuisé. Mon cul me tuait et mes bras étaient prêts à m’abandonner. J'avais changé de main et de bras pour pouvoir continuer à me baiser et finalement Chris m'a laissé arrêter avec :

— Tu peux arrêter maintenant, le mode "petit ami" !

Je me suis juste effondré sur le sol, respirant lourdement. Ma bite s’appuyant sur mon ventre je venais de me rendre compte que je n’avais pas arrêté de bander. Comment est-ce possible ? Cela ne m’allumait pas, ne m’excitait pas – je parle du vrai moi – parce que je suis hétéro et aussi maintenant j’avais eu trop de douleur, trop de malheur pour être excité ! Dans quel état mon maître me mettait-il ?

— Tu devrais câliner ton petit ami quelque peu après qu’il t’ait baisé si bien. Tu ne veux quand même pas que je remette en mode "petit ami" n’est-ce pas ?

M’a dit Chris assez méchamment.

— Bien maître.

Je ne pouvais pas le croire, mais c'était comme si j'avais le choix. Mais mes mouvements étaient plus sous mon propre contrôle, mais la menace était suffisante pour que j’obéisse à cette proposition plutôt que d’entendre un nouvel ordre de mon maître. Je me suis mis sur mon dos et j’ai posé le gode sur ma poitrine, je l’ai bercé, câliné comme on fait avec son amant.

Chris était plié en deux de rire.

— Ça va être très amusant de te mettre dans ce mode-là. Je me demande ce que je peux encore prendre pour en faire ton petit ami ? Oh, ne t’inquiète pas, tu auras encore d’autres rencontres avec ton gode amoureux et il y aura encore d’autres rendez-vous ! Il pourrait même être amusant de te donner deux rencarts à la fois, cela serait pour toi une bonne séance d'entraînement !

— S’il vous plaît, ne faites pas cela, maître.

J’avais le sentiment que supplier était la seule chose que je pouvais faire.

— Oh, tu n'aimes pas ça, n'est-ce pas ? Tu devrais déjà savoir que je m’en fous complètement de ce que tu veux. Il n’y a que moi qui compte ! En fait, dis-moi que tes sentiments n'ont pas d'importance et que tout tourne autour de moi !

— Maître, mes sentiments n'ont pas d'importance du tout ; tout tourne autour de vous, maître.

Il me fait dire des choses horribles.

— Répète, esclave !

— Maître, mes sentiments n'ont pas d'importance du tout ; tout tourne autour de vous, maître.

— Tu vas constater que je vais juste te pousser plus loin, je ne vais jamais prendre en considération ce que tu veux, peu importe combien tu me supplies. Tu ne t'échapperas jamais et cela ne va même pas traverser ton esprit que tu peux sortir par cette porte-là !

— Non, Maître.

Et juste après qu'il ait dit cela, l'idée m'échappait déjà. Tout ce dont je pouvais me souvenir, c’est qu’il m’avait donné un moyen de m'enfuir, mais je ne pouvais pas m’en rappeler, et je ne pouvais trouver par moi-même un moyen pour m’en sortir seul.

— Je veux mettre mes pieds en l'air. À quatre pattes pour que tu me serves de repose-pieds !

— Oui Maître.

J'avais juste à nouveau un peu d'énergie et c'était difficile d'obéir à son ordre. Mais je l'ai fait. Chris a mis ses pieds sur mon dos et a allumé la télé. Il m'a laissé ainsi pendant qu'il zappait et j'ai pu reprendre un peu de force. Je me suis vautré dans ma misère pendant qu'il se détendait. Il devait se sentir comme le roi du monde.

Chris a regardé la télévision pendant un bon moment, puis il m’a dit :

— Je pense que nous devons ajouter un peu d’humiliation à cela pour toi. Tourne-toi pour que tu puisses prendre ma bite dans ta bouche.

— Bien maître.

Je me suis mis de telle sorte que mon visage se trouvait entre ses jambes pas loin de sa bite et de ses couilles. Il n'a pas levé ses pieds, juste les repositionner.

— Ne suce pas, laisse simplement ma bite dans ta bouche et tiens-la. Tu es un bon garçon !

