Je reviens de l'enfer 4


Je reviens de l'enfer 4
Texte paru le 2015-08-08 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Je reviens de l'enfer


Dimanche, jour de repos ?

Ces six premiers jours furent pénibles, très pénibles. Et si nos supérieurs sont souvent des sadiques et des tortionnaires, les anciens des étages supérieurs ne sont pas en reste.

Faire un bilan ? De ce que l'on a subi ?

Nous avons des contusions sur tout le corps. Pas seulement des coups reçus mais aussi de tous les parcours du combattant que l'on a dû faire avec un masque à gaz sur la tronche. La visibilité est plus que réduite et on s'en prend de toutes parts.

Nous avons tous fortement maigri. D'une part à cause des efforts physiques que nous devons endurer mais aussi à cause du manque de sommeil et surtout de la privation de nourriture correcte. Cette première semaine nous n'avons en fait mangé tranquillement qu'une fois par jour.

Plus personne n'a un poil sur la tête. Si l'on n'a pas été tondu par nos chefs, ce sont les anciens qui s'en sont occupés.

Plus personne n'a d'ailleurs un poil sur le corps ! Nous avons tous été rasés par les anciens à hauteur du bas ventre ! Uniquement parce que cela fait partie du bizutage et que cela devrait nous humilier.

Certains n'ont plus de sourcils, comme moi, et si nous n’étions que quatre le premier jour, nous sommes maintenant huit ; en effet les anciens ont décrété que ceux qui bandent sous les coups sont aussi pédés que nous.

Plus personne n'est vierge ! Chaque bleu doit prouver qu'il est un homme en se masturbant devant les anciens. C'était un classique du bizutage en vigueur dans cette académie mais depuis les choses se sont 'approfondies'. Tous nous avons dû sucer au moins un mec, se faire enculer par au moins un mec, se branler et bouffer notre jus devant les mecs, se faire sucer ou enculer un mec. Et moi en particulier, comme les autres 'aux sourcils rasés', tous les anciens nous ont 'montés' à un moment ou à un autre et certains caporaux ne sont pas restés inactifs.

Aujourd'hui, dimanche, c'est notre premier jour où nos chefs nous foutent la paix. Ils sont au repos.... Ce qui n'est pas le cas des anciens.... Surtout qu'ils ont reçu l'interdiction de sortir en ville !


Je me suis lié d'amitié avec Bogdan qui depuis ses treize ans vit dans le milieu militaire. Son père, para-commando, voulait une éducation pleine de discipline pour son fils.

Bogdan tenait à me raconter ce qu'il avait vu un jour dans le bureau de son père alors qu'il lui avait rendu visite lors d'une de ses permissions ; il avait 14 ans, était interne dans un collège pour enfants de militaires.

C'était un tout jeune élève officier de 18 ans qui se trouvait face à son père. Comme sa tenue militaire était neuve ou presque et sous prétexte de ne pas la salir, son père l’avait obligé de se foutre à poil. Pourquoi le gars se trouvait là, Bogdan n’en avait aucune idée mais comme le gars avait hésité un court instant, son père sans attendre avait doublé sa punition. Au lieu de 20 coups de ceinturon, il allait en recevoir 40 ! Il va sans dire que 10 secondes plus tard, le gars avait été à poil évidemment.

Son père avait presque fini de corriger le jeune officier quand quelqu’un était venu frapper à la porte. Mais avant de dire "entrez" son père avait obligé le jeune gars à se mettre les mains sur la tête et à rester jambes écartées sans bouger aucunement sous aucun prétexte.

C'était un autre jeune élève officier qui venait déposer un pli et qui, voyant son copain, avait semblé atterré et était sorti du bureau presque en panique.

— Je t’avais dit de ne pas bouger et à la tête de ton copain je sais que tu n’as pas obéi à mes ordres.

Le jeune gars s'était permis de répondre :

— Non mon commandant, je vous assure je n’ai pas bougé d’un poil.

Alors, Bogdan, en fils de militaire s'était mis au garde-à-vous et avait dit à son père.

— Pardon père mais l'élève officