Je déteste mon maître (07)

Traduction du texte original « I Hate my Master »


Je déteste mon maître (07)
Texte publié le 2018-06-29. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : Max Potter   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

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   Traduit et adapté du récit anglais I hate my master écrit par Max Potter et publié sur Nifty.

Le boulot n’était plus une sorte d’échappatoire pour mes tourments. Avant que je ne commence mes cours de suceur de bites chez Mike, j’étais capable d’avoir un semblant de vie normale quand j’étais au boulot. Mais c’était fini maintenant. Mike était là et rien que de le voir me rappelait ma triste situation.

Je n’avais plus qu’une apparente normalité que lorsque je conduisais ma voiture ou quand je faisais les achats alimentaires, mais cela ne représentait pas grand-chose. Et faire ces courses-là me ramenait à ma triste réalité d’homme soumis.

Mike semblait vraiment s'amuser à me taquiner au travail. Je l'ai surpris alors qu’il se foutait de moi et parfois il saisissait son entrejambe en me regardant. Personne ne remarque cela, sauf moi évidemment, et ça me remplit de terreur et de honte.

Ce jeudi s'est avéré être bien pire que ce dont j'aurais pu rêver. D'abord, j'ai rencontré Mike aux toilettes. Il pissait dans un urinoir quand je suis rentré et quand il m’a vu il avait son sourire merdique aux lèvres. Quand il en avait fini, il s’est tourné vers moi, sa bite encore hors de son pantalon et m’a dit :

— Mets-toi à genoux, salope !

— Oui monsieur.

J’ai obéi et je me suis agenouillé devant lui.

— Embrasse-la !

— Oui, monsieur.

J’ai embrassé la tête de sa bite et Mike souriait quand il a refermé son pantalon puis il s’est lavé les mains et il m’a laissé ainsi jusqu’à ce qu’il avait la porte de sortie en main et ce n’est qu’alors qu’il m’a lancé :

— Tu peux te lever maintenant, connard.

J’étais fortement humilié ! Mike avait menacé de m'utiliser au travail, et maintenant il l'avait fait. Personne ne nous a vus, mais j’étais effrayé que ce n'était sûrement pas la fin de mes humiliations au boulot. Maintenant qu’il en avait goûté, j’étais certain qu’il remettrait cela et en pire à coup sûr ! Plutôt que de me brimer, il allait m’utiliser.

Après le travail, j'étais chez lui en train de prendre ma leçon. Aujourd'hui, ce serait les gorges profondes et je devais maintenir ma tête sur sa bite et me bâillonner, m’étouffer moi-même. Mike trouvait cela amusant et il se moquait ouvertement de moi.

— Mais c’est quoi ce bordel ?

J'ai entendu une nouvelle voix et mes tripes se sont transformées en glaçons ; j’étais pétrifié !

Mike m'a giflé à l'arrière de la tête.

— Continue salope, je ne t’ai pas permis d’arrêter. Tu vois Jim, je donne des leçons à ce suceur de bites.

— Je vois bien qu’on te suce, mais je ne savais pas que tu donnais des leçons en cette matière.

— Jim, tu sais que j’en connais un bout au sujet des bites. C'est l'un des connards de mon travail et il s'avère qu'il est l’esclave d’un maître et au fond cela ne m’étonne pas. Son propriétaire a décidé qu'il devait apprendre à sucer une queue parfaitement et donc je lui apprends !

— Mais il s’étouffe maintenant !

— Ouais, je sais. Il apprend lentement et j'ai décidé qu'il devait apprendre à la pousser à fond aussi longtemps qu’il ne parvient pas à rendre une bite euphorique.

Mike a encore frappé l’arrière de ma tête et m’a dit :

— Lève-toi et montre à Jim ton hélicoptère, chienne.

— Oui monsieur.

Ai-je dit en retirant ma bouche de sa bite. Je me suis levé, j’ai mis mes mains derrière la tête et j’ai fait tournoyer ma queue dure du mieux que je pouvais.

