Je déteste mon maître (08)

Traduction du texte original « I Hate my Master »


Je déteste mon maître (08)
Texte publié le 2018-07-02. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : Max Potter   
Note : Traduit et adapté du récit anglais publié sur Nifty.
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

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Novembre
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Décembre

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Samedi matin, je rebondissais sur la bite de Chris dans mon rituel habituel des week-ends et contrairement à ces pratiques, j'étais en mode salope : donc je gémissais comme une salope en y donnant toute mon énergie. Quand Chris a enfin craché son nectar, il m’a laissé en mode salope et m’a ordonné de lui sucer la bite et je l’ai fait en utilisant mes compétences apprises durant mes leçons.

— C’est bien petit enculé !

M’a-t-il dit quand il fut à nouveau dur et j’ai senti une nouvelle vague de plaisir me balayer et cela a stimulé ma passion pour mon travail de salope sur sa queue.

Après avoir lâché toute sa semence dans ma bouche, Chris m’a ordonné de commencer à préparer son petit-déj'. Quand j’étais sous la table occupé à lécher ses orteils, je me demandais quel nouveau jeu il avait décidé de jouer avec moi. J’étais bouffé par la peur parce que ses passe-temps ne sont jamais très agréables pour moi.

Bizarrement, il ne m'a pas ordonné de faire un quelconque jeu ; il m'a juste dit d'être sûr que la maison soit impeccable. Il s’est occupé quelques instants puis il est sorti courir et quand il est revenu, je travaillais encore pour rendre la maison impeccable. Puis il est allé se doucher ou était occupé dans d’autres pièces de la maison pendant que je fignolais mes corvées et quand j’ai eu fini, je me suis remis dans ma position d’attente ; je n’avais plus d’ordre à suivre. Chris est arrivé et s’est moqué de moi ; il trouve son idée géniale ! Peu après, il m’a tendu un morceau de papier :

— Nous avons des invités ce soir qui viennent participer un jeu. Va à l'épicerie et ramène toutes les choses qui se trouvent sur ta liste.

— Oui, maître.

J’ai pris la liste et j’ai levé les yeux vers mon maître.

— Maître, vous n’allez pas les inviter pour qu’ils me voient, n’est-ce pas ?

— Ils viennent spécialement et surtout pour toi. Moi, je vais en profiter ! Maintenant plus d’impertinences ! En route esclave !

— Bien, maître.

J'ai rampé jusqu'à la porte, je me suis habillé et je suis sorti. À chaque instant, je ne pensais qu’au fait qu’il y aurait encore plus de gens qui vont me voir sous le contrôle de Chris. Merde ! Je me sentais misérable et j’avais du mal à me mouvoir parce que j’étais tétanisé par la crainte et la peur.

Quand j’avais tout acheté, je suis retourné à la maison. Lorsque je rampais pour aller ranger les achats, Chris m'a ordonné de mettre certains des articles dans des coupes et veiller à ce que la bière soit bien froide. Quand j'ai eu fini, j'étais à nouveau immobilisé, bloqué là où je me trouvais puisque je n’ai plus reçu d’ordre. Chris est passé près de moi et s’est foutu de moi.

— Esclave, tu seras en mode totale conformité, totale soumission avec mes invités ; cela signifie que tu obéiras gaiement à tous les ordres ou désirs et tu te présenteras comme le plus heureux des esclaves de la terre. En fait, commence maintenant !

— Oui, maître.

Et j’ai dit cela plein d’enthousiasme. Je sentais déjà que cela allait être tellement embarrassant. Mais je suis resté où j'étais puisque je n'avais toujours pas reçu l’ordre de faire autre chose. Quelque temps plus tard, Chris m'a ordonné :

— Va attendre près de la porte l’arrivée de ses invités.

— Oui, maître !

Et j’avais un sourire stupide sur mon visage !

J'ai rampé et j'ai attendu près de la porte. Intérieurement, je redoutais les arrivées, mais extérieurement, j’avais l'air heureux. La sonnette a retenti, j’ai ouvert la porte restant bien sûr à genoux. L’homme qui est rentré était grand, bien bâti, avec des cheveux foncés quasi noirs.

Chris a dit :

— Rob !

Et les deux hommes se sont embrassés et j’ai levé le regard vers Chris avec adoration.

