Je leur ai vidé les couilles

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Numéro 48

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 48
Date de parution originale: Août 1991

Date de publication/archivage: 2012-02-11

Auteur: Videcouilles
Titre: Je leur ai vidé les couilles
Rubrique: En prise directe

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Je sais, je suis ce qu’on appelle une vraie salope. Je m’en fous de ce que pense les autres, j’aime ça les mecs, la bite, la baise quoi! Je cherche toujours des situations nouvelles et j’ai justement eu, l’autre soir, une super-occase. Je me baladais dans les rues piétonnes, pas très éclairé ce coin-là, et pas très sûr non plus. Et puis, dans une ruelle, je croise deux mecs, crânes rasés, treillis et rangos, look genre militaire, para. Beaux mecs... beaux?... enfin plutôt raides, bandants quoi!

J’suis pas du genre à avoir froid aux yeux, mais ces deux-là ne me rassuraient pas trop. Arrivé à leur hauteur, le plus grand, le plus balèze me dit:

— T’es pas un pédé, toi? Tu veux pas nous sucer la pine?

Aïe! Aïe! Pas net ça! J’ai pas répondu. Avant que j’aie le temps de penser à me tirer à la course, ils m’ont coincé sous une porte cochère. Pendant que l’un me tenait, l’autre a sorti sa queue, m’a écrasé sa main sur la gueule, m’a forcé à me mettre à genoux. Celui-là, c’était le brun, type Rital; l’autre me tenait fermement contre lui pendant que son copain branlait sa pine en disant:

— Vas-y, pédé, soulage-moi!

Elle sentait fort sa pine, mais c’était bandant de se sentir presque violé. C’était pour moi loin d’être un viol en tout cas. Celui derrière moi m’insultait et il a baissé mon froc; il m’a dit un truc du genre:

— Tu vas voir pédé, comment j’vais te l’branler, t’iéclater ton fion!

Il m’a attrapé les fesses à pleines mains, les a écartées et y a enfoncé plusieurs doigts. Putain, le salaud! Il travaillait mon cul avec ses doigts et il m’a enfilé sa teub à sec. Il m’a fait mal. Je gueulais de douleur et de plaisir à la fois. J’en avais plein le cul et la gueule. Après, ils ont changé de rôle et celui qui me baisait la gueule m'encula, tapant sur mes fesses et m’insultant encore plus.

— T’aimes ça, la lope, hein, t’aimes ça te faire défoncer comme une pute, une vraie salope! Aller, donne ton cul et ta gueule, putain, qu’on se vide les couille!!

Ils se sont mis à me cracher dessus, je m’sentais un vrai vide-couilles. Leurs coups de boutoir se sont accélérés et ils ont déchargé plein dans mon cul et dans ma gueule. J’étais éclaté, dilaté et rempli de foutre. Ils se sont vite essuyés et cassés sans rien dire. Ah les salauds! Ils savent pas qu’ils se sont fait bien moins plaisir que moi.


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