Jim s’est laissé tomber sur le canapé à côté de Mike. Tous deux riant de ma performance. J'étais mortifié, humilié qu'un autre homme me regardât me dégrader, me déshonorer moi-même. Combien de gars vont me voir et vont m’utiliser dans les prochains jours ? Semaines ? Mois ? Années ?

— Combien de temps va-t-il tenir le coup ?

A demandé Jim.

— Autant que je le veux, c'est génial ! Je peux lui faire faire n'importe quoi. Regarde ! Salope, penche-toi et montre à mon colocataire ta chatte.

— Oui monsieur.

Et sans hésitation, je me suis retourné, je me suis penché et j’ai écarté mes fesses. Mon visage était rouge cramoisi et j'ai dû rassembler mes forces pour ne pas pleurer.

— Il est très respectueux ton élève !

— Ouais, son maître dit qu'il doit faire tout ce que je lui demande et je peux même le baiser si j’en ai l’envie ou le besoin !

— Putain, je pourrais utiliser une salope !

Jim avait un sourire envieux sur son visage et il ne voulait pas attendre ; j’étais une cible facile, disons même offerte.

— Vas-y Jim, nous en ferons une partie intégrante de sa leçon. La salope va exercer sa gorge sur ma queue pendant que tu le baises. Nous verrons comment il va se comporter en étant baisé des deux côtés. Chienne, reviens mettre ta petite gueule d’enculé sur ma bite.

— Oui monsieur.

Je me suis retourné et je me suis remis à genoux et je me suis fait gifler.

— Stupide enculé ! Mets-toi debout pour que Jim puisse te baiser facilement.

— Oui, monsieur, désolé monsieur.

Je me suis levé, j’ai calé mes bras contre le canapé et j’ai commencé à enfoncer douloureusement sa queue au fond de ma gorge. Jim, lui, n’a pas attendu. Il a baissé son pantalon très rapidement, a craché sur sa bite et s’est enfoncé dans mon cul comme si j’étais un vagin.

J'ai crié fortement quand Mike tentait de pousser sa bite encore plus loin dans ma gorge et là, j’étouffais réellement. Tandis que j’avais l’impression que Jim me déchirait le cul ; je pense qu’il doit vraiment être bien monté !

En plus de mes récentes observations forcées de porno gay, mon expérience de voir des bites de mecs se résumait à la salle de gym. J’ai toujours pensé que je faisais partie des gars bien fournis. Alors pourquoi est-ce que je me fais toujours labourer par des queues encore plus grosses ? Si je devais être utilisé par n’importe qui que Chris m’impose, pourquoi pas, n’y a-t-il pas au moins un des gars qui est moins bien pourvu ?

Mike et Jim se moquaient de moi. Comment étais-je tombé si bas : deux grands ados m'utilisaient pour leur amusement ! J’étouffais, je crachais et je ne pouvais pas contrôler mes plongées profondes sur la bite de Mike à cause de Jim qui me labourait les entrailles comme s’il me détestait. J’étais baisé jusqu’à la gauche, réellement et littéralement ! Je me faisais pilonner lourdement alors que j'essayais d'obéir aux ordres de Mike, et cette putain de queue dans le cul cassait mon rythme. Mes genoux semblaient presque flotter et je sentais que j’allais faillir.

Mike m’a à nouveau frappé la tête :

— Fais mieux ton boulot.

Et Jim a ajouté en me fessant :

— Ouais, serre bien ta chatte !

Comme je dois obéir aux ordres, à tous les ordres, je devais essayer d’obéir à celui de Jim. Je n’étais pas certain de pouvoir le faire, mais j’y ai mis toute mon ardeur. Putain, à quel point étais-je tombé, j’étais devenu une vraie salope !

Chaque centimètre de mes entrailles savait que Jim continuait à me baiser et chaque centimètre de ma gorge sentait les poussées de Mike. Mon cul et ma gorge étaient étirés. J'avais plus de 50 cm de bites en moi ; j’étais traité comme leur jouet sexuel.

