Je déteste mon maître (03)

Traduction du texte original « I Hate my Master »


Je déteste mon maître (03)
Texte publié le 2018-02-15. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : Max Potter   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

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Décembre

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 Traduit et adapté du récit anglais I hate my master écrit par Max Potter et publié sur Nifty.


J’ai regardé le DVD des dizaines de fois et mes genoux me faisaient mal et je ne pouvais croire que j’ai bandé sans arrêt. Je ne voulais pas actuellement jouir, mais je me caressais depuis si longtemps que j’étais surpris que je n’avais pas encore explosé. Chris avait dit que je ne pourrais pas jouir sauf s’il donnait son accord et je me demandais si je ne pouvais pas jouir à cause de l’ordre ou parce que je n’aimais pas regarder du porno gay.

La nuit est tombée et j'étais bloqué entre le porno à regarder et ma bite à caresser : je ne pouvais rien faire d'autre. Je voulais presque qu'il revienne afin que je puisse arrêter, mais je ne pouvais pas mesurer ce qui serait le pire ; regarder le porno ou avoir à le sucer ? J’étais sûr qu’il me ferait faire cela dès qu’il reviendrait. Évidemment, il ne me prenait pas en considération pour tout ce qu’il faisait. J'avais été là pendant des heures à genoux à visionner du porno et à me palucher, et il n'était toujours pas de retour.

Il était assez tard quand Chris est finalement revenu. Il se tenait devant moi et se foutait de moi : un mec hétéro qui regardait du porno gay en se tirant la bite !

— Assez, esclave, tu peux arrêter maintenant.

— Bien maître, merci maître.

— Tu dois être un esclave affamé ?

— Je le suis maître. J’ai très faim et vous m’avez laissé ici incapable de faire autre chose que de voir du porno et de ma caresser la bite.

— C’était une putain de bonne affaire pour moi, espèce d’abruti. Va me chercher une bière et ensuite tu peux te faire à bouffer, mais assure-toi de bien me remercier.

— Merci, maître de me permettre de manger.

J'ai rampé pour lui chercher une bière et je me suis fait à manger. Quand j'ai eu fini, Chris est passé par la cuisine et m'a ordonné d’aller dans la chambre. Là il m'a fait monter sur le lit et il m'a baisé rapidement ; je n’étais donc qu’un objet pour lui.

Pendant que je nettoyais sa queue, Chris m’a donné l’ordre suivant :

— Tu vas dormir au pied de mon lit. C'est là que tu dormiras dorénavant sauf si j’en décide autrement.

— Oui Maître.

Je me suis endormi dans la détresse, j'ai mal au cul et je me sens complètement délabré par ce que ma vie est devenue.

Dimanche, Chris a dormi tard, très tard, et j’ai donc pu en profiter également et il a pris une douche pendant que je lui préparais à manger. Il est entré dans la cuisine et m’a regardé finir de cuisiner. Je l’ai servi et j’ai rampé sous la table pour sucer ses pieds.

Je ne pouvais pas croire que je devais encore faire ça et quand il avait fini de manger il a continué à apprécier mon travail jusqu'à ce qu'il me dise :

— Arrête maintenant esclave, mets-toi ici en position d’attente.

— Oui Maître.

Je me suis mis en position, le regardant avec une pure haine ; je l’aurais bien tué !

— Terrible visage, j'adore que tu me détestes tellement ; ça me fait réellement bander de te forcer à faire tout cela.

— Maître, je ne peux pas continuer à faire tout ça, ça m’use totalement.

— Enfoiré, tu es en pleine forme, ne viens pas te plaindre comme une chatte ; tu peux le faire et c’est un bon entraînement !

Il a ri et continue :

— Je t’ai mis le collier hier et tu es donc comme un chien, comme un animal de compagnie, et tu vas commencer à manger comme eux.

Il a mis un bol par terre, rempli de céréales et de lait et m’a dit :

— Mange chien, et sans les mains !

— Oui, maître.

J'ai commencé à manger et j’en ai fait un fameux bordel et Chris, une fois de plus, s’est moqué de moi.

Quand finalement j’avais fini, Chris m’a dit :

— OK chien, cette fois-ci je t’ai fait ton petit déjeuner, mais à partir de maintenant, quand tu te fais de la bouffe tu mangeras dans ton bol et quand tu fais ma vaisselle, tu laveras aussi ton bol et tu le mettras ici.

