Je ne vis que pour "ça" - Histoire de ma vie (1)


Je ne vis que pour "ça" - Histoire de ma vie (1)
Texte paru le 2012-01-15 par Jacky   Drapeau-be.svg
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Je m'appelle Jacky, j'ai 43 ans. J'ai été marié 5 ans, j'ai un enfant. Je suis maintenant divorcé. J'ai retrouvé ma liberté et je ne me remettrai plus en ménage, promis. En fait, je me sens libre de vivre selon mon style de vie un peu atypique, je le reconnais. Je suis nudiste et même un petit peu exhibitionniste. J'aime être nu, chez moi bien sûr, mais aussi à la plage, lorsque je me promène dans les bois, lorsque je roule en voiture, bref presque tout le temps. Je ne suis habillé que lorsqu'il le faut vraiment. Ceci s'explique facilement. Par facilité d'entretien, papa est devenu naturiste lorsque maman est décédée dans ce stupide accident de voiture. J'avais alors 4 ans. Nous vivions nus à la maison, ça faisait moins de lessive. Puis il a pris l'habitude de se dévêtir entièrement à la plage aussi lorsqu'il n'y avait pas trop de monde. Comme ça lui plaisait, nous avons finalement atterri dans un camp naturiste pour les vacances. Voilà le pli était pris. Je ne parlerai ici que de ma période post-adolescente.

J'avoue que j'ai vite compris que mon corps attirait les regards et que donc j'avais un pouvoir sur la personne qui me regardait. Beaucoup de gens pensent qu'être nu vous met en infériorité. Que nenni, au contraire si vous êtes bien dans votre tête. Pendant que vous parlez, votre interlocuteur essaye de se concentrer sur autre chose que votre corps dénudé et vous pouvez facilement prendre l'ascendant sur lui. Je me suis donc plus d'une fois servi de mon corps pour obtenir ce que je veux... sans nécessairement « coucher ». D'autre part, je revendique ma part d'exhibitionnisme et de volonté de choquer un peu les gens.

Voici donc certains de mes « faits d'armes ».


l'Auto-stoppeur

J'habitais à une quarantaine de kilomètres de la grande ville la plus proche. Mon école s'y trouvait. Depuis 2 ans, je n'étais plus à l'internat. Je prenais le bus et le train tous les matins, à 6 h et je rentrais vers 18 heures. De longues journées. Heureusement, je pouvais réviser dans le train et j'avais suffisamment de temps d'attente entre le train et le bus pour faire la plupart de mes devoirs.

Au mois de décembre, il y a eu une grève des transports en commun. Papa m'a bien conduit à l'école les 2 premiers jours, mais ça le mettait en retard au travail. Par commodité, il m'a bien vite offert une petite voiture d'occasion. J'avais passé mon permis juste après mon 18e anniversaire, mais quand j'avais besoin de la voiture je devais emprunter celle du paternel, s'il n'en avait pas besoin. Le mercredi, mon choix s'est donc porté sur une petite voiture rouge avec un capot refait noir, sans prétention, dans les moyens de mon père. A partir de ce jour, je me permettais de me lever beaucoup plus tard et de rentrer plus tôt. Le bonheur. D'autant plus que ça m'autorisait maintenant d'aller me balader le week-end nu au volant de ma titine. Pour rentrer de l'école, c'était plus difficile car je devais traverser la ville avec tous ses feux rouges. Néanmoins, je l'ai fait plus d'une fois, mais en gardant mon T-shirt, histoire de ne pas attirer trop vite les regards. Je sais que certains camionneurs, placés en hauteur par rapport à ma voiture, ont quand même vu que je ne portais rien dessous... à leurs appels de phares dans mon rétroviseur.

Au mois de mai, la tension sociale dans les transports en commun n'était pas apaisée. Les actions ont repris de plus belle et « au finish » cette fois. Je m'en moque un peu maintenant que j'ai ma voiture. La chaleur du printemps aidant, j'ai pris l'habitude de m'arrêter dès la sortie de la ville à l'orée d'un petit bois et de retirer le pantalon de mon survêtement. Depuis tout petit, c'est mon vêtement préféré. Et je le porte sans rien dessous.

