Je l'ai enculé plein pot

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Numéro 63

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 63
Date de parution originale: Février 1994

Date de publication/archivage: 2018-02-14

Auteur: Pascal
Titre: Je l'ai enculé plein pot
Rubrique: Monte-moi sur ta moto...

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Résumé / Intro :

Que fait-on quand on possède une Suzuki gonflée, une bonne queue qui en fait autant rien qu'à l'idée de baiser un mâle et qu'on se ramasse un mec canon? À votre avis?


Je lis LG depuis pas mal de temps. Bravo pour les bons plans et les annonces! Mon truc, c’est les gros cubes et la vitesse. Je fais un peu de “compète”, mais c’est pas ce que je préfère. Quand j’ai le temps, j’enfile mon cuir, une combinaison crade qui me rappelle des tas de souvenirs, et j’enfourche ma Suz’ boostée pour une longue virée.

L’été dernier, dans le Midi, je vois un jeune Black faire du stop. Comme j’aime les mecs grands et minces, j’écrase à mort. Ça sent la gomme là où mes pneus ont mordu l’asphalte. Le mec s’amène en souriant:

— Tu vas vers Nice? Tu peux m’emmener? Dis-donc, elle est chouette ta bécane!

Je sens qu’il est réceptif, et pas seulement aux mérites de mon gros cube. Il s’appelle Samuel. Je lui propose de piloter ma bête. Samuel démarre après avoir enfilé mon casque-passager, et nous filons sur une départementale peu fréquentée. Je m’agrippe à ses hanches, les talons bien calés sur les repose-pieds. Sa taille fine et musclée frémit au contact de mes doigts. Doucement, je tâte son ventre aux muscles durs. Puis plus bas. Samuel ne proteste pas et enclenche la cinquième. Il pilote mon bestiau avec maestria, ce jeune Black au mignon petit cul!

Ma main s’égare entre ses cuisses. Alors là, un choc! Je sens remuer une longue queue d’acier. Vite, je la palpe, je la branle par-dessus le falzar. Samuel se tortille. Je dégrafe le futal et dégage une longue queue brune. Chaque fois que je la branle, Samuel se soulève légèrement et je baisse son falzar un peu plus. Il se retrouve cul et bite à l’air. Heureusement qu’il fait chaud et que nous roulons maintenant à moins de cinquante! Très excité, je dézippe mon cuir par le bas et me tâte le paquet. Ma queue cingle hors du slip. Je nous branle au même rythme. Et puis, je commence à caresser le joli cul chocolat de mon stoppeur. Il le soulève de cinq centimètres en frémissant. Vite, j’écarte ses fesses et lui masse l’œillet. Sa ventouse plissée se dilate quand je la fore du bout du doigt. Je n’ose pas y introduire le bout de ma queue par crainte d’un accident.

Alors, n’y tenant plus, je lui hurle de s’arrêter. Il obéit. Nous nous engageons dans une pinède tranquille. Peu après, je dézippe ma combinaison et l’étale sur le tapis d’aiguilles. Samuel est déjà nu comme un ver. Je gode en détaillant ses jambes longilignes et sa belle queue effilée. Je l’attrape par les poils, qu’il a frisés et très noirs, et je le bascule sur mon cuir.

— Respire un peu ça, hein! lui conseillai-je en le branlant doucement.

Ça a l’air de l’enchanter et il renifle ma combinaison bien crade. Il faut dire que je la porte depuis dix ans et qu’elle poisse la bite et le cul! Pendant que j ’astique son mandrin, il continue de respirer les bonnes odeurs de baise qui imbibent mon cuir. Je passe une main entre ses cuisses brunes, et je commence à caresser ses couilles par en-dessous. Ses grosses prunes durcissent sous mes doigts. J’imagine son foutre bouillonnant. Mais avant, je veux le faire bander raide jusqu’au bout du gland.

Je mordille sa bite prodigieuse


Je masse ses deux bourses pendant un bon moment, puis j’effleure sa hampe dressée en remontant vers le prépuce. Je salive en massant ce joli capuchon tout doré, très fin de contact. Je le plisse entre mes doigts, puis je le retrousse et le déroule en rythme. Pendant ce temps, je frotte ma queue d’âne contre sa hanche. Je sais si bien m’y prendre que j’arrive à me décalotter sans les mains, rien qu’en faisant rouler mon gland d’avant en arrière sur sa peau. Et puis je lui glisse à l’oreille:

— Tu as envie que je t’encule? Ou tu veux d’abord qu’on se suce?

Il gémit et se retourne, la bouche humide. Peu après, on se roule une superpelle baveuse. Sa salive sent le poivre. Je noue ma langue autour de la sienne et je plaque mon torse musclé contre ses petits tétons raides et sombres. Je le bascule sous moi, l’écrase d’un coup de queue et fais glisser ma bouche humide entre ses seins. J’astique son nombril, puis me mets à tirailler du bout des lèvres ses poils frisés. Je descends plus bas, je happe son gland turgescent, le mouille de salive, puis je me mets à sucer d’un mouvement rythmé.

Lentement, j’amorce un mouvement tournant qui amène ma queue gondolée de désir à hauteur de sa bouche. Peu après, je ressens un choc quand sa bouche engloutit mon dard en feu. Nous nous pompons comme des dieux. Une fraîche odeur de sexe se mélange à celle, plus ancienne, de mon cuir. Je mordille à petits coups sa bite prodigieuse. Je mâchouille son gland durci sans qu’il n’ose me rendre la pareille. Finalement je le fais jouir, mon joli Black, à gros jets salés. J’avale tout et je gicle à mon tour entre ses lèvres gonflées.

On récupère en fumant une Gauloise. Du sperme sèche sur mon cuir et au bout de nos queues. Samuel se lève et commence à pisser contre un pin. J’enfile mon cuir sans remonter le zip, puis je me coule dans son dos, attrape sa bite, la pince très fort:

— Retiens-toi, tu pisseras quand je te le dirai!

Il m’obéit. Je crache dans ma paume, caresse son sillon, recrache en humant au passage son odeur de cul. Une fois que sa rondelle est bien imbibée de salive, j’enfile un doigt. Facile. Mes trois phalanges glissent comme dans du beurre. Je loge deux doigts, puis trois. Je commence à branler ce superbe orifice. Samuel gémit. Je continue, rebandant à plein tube. D’un geste brusque, je dégage mes doigts et je me colle contre son dos, bite pointée entre ses petites fesses brunes. Mon gland dilaté force l’entrée de la grotte. Samuel me dit de l’enculer plus fort. Alors je pousse un grand coup, de toute la force de mes reins. Ma bite pénètre sa chair écartelée. Mes couilles viennent buter contre sa raie.

Je commence à m’ébranler d’avant en arrière, en transpirant dans mon cuir. Le boyau de Samuel me fait comme un manchon élastique. Je mords sa nuque, je relâche la pression de mes doigts autour de sa bite et lui dis de pisser. Il se met à gicler un jet doré, très long, qui fume un peu.

Tout en l’enculant à fond, je caresse sa pine et mes doigts sont tout éclaboussés d’urine! Quand il arrête de pisser, je l’oblige à me lécher la main puis je recommence à le branler. Et ce petit salaud s’est vidé les couilles pendant que je giclais tout chaud dans son cul ravageur!

Pascal, 32 ans.