Mes bras n’en pouvaient plus de me soutenir, mais ces deux jeunots continuaient tout simplement à m’utiliser sans aucune précipitation pour en finir avec moi. Ils riaient et faisaient des commentaires au sujet de ma médiocrité : pas capable de sucer une bite, pas capable de bien serrer sa chatte !

Mon corps était comme battu ; je ne sais pas si cela aurait été pire s'ils venaient juste de me frapper. Je crachais mes poumons, des larmes coulaient de mes yeux, la sueur coulant sur mon corps. De plus en plus de "bite" s’enfonçait en moi ; ma vie était "bite" pour l’instant, rien d’autre. J'étais abaissé, dégradé au-delà de toute situation imaginable ; je n’étais qu’un objet, un réceptacle à foutre, rien de plus !

Merde, mon esprit était dans une spirale descendante ! J'avais été forcé de supplier mon maître pour jouir et maintenant j'étais un outil pour deux jeunes gars qui poussaient leurs bites en moi comme si j'étais une salope bon marché.

Tout cela était la faute de Chris ; je le déteste comme je détestais ma vie actuelle. Et Mike et Jim aussi ; je pense que je déteste tout le monde en ce moment. Mais il n'y avait pas moyen de sortir de cette situation ; je n'avais jamais été capable de trouver un moyen pour m’échapper de cette condition désastreuse.

Jim a poussé fort sans arrêt forçant ma gueule de pédé dans les poils pubiens de Mike. Une fois dans cette position-là, il s’est contenté de bouger d’avant en arrière, me broyant contre la bite de Mike ; ce qui, une fois de plus, les a fait rire aux éclats.

Combien de temps ont-ils fait cela avec moi ? Je ne sais pas ; j'avais perdu la notion du temps, mais mon corps exténué, fatigué m'indiquait que cela faisait un trop long moment. Ils avaient l'endurance de leur jeunesse. On pourrait penser que de m’utiliser de telle manière devrait les crever rapidement, mais ils tenaient, encore et toujours, la grande forme.

Mes jambes tremblaient et mes bras aussi. Je ne sais pas combien de temps j’aurais encore pu tenir, mais quand Jim a laissé échapper un rugissement et est resté profondément dans mon cul je savais qu’il allait décharger son jus dans mon corps. Ce rugissement, je crois, a finalement amené Mike à son point de non-retour et lui aussi a craché tout son nectar, mais lui dans ma bouche et il tenait fortement ma tête pour envoyer ses jets puissants au fond de ma gorge.

Quand ils sont sortis de mon corps, je suis tombé par terre, tentant de reprendre une respiration normale et quand je me sentais mieux, j’ai rampé jusqu’aux pieds de Mike et je lui ai nettoyé sa queue. J’avais reçu l’ordre de toujours nettoyer les mâles alphas que je sers et je devais lécher leurs queues, leurs couilles et le dessus des jambes pour nettoyer toutes les saletés que j’avais créées.

— Putain, quelle chienne bon marché !

A dit Jim et Mike qui aime aussi m’insulter a ajouté :

— Oui, elle ne vaut rien, mais elle obéit. Notre salope a encore beaucoup à apprendre afin de satisfaire un vrai mec.

— On doit encore enseigner pas mal à ce pédé !

— Effectivement, je lui donne des leçons déjà toute une semaine et il a à peine fait des progrès !

— C’est donc une salope stupide qui n’est même pas capable de faire son putain de boulot.

J’étais occupé à lécher le dessous des couilles de Mike où j’avais constaté qu’un de ses crachats avait atterri.

— Tu as raison. Tu devrais le voir au boulot, toujours arrogant, mais maintenant, il est à genoux devant deux vrais mecs. Chaque fois qu'il me voit au travail, il devient rouge sachant qu’à tout moment je pourrais lui foutre ma queue dans un de ses trous ; c’est vraiment génial à regarder et, à la limite, je peux ainsi jouer avec lui tout au long de la journée.

A dit Mike à son ami. Je savais qu’il exagérait pour l’épater ! Mais peut-être que je me fais des illusions !

Une fois le nettoyage de Mike achevé, je me suis occupé de Jim et j’ai commencé à lécher sa queue pour la nettoyer.

— Ça, c’est un vrai service : être lavé et léché par sa pute !

— Son propriétaire l'a très bien entraîné, mais il ne voulait pas perdre son temps à lui apprendre à sucer convenablement, ou il s’est fatigué de tout ce travail. Ce pédé d’esclave est tellement merdique que son maître s’est usé à essayer d’en faire quelque chose de valeur.

Mike continuait à m’insulter.

— Alors Mike, tu rends service à la planète des hommes !

— Tu paries ? Quand j'en aurai fini avec lui, il sera capable de faire jouir n’importe qui uniquement avec sa bouche. Ce sera sa vocation pour la vie ; à genoux, prenant bite après bite, 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

Mike a ri et moi je me disais que ce serait un enfer pour moi ! Mais de toute façon, ma vie actuelle était déjà l'enfer.

J'ai fini de nettoyer Jim et je me suis mis en position d’attente avec mes mains sur la tête. Je pense que Jim était plus jeune que Mike ; peut-être était-ce à cause de sa minceur.

— Bon, suceur de bites, paye-moi et va-t’en.

Mike a encore frappé à l'arrière de ma tête ; il doit aimer cela.

— Oui monsieur.

Ai-je dit en allant chercher mon portefeuille.

— Il te paye ?

Interrogeait Jim.

— Oui, ce sont les ordres de son propriétaire, et je ne vais pas donner des cours gratuitement.

A dit Mike d’un ton supérieur.

— In-cro-ya-ble mec !

Et Jim a fait un "high five" avec son ami.

J’ai donné l’argent à Mike, j’ai mis mon pantalon et ma chemise et j’ai pris le reste de mes frusques dans mes bras ; je voulais être sorti de cet appart' au plus vite.

J’ai couru vers ma voiture, j’ai pris une respiration profonde quand je me suis mis derrière le volant et j’ai regardé la montre quand j’ai mis le moteur en marche : merde, j'avais presque une heure de retard. Chris allait être furieux. J’ai passé la première et je roulais sûrement vers une autre punition !?

Chris m’avait clairement fait comprendre que mes leçons n'étaient pas une excuse pour que je ne lui serve pas son dîner à temps et c’était une règle impérative. Donc, Chris allait me punir et j'avais déjà tellement de soucis. Cette journée avait mal commencé et devenait pire et ce n’était pas encore fini. Qu'allais-je faire ?

Quand je suis arrivé à la maison, j'ai laissé les vêtements que je ne portais pas dans la voiture et j’ai couru vers la porte en enlevant déjà ma chemise et une fois à l’intérieur j’ai ôté mon pantalon, je me suis mis à genoux et j’ai rampé au plus vite jusqu’aux pieds de Chris qui était assis dans le divan.

— Maître, je suis désolé d’être en retard. S’il vous plaît, ne me punissez pas, je suis franchement désolé, maître. Le colocataire de monsieur Mike est arrivé et il m’a baisé et monsieur Mike m’a dit que cela faisait partie de ma leçon. S’il vous plaît maître, ne me punissez pas ; je suis très désolé. S'il vous plaît, ne soyez pas en colère contre moi. S'il vous plaît, maître.

J'embrassais ses pieds pendant que j’implorais sa grâce et c’était de ma propre initiative. Chris ne m'avait pas donné d’ordre, mais je voulais contourner, éviter ainsi tout ce qu'il pouvait avoir en tête pour me punir.

Chris a éteint la télé et m’a regardé. Il avait ce sourire sur son visage comme s'il venait de remporter une grande victoire. Et j’estime qu'il l'avait remportée ! Il savait que je n'étais pas obligé de dire toute cette supplique ; je l’avais faite de moi-même : mais qu’est-ce que je suis devenu ?

— D’accord, esclave, je ne te punirai pas parce que tu es en retard. Va préparer mon dîner.

Et Chris s’est penché vers l’arrière et a rallumé la télé.

— Oui, maître, merci maître.

J'ai embrassé ses pieds et j’ai rampé vers la cuisine. Cela avait marché ; j’ai échappé à ma punition. Je ne pouvais y croire et j’ai commencé à préparer son dîner.

Comme d’habitude, j’étais affublé des manchettes blanches et me tenant comme un serveur pendant qu’il mangeait. Quand il a terminé, il m’a regardé en disant :

— As-tu fait des reproches à un homme pour ta défaillance de ne pas être ici à l'heure ?

Putain de merde ! Je pensais m'en être sorti. Je me suis mis à paniquer :

— Maître, je… oui… non ? Je ne me souviens pas, maître.

Je suis tombé à genoux et j’ai dit, les larmes aux yeux :

— Ne me punissez, maître, je suis tellement désolé.

Chris a éclaté de rire.

— Reste à genoux, esclave, tu as de la chance. Tu ne leur as pas fait de reproche, mais c’est très marrant de te regarder te tortiller. Alors, Mike a laissé son ami te baiser ?

— Oui, maître, je pense qu'il est le colocataire de monsieur Mike. Il est arrivé pendant ma leçon et Monsieur Mike lui a dit qu'il pouvait me baiser.

— Il a tout à fait raison. Mike peut autoriser n’importe qui à te baiser ; il peut faire avec toi tout ce qu’il veut, tu comprends cela ?

— Oui, maître.

— Qu’as-tu eu comme leçon aujourd’hui.

— Monsieur Mike m’a enseigné la gorge profonde. Je devais pousser sa bite moi-même au fond de ma gorge jusqu’à ce que j’étouffe. Quand Jim…

— Monsieur Jim

M’a interrompu Chris.

— Quand monsieur Jim est arrivé il m’a vu m’étouffer sur la queue de monsieur Mike et monsieur Mike a décidé que je serais enculé, ainsi je pourrai apprendre la gorge profonde tout en étant baisé.

Chris se marrait :

— C'est une compétence précieuse dont tu auras certainement besoin. Tu as deux trous et souvent les deux seront utilisés en même temps.

À ces mots, mes yeux se sont agrandis ; Chris comptait donc m’utiliser avec d'autres personnes. J'avais déjà eu trois bites, et il me semblait que j'allais en avoir plus, bien plus.

— As-tu payé Jim pour sa leçon ?

— Non, maître. Suis-je supposé de payer Monsieur Jim ?

— Oui, je pense que tu devrais. De toute façon, tu devras trouver un moyen pour le compenser pour ne pas avoir payé ta leçon, esclave.

— Oui, maître.

Qu'allais-je faire pour compenser Jim ? Et que vont-ils me faire, mes deux profs, quand ils apprendront que je dois aussi payer Jim ?

— Va faire tes corvées !

Ce que j’ai fait, évidemment.

Vendredi au travail, Mike a livré mon courrier et m'a chuchoté à l’oreille :

— Jim se fait déjà un plaisir en pensant à ta leçon de ce soir !

— Bien, monsieur

Ai-je répondu. Mon cœur s'est mis à saigner en pensant à ce qui m'arriverait.

Après le travail, j'ai suivi Mike dans son appartement, je me suis foutu à poil et j’ai fait l’hélicoptère avec ma bite les mains sur la tête. J'ai continué, il s'est assis et m'a souri. Il ne m'a pas laissé m’arrêter ; qu'attendait-il pour commencer ma leçon ? D’habitude, je ne dois le faire qu’une ou deux minutes, mais maintenant j’en suis facilement à dix minutes. Je commençais à me fatiguer !

La porte s'est ouverte et Jim est apparu, qui a rejoint Mike sur le canapé. Les deux m'ont regardé. Mike a dit :

— Je t'ai attendu mon frère, regarde cette merde profonde !

— Putain génial, depuis combien de temps fait-il ça ?

A demandé Jim.

— Au moins dix minutes : c’est amusant à regarder, tu ne trouves pas ?

J’étais simplement un objet pour leur amusement. Quelle vie de con !

— Bien sûr, mais je suis prêt à me faire sucer la bite.

A dit Jim et Mike a ajouté :

— Tu as entendu ton homme, connard ?