Et il m’a indiqué une étagère.

— Maintenant, suis-moi.

— Oui, maître.

Je l’ai suivi à quatre pattes jusque dans le séjour. Chris s’est assis à nouveau dans le canapé :

— Laisse-moi voir ce que tu as appris ; prépare-toi à sucer ma bite.

La réticence et le doute étaient visibles sur mon visage. Réticence à sucer sa bite à nouveau et le doute, car avais-je "appris" quelque chose hier, même s’il m’avait forcé à regarder et à mémoriser.

— Bien maître.

Je me suis mis au travail le haïssant et haïssant ce qu’il m’oblige de faire. Il m’avait ordonné d’apprendre à sucer une bite comme un pédé, et il lui semblait que j'avais retenu quelque chose : je roulais ma langue autour de son gland, montant et descendant autour de la hampe et d’autres choses encore. Je bougeais ma tête plus vite qu’auparavant. Chris a finalement craché sa semence dans ma bouche, mais c’était encore trop long.

— Avale, esclave !

— J’ai avalé, maître

— Tu dois toujours tout avaler, esclave.

— Oui, maître, mais je ne veux pas avaler votre sperme, c'est trop humiliant.

— Je veux que tu le fasses, ça suffit... Et tu es encore une merde comme suceur de bites. Alors tu dois encore pas mal travailler pour être tellement bon que je veuille que tu me suces tout le temps. Est-ce que tu me comprends esclave ?

— Oui, maître.

Il est tellement dur avec moi, Chris, mon maître.

Il est allé prendre quelque chose dans une armoire, mais je ne pouvais pas voir quoi.

— Puisque tu es si mauvais, tu as besoin de beaucoup pratique, et puisque je mérite la meilleure suceuse, tu devras pratiquer d'une autre manière.

Il a bougé quelque peu et j’ai découvert le gros gode qu’il avait sorti de l’armoire. Que me préparait-il ?

— Tu vas t’entraîner sur cet engin-ci ! Viens ici et commence à sucer, esclave.

— Bien maître, s’il vous plaît ne me faites pas faire cela.

Mais en fait je rampais déjà vers le gode pour le prendre en bouche, complètement incapable de résister à ses ordres.

— Tu as besoin de pratique, abruti.

Chris est parti et m'a laissé là, à sucer le gode, sur mes mains et mes genoux. Il m'a laissé là pendant des heures, jusqu'à ce qu'il veuille déjeuner. J’ai préparé son repas et pendant qu’il mangeait et lisait sa tablette j’étais en position d’attente, à genoux, mains sur la tête.

Après cela, il m’a ordonné de nettoyer et de faire sa lessive et quand ses effets sont sortis de la sécheuse, il m’a informé que je devais tout repasser y compris ses t-shirts et ses sous-vêtements. Les plis devaient être nets et tout devait avoir une apparence professionnelle. C'était un travail dur parce que je n'étais pas une femme de chambre et que le repassage n’était pas ma tasse de thé, cela a donc pris pas mal de temps.

Quand j'ai eu fini, Chris s'est habillé et s'est préparé pour sortir. Il m'a envoyé en face de la télé et m’a dit :

— Cette fois, tu fais plus que regarder.

Il a jeté le gode à mes côtés.

— Tu regardes encore en boucle, mais tu vas faire avec ce gode ce que tu vois faire par les mecs sur l’écran.

— Maître, s’il vous plaît, ne me faites pas faire cela, le DVD est si long.

— Oh, tu sais, tu le feras tout le temps que je suis absent et tu ne t’arrêteras pas jusqu’à ce que moi je te dise d’arrêter.

Chris vient de quitter la maison.

Je me suis donné du plaisir oralement avec le gode pendant que lui était en train de s'amuser d’enfer avec je ne sais quoi, avec je ne sais qui. Ma tête, ma bouche et ma langue ont essayé d'imiter ce que je voyais. J'ai commencé à paniquer lorsque la première scène de gorge profonde est arrivée. Je savais ce qui allait arriver et la peur me nouait le ventre.

Mes mains ont forcé le gode dans ma gorge et j’étouffais vraiment. J'ai toussé et haleté, mais j’ai tenu le coup. En tout cas, je n'avais pas le choix. Merde, j'ai détesté Chris, car je n'avais ni le besoin ni le désir de sucer des queues de mecs et encore moins de devoir le faire.

