Je fais la pute à 15 ans (03)


Je fais la pute à 15 ans (03)
Texte paru le 2022-09-04 par Nico88   Drapeau-fr.svg
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Pétrus, mon mac.

Voilà 6 mois que j’ai commencé à vivre de mon corps. Souvenez-vous de mes débuts où il a fallu survivre suite au tremblement de terre familial quand mon père se trouva confronté à ma gaytitude. J’ai donc été viré de ma vie de bourge pour me retrouver à arpenter les trottoirs.

Oui. A 15 ans, je vends mes charmes et mon corps. C’est pas trop compliqué car j’ai ce qu’il faut pour attirer et embarquer les mecs à la recherche d’un jeune micheton à peine sorti de l’enfance… Une peau douce et halée, des muscles déliés, des cuisses fines et galbées qu’on adore palper, un regard de braise et aguicheur, une bouche pulpeuse prête à engloutir un membre bien bandé, un petite langue rose qui adore lécher les glands baveux de ces messieurs…

A cause de mon père, je me suis retrouvé sur le trottoir puisqu’il m’avait viré de sa destinée en tombant sur mon côté inverti mais grâce à lui, je gagne bien ma vie en faisant la pute et en prenant mon pied à me faire sauter !

**

Mais un soir, tout a basculé. J’étais assis sur un des bancs du parc ou j’avais l’habitude d’attendre la passe et d’être racolé quand un mec est venu vers moi. Croyant avoir à faire à un client, je prends la pose réglementaire pour le capter avec les cuisses bien écartées et en tâtant la bosse de mon jeans. Il se plante devant moi, l’air menaçant avec un regard noir. J’ai toujours peur d’être embarqué par les flics pour racolage car physiquement, je fais à peine mon âge. Mais ce mec n’a pas l’air dans être un. Il est grand, très mince avec un jeans en cuir sur le cul qui moule ses longues cuisses et un perfecto sans manches, ouvert sur un torse imberbe et musclé. Sa braguette à l’air bien fournie. Ses cheveux sont coupés ras type bidasse. Et toujours ce regard noir qui fait flipper…

- C’est toi Razane ?

Je crâne un peu en prenant un air détaché pour planquer ma trouille. Des fêlés, j’en ai déjà croisé. Y en a même un qui m’a piqué mon fric après m’avoir quasiment violé et battu. Une nuit que je n’oublierai jamais. Alors…

- Ouais ! T’es intéressé ? Pour 60 €, je pipe ou me fais mettre. 100 pour les deux. Pour une spéciale c’est 200.

- Rien à foutre de tes tarifs. Va falloir m’écouter OK ? Ici c’est mon territoire et tu tapines dans mon dos. Tu crois quoi hein ? Que tu peux faire la pute sans Pétrus ? Si tu veux continuer à bosser, va falloir raquer si non, tu vas avoir des ennuis !

- Ha c’est toi Pétrus ! On m’a parlé de toi. Si les autres ont besoin d’un mac moi je bosse tout seul. C’est pas maintenant que je vais partager la caisse…

- Avec moi, tu serais tranquille. Je te protégerais de la faune des roumains qui quadrille le quartier et je pourrais te trouver des clients cossus. J’ai un duplex dans la rue Meunier où tu serais pénard pour baiser… T’as une belle petite gueule d’ado avec un ptit cul de gazelle… Y en a qui payeraient cher pour passer du temps avec toi ! T’as pas le choix mec… Ou tu me suis ou alors tu serra grillé pour bosser dans le coin ! Les flics, je les ai dans la poche et il te ramasseront à chaque fois que tu tapineras dans le coin !

- Je bosse uniquement dans la tire du client ou chez moi…

- J’ai un duplex grand confort. Et je serais pas là quand tu viendrais faire tes passes...