— Woui maittre.

Ai-je marmonné la bouche autour de sa bite. Rester ainsi ; je savais que cela pourrait durer longtemps. S’il ne voulait pas que je le suce, il pourrait me faire tenir sa bite en bouche pendant des heures !

Je suis resté sur les mains et les genoux avec sa bite dans la bouche pendant un long moment. Il a regardé un film, même somnolé un peu. Je n’avais qu’à attendre, je ne pouvais rien faire sauf parcourir ma situation dans ma tête. Ça ne s'est pas amélioré. Son membre, même au repos, était grand et gros aussi, je devais tenir ma bouche bien ouverte. Je ne pouvais pas le mordre non plus. Avec tout le contrôle qu'il avait sur moi, je ne pourrais pas survivre. Je détestais tellement Chris pour ce qu'il me faisait.

Après un temps interminable, Chris s'est étiré.

— Esclave, va me préparer le déjeuner ; tu peux aussi te faire à manger pendant que tu travailles !

— Oui Maître.

Et comme je commençais à me lever, il m'a giflé.

— Rampe, chienne, tu rampes à moins que tu ne doives te lever pour cuisiner !

— Oui Maître.

J'ai rampé jusqu'à la cuisine et quand son déjeuner était prêt, je me suis rendu jusqu’au salon à quatre pattes en disant :

— Maître, votre déjeuner est prêt, maître.

— Bon petit esclave.

Il s'est dirigé vers la cuisine, moi, j'ai rampé.

— Tu t'es souvenu comment mettre la table. Bon petit garçon.

Je sentais en moi une vague sexuelle de plaisir à ces mots.

— Mets-toi en position d’attente. Quand tu me serviras le déjeuner, ce sera aussi la position que tu dois prendre.

— Bien maître.

Chris a lu sa tablette pendant qu'il mangeait et je me suis agenouillé là avec mes mains derrière ma tête. Je me sentais comme une merde parce qu’il m’utilisait ainsi. Quand il a eu fini, Chris s'est tourné vers moi.

— Après le déjeuner, j'ai envie de baiser. A quatre pattes et vite, esclave !

— Oui, maître.

Je me suis mis dans cette nouvelle position et Chris a baissé son short et est venu se mettre devant mon visage.

— Suce-moi vite, c'est tout le lubrifiant que tu vas obtenir, esclave !

— Bien maître, mais pourquoi à nouveau à sec, maître ; mon cul est déjà si douloureux.

Ai-je plaidé, mais en vain :

— Parce que je l'aime ainsi !

Chris a poussé sa bite qui se durcissait dans ma bouche, l’a baisé avec quelques coups courts alors que moi je tentais de la mouiller autant que possible ; c'était la seule façon de me sauver de la douleur.

Chris s’est retiré et l’a rapidement dirigée vers mon cul. Il l’a poussée dedans et je dois dire que j’avais le sentiment qu’il y avait moins de résistance qu’avant de la part de mon corps, de mes entrailles, mais cela faisait encore mal. Et je détestais cela comme je le déteste, lui, Chris !

Chris y allait rudement et rapidement, comme s'il voulait juste jouir sans plus et moi j’étais l'objet pour qu’il arrive à ses fins. C'était rapide et très dur pour moi. Il a finalement craché son jus et il était repu, mais moi, je ne supportais pas de me faire baiser ainsi.

— Tu me nettoieras toujours la queue après t’avoir baisé, esclave.

A dit Chris en me claquant les fesses.

— Oh, s'il vous plaît maître, ne me faites pas faire cela tout le temps, maître !

Ai-je dit, mais déjà je me déplaçais pour prendre sa bite en bouche et la nettoyer minutieusement.

— Pourtant tu le feras ! Et avec chaque séance de baise, tu auras une bouche bien remplie ; ta tâche ne se terminera jamais !

Je nettoyais sa bite dégonflée que l’ordre suivant m’arrivait déjà :

— Une fois que tu auras fini, tu dois faire mon lit et nettoyer partout sauf ton ancienne chambre. Que cela soit fait parfaitement !

— Oui Maître.

Ai-je répondu ma bouche pleine de bite.

Chris s’est retiré et est allé au salon.