— Oui monsieur.

Je me suis mis à genoux, j'ai ouvert le pantalon de Jim, j’en ai sorti sa bite, l’ai prise dans ma bouche et ai commencé à la sucer.

— Maintenant, utilise ta langue pour frotter partout sur la hampe.

Mike m'enseignait et je devais obéir.

— Ouais, de haut en bas sur toute la tige, tu comprends ?

A ajouté Jim et je me suis assuré de bien m’occuper de toute la hampe. Merde, il y avait beaucoup de bite. Longue, épaisse : j'avais beaucoup de terrain à couvrir.

— OK, fais de même, mais uniquement sur le gland.

Mike m’enseignait et je devais donc obéir.

La leçon a continué, maintenant j'avais deux hommes qui me donnaient des instructions pendant que je travaillais la bite de Jim. Après un long moment, on m'a ordonné de passer à la queue de Mike. Ils avaient décidé que Jim ne serait pas le seul à prendre son plaisir. Encore plus d’instructions. Je peux dire qu'ils appréciaient chaque minute. Et je ne leur offrais pas seulement une bonne pipe, non, je commençais à me parfaire sur le sujet.

Quand ils ont décidé que ma leçon était terminée, mes lèvres étaient enroulées autour de la bite de Mike. Jim s’est levé et a enfoncé sa bite dans mon cul. Il m’a baisé brutalement et Mike m’ordonna d’être gentil avec sa queue. Il était difficile de sucer doucement une bite pendant qu’on te pilonne brutalement ton cul. Je suis sûr que cet ordre était juste pour me stresser. Je sentais la grosse bite qui poussait sur mes tripes et heureusement j'étais à genoux cette fois-ci, ce qui me donnait un certain contrôle. Jim était agenouillé comme moi, mais lui était le baiseur ; moi je n’étais que le mec baisé !

Quand Jim s’est vidé en moi, je me suis déplacé afin que je puisse nettoyer et sucer la bite de Jim et c’est Mike qui a pris possession de mon cul. Putain, je suppose que d’être baisé dans mon cul allait être une nouvelle partie de mon cours. Cela signifiait que je serais baisé plusieurs fois par jour. J'étais très heureux quand, enfin, Mike à son tour, s’est vidé en moi. Je l'ai nettoyé et mes deux instructeurs riaient et m’insultaient.

J'ai remis les 50 $ à Mike, puis je me suis tourné vers Jim.

— Monsieur Jim, mon maître m’oblige à vous payer aussi et j’aurais déjà dû le faire hier. Pour vous compenser, j’ai doublé votre dû et voici donc vos 150 $.

Jim a saisi l'argent et tous deux se sont moqués de moi.

— En quelque sorte, tu as retenu mon argent, hier ! Tu dois donc être puni !

A dit Jim, alors que je me rhabillais.

— Enlève ton pantalon !

J’ai obéi. Jim s’est assis sur une chaise.

— Allonge-toi sur mes cuisses, tu mérites une fessée.

— Oui, monsieur ;

Merde, des fessées maintenant ! Et j’étais sûr qu’ils allaient apprécier de me donner la fessée ; donc cela aussi allait devenir aussi une activité régulière.

Mike se tenait les côtes de rire. Moi, je me suis allongé sur les cuisses de Jim et il a abattu sa main sur mes fesses nues laissant une empreinte bien rouge de sa main. Jim se marrait pendant qu’il me frappait. Il m’a administré une douzaine de coups et ma bite était dure, puisque j'étais sexuellement au service d’un mec.

— Il est en érection totale !

A dit Jim entre deux rires ce qui a provoqué chez Mike un rire quasi hystérique.

Quand il en a eu fini, il m’a poussé sur le sol en disant :

— Sors d’ici, trou du cul !

— Bien monsieur.

Je me suis précipité pour rentrer à la maison. Une fois à poil j’ai rampé jusqu’aux pieds de mon maître et quand il a vu mon cul couleur rouge profond, lui aussi s’est pas mal marré à mes dépens.

À suivre