Je déteste mon maître (04)

Traduction du texte original « I Hate my Master »


Je déteste mon maître (04)
Texte publié le 2018-02-19. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : Max Potter   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

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Décembre

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   Traduit et adapté du récit anglais I hate my master écrit par Max Potter et publié sur Nifty.

Chris m’a regardé un long moment puis m’a dit :

— Demain, tu vas le trouver et tu vas lui proposer de le sucer à fond. Et tu as intérêt à réussir, à le convaincre. Son jus va descendre dans ta gorge ou la raclée que tu viens de recevoir ne sera rien en comparaison de ce qui t’attend si tu échoues !

— Oui, maître. S’il vous plaît, ne me battez pas. Mais s’il n’est pas homo et s’il ne me laisse pas le sucer ?

— Ça, c’est ton problème. Je te donne un ordre et toi, tu dois obéir. Maintenant, dirige-toi vers le gode et entraîne-toi vite et profondément. Fais-toi mal !

— Oui, maître.

J’avais peur de dire autre chose, même de supplier de ne pas avoir à m’empaler sur le gode, au cas où il aurait quelque chose de pire encore pour moi. Ma punition a duré longtemps, me martelant la gorge, j'étais en agonie de partout. À un moment donné, il m'a ordonné d’être en attente et finalement Chris m'a ordonné d’aller me coucher, mais avant il a martelé mon petit cul durement et rapidement. J’ai eu très mal.

Le jour suivant au boulot, j'ai gardé un œil sur Mike, le jeune coursier gay. Quand quelqu'un d'autre a apporté le courrier, j'ai demandé où il était et le gars m'a dit qu’il était chez le médecin. Putain de merde, ai-je pensé. J'allais être dans de mauvais draps si je ne pouvais pas le sucer et le vider. Je ne pouvais m’en sortir puisqu’il était absent ! De peur, j’ai tenu mon bureau fermement en main pour ne pas hurler de désespoir.

Je n'ai pas pu déjeuner, mais j'ai été soulagé quand je l'ai vu dans l'après-midi. Il ne devait être que le matin chez le docteur. Je l’ai surveillé afin de pouvoir lui parler seul à seul, mais cela ne s’est pas fait et comme la journée avançait je commençais à transpirer de terreur.

Enfin, dans un acte de désespoir, je suis allé à la salle du courrier. Il était seul et j’ai fermé la porte sur nous. Mike m'a regardé avec surprise et il tremblait. Avant qu’il ne puisse dire quelque chose, j’ai dit :

— S’il vous plaît, monsieur, vous devez me laisser vous sucer et vous faire jouir.

Il ne savait pas quoi dire, il était assis là, la bouche grande ouverte. Je lui ai à nouveau demandé :

— Je dois le faire, monsieur, laissez-moi vous sucer et vous faire jouir.

— Tu, enfin, vous ne pouvez pas faire ça.

A dit Mike qui semblait très inquiet.

— Monsieur, s’il vous plaît, je dois vous sucer.

— Sors, enfin sortez d’ici. Pas question que vous me mettiez devant ce genre de problème. Son visage est devenu très sévère et en grand perdant, je suis sorti.

J'ai envoyé un texto à Chris disant "Maître, il ne me laisse pas le sucer, il s'inquiète de se faire surprendre et de perdre son boulot. Presque instantanément, il a répondu : "Je me fous de tes excuses de merde ! Trouve un moyen et fais-le !

J’ai pris une respiration profonde, mes idées courraient dans tous les sens. Que pouvais-je faire pour l'amener à accepter de se laisser sucer ? J’avais enfin une idée et je suis à nouveau rentré dans son local. Mike m'a regardé avec énervement.

— Monsieur, prenez votre portable et filmez-moi, cela vous évitera de vous mettre dans le pétrin ; tout sera de ma faute !

Mike m'a regardé pendant une minute, puis a sorti son téléphone et a appuyé sur un bouton et j’ai commencé à parler à nouveau :

— Je dois vous sucer, monsieur ; je dois vraiment le faire. Je vais prendre une chambre d’hôtel et vous avez le petit film et prenez aussi mon portefeuille. Vous pourrez me foutre dans le pétrin si jamais vous aurez des ennuis. S'il vous plaît, monsieur, s'il vous plaît, laissez-moi vous offrir une bonne turlute.

Je devais avoir l’air et le regard désespérés. Je l’étais aussi !

— D’accord ! Après le boulot.

A-t-il dit lentement. Il a pris mon portefeuille, il m’a fait signe de sortir et je suis parti.

J'ai envoyé un texto à Chris avec mon plan et il a approuvé. Après le travail, j’ai rencontré Mike et, en voiture, il m’a suivi jusqu’à un hôtel. Quand je me suis garé, j'ai envoyé un rapide texto à Chris comme il l'avait ordonné.

J'ai dû emprunter ma carte de crédit et mon permis de conduire à la réception pour avoir la chambre. Quand j’ai reçu le texto suivant, mon cœur à sombrer. En suivant les ordres dans le texto, quand nous serons dans la chambre, je dois fixer Mike dans les yeux et cela allait être difficile. J'ai sorti mon téléphone, et je lui ai dit :

— Mon maître veut vous parler, monsieur.

J’ai poussé le bouton d'appel et Mike m'a regardé ; il était très surpris ! Chris m’a ordonné :

— Mets-moi sur le haut-parleur, esclave.

— Bien, maître !

— Salut, tu es Mike ?

— Oui, c’est quoi tout ce bordel ?

Chris a ri et il poursuit :

— J'ai fait de Marky un esclave, il est obéissant, mais il ne sait pas sucer, c’est un suceur merdique ! Il a besoin de pratique. Es-tu prêt à le laisser s’exercer sur ta bite ?

— Bien sûr, il a toujours été un abruti, il va bien me servir.

— Esclave, tu fais tout ce que Mike dit, il peut te baiser s'il le veut. Dès que tu as raccroché, tu te fous à poil. Mike, appelle-moi après sa première séance. Et toi esclave, tu lui donneras mon numéro.

Mike a ri quand j'ai répondu :

— Oui, maître.

— Amuse-toi Mike, il fait tout ce que tu veux et fais-le payer pour être un aussi grand connard.

Mike gagnait en confiance.

— Tu ferais mieux de le croire.

Il m’a pris le portable des mains.

— À plus tard

A-t-il dit et a raccroché et :

— À poil, chienne.

— Oui, monsieur.

Et je commençais à me dévêtir. Je ne pouvais pas croire que j'avais à faire cela devant un tout jeune employé du service courrier. J'étais vite tout nu et je me sentais effondré de devoir servir ce petit gars. Mike s'affala sur le lit, souriant.

— Fais-toi bander et à fond !

Merde. J’ai commencé à travailler ma bite, mais j’étais inquiet de ne pas pouvoir être dur, car, non seulement je n'y étais pas du tout dans ce genre de trip, mais je n'avais jamais été capable de devenir raide sauf quand Chris voulait que je le sois ; j'étais donc assez surpris quand ma bite a commencé à se raidir.

— Enlève tes mains, abruti. Mains sur la tête !

— Oui monsieur.

— Fais l’hélicoptère maintenant avec ta bite.

— Bien, monsieur.

J'ai commencé à balancer ma bite comme les hélices d’un hélico ; j’avais vu le mouvement dans un des films pornos de fratries que j’avais dû regarder. Putain que c’était embarrassant devant ce jeunot !

Puisque Mike savait que j'étais un esclave, il était certain qu’il allait en profiter un max. Pendant que je l’amusais, il a ouvert son pantalon :

— Allez, travaille chienne, tu es ici pour me chauffer le dard. Alors vas-y !

— Oui monsieur.

Mike était bien fourni - pas que je veuille sucer une bite de n'importe quelle taille – mais j’ai rampé et j’ai commencé mon travail ; ce n'est pas comme si j'en avais le choix. J'étais sur le point de sucer ma deuxième bite ; je détestais Chris de plus en plus. Ma bouche s’est mise au travail, mais mentalement je m’y refusais. Je n’étais occupé que depuis quelques instants que Mike criait :

— Putain, mais tu es une vraie merde pour ça ! Plus vite ! Si tu es si mauvais en cette matière, fais-le au moins plus vite !

Je suis allé plus vite, en poussant ma tête de haut en bas aussi vite que possible ; je voulais que ce soit fini dans les délais les plus brefs. Merde, tout ce que je voulais était un nouvel endroit pour vivre, maintenant j'étais une sorte de prostituée.

Mike a pris ma tête entre ses mains et a commencé à contrôler mes mouvements, ma bouche devenant un bâillon pour son outil. Je me sentais comme de la merde à être utilisé par un jeune gars homo de mon boulot simplement pour l’amener à son point de non-retour. En plus, un gars qui devrait m’appeler monsieur et qui, au boulot, doit faire des choses pour moi, son supérieur !

Mike a poussé ma tête de sa bite, m’a fait me mettre à quatre pattes et :

— Assez de ça, maintenant je vais simplement te baiser.

— Oui monsieur.

Merde, une autre, une nouvelle baise. Mon cul était encore douloureux, mais j'étais horrifié de remarquer à quel point il s'est glissé facilement dans mon cul. Mike semblait vouloir en finir vite ; il a commencé fort et il m’a tringlé profondément, je l’ai senti dans mes entrailles.

Il a apprécié de m’utiliser puisque cela n’a pas duré trop longtemps pour foutre sa dose dans mon cul. Un de ses supérieurs était forcé de prendre sa queue dans son cul ! Pourquoi s’en priverait-il ?

— Habille-toi et sors vite.

A ordonné Mike

— Oui, monsieur.

Pourquoi ne pouvais-je pas lui parler ? Je me soumettais, c’est tout. Quel enfoiré Chris avait fait de moi ! Je me suis habillé rapidement, et je l'ai vu me regarder avec un sourire merdique sur son visage.

Le pire de tout, avant que je puisse partir, il avait son portable en main et j’ai composé le numéro de Chris et Mike l’a appelé. J’ai refermé la porte pour entendre :

— Salut, Chris, j’en ai juste fini avec lui. Tu as raison il suce comme une merde.

Je suis rentré à la maison pataugeant dans l'embarras. Quand je suis arrivé, j’étais à nouveau le "moi" contrôlé : nu et rampant et Chris m’attendait.

— Mike n'a pas été impressionné par ta bouche. Quelque chose doit être fait et il est d'accord de t'enseigner la façon de devenir un bon suceur ou plus exactement une bonne suceuse, n’est-ce pas chienne. Tu lui payeras 50 $ l’heure et tu suceras sa bite de la façon qu’il t’instruira jusqu’à ce que tu fasses cela parfaitement !

— Oui, maître.

Merde alors !

— Commence à faire mon dîner, esclave. Comme tu as plus de points sur ton agenda, je m’attends à ce que tu planifies mieux et que je ne devrai pas attendre.

— Oui, maître.

J’étais trop cassé pour me disputer. J’ai rampé vers la cuisine pour commencer à faire le dîner.

Je me tenais comme il me l’avait ordonné pendant qu'il mangeait, moi portant les stupides manchettes des Chippendale. Chris m'a regardé.

— Chaque jour après le travail, tu suivras Mike jusque chez lui. Il t'enseignera comment donner des bonnes sucettes et tu as intérêt à y mettre tout ton cœur, car, je veux voir de nettes améliorations. Fais ce qu'il dit, y compris les devoirs qu'il te donnera et il a toute l’autorité pour te punir pour toute infraction. Tu devras bien sûr maintenir ton horaire de gym après tes cours et tu devras planifier mon dîner de telle façon que lorsque tu arrives je ne dois pas entendre tes excuses merdiques.

— Oui, Maître, mais tous les jours ? Ne puis-je pas avoir une sorte de pause ? Ne puis-je pas avoir simplement moins de bites dans mon cul ?

— Putain, non, j'ai déjà attendu trop longtemps. Je vais te dire que si cela ne fonctionne pas, je vais te mettre dans un Glory Hole et je t’y laisse pour t’entraîner jusqu’à ce que tu suces comme il s’entend. Maintenant, tais-toi.

Je ne pouvais pas répondre. En fait, je ne pouvais plus rien dire pour le reste de la soirée. J'avais reçu l'ordre de me taire, alors je ne pouvais même pas faire mon habituel "Oui maître pour répondre.

Chris s'est couché tôt et m'a baisé et nous nous sommes tous deux endormis. J'avais des cauchemars où je me voyais coincé dans un trou puant avec des bites sortant de partout. Comme je me suis déplacé pour en sucer une, tout a disparu. J'ai été réveillé lorsque mon maître m’a ordonné de travailler sa bite le matin, mais j’étais toujours incapable de parler.

Quand Chris a fini son petit-déjeuner, il a repoussé sa chaise et m'a regardé sucer ses orteils pendant quelques minutes. Puis il a commencé à déplacer son pied vers le côté et je l’ai suivi durant quelques centimètres, puis j'ai fait de même pour son autre pied.

— Non, continue à sucer le premier.

Ma bouche plongea à nouveau vers le pied qu'elle venait de quitter. Il continuait à le déplacer, me forçant à me démener pour le garder dans ma bouche. Puis, il s’est levé et a commencé à reculer me faisant ramper derrière lui. Chris a ri et a continué à bouger.

Après avoir traversé la cuisine, il se retourna, et m’a dit :

— Change de pied.

Et je l’ai fait et il a continué à se déplacer. Après quelques minutes, il m'a ordonné d’abandonner ses pieds et d’attendre. Toujours silencieux, je l'ai fait pendant qu’il s’éloignait, prenait quelque chose et revenait. Il m'a ordonné de me coucher et il a pris une de mes mains et l'a attachée à ma cheville opposée.

— Voici le jeu ; tu tiens ta bouche sur mon pied, sinon je te punis.

Il bougeait à nouveau et je perdais directement le contact avec son pied et soudain, quelque chose a frappé mon dos, c'était comme un fouet ; c’était son fouet !

— C’est la sensation que donne une cravache. Chaque fois que tu perds le contact, tu seras puni. La première fois un coup ; la deuxième fois deux coups, et ainsi de suite.

Putain, cela va être très dur et embêtant. Bridé comme je l’étais, je pouvais à peine me déplacer, mais hélas les conséquences étaient douloureuses.

Chris remua à nouveau son pied, plus lentement cette fois, et j'ai dû lutter pour garder ma bouche dessus. Je devais utiliser ma main et ma jambe libres pour me déplacer. Puis, il s'est déplacé plus vite, et j'ai reçu d’autres coups. J'ai fait de mon mieux pour garder ma bouche sur son pied, mais c'était si difficile.

Me bouger avec uniquement une main et une jambe libres était une véritable corvée. Chris se moquait de moi, totalement amusé par la situation critique dans laquelle je me trouvais, car lui pouvait facilement bouger pour que ma bouche perde le contact. Chaque fois que son pied m’échappait, j'ai reçu des coups violents sur mon dos. C'était douloureux surtout quand j’étais à plus de 20 fois avoir perdu le contact avec ses pieds.

— J'aime te regarder te tortiller, j’aime te voir souffrir.