— Commence tes corvées, esclave !

— Bien, maître.

Super, maintenant j'étais sa bonne. J'aurais dû me douter que cela allait venir. Une fois que j'avais lavé la vaisselle et remis la cuisine en ordre, je me suis dirigé vers sa chambre. Je me suis rendu compte que sans ordre spécifique, je me déplaçais à quatre pattes. Merde ! J’avais rampé ! Il semblerait que mon corps se souvienne des ordres même si je suis prêt à ne pas obéir ! J'étais presque là quand je l'ai entendu crier :

— Va me chercher une bière.

— Oui maître.

Ai-je répondu et je suis retourné à quatre pattes dans la cuisine et là, j’ai découvert qu’aller chercher une bière m’empêchait de marcher comme une chienne et j’ai donc dû m’avancer sur trois pattes avec la bouteille dans une main. C’était gênant et dégradant. Dès qu’il avait sa bière en main, il m’a renvoyé à mes tâches d’un geste de la main comme si je n’étais rien.

J'ai fait son lit, tout mis en ordre puis je suis allé dans la salle de bain. J'ai parfois entendu Chris se déplacer et parler au téléphone. Il m'ignorait complètement pendant que je travaillais faisant fonction de bonne.

— Esclave, viens ici.

— Oui maître.

Et j’ai commencé à ramper vers le salon.

— Position repos, ici !

— Je sors un moment avec mes amis. Comme tu es une merde quand tu dois sucer ma bite, on va prendre le problème en main pour t’améliorer à ce sujet. Pendant que je suis parti, tu vas regarder certains des meilleurs suceurs des films pornos.

Il a cliqué sur un DVD dans le lecteur et bien entendu c'était du porno gay. J'ai fait un visage dégoûté et il a ri.

— Quand le DVD est fini, il suffit de recommencer depuis le début. Et, pour plus de plaisir, je veux que tu caresses lentement ta bite, mais évidemment tu ne peux pas jouir. Encore quelque chose dont j’ai le contrôle ; tu peux seulement jouir lorsque je t’en donne l’autorisation expresse.

— Mais je ne veux pas regarder cette merde, maître.

Mon dégoût grandissait. Le mec sur l'écran suçait un mec pendant qu’il branlait deux autres bites, une dans chaque main. Et, en réalité, j'avais déjà commencé à caresser ma propre bite.

— Je m'en fous, tu as besoin de formation, d’entraînement ; je ne veux pas d'un enculé de merde comme suceur de queue. Je veux une certaine habileté de ta part. Fais attention et tâche d’engranger ce que tu vois dans ta mémoire et tu auras un peu plus de talent.

Après cela il est parti, me laissant caresser ma bite et regarder du porno gay jusqu'à ce qu'il décide de revenir. Je ne pouvais pas détourner le regard, j'étais sous ses ordres et je ne pouvais que regarder l'écran ; donc je l'ai fait. Ma bite était toute dure et même si je ne le voulais pas, je ne cessais de la caresser.

J’ai vu beaucoup de porno, mais c'était du porno hétéro ou lesbien ; c'était différent. Ici, je devais continuer à regarder le porno gay, mais intérieurement je battais en retraite bien que je ne pouvais rien faire d’autre que de regarder sans oublier que je me branlais sans cesse.

Et comme j’avais reçu l’ordre de regarder attentivement, je prenais tout en pleine poire comme ces acteurs faisant des choses que j'avais été forcé de faire moi-même. Certains d'entre eux semblaient y prendre plaisir, surtout le gars barbu qu’on voyait souvent et qui continuait à se faire baigner la gueule par du sperme de tout le monde.

J'ai aussi regardé comment certains des gars prenaient les bites qu’ils travaillaient au fond de leur gorge jusqu’à en devoir vomir ou comment certains tentaient d’en prendre deux ou trois en bouche. Ils en faisaient bien plus que les poules que j’ai baisées.

Le DVD s'est terminé, et moi je continuais à me caresser. Comme ordonné, je l'ai redémarré en disant :

— Je ne peux pas croire que je dois continuer à regarder cette merde.

Pourtant, je l’ai fait.

À suivre