Pétrus ne rigole pas. Ce qui me fait flipper, c'est qu’il m’a dit des truc sur mon passé, ma famille. Il serait capable de faire chanter mon paternel et de foutre un beau bordel dans la famille. Je décide de le suivre pour calmer le jeu. Et ça peut être un bon plan. A condition qu’il accepte de me foutre la paix…

- OK je te suis mais à la moindre emmerde, je me tire !

- Viens on va chez moi pour discuter un peu. Ma Mercos est dans l’autre rue.

Moi qui voulais bosser pénard, je sens que la soirée est loupée. No zob, no money ! A croire qu’il est pété de thune. Je monte à l’avant d’une 500 SLK gris métallisé. Sièges en cuir, sono, tout confort. Même mon vieux avec le fric qu’il a n’en a pas une aussi classe… Il perd pas de temps le mac. A peine assis, il me met déjà sa grande main sur ma cuisse…

- On m’a pas menti ! t’es bien foutu comme jeune. T’est passif ou actif ?

- Je peux être les deux. C’est en fonction du client. Mais en général, plutôt passif.

- Tu es gay alors ? Y a des michetons qui tapinent juste pour le fric.

- Homo depuis toujours. Si on peut avoir le fric et le plaisir !

- En plus, t’a un look à faire baver les mecs avec ton jeans. Il est pas un peu trop petit ?

- C’est fait exprès pour aguicher. Quand je le mets, ils tombent comme des mouches ! En été, je suis souvent en short pour faire ressortir mes guiboles. Ça plait aussi les shorts…

- Tu me chauffes ! J’ai pas l’habitude de baiser avec mes boys mais toi…

Pétrus, ses pattes écartées, une main sur son paquet qui prenait du volume et l’autre sur le volant n’arrête pas de me reluquer avec un petit sourire de chasseur. J’ai l’impression d’être un agneau qui va se faire bouffer… J’ai un peu la trouille et en même temps, je me sens soumis, limite petite salope… 10 mn après, il gare la Mercos devant un immeuble cossu. Encore une preuve que les michetons lui ramènent du fric à faire le tapin… Les affaires marchent bien pour Pétrus ! On s’engouffre dans l’ascenseur…

- Passe devant !

Il en profite pour me peloter le cul. Je ne résiste pas. Sa main est ferme, sans douceur…

- T’as un cul de ouf mec ! Je sens que tu vas me ramener un max de blé !

On rentre dans son duplex, très moderne et un peu en bordel. Il me fait asseoir sur un grand canapé en cuir et me propose de boire un verre. D’abord je refuse, je ne sais pas encore si le mec n’est pas dangereux. Mais il se sert un whisky coca et m’en sert un aussi. Je continue de me soumettre…

- Bon. Voilà mes conditions. Et c’est clair, je négocie pas . Jamais ! Je prends 40 % de tes passes. Peu importe ce que tu fais et avec qui. C’est simple !

- 40 % ???? Je fais avec quoi après ? C’est du racket !

- Pas de négo, je te dis ! Par contre, tu vas monter en gamme et en tarif. Fini les passes à 50 balles ! Maintenant, tu vas bosser avec le grand monde. J’ai des jeunes qui tapinent pour des pépés, des sans fric, des frustrés de la bite. Une fois tiré leurs coups, ils se débinent pour rentrer chez leur femme et embrasser les gosses. Toi tu vas ramener le gratin… Hommes politiques, célébrités, sportifs célèbres, grands patrons… Le jour, ils sont respectables. Le soir, il se tapent des boys. Ils se défoulent et vident leurs burnes dans des petits derches comme le tien… et des ados bandants comme toi, ils en raffolent. Crois-moi… Le job est assuré !

Soudain, un mec descends l’escalier intérieur et vient vers nous. Sans rien dire, il se cale à côté de moi et direct me roule une pelle ! Qui c’est ce mec… Il est pas gêné !

- Merde Tonio ! Je t’avais dit d’attendre avant de venir…

- Tu crois quoi mon Pétrus d’amour… que j’allais te regarder câliner cette petite merveille sans bouger ?

- Razane, je te présente Tonio, mon mec. Il a 19 ans. Je l’ai ramassé un soir de Noël en train de tapiner aux Tuileries. Il a bossé pour moi pendant 5 ans et maintenant on vit ensemble. On est très libres. Il peut ramener un mec pour baiser et je fais pareille.

Tonio est vraiment très chaud. Il arrête pas de se frotter à moi, il me pelote la braguette, me mordille l’oreille… Il est pas mal comme mec. Moins grand que Pétrus, des yeux gris, une grosse tignasse brune, une bouche pulpeuse qui a dû piper des kilomètres de bites, un piercing sur le nez et une boucle à son oreille gauche… J’ai le cul tout moite et j’ai envie qu’il me saute…

- Tu sais que t’es très mignon ? Je raffole d'un minet comme toi, tout mince et glabre…

- Fait chier Tonio ! Lâche-le un peu tu veux ?

- Pourquoi… Tu veux te le faire tout seul c’est ça ? Je suis pas contre un trio !

- Arrête de déconner… et va baiser ailleurs !

Je regarde le petit cul de Tonio s’éloigner en soupirant. Ce que Pétrus veut...

- Bon maintenant qu’il est barré, je veux voir si tu peux être rentable. S’agit pas d’investir si tu touches pas une bille au pieu ! Lève-toi et fait moi un strip comme si j’étais ton client. Et applique toi ! On verra le reste après…

Après avoir mis une musique sexy, Never Never Gonna Give Ya Up De Barry White, Pétrus s’est vautré sur son fauteuil avec la position du mec qui se la touche sans discrétion. Son regard est brillant et attend le show…

Je prends mon temps pour enlever mon tee-shirt, je flatte mes tétons et caresse lascivement mon ventre. Je mets en avant la bosse de mon jeans et prends des positions pour mettre en valeur mon ptit cul. Je fais une espèce danse lascive et aguicheuse. J’envoie valser mes TN et déboutonne lentement mon fut. Comme d’ab, je n’ai pas de slip. Ma bite apparait fièrement, tendue et raide. Tonio me fait de l’effet! Je mime une pipe avec mon index tout en jetant des regard de petit allumeur à Pétrus. Il a l’air d’être open ! Ses yeux sont rivés sur mon pieu. Il a sorti le sien qu’il branle doucement. J’enlève complètement mon jeans. Complètement à poil, je me couche à moitié sur le canap, relève mes pates et viens titiller ma pastille tout en empoignant ma bite. Je fais exprès de gémir en me branlant de plus en plus vite…. Je dois convaincre le boss !

- Putain ! T’es vraiment une bonne petite pute ! Approche…

J’avance sur les genoux et me trouve en face de son mandrin. On fait pas mieux comme position de salope soumise ! J’adore surjouer le minet qui a faim de bite et qui n’attend qu’une chose, s’en prendre une bien raide dans le cul… La bouche grande ouverte, Je regarde son pieu qu’il me fout sous le nez.

- Suce !

Pas besoin de demander… Je commence ma pipe en mode langoureuse. Tout y passe : Léchage de haut en bas, Bouffage des boules, succion du gland… regard de gamin soumis… Pétrus pousse son bassin en avant et me tient fermement la tête.

- Plus vite bordel !

J’accélère à fond et manque de m’étouffer sous ses coups de bite. Je subis un viol bucal et j’aime-ça ! Je sens qu’il va juter alors je me recule mais il me force à continuer. Soudain, alors que j’ai toujours sa bite qui remue dans ma petite gueule d’ado, il m’envoie plusieurs jets de foutre. J’en avale une partie alors que le reste dégouline sur mes lèvres. J’ai une furieuse envie de me branler tellement je bande mais il m’interdit de me toucher. Je m’exécute sans moufter, la tête baissée. Soudain, je sens une main me caresser la croupe…

- Ça c’est du boule de minet !

Tonio était revenu. L’ordre de son mec de rester à l’écart ne l’avait pas troublé plus que ça !

- Hummmm, tout lisse et soyeux ! Un vrai derche de petite salope…

Si y a une zone sensible chez moi, c’est mon trou. Depuis le temps que je me fais enculer, il est devenu endurant ! Je reprends ma position sur le canapé, appuyé au dossier et attends, les mains dans le dos.

- Alors mon sucre d’amour… Elle t’as bien sucé la pute ?

- Arrête de m’appeler mon sucre bordel ! Oui, il pipe comme un dieu. On voit qu’il connait le taf…

- Maintenant, on va voir si il assure avec une bite dans le cul !

Tonio me tire par les cheveux d’une façon autoritaire.

- C’est une bite que tu veux hein ?

- Oui.

- On dit oui Tony !

- Oui Tony…

- Et tu la veux où ?

- Dans mon cul Tony.

- C’est bien mon chat !

Il est limite pénible à donner des surnoms niais mais il m’excite ! J’ai la chatte toute ouverte et moite. Tony m’écarte les miches, s’enfile un préso et me tartine un peu de gel. Il me fout un flacon de poppers sous le nez…

- Fais-toi du bien mon minet… Avec ça, tu vas décoller ! C’est quoi au fait ton prénom ?

- Razane Tony.

- Ouais ben ici y a pas de Razane. Pour nous, t’es LA pute. Point !

Tony n’est pas du genre tendre. Malgré ses 19 ans, je le sens dominateur et très pervers. Et moi, je veux qu’il me tire comme une pute ! Normal … J’en suis une ! Parfois, j’aime être molesté et bousculé. Et la bite de Tony est prête pour me saillir ! Je suis secoué comme un pantin… Il me perfore l’anus à grands coup de va-et-vient. J’en prend plein le cul sans compter le chapelet d’insultes qu’il me balance en me tirant par les cheveux…

- Allez bordel bouge ton cul ! Espèce de merdeux. Han han han, t’est qu’un petit PD juste bon à se faire féconder !

Pétrus intervient…

- Hey, du calme ! Faut pas l’abimer… Sinon, il va pas pouvoir bosser !

- T’inquiète ! Son petit cul répond bien… Des jeunes derches, j’en tire souvent mais le sien, il tient la route ! Hein ton cul tient la route ?

- Oui Tony ; vas-y bordel ! Suis une vrai petite salope. Pète-moi le cul, hummmm…. Elle est bonne ta queue….

- Putain….. je viens !!!!! Haaaaaaaaaa !!!!! Ouiiiiiiii !!!!

Mon enculeur m’avait brutalement retourné et envoyé toute sa sauce sur ma petite gueule et Pétrus l’avait rejoint en m’obligeant à le sucer et encore une fois à avaler son foutre !

- Là c’est sûr, on en tient un bon ! S’esclaffe Pétrus.

- Il va nous ramener un max de thunes.

- T’as pigé la pute ? Maintenant, branle-toi….

J’ai pas mis longtemps pour juter, tellement Ils m’avaient chauffé…

Partagé entre accepter de suivre Pétrus et garder mon indépendance, je finis par me décider…

- OK Pétrus mais à une condition. Laisse-moi bosser où je veux et faire les passes comme je veux. Et c’est 50/50 pour la caisse.

- Putain, t’es dur en affaire mais j’accepte. T’es un beau petit lot et j’en connais qui vont raquer volontiers pour te sauter. Des ados aussi bandants, c’est rare ! Demain, je t’appelle pour ton premier rencard…

Mon premier client sous la bannière Pétrus allait me laisser sur le cul. Je vous raconterai pourquoi dans le prochain chapitre

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Si vous avez aimé et si vous avez des idées pour la suite, laissez-moi un mail, je serai heureux s’y répondre.

Razane.