A dit Chris entre ses rires. Moi, j'étais exténué. Ma poitrine n'était pas la seule chose qui frottait contre le sol, il y avait aussi ma bite. Mes efforts pour bouger et le suivre mettaient ma queue et mes couilles en danger et parfois elles étaient laminées me faisant haleter en silence.

J’étais en transpiration au moment où Chris était fatigué par son jeu.

— Suffit, assez joué !

Je me suis juste effondré, respirant profondément ; je n'aurais rien pu dire si j’avais eu la permission de parler tellement j’étais épuisé.

— Va faire tes corvées, espèce d’abruti sans valeur.

Et il m’a libéré de mes liens.

J'étais anéanti, mais je devais encore me lever et commencer à nettoyer. J'ai mis la cuisine en ordre, puis j’ai rampé vers la chambre pour faire son lit. Maintenant, Chris jetait ses vêtements n'importe où depuis que je devais m’en occuper et ses sous-vêtements traînaient sur le sol de la salle de bain. Je venais de les ramasser pour les mettre au sale linge quand j'ai entendu Chris dire :

— Je pense que tu devrais toujours prendre mes vêtements, mes sous-vêtements, mes chaussettes et tout le reste avec ta bouche. Tu ne peux plus utiliser tes mains.

Je le regardais avec défi, mais j’ai laissé tomber ce que j’avais déjà en main et je les ai repris avec mes dents.

— Enfoiré, va !

Il m’a regardé avancé à quatre pattes, ses frusques entre mes dents, jusqu’à ce que je dépose tout dans le panier à linge laissant échapper un rire et il est parti.

J'étais à genoux, dans la position d’attente depuis un certain temps, coincé là où j'avais fini mes corvées quand, enfin, Chris m'a ordonné de venir au salon. Il était vêtu d’un t-shirt, d’un short et des chaussures de tennis. Je me suis agenouillé devant la télé où il m’avait pointé du doigt.

— Fais-toi bander ferme !

Et ma bite a commencé à gonfler. Merde alors ! La seule chose qu’il devait faire est de le dire et mon corps lui obéissait. Je n'avais pas éjaculé depuis plus d'une semaine, et si je n’étais pas dans la situation actuelle j’aurais déjà baisé et plus d’une fois. Chris a mis un DVD et m’a dit :

— Branle-toi bien, et lentement, pendant que tu regardes ce grand film porno gay et penses à combien tu as envie de me sucer chaque fois je veux une pipe, et combien tu veux réellement que j’en profite. Je vais courir maintenant.

J'ai lentement déplacé ma main de haut en bas sur ma bite et c'était frustrant. Je n'avais pas l’impression de me branler, mais j’arrivais quand même près de mon point de non-retour. Et le comble c’est que je me sentais amoureux de Chris. Mes couilles bleues me faisaient bien plus mal qu’avant. J'avais vraiment besoin de faire en sorte que Chris ait du plaisir grâce à moi. Mais je deviens fou ? Putain de merde !

Chris m'avait ordonné de penser à le rendre heureux et j’y pensais. Alors il pourrait me faire penser à ce qu'il voulait ? Si je pouvais déjà le faire gémir un rien pendant que je le suce… Merde, à nouveau il forçait dans mon esprit, des pensées qui en fait ne me convenaient pas. Je n'avais déjà plus aucun contrôle sur mon corps, il pouvait déjà me faire taire avec un seul mot et maintenant il était certain qu'il pouvait me faire penser à ce qu'il voulait. Je regardais à nouveau du porno gay, m’excitant moi-même avec mes couilles toutes bleues et en pensant aux moyens pour rendre Chris heureux de mes turlutes. Je me sentais brisé.

J'ai entendu Chris revenir et mon esprit a pensé que ce serait génial si je pouvais lui donner une très bonne fellation après sa course. Merde ! Il a éteint la télé et il se tenait devant moi regardant vers le bas avec un sourire méchant sur son visage.