Rob m'a regardé en disant :

— Eh bien, il est tout à fait à sa place !

Rob s'est penché vers moi et a mis son pouce dans ma bouche en m’ordonnant :

— Suce, pédé !

J'ai sucé son pouce jusqu’à ce qu’il le sorte de ma bouche.

— Esclave, apporte-nous des bières !

— Oui, maître !

Ma voix résonnait comme si c’était le plus chouette jour de ma vie pendant que je rampais vers la cuisine. J'ai servi les hommes là où ils se sont installés dans le living et à peine les bières déposées, Chris claquait du doigt et pointait la porte d’entrée. Et j’ai donc rampé jusque-là.

Je les entendais bavarder pendant que j'attendais et quand la sonnette a retenti à nouveau, j’ai ouvert la porte. L’homme qui est rentré m’a tapoté, caressé la tête comme on le fait avec un chien et a rejoint les autres au salon. Il semblait complètement à l'aise avec un homme agenouillé et nu lui ouvrant la porte.

— Josh, soit le bienvenu !

A dit mon maître, mais déjà la sonnette retentissait à nouveau : encore un autre mec !

— Voilà, Travis est là, nous sommes au complet ! Apporte-nous des bières, esclave, et vite !

A dit Chris. Et j’ai rampé pour leur apporter des bières.

Une fois tout le monde servi, Chris a claqué des doigts, une fois de plus :

— Esclave, va te mettre dans la tenue de divertissement numéro 3 ! Tu pourras rester debout quand tu reviens vers nous.

— Oui, maître.

Ai-je dit très joyeusement, et Travis a lancé :

— Quel petit enculé enthousiaste !

Je n'avais aucune idée de ce que c’était que cette tenue de divertissement numéro 3 quand j’ai rampé jusque dans mon ancienne chambre. Quand j’y étais, j’ai dû avoir une sorte de black-out parce que la chose suivante dont je me souviens, c’est de m’être levé et de m’avoir regardé dans le miroir ! J'étais horrifié !

La tenue de divertissement numéro 3 était composée d’une paire de bas en tissu rouge qui venait à mi-cuisses, de mes couilles que j’avais peintes - je ne sais comment - en bleu et ma bite en violet ; le tout agrémenté d’un nez de clown ! Comme j’étais seul, je ne devais pas être en mode heureux et mon visage est devenu d’un blanc pur. C’était ridicule, j’étais ridicule. Chris doit m’avoir fait subir un black-out pour que je ne sois confronté à cette mascarade qu’une fois que tout était achevé ! Quel connard !

J'étais encore sous le choc de m’avoir vu attifé ainsi dans le miroir quand j’ai ouvert la porte pour rejoindre le salon. Merde, je me rendais là-bas dans cet accoutrement avec une fameuse érection entre mes jambes. J’essayais de ne pas bouger mes pieds, de ne pas avancer, mais cela ne marchait pas : Chris avait un contrôle absolu et complet sur tout ce que je faisais, donc dès que j’avais quitté ma chambre, un sourire s'est développé sur mon visage. Quand j’ai fait mon entrée dans le living, tous les mecs ont éclaté de rire.

Mon visage est devenu rouge, bien plus rouge et j’ai commencé à agiter ma bite bien dure, façon hélicoptère, pour les amuser. Et plus ils se moquaient de moi, plus le sourire sur mes lèvres grandissait, mais j’ai continué ma performance malgré leurs moqueries. Mes humiliations étaient grandissantes et j'étais sûr qu'il y en aurait bien plus avant la fin de la soirée.

Quand les mecs étaient un rien calmé, Chris m’a jeté un gode en disant :

— Tiens, esclave, embrasse ton petit copain !

— Oui, maître.

Et j’ai commencé à embrasser le gode avec des baisers profonds comme si j'étais passionnément amoureux et en même temps je roucoulais. Leurs rires ont à nouveau augmenté alors que chez moi c’était le calvaire de l’humiliation qui grandissait. Ma langue vagabondait sur le gode et je le caressais comme si je caressais les cheveux d’une fille. Chris m'avait tellement complètement sous contrôle que je ne pouvais rien faire d'autre que d'amuser du mieux que je pouvais ses invités.

Et puis les rires ont diminué et Chris est venu chez moi et m’a pris le gode.

— Assez ! Tu es ici pour nous amuser et nous divertir et pas pour ton propre plaisir. Si tu veux revoir ton petit copain, tu dois nous rendre tous heureux, très heureux !

— Maître, je ferai tout pour rendre, vous-même et vos agréables invités, très heureux ! Que puis-je faire d’abord ? S’il vous plaît, maître, dites-moi.

Et je suis tombé à genoux, le regardant droit dans les yeux et le suppliant de mon regard.

— Qu’en pensez-vous les mecs ? Que voulez-vous en premier ?

A demandé Chris et Travis répondu :

— On pourrait bien m’offrir une fellation !

— Ce n’est pas son point fort. Mais vas-y, esclave !

Chris m’a giflé en m’indiquant de ramper vers Travis.

— Maître Travis, je ne suis pas un bon suceur, mais je vais faire de mon mieux, laissez-moi, s’il vous plaît, vous sucer jusqu’à la jouissance.

Et je rampais vers lui qui ouvrait déjà son pantalon en me disant :

— Tu devras travailler très dur.

— Baise sa petite gueule de salope si tu veux.

Proposait Chris et j’avais déjà ma bouche autour de sa queue ; donc je ne pouvais rien dire. J'utilisais les compétences que j'avais acquises durant mes leçons. Ils me regardaient tous et pour les apparences extérieures, c’était avec enthousiasme que je suçais la bite de Travis. Je détestais Chris pour tout ce qu'il me faisait faire.

— Il n'est pas trop mauvais ! J’ai déjà connu mieux, mais aussi bien pire !

A dit Travis en me toisant de haut.

— Il prend des leçons.

A dit Chris et je pense que c’est Josh qui a ajouté :

— C’est toi qui lui apprends ?

— Non, un gars de son travail. C’est génial, après chaque journée de boulot il va chez le gars, il se met à poil et il apprend à sucer une bite. Le gars a même invité son colocataire maintenant pour peaufiner ses leçons.

Chris traitait tout cela comme une blague et moi, j’avais en moi une sensation de naufrage ; je mourrais intérieurement.

— Merde, je veux jouir maintenant !

A dit Travis en saisissant ma tête et en commençant à me tringler ma gueule d’esclave. Je faisais encore des bruits comme si j’appréciais, prenant même son cul en main et avec cela, il ne lui a pas fallu longtemps pour qu’il jouisse.

J’ai tout avalé et j’ai levé les yeux comme un enfant à qui on vient de donner une sucette et sur un ton cajoleur j’ai dit :

— Merci maître Travis, j’adore m’empiffrer du sperme d’un vrai homme.

Et j’ai commencé à nettoyer sa bite sous certains rires moqueurs. Une fois propre, Travis a remis son pantalon et s’est enfoncé dans les coussins du sofa.

— Merde, je filmerais bien tout le temps si je pouvais ! Et toi, Chris, tu l’as fait !

— Les esclaves existent pour rendre la vie plus facile et, en fait, j'ai un scoop pour vous les amis. J'ai décidé de démarrer un nouveau service : Appel une pédale ! Voici le numéro d’appel. Vous pouvez lui envoyer un texto à tout moment. Si je ne l'utilise pas, il vous répondra et fera tout ce que vous voulez. Son but principal est de servir les mecs et donc il servira les vrais mecs !

Putain, Chris vient de m'offrir aux trois gars comme si ce n'était rien. Je n'avais passé que quelques minutes avec ces mecs, mais je savais déjà que je serais utilisé durement et souvent. Josh a dit alors :

— Rob n'a pas besoin de ce service Appel une pédale ! Il a déjà toute une écurie d’esclaves !

— C’est vrai, mais j'aime bien jouer et j’ai une idée pour lui et mon alpha !

A répondu Rob et Travis a ajouté :

— Pervers ?

— Je te parie son cul !

A rétorqué Rob calmement.

— En fait, si vous voulez, vous pouvez parier pour le cul de mon esclave !

Chris m’offrait à nouveau.

— Le dernier baiseur le gagne pour la soirée et la nuit.

Maintenant j'étais le trophée de leur pari ! Tous aimaient l’idée et ils cherchaient comment ils pouvaient gagner mon cul.