Lundi, 16h30. Je sors de la ville, je m'arrête un peu plus loin, je me déshabille. Je redémarre et 200 mètres plus loin, je découvre un gars d'une quarantaine d'années qui fait du stop sur le côté de la route, un panneau à la main : « grève des bus, cherche lift vers C. » C. est le village à côté de celui où nous habitons. Oui, mais je viens juste d'enlever le bas... Tant pis pour lui... et je continue mon chemin.

Mardi 16h30. Même chose et... même type au même endroit.

Mercredi, 16h30. Je sors de la ville, et je veux m'arrêter à l'entrée du bois. Je mets mon indicateur de direction et... en sortant du virage, je vois que le mec des jours avant est à cet endroit là pour faire du stop. La décision est vite prise : je m'arrête quand même et je vais le charger. Il s'approche et ouvre la portière.

— Bonjour, me lance t'il. Je vais vers C.

— Oui, j'ai vu votre panneau, montez, je vais à O. Et C. Est sur mon chemin.

— Merci beaucoup, me répond-il. Je m'appelle Michel.

— Enchanté, moi c'est Jacky.

— C'est gentil à vous de me charger.

— Mais de rien, je lui répond.

— En fait, je dois vous faire une confidence. Je connais votre voiture, je l'ai déjà vue quand je vais à O. Difficile de se tromper avec le capot noir, ajoute-t'il en riant. Et je vous ai vu vous arrêter pour uriner deux jours de suite ici, alors je me suis dit que ce serait bien de tenter ma chance au cas où...

Et voilà... piégé !

— Je vous ai dit que j'aimais mettre les gens mal à l'aise ? Oui bien sûr.

— Confidence pour confidence, je dois vous avouer que je ne m'arrête pas ici pour uriner, mais je suis naturiste et d'habitude, je retire mes vêtements ici.

Michel rougit violemment et reste sans voix pendant quelques instants. Sentant sa gène, je relance la conversation sur son travail, sa famille, bref tous les sujets bateaux de gens qui ne se connaissent pas. Quarante-cinq minutes plus tard, nous arrivons devant chez lui. Il habite une jolie petite maison isolée à la sortie de C., entourée d'un grand jardin. Il me fait entrer avec la voiture dans la propriété et me propose un verre pour me remercier. Je fais donc la connaissance de Madame. Je fini par prendre congé et dans ma grande bonté, je lui propose de passer le prendre le lendemain matin et de le ramener au soir, au moins tant que le grève des transports en commun durera. Il accepte. Le voyage du matin se passe sans encombre, je le dépose devant son bureau à N. Je dois le reprendre vers 16,30, au même endroit.

16h30, Michel m'attend devant l'immeuble de bureaux. Il y a un peu de circulation. Je le sens plus détendu. Ma façon de conduire ne doit pas trop le stresser. Il plaisante même beaucoup. Arrivé à la sortie de la ville, ma décision est prise : Je m'arrête sur le côté à mon endroit habituel. Michel me lance :

— Je dois justement satisfaire un besoin naturel.

— Moi aussi, je réponds.

Il s'éloigne un peu, se cache derrière un arbre et urine tranquillement. Lorsqu'il revient, Il monte dans la voiture et marque un temps d'arrêt. Pendant qu'il s'était éloigné, j'ai retiré mon pantalon. Néanmoins, il ne dit rien et s'assied à mes côtés. Il a le visage rouge. Je vois qu'il jette de petits regards qu'il veut discrets vers mon entre-jambes dénudé. Il faut dire que la nature m'a un petit peu gâté. J'ai un pénis assez gros. Au repos il mesure quinze centimètres et est assez épais. Il ne grossit pas énormément mais il mesure quand même 18 cm en érection. Je ne suis pas circoncis. Je suis entièrement rasé, ce qui ajoute encore à l'impression de grande taille. Je sens la confusion dans la tête de Michel. Il a du mal à ne pas fixer mon engin. Comme je suis un rien provocateur, je lui lance :

— Tu sais, tu peux regarder directement, j'ai l'habitude, ne sois pas gêné.

— ...

Mais après quelques seconde, il fini par tourner la tête et par baisser le regard.

— Vivre nu, c'est cool, tu sais.

— Je serais trop gêné pour ça, répond t-il.

— Et si tu essayais, là, maintenant ? Tu baisses ton pantalon jusqu'à C. Et tu verras si ça te plait.

— Euh... non, je crois pas, termine t-il.

Je le laisse en paix et nous reprenons notre route comme si de rien n'était. Nous parlons de sujets « normaux » pour des gens qui finalement ne se connaissent toujours presque pas. Je dépose Michel devant chez lui, évidemment, je ne descends pas de la voiture.

Vendredi, 16h30. Michel m'attend sur le trottoir. Il monte, je roule jusqu'à mon petit bois, je m'arrête. Michel sort de la voiture et va uriner, pendant ce temps, je retire mon pantalon. Michel remonte dans la voiture et n'est plus surpris de me voir quasi nu au volant.

— Si tu veux, aujourd'hui ma femme n'est pas là ce soir, tu peux entrer prendre un verre si tu veux, m'annonce t-il.

— Ok, pas de problème, ce sera avec plaisir.

— Même si t'es tout nu, c'est pas grave, il n'y aura personne pour te voir, ajoute t-il.

— tu n'es toujours pas tenté d'essayer ? Je lance en souriant.

— Ben... si quand même un peu, il me dit.

— Alors, baisse ton pantalon.

— Euh, j'oserais pas quand même, laisse moi à l'idée de me mettre à poil devant un autre garçon, finit-il par lâcher.

La route se fait sans problème. Il m'explique qu'il est souvent seul le vendredi soir, sa femme faisant la baby-sitter chez sa sœur jusqu'à tard dans la nuit. Il me propose même de commander et partager une pizza pour dîner « pour payer le détour ». J'accepte.

Arrivés à C., je me gare dans l'allée devant la maison. Le coin est très calme, assez isolé. Mais ce n'est pas pour ça que je me priverai de descendre de la voiture sans mon pantalon. Michel me fait entrer dans le salon. Il me propose un verre, j'accepte une vodka orange. Il me dit qu'il arrive avec les verres et part dans la cuisine. Il revient après quelques instants, deux verres à la main et... en caleçon !

— Tu vois, il y a du progrès, dit-il en rougissant. J'ai osé enlever une couche.

Je souris, je le taquine.

— Pas mal pour un vieux coincé, je lui lance en rigolant.

— Eh ! Le p'tit con va se taire ? Il me lance en éclatant de rire.

— Assieds-toi, ajoute t-il en se laissant tomber dans un fauteuil.

Je m'assied dans le fauteuil en face du sien. Je garde mes jambes suffisamment écartées pour qu'il voit bien mon sexe reposant sur mes testicules. La conversation reprend. Nous parlons de nos hobbies, des films que nous avons aimé. Son regard se pose souvent sur ma queue. Ce qui a pour effet de m'exciter un peu et de me faire durcir un tout petit peu. Michel rougit. Je fais comme si de rien n'était. Il me demande si je veux un deuxième verre. J'accepte. Il se lève et revient rapidement avec les boissons. Il s'approche et me tend mon verre. Je ne le prend pas, mais mes mains saisissent son caleçon de chaque côté de ses hanches et je l'abaisse violemment. Michel se retrouve nu dans son salon face à moi. Il rougit mais ne remet pas son caleçon et il retourne s'asseoir face à moi.

— Tu vois, c'est pas si difficile, je lui dit.

— Non, c'est vrai, répond t-il, mais ça fait bizarre devant un gamin inconnu.

— Bah, tu verras, on s'y fait vite.

— Oui mais si..., si j'ai..., si j'ai une érection ? Fini t-il par lâcher.

— Bah tous les mecs bandent, t'inquiète pas, papy j'ai déjà vu des mecs raides, je dis en riant.

Il parle, je regarde son sexe. Une dizaine de centimètres, non-circoncis. Des poils bruns sur le pubis. Les couilles sont rasées. Il s'entretient donc. Je ne me gène pas pour regarder. Ça finit par le troubler. Son sexe grossit un peu, sans se redresser réellement. Il rougit et tente de se cacher derrière son verre. Sans un mot, je pose mon verre sur la table, je me lève et je vais devant lui. J'écarte son verre. Ma main se pose sur son sexe.

— Eh ! Lance-t'il.

— Chhhhht ! Je fais. Ne dit rien.

Je saisis son sexe entre deux doigts, je le masse un peu. L'effet escompté arrive très vite. Il écarte un peu plus les jambes et sa queue commence à durcir entre mes doigts. Je commence à le masturber lentement. Sa respiration se fait plus rapide.

— Stop ! Souffle t-il.

— Chhhhhht !

Et je continue mon massage. Bien vite sa bite est tendue dans ma main. J'accélère un peu le mouvement. Michel a maintenant les jambes écartées et me laisse faire. Je vois son gland se décalotter sous mes doigts. Michel accompagne maintenant mes mouvements du bassin. Sans prévenir, je me penche et j'avale son bout.

— Non ! Pas ça ! Gémit Michel.

Je continue quand même. Il ne me stoppe pas. Je sens sa queue grossir encore dans ma bouche. Je ne veux pas le faire jouir, pas comme ça, pas maintenant. J'arrête donc de le sucer. Je me mets debout. Il ouvre les yeux, je vois de la déception dans son regard. J'ai aussi une belle érection maintenant. Je pose ma main derrière la tête de Michel et je le tire vers moi. Il n'a pas le temps de réagir et se retrouve avec le visage plaqué sur ma bite raide.

— Non, Jacky, s'il te plait, pas ça ! Je ne suis pas homo.

Je tire un peu sur ses cheveux, à l'arrière de sa tête, histoire de lui faire un peu mal et qu'il ouvre la bouche pour crier. Ce qu'il fait. J'en profite pour forcer l'entrée et j'y enfourne mon gland. Il hésite une fraction de seconde, puis je sens une succion de mon gland. Ce vieux pédé aime sucer une bite, il me semble. Je saisis sas tête et je lui imprime un mouvement de va-et-vient. Il accepte mon viol facial. Il suce même bien, le salaud. Je sens maintenant sa langue tourner sur mon gland. Sa main remonte le long de ma jambe et ses doigts massent mes couilles. Puis je sens son index forcer le passage entre mes fesses. Ah, tu veux jouer à ça, mon salaud...

Je le laisse faire. Je le sens titiller ma rondelle. Je vois que sa bite est raide à l'horizontale. Je le laisse faire. Son index finit par forcer le passage et viole mon anus. Il force, un centimètre, puis deux, trois. Finalement tout son doigt est en moi. Pendant ce temps, il me lèche toujours la queue et suce mon gland. Je me penche un peu et je prends sa tige en main, je le branle un peu. Je crache dessus pour la mouiller. Il gémit, il semble aimer. Je laisse tomber de la salive régulièrement sur sa bite et je masse. Quand elle est bien mouillée, je le fais s'allonger sur le sol. Il se laisse faire. Je m'assieds à cheval sur lui, face à lui. Je prends sa hampe en main et je la dirige vers mon petit trou. J'ai des relations sexuelles depuis pas mal de temps, mon trou s'est bien habitué à la taille d'une bite. Je me laisse descendre un peu. Son gland touche ma rosace.

— Non, Jacky, ne fais pas ça. Je ne suis pas pédé, je ne veux pas t'enculer, me lance Michel.