— OK tu peux avoir tes propres pensées en retour maintenant. Et laisse tomber ta bite, enfoiré !

J’ai lâché ma bite qui est pourtant restée dure comme si elle voulait baiser. Chris s'est effondré dans le canapé.

— Regarde-moi.

Je me suis retourné. Chris était à demi allongé, une jambe en l'air au-dessus de l’accoudoir du canapé. Il souriait toujours, et avec sa main il mettait ses bijoux de famille que je pouvais voir à travers l'écart dans la jambe de son short, en place.

— Tu peux à nouveau parler, petite merde !

— Merci maître, c'était horrible maître.

— Je sais, mais j’ai trouvé cela très amusant. Je parie que tu veux vraiment jouir, ça fait longtemps sûrement ?

— Plus d'une semaine, maître.

— Veux-tu que je t’autorise à jouir, petit ?

— Oui, maître, s’il vous plaît.

— Sans contrainte, demande-moi !

— Que voulez-vous dire, maître ?

— Implore-moi, demande-moi de te laisser jouir. Mais si réellement tu n’es pas prêt, je ne vais pas te forcer à le faire.

— Maître, vous voulez que je vous demande de pouvoir jouir ?

— Oui, tout seul. Fais-le maintenant ou tu resteras sur ta faim.

— Je ne peux pas faire ça, maître.

— Très bien, je vais prendre une douche, et toi tu restes dur !

Chris est parti se doucher et moi j'étais agenouillé avec mes mains derrière ma tête, et une queue bien raide entre les jambes.

L'idée que je ne serais pas capable de jouir sans sa permission était probablement vraie. J'avais vraiment besoin de jouir, mais l’implorer pour ça, je ne pouvais tout simplement pas le faire. Même avec toute la merde qu'il m'a fait faire jusqu'ici, et devoir le faire par moi-même, je ne pourrais pas le faire si lui ne me l’ordonne pas !

Chris a pris une longue douche et est revenu en portant juste une serviette autour de sa taille.

— Prêt à me demander, esclave ?

— Non, maître.

— Alors, va me chercher une bière et ensuite tu nettoieras la salle de bain qui doit aussi être récurée. Et ta bite peut revenir à la normale.

— Bien, maître, merci, maître.

Et j’ai rampé d’abord pour aller lui chercher sa bière et puis pour aller nettoyer la salle de bain. J’ai dû utiliser ma bouche pour remettre ses chaussures puantes en place. Ma bouche a aussi ramassé ses frusques moites de la transpiration et puis j’ai rampé jusqu’à la buanderie. Je pouvais enfin me mettre debout pour nettoyer la salle de bain.

Une fois tout en ordre, je n’ai pas dû garder la position d’attente sur le carrelage de la salle d’eau trop longtemps, car Chris m’a appelé. J'ai rampé jusqu'à ses pieds :

— Masse mes pieds, idiot.

— Oui Maître.

J'ai commencé à frotter ses pieds. Sa serviette était partiellement ouverte, alors je pouvais encore voir sa bite et ses couilles.

— Mets ta bouche au travail aussi.

— Oui Maître.

Mes mains et ma bouche étaient occupées à lui faire plaisir. Je ne pouvais pas croire à quel point j'étais tombé. Il a eu un très long massage.

— Prêt pour m’implorer ?

— Non, maître.

— Prépare le déjeuner. Et lave-toi les mains, oh et tu devrais aussi laver ta bouche !

— Maître, vous voulez que je me lave la bouche avec du savon ?

— Évidemment. Vas-y, je te surveille.

Chris s’est levé et moi j’ai rampé derrière lui jusqu’à la cuisine.

— Voici la brique de savon, nettoie convenablement ta bouche.

— Bien, maître.

Quel malade ! Je ne pouvais pas croire que je devais faire ça. Je me trouvais près de l’évier, j’ai pris le savon, l’ai mis sous l’eau et je ne pouvais pas m’imaginer que je le porterais à ma bouche. Je l’y ai enfoncé et j’ai savonné toute ma bouche et le goût du savon me donnait des haut-le-cœur.