— Commençons le jeu ; voici les règles du Passe-moi le cul ! On regarde un match sur la vidéo et chaque fois que la balle change de camp, le premier qui dit Passe-moi le cul obtient le cul de Marky, mon esclave, jusqu’à ce que la balle change à nouveau de camp. Marky va commencer sur la bite de Josh. D’accord ?

Ils étaient tous OK. Josh a sorti sa bite de son pantalon ; elle était énorme et il a dit :

— Viens mettre ton cul sur ma bite, petit esclave.

— Oui, maître Josh, cela va être un jeu très amusant et je suis tellement chanceux de pouvoir m’empaler sur votre bite.

Ma bouche me trahissait à nouveau !

— Tu l’as dit ! Il semblerait que tu vas l’obtenir souvent et je t’enverrai un texto quand j'en aurai besoin. Awww.

Je venais de m’enfoncer sur sa bite le faisant gémir et rire les autres. Je rebondissais sur sa queue quand le jeu a commencé. Je ne pouvais pas voir l’écran. Dans ce mode-ci, Chris voulait que je ne me soucie pas du jeu, mais que je sois concentré sur la baise que je m’offrais moi-même sur la bite de ses invités. Ma tête allait dans tous les sens et je gémissais comme une salope.

Quand le changement est arrivé, j'ai à peine entendu Rob dire la phrase fatidique de Passe-moi le cul. Je hais vraiment Chris ! Ce mode-ci me fait concentrer tellement sur le sexe et j’agis comme si j’aimais ces jeux-là ! Je me suis séparé de la bite de Josh et je me suis rué sur la bite massive que Rob avait entre ses jambes. Et, très enthousiaste, je criais :

— Oui, oui, oui !

— Tais-toi, chienne.

M’a ordonné Chris et donc je devais être tranquille maintenant ; ce qui pour moi était peut-être un soulagement. Je ne pourrais plus vraiment dire quand je suis passé d’une bite à l’autre quand j’entendais la fameuse phrase.

Je devais reculer pour m’empaler sur leurs queues, et il n’a pas fallu longtemps pour que mes jambes me fassent mal quand je prenais la position accroupie pour aligner mon cul sur leur bite. C'était le sommet de la douleur et de l'humiliation de se faire baiser ainsi et le tout était aggravé parce que je donnais l’impression d’en profiter.

Dans ma tête, je détestais Chris de plus en plus ; il avait ruiné ma vie. Je savais que je ne pourrais jamais m’éloigner de lui, car je ne pouvais pas trouver un seul moyen pour lui échapper. Maintenant il me partageait avec ses amis, mais il m’avait déjà partagé, offert à des gens comme Mike et son colocataire qu’il n’avait même jamais rencontrés ! Je n’étais qu’un objet sexuel pour eux.

Aucun d'entre eux ne semblait être surpris du fait que j'agissais de la sorte. En fait, ils m’ont complètement ignoré sauf le gars que je chevauchais évidemment. Et le gars que je montais ne semblait remarquer que moi avec sa bite. Quand j'entendais la phrase Passe-moi le cul, une bite sortait de mon cul et je me déplaçais vers le mec qui a prononcé la phrase et une autre bite garnissait mon cul ; rien de plus !

Durant les pauses du jeu, mon cul était libéré pour me permettre de les approvisionner en bière et en chips, mais toujours en mode esclave obéissant et toujours habillé comme un parfait imbécile, toujours porteur de ce fameux nez de clown. Était-ce possible que je détestais Chris encore plus qu'hier ?

J'avais vraiment perdu la notion du temps ; ce mode me permettant seulement de penser, mais pas de contrôler mes actes ou quoi que ce soit d’autre. C'était comme si j'étais un observateur dans ma propre tête. Quand le jeu était terminé, je ne pouvais presque plus me souvenir de rien sauf d’une baise, d’une prise d’assaut de mon cul suivi d’une autre et encore, et encore.

Je ne sais pourquoi, Rob avait été désigné comme vainqueur et je devais donc m’attendre à être baisé à fond par sa queue massive jusqu’au petit matin et je n’avais aucune hâte à vivre cela.

J’étais empalé sur la bite de Travis quand le jeu était terminé et je m’en suis rendu compte quand il m’a poussé par terre.

— Je déteste partir à la hâte, mais je vous avais dit que je ne pourrais pas rester plus tard.

A dit Travis et Chris a répondu :

— Pas de soucis, nous te verrons plus tard.

J’étais encore allongé au sol regardant les mecs avec un sourire suave aux lèvres et Travis s’en est allé et Josh a à son tour dit :

— Ça te dérange si je me vide les couilles avant de rentrer à la maison ?

— Non, baise-le comme tu veux ! Et toi, salope, mets tes jambes en l’air !

Je me suis mis sur mon dos et j’ai soulevé mes jambes et Josh s’est mis entre.

— Tu peux à nouveau parler maintenant, esclave !

A dit mon maître. Rob riait et Josh a dit :

— Bon sang, c'est un petit baiseur obéissant, n'est-ce pas ?

Et sa bite glissait dans mon trou béant.

— Plus que tu ne le crois.

A répondu Chris. Rob et Chris ont bavardé pendant que Josh me bourrait le cul et comme la permission de parler m’a été donnée, ma bouche faisait toutes sortes de commentaires complémentaires :

— Oui, baise-moi, maître Josh ! C'est tellement bon, remplis ma chatte s’il te plaît et remplis-moi le cul de ton doux nectar ; vous êtes un vrai étalon, maître.

Ce genre de merde sortait de ma bouche. Incroyable !

Josh est venu en moi avec un fort grognement et quand il s'est retiré, j'ai dû nettoyer sa queue. Après s’être rhabillé (Chris et Rob s'étaient déjà habillés pendant que je me faisais baiser), il a dit aussi au revoir, puis s'est dirigé vers la porte.

Moi, je restais à genoux, regardant les deux hommes avec admiration et quand nous n’étions plus que trois, Chris m’a dit :

— Tu peux quitter le mode conformité ; Rob sait que tu n’es pas un esclave docile et volontaire.

— Mince, maître, ceci était très brutal !

Ai-je dit avec colère ! Ils ont tous deux ri et Rob a dit :

— C'est ce qui arrive aux hétéros ; habitue-toi à cela !

— Comment pouvez-vous me faire ça ? Je suis un gâchis, j'ai mal partout.

J'étais toujours en colère et Chris a ajouté :

— Pour nous, c’est amusant et nous aimons cela, peu importe si toi tu aimes ou non.

Puis il s’est tourné vers Rob pour lui dire :

— Il est tard, tu veux le baiser dans la chambre d’ami ? Et tu peux bien sûr rester loger.

— Évidemment ! Au pied, chienne !

Rob s’est levé, et s’est dirigé vers ce qui avait été ma chambre quand j'étais encore le colocataire. Moi, je rampais à ses côtés et il n’a même pas regardé en arrière pour voir si je le suivais.

Une fois dans la chambre, il s’est à nouveau déshabillé et son premier mot était :

— Suce !

J'ai commencé à sucer sa queue et je faisais de mon mieux, mais il ne semblait pas impressionné. Je l'avais à peine sucé une minute ou deux qu’il me donnait l’ordre suivant :

— Sur le lit, position levrette.

— Oui, maître Rob.

Et j'ai grimpé sur le lit et j'ai mis mon cul bien en l'air et ma tête sur le lit. Il s’est mis à genoux derrière moi et il s’est enfoncé en moi. Mon cul était douloureux et je sais que c’était un trou béant grâce ou à cause de toutes les bites qui l’avaient rempli ce soir. J’étais une sorte de vagin (cela doit être l’hétéro qui pense) et je gémissais maintenant à cause de l'inconfort ; pas du plaisir comme il pourrait le penser.

En outre, il était grand ; je veux dire un mec de bonne taille avec de larges épaules et sa queue était épaisse. Je ne sais pas ce qui est pire, se faire baiser par une longue bite ou par une grosse bite. Longue et épaisse devrait vraiment être le pire, mais lequel choisir si c’est l'un ou l'autre ?

Rob ne devait pas s’en faire quant à la longueur, mais sa circonférence était incroyable. J'ai caché ma tête dans le matelas et mordu la couverture. Pour lui, ceci était la cerise sur son gâteau : je serai son objet pour toute la nuit ; juste un trou qu’il pourra baiser quand il veut !

Il a juté très silencieusement, puis est tombé sur le lit et j’ai dû lui nettoyer sa bite et quand j’eus fini, Rob a dit :

— Éteins la lumière, et dors au pied du lit.

Il s’est mis sous les couvertures et moi j'ai obéi.