— T'inquiète, je sais ce que je veux.

Et je me laisse descendre doucement. Je sens son gland buter contre mon sphincter. Je m'assois un peu plus sur son pieux. Sa tige mouillée de salive se plie un peu sous mon poids. Puis d'un coup, son gland force le passage. Michel est en moi ! Il gémit de plaisir. Doucement, je commence à monter et descendre de plus en plus fort sur sa bite. Elle se raidit encore plus en moi. Son bassin accompagne maintenant mes mouvements. Michel pose ses mains sur mes fesses.

— Raaaaaaaah ! Gémit-il d'une voie rauque.

Je sens sa bite devenir raide, il soulève son bassin, je me laisse tomber au plus bas et je le sens jouir en moi. Je sens son sperme chaud couler dans mon ventre. Il éjacule de long jets. Son regard se fait trouble. Après quelques secondes, tout son corps se relâche.

— Petit pédé, tu m'as fait jouir comme jamais, murmure Michel.

— Tu m'as rempli de jus, vieux pervers, je lui répond en souriant.

Nous restons sans bouger, son pieu fiché en moi. Je me penche un peu en arrière pour me reposer sur les bras. Michel prend ma queue en main et joue doucement avec pendant quelques minutes. Je suis raide face à lui. Son sexe ne ramollit pas en moi. Il a dû drôlement apprécier de me baiser. Nous restons sans bouger, sans parler.

— Suce moi, je lâche soudainement.

— Ok, répond Michel.

Je m'allonge sur le sol, il se met au-dessus de moi et me pompe lentement. Je sens bien qu'il n'a pas l'habitude, mais il s'applique à me donner du plaisir. Je le fais bouger pour qu'il place sa bite face à mon visage. Pendant de longues minutes, on n'entend plus que les bruits de succion et de salive dans le salon. Son gland est sorti de sa gaine de peau. Je le suce avec plaisir. Je lèche ses couilles. Je les aspire. Michel essaye de me prendre totalement en bouche. Il s'applique tellement qu'il s'essouffle un peu et a besoin de reprendre sa respiration. J'en profite pour glisser un peu et lécher son scrotum. J'écarte ses fesses. Ma langue s'insinue doucement dans son intimité. Bien vite je joue avec sa petite peau fripée. Michel semble aimer et me laisse faire. Il recommence à me sucer. Après quelques minutes, il doit refaire une pause.

— Waow ! Lache t-il. C'est bon de sucer. Mais t'en as une grosse, j'ai du mal à respirer.

— Attends, je vais t'apprendre autre chose.

— Quoi donc ?

— Tu aimes que je te lèche le derrière, hein ? Je lui demande.

— Oui.

— Alors mets toi à 4 pattes et écarte bien les fesses, je vais enfoncer ma langue en te lèchant le petit trou.

— Mais rien que la langue ? Demande Michel.

— peut-être un doigt aussi, je fais, mystérieux.


Michel se met en position. Je me penche derrière lui et je commence à lécher. Il tient ses fesses écartées des deux mains pour me faciliter la tâche. Je force de plus en plus l'entrée interdite. Je prends ses couilles en main et je les masse. Michel gémit de plaisir. Ses muscles secrets se relâchent peu à peu. Ma langue peut entrer de plus en plus loin. Je lâche ses testicules et mon index vient se poser sur son anus. Sentant ça, Michel se contracte un peu, mais pas trop. Mon doigt entre finalement sans trop de problème. Surtout que je lubrifie avec beaucoup de salive. J'en enfonce d'ailleurs de plus en plus et de plus en plus loin. Ma langue accompagne mon index.

Ma bite est toujours bien raide et mouillée de la salive de Michel. Rapidement, je change de position, je me redresse, je pose mon gland entre ses fesses et je pousse violemment mon bassin en avant. Michel n'a pas compris tout de suite pourquoi je changeais de position et il ne s'est pas contracté. Le temps qu'il comprenne, il a 5 centimètre de ma queue dans le fion.

— Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Crie t'il.

— Ne bouge plus, je lui souffle à l'oreille.

— Ça brûle, tu m'éclate le cul. Fous le camp de là, se plaint Michel.

— T'inquiète, ça va passer, je répond, respire bien fort et pousse comme si tu allais aux toilettes.

— non, recule, me dit Michel.

Il essaye de se débattre. Mais je le tiens bien entre mes bras et chaque mouvement qu'il fait pour se libérer m'enfonce un peu plus en lui. Tant et si bien que mon pubis vient heurter ses fesse.

— Là, je suis a fond dans ton ventre, je lui dis.

— Salaud, sera sa seule réponse.

Je sens battre son sang et ses muscles autour de ma queue bien au chaud. Petit à petit je sens qu'il se détend. Puis, je sens qu'il n'essaye plus de s'enfuir en avant. Alors lentement, je me retire de quelques centimètres. Michel est maintenant sur les genoux, les fesses en l'air, il repose sur ses avant-bras. Il me laisse faire. Doucement, ma tige retourne au fond de son étui. Michel gémit, mais plus de douleur, cette fois. Alors je commence un lent va-et-vient dans son anus. Puis j'accélère le mouvement. De plus en plus vite, de plus en plus loin. Parfois ma bite sort complètement de son trou et y replonge aussi vite. Je passe ma main entre les jambes de Michel. Il bande, le salaud ! Je le masturbe en le violant. Je sens sa bite raidir entre mes doigts. Michel joui pour la seconde fois de la soirée. Ses muscles internes se contractent très fort autour de ma hampe. Comme s'ils voulaient me presser pour avoir le jus. Et je jouis en lui. Je pousse mon bassin en avant et j'éjacule au plus loin possible dans le ventre de Michel. Un jet, deux, trois... sept jets de sperme consécutifs. Il y a longtemps que je n'avais plus joui comme ça. Michel s'effondre à plat ventre sur le sol. J'accompagne son mouvement. Et je reste fiché en lui. Nous tombons assoupis d'épuisement.

Une heure plus tard, je me réveille. Michel allongé face à moi. Il me regarde. Nous restons quelques instants les yeux dans les yeux, nos corps nus allongés l'un contre l'autre. Il se penche vers moi et m'embrasse langoureusement. Je lui rend son baiser. Pendant de longues minutes, nous nous embrassons. Michel s'est installé sur moi. Son pénis se frotte contre le mien. Nous recommençons à bander tous les deux.

— Jacky, tu me fais encore bander. Je n'ai jamais jouis comme ça avec une femme.

— Michel, j'ai faim, je lance en riant.

Nous commandons deux pizzas. Pendant 30 minutes, nous nous frottons l'un à l'autre, nous nous embrassons, nous roulons l'un sur l'autre par terre.

Ding-dong.

Je vais vite à la porte. Je regarde par le judas. Je ne connais pas le livreur. J'ouvre la porte. Le pauvre garçon sera mortifié de voir un jeune homme et un autre homme qui pourrait être son père nus et en érection dans la maison. Michel paye les pizza, le livreur s'enfuit bien vite. Bah, ça lui fera une histoire à raconter. Après avoir mangé, nous avons refait l'amour. Nous nous sommes longuement frottés l'un à l'autre jusqu'à ce que nous jouissions ensemble, répandant quelques gouttes de sperme supplémentaire entre nos deux corps. Vers 22 heures, j'ai laissé Michel aller prendre une douche avant que sa femme ne rentre.

Depuis, Michel et moi sommes devenus amants. Nous faisions l'amour le vendredi soir quand sa femme est absente.

Ça a duré quelques mois, puis Michel a été muté à Paris. Et nous ne nous sommes plus vus que très occasionnellement. Il n'a jamais fais l'amour avec un autre homme. Il a promis de me rester fidèle. Il est chou... mais ce n'est pas mon cas, je suis trop jeune pour être sérieux...


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