Chris riait si fortement que sa serviette lui en est tombée des reins.

— Rince-là maintenant !

M’a-t-il ordonné et il riait toujours, mais il était à poil devant moi.

— Oui, maître, merci, maître.

Ai-je marmonné, faisait une grimace terrible. J’ai sorti la brique de ma bouche et j’ai plongé ma bouche sous l’eau courante, ne voulant pas perdre de temps pour aller prendre un verre.

Chris a quitté la cuisine pour s’habiller, laissant la serviette où elle était tombée. Je me suis mis à quatre pattes, l’ai mise entre mes dents et j’ai rampé jusque dans la buanderie avant de commencer à faire le déjeuner. J’étais démoralisé.

Chris avait une variante pour ma position d’attente durant le lunch ; j’avais la bite raide pendant qu’il lisait sa tablette. Quand il avait terminé, il s’est levé et se tenait très près de moi ; sa croix dans ma figure.

— Prêt à me demander à nouveau ?

— Non, maître.

— Très bien petit ! Nettoie puis tu viens dans le living ; j’ai besoin que tu me lèches le cul !

— Bien maître.

Je redoutais de finir la vaisselle, sachant que j'allais devoir lui lécher le cul à nouveau. Mais je ne pouvais pas m’esquiver ; je devais obéir aux ordres. Après en avoir fini, j’ai rampé jusqu’à ses pieds.

— Pendant le temps que tu as terminé, mon cul est prêt pour accueillir ta langue, esclave.

— Oui, maître.

— La dernière fois, j'avais été gentil avec toi, mais toi, tu as été désagréable ; donc je ne serai pas aussi aimable maintenant. Tu vois où les coussins se rejoignent ? Tu vas mettre ta tête là et je vais m'asseoir sur ta gueule d’esclave. Tu me lècheras bien le cul, et profondément, jusqu’à ce que je décide que nous avons terminé.

— Oui, maître, mais maître, je suis tellement fatigué que je ne peux plus faire cela.

— Oui, tu peux, petit pédé. Simplement parce que je le veux et si je le veux, tu le fais. Maintenant, mets ta tête entre les deux coussins. Au travail, bouffeur de cul !

— Bien maître.

Pas de pause pour moi. Ma tête a trouvé son chemin entre les coussins. La partie supérieure de mon dos pouvait reposer sur le canapé, mais je devais me soutenir moi-même et Chris s'est positionné sur moi, une jambe de chaque côté de mon corps. Je voyais son cul descendre sur moi, il s'est assis sur ma gueule et quand il était confortablement assis, j’ai commencé à le lécher. J’ai entendu Chris soupirer de plaisir. Ma langue avait de l'exercice, mais la langue n’est pas quelque chose que tu exerces normalement à moins que tu aies comme moi un maître sadique qui aime se faire lécher le cul.

Après un moment, mon dos a commencé à faire mal. Je ne pouvais bouger que mes épaules et mes bras pour faciliter mon travail, mais à cause des multiples coups de cravache de ce matin tout me semblait inconfortable, très inconfortable.

Chris a donné un coup de pied à l'une de mes jambes :

— Ta bite doit être raide ! En fait, chaque fois que tu serviras sexuellement un gars, tu devras avoir la bite raide et tendue. Montre-moi combien tu aimes être une pute.

Je me suis mis à gémir quand j’ai senti que ma queue devenait encore plus dure. Une seconde plus tard, j'ai réalisé ce qu'il venait de dire. Maintenant, j’allais avoir une érection canon chaque fois qu’il me baisera ! C’est alors que j’ai réalisé que j’avais aussi une fameuse trique pendant mes leçons avec Mike. Je sais qu'il l’avait constaté et qu’il me taquinait à ce sujet…

À suivre