— Petit, petit !

Je me suis réveillé en sursaut et Rob hurlait mon nom. Je pouvais voir la lumière par les fenêtres ; c’était déjà le matin.

— Oui, maître Rob.

Ai-je répondu, et j'ai remarqué que le stupide nez de clown que j’avais dû porter était tombé dans la nuit. J'avais aussi enlevé les stupides bas rouges, mais ma bite et mes couilles étaient encore peintes. Pas de surprise !

— Lève-toi et bouffe mon cul.

— Oui, maître Rob.

Je me suis mis sur le lit et Rob était couché sur son ventre. Je me suis mis entre ses jambes et j’ai mis ma bouche sur son trou et j’ai commencé à lécher. Je détestais faire ça, mais j'étais contraint de le faire à cause du contrôle que Chris a sur moi.

Je l’ai léché un bon moment et j’entendais parfois Rob gémir de plaisir ; il aimait donc cela ! Et moi je n’avais plus rien aimé depuis très longtemps ! J'étais misérable, mon corps ne servait que pour le plaisir charnel et sexuel des autres. J’étais humilié en permanence pour leur plaisir, pour les divertir.

Quand Rob a décidé qu'il en avait assez, il a simplement bougé.

— Allonge-toi sur ton dos et mets ta tête sur le bord du lit.

— Oui, maître Rob. Qu’allez-vous me faire ?

Au moins maintenant je pouvais répliquer, mais quand même je devais obéir à son ordre.

— Tu dois encore t’exercer pour être un bon suceur de bites ; aussi je vais baiser ta petite gueule d’esclave et d’enculé et il est beaucoup plus facile pour moi que ta gorge soit au bon endroit

Sa queue était toute dure et l’a alignée sur ma bouche et alors j’ai réalisé ce qu’il allait faire. J’ai ouvert ma bouche pour protester, mais c’était la chose à ne pas faire. Sa queue a glissé droit dans ma gorge et il me baisait la gueule. Rob était assez brutal et déjà j’étouffais. Il s’est penché vers l’avant et ainsi il pouvait enfoncer sa bite encore plus profondément.

Ses couilles frottaient contre mon nez et mon front et assez fortement à se demander si ça ne lui faisait pas mal. Et en fait je l’espérais ! J'ai aussi découvert que c'était plus facile de subir une gorge profonde si on est couché sur le dos, mais cela ne m'a vraiment pas fait que je me sente mieux.

Rob a ensuite mis sa main sur ma gorge ; pas trop durement comme s'il voulait m'étouffer, mais juste pour sentir que sa bite forçait mon cou à se détendre encore plus. Encore une preuve supplémentaire que je n'étais qu’un objet sexuel pour lui.

C'était plus facile de prendre une bite de cette façon, mais au fond de moi je ne voulais pas de bites au fond de ma gorge. En plus, Rob avait de l'endurance comme toutes les grosses bites. Mais pourquoi tous ceux qui m’utilisaient pouvaient-ils tenir si longtemps ? J’avais du mal à respirer, mais il continué à me l’enfoncer le plus profondément possible et ma programmation ne me permettait pas de le repousser pour avoir plus d’air ; aussi j’étais totalement impuissant.

Il a continué à me baiser la gueule et je pouvais voir le dessus de ses jambes qui allaient et venaient quand il me baisait et ses couilles se balançaient aussi gaiement à tel point que je devais beaucoup cligner des yeux pour me protéger. Mais quelles étaient belles ses couilles poilues ! Mais je rêve ; qu’est-ce que je dis maintenant ?

Quand j’ai vu ses couilles remonter dans son scrotum, j’étais presque heureux ; c’était le signal qu’il était sur le point de cracher sa dose. À ceci s’ajoutait aussi ses gémissements intenses et il a juté en moi ; j’avais l’impression que son nectar arrivait en direct dans mon estomac et Rob est resté avec sa bite crachant son sperme au fond de ma gorge et je commençais à paniquer quand, enfin, il l’a retirée.

— Va préparer le petit-déj’, petit enculé !

A dit Rob en me giflant rudement ma gueule d’esclave et c’est en toussant que j’ai répondu :

— Oui, maître.

Et pour lui obéir, je rampais déjà hors de la chambre pour rejoindre la cuisine.

À suivre