Après l'avoir fait un moment, j'ai découvert ce qui m’attendait. Cette succion me ferait mal à la mâchoire et le mal est venu. Ma gorge était sèche et je devais continuer. La douleur s'est transformée en souffrance et la souffrance à son tour s’est transformée en agonie et l’agonie en torture.

Chris n'est pas resté absent aussi tard ce soir que la nuit dernière. Il ne m’a pas ordonné de le sucer ; il s’est contenté de me baiser et je l’ai nettoyé et il s’est endormi. J’ai rampé jusqu’au pied du lit et j’ai fermé les yeux. Demain, c’était lundi et je devrais retourner au boulot. À quoi ressemblera ma vie là-bas, au bureau, parmi mes collègues ?

L’alarme a sonné et Chris s’est réveillé et m’a dit :

— Dès que tu seras un bon suceur de bites, tu me réveilleras avec une bonne pipe chaque matin. En attendant, va préparer mon petit déjeuner, espèce d’enculé sans valeur.

— Oui, maître.

Et j’ai rampé vers la cuisine et lui a pris sa douche. J’ai mis des céréales dans mon bol et c’est par terre, agenouillé, que j’ai tout mangé comme on me l’avait imposé. Quand il est venu s’asseoir pour manger, j’ai rampé sous la table pour sucer ses pieds. Je me demandais si je devais aller travailler ou avait-il d’autres projets ? En tout cas, lui, il était vêtu pour aller au travail.

— Je vais au boulot. Toi, tu vas te doucher et t’habiller. Ôte ton collier, puis tu vas travailler, ensuite, tu vas t’entraîner et puis directement à la maison. Tu te fous à poil dès que tu es passé la porte, et tu remets ton collier.

— Bien maître.

Pas d’ordres humiliants au travail, ça, c’était un fameux soulagement. À cause de ma programmation, j’ai encore dû ramper pour aller me laver et m’habiller et aussi pour sortir de l’appartement.

Je n’étais pas en retard au bureau, ce qui était bon. J’avais l’impression d’être normal au travail ; rien en moi n’était différent par rapport à avant. Pour la première fois depuis que Chris m’avait ordonné de lui masser les pieds je me sentais libre et sous mon propre contrôle. Je n’ai même pas essayé de raconter à quelqu’un ce qui m’était arrivé ; de toute façon cela aurait été trop dévastateur d’admettre tout cela. Au bureau, j’étais trop important, trop intelligent pour tomber dans un piège pareil.

J‘avais le sentiment que le fait de travailler me mettait dans une humeur plus normale. Je n’avais pas eu un week-end reposant et je voulais juste oublier tout ça. Pouvais-je espérer que tout redeviendrait normal ? Ou était-ce trop demandé ?

Quand le tout jeune coursier est rentré pour distribuer le courrier, je me suis fait la réflexion qu’au fond, je ne l’aimais pas du tout. De par son attitude, je suis sûr qu’il est gay ; ne l’ai-je pas surpris à fixer mon renflement entre mes jambes – ce qui était certainement impressionnant – et aussi l’entrejambe d’autres gars.

Il a déposé des paperasses sur mon bureau et voulant être taquin j’ai dit :

— Il est temps !

Puis à ma grande surprise, j’ai ajouté :

— Monsieur

Et je ne sais pourquoi, j’ai répété le tout d’un ton très respectueux :

— Il est temps, Monsieur.

Il m'a regardé perplexe, puis a continué sa tournée. J'étais aussi perplexe que lui et cela m'a traversé l'esprit pour le reste de la journée. Étais-je encore programmé ?

Quand en fin de matinée, je devais pisser, je ne suis pas parvenu à me diriger vers les urinoirs. Pour une raison inconnue, je me suis dirigé vers les cabines, je me suis assis et j’ai pissé comme une fille. À la maison j’avais reçu l’ordre de ne pas pisser debout ; j’ai l’impression que Chris doit m'avoir programmé ici aussi. Je me demandais ce qu'il allait encore me fourrer dans ma tête à mon insu !

Je ne me suis pas joint à d’autres pour le déjeuner ; je désirais être seul. Après le travail, j’ai été à la salle de sport et j’ai éliminé certaines frustrations grâce à mes muscles. En voiture, je suis rentré à l’appartement que je partage avec Chris et mon estomac commençait déjà à se nouer. Mon retour à la normalité prenait fin et je ne pouvais pas m’imaginer quelles horreurs m’attendaient.

Passé la porte de l’appartement, j'ai automatiquement ôté tous mes vêtements. Chris était à nouveau assis dans le canapé et m’a crié :

— Ton collier est sur la table, dépêche-toi de le mettre.

— Oui, maître.

J'étais déjà à genoux et après l’avoir bouclé autour de mon cou j’ai mis mes mains sur la tête. Merde, il ne m’avait pas ordonné de me mettre en position d’attente, en position par défaut, mais je l’ai fait de moi-même. J’ai entendu Chris rire, puis il m'a ignoré pendant un moment. Enfin, il a dit :

— Ici, stupide esclave, position par défaut.

Il m’a désigné un endroit et j’ai repris ma position.

— Oui, maître.

— Alors, comment était le boulot, connard ?

— Je ne suis pas parvenu à me mettre debout pour pisser maître et j’ai appelé ce jeune coursier pédé, "monsieur". Qu’avez-vous fait de moi, maître ?

— Ouais, mais tu ne dois jamais pisser comme un homme, un vrai ; tu seras toujours assis pour le faire ! Et comment sais-tu que ce jeune gars est gay ?

— Je l’ai vu fixer son regard sur mon entrejambe et ma bosse, maître.

— Mais c’est intéressant tout cela ! Et tu n’aimes donc pas les pédés, n'est-ce pas ?

— Non, maître.

— Mais toi-même tu es pédé maintenant, une véritable chienne à bite, une pédale, un passif, un receveur de jus. Tout ça parce que moi je te veux ainsi.

— Maître, je ne veux pas être un pédé !

— Dommage, tu l’es déjà : tu regardes du porno gay, tu me suces et tu me donnes ton cul tout le temps. Ça me semble plutôt gay tout cela !

— Maître, je fais cela parce que vous me le faites faire.

— Ouais, c'est vrai, mais cela n'a pas d'importance : tu es gay maintenant. Et je pense que quand tu auras l’opportunité de sucer ce petit gars tu le feras. Tu piges esclave ?

— Maître, s’il vous plaît, ne me forcez pas à le sucer, pas au travail, cela pourrait me ruiner !

— Je m'en fiche, je te dis que tu dois le faire et donc tu le feras. Tu peux rouspéter autant que tu veux, mais tu obéiras. Maintenant, va commencer à faire le dîner que tu serviras dans la salle à manger.

— Bien, maître.

Et je me suis éloigné en rampant. J’ai vidé mon bol pendant que je cuisinais son dîner. J’avais encore de la nourriture partout, aussi je me suis lavé le visage parce que je ne pouvais pas supporter d’avoir l'air si stupide.

Après avoir mis la table, j'ai rampé jusque chez Chris en disant :

— Le dîner est prêt, maître.

Chris a ouvert un tiroir et m'a tendu quelque chose.

— Quand tu me serviras le dîner, tu porteras ceci, dorénavant !

— Bien, maître.

C’était une paire de manchettes blanches comme en portent les Chippendales et je les ai mises.

— Et tu peux te mettre debout, ici comme un serviteur. Et tu attends !

— Oui, maître.

Je me suis mis debout et j’ai attendu. Je trouvais cela très humiliant, avilissant. Je serai debout ou à genoux, et toujours attendre qu’il me donne des ordres. J’étais un objet, j’étais son objet.

Quand il avait terminé, il s’est levé et m’a dit :

— Range tout cela, esclave.

— Oui, maître.

J’ai pris les assiettes et je les ai lavées ainsi que mon bol et quand j’avais fini, j’ai pris la position d’attente à genoux et je suis resté là, en face de l’évier.

— Esclave, une bière, et vite !

— Oui, maître.

Enfin, je pouvais bouger. J’ai pris la bière et j’ai rampé pour la lui servir. Après cela, j’ai repris la position d’attente. Et j’ai attendu.

— Tu dois t’exercer, esclave.

Chris pointait le gros gode qui venait de son armoire.

— Maître, s’il vous plaît, non, ne m’obligez pas à faire cela à nouveau.

— Exerce-toi, esclave !

Mais déjà je rampais pour prendre le gode en main.

— Oui, maître.

J’avais l’impression que le gode me regardait fixement au moment où mes lèvres se mettaient autour de lui. À nouveau j’ai dû faire cet exercice très longtemps, pendant que Chris, mon maître, regardait la télé et qu’occasionnellement il gloussait de me voir ainsi.

Quand il était prêt pour aller au lit, il m’a ordonné de le suivre dans sa chambre, de grimper à quatre pattes sur le lit et il m’a enculé. Je l’ai nettoyé parfaitement et quand j’ai rampé vers le pied du lit pour dormir j’ai réalisé que je n’avais plus joui depuis des jours.

Je n’ai encore jamais vécu une aussi longue période sans baiser une fille ou sans me branler moi-même. Mais il faut dire que pour le moment, je ne vivais rien qui m’excite normalement, comme servir de femme d’ouvrage ou d’être enculé, mais quand même.

La semaine s'est déroulée comme ça. J’étais affecté à faire toutes les tâches ménagères, pratiquer mes talents de suceur dans le salon, ou regarder les pornos et puis imiter dans la chambre ce que j’avais vu. Ma vie était devenue de la merde et je détestais royalement Chris pour ce qu’il me faisait subir.

Je ne devenais raide et dur que quand Chris me le permettait, mais le manque d’éjaculations se faisait de plus en plus sentir. Je pourrais avoir un peu d'excitation en pensant aux femmes au travail, mais tout cela disparaissait dès que j’étais à la maison. Mes couilles viraient au bleu ; le genre de truc qui t’amène à baiser n’importe quelle poule même si elle est affreuse !

Le jeudi soir après le dîner, alors que j’apportais une bière à Chris, il m’a demandé :

— As-tu déjà sucé ce jeune mec au boulot ?

— Non, maître.

Ai-je répondu. Enfin, ceci était une humiliation que je n'avais pas eu à faire.

— Putain de merde, stupide chienne, pourquoi pas ?

Chris semblait très énervé.

— Nous n'avons été seuls à aucun moment, maître.

— Toi, et tes excuses de merde ! Tu aurais dû trouver par toi-même un moyen pour être seul avec lui. Je vais te punir et te corriger pour ne pas être coopératif !

Il s’est levé et a commencé à enlever sa ceinture.

— Non, maître, s’il vous plaît !

Mon sang s’est glacé dans mes veines. Chris s’est assis et m’a ordonné :

— Couche-toi sur mes genoux, petite merde !

— S’il vous plaît maître, ne me faites pas cela.

Mais je rampais déjà vers ses genoux et je me mettais en position mes fesses bien en l’air. Cela allait être terrible, je le sentais.

HUITISCH ! Ce premier coup de ceinture m’a fait très mal quand il a atterri sur mes fesses ; un vrai coup de fouet !

— Je te punis, esclave, parce que tu ne t’es pas offert à cet homme ! Remercie-moi et dis-moi pourquoi tu es puni.

— Merci maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

— Répète à haute et intelligible voix !

— Merci maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

— Bien, tu répètes et en plus tu compteras les coups.

— Oui, maître !

Et la série a débuté :

HUITISCH

— Un, Merci Maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

HUITISCH

— Deux, Merci Maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

HUITISCH

— Trois, Merci Maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.


HUITISCH

— Quatre, Merci Maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

HUITISCH

— Cinq, Merci Maître de me punir pour ne pas m’être offert à un homme.

50 fois j’ai dû le remercier ! 50 fois il m’a frappé avec sa ceinture.

J’avais mal aux fesses, mais aussi aux cuisses, car Chris frappait fort. J’ai voulu à plusieurs reprises me protéger avec mes mains, mais elles restaient en place sur ma tête et malgré mon envie de le supplier d’arrêter, je ne parvenais qu’à compter les coups et à le remercier pour ma correction. Chris m’a poussé de ses cuisses et m’a dit :

— À genoux, et prends la position d’attente.

— Oui, maître

Ai-je dit en pleurant ; tout mon corps me faisait mal. Mes fesses étaient d’un rouge profond et tremblotaient, mais je ne pouvais même pas les frotter avec mes mains qui étaient comme vissées à ma tête. Les coups de fouet m’avaient réellement cassé ; c’était très différent que de prendre une queue en moi ; cette fois, il m’avait traité comme un petit garçon très méchant. Mais, était-ce mieux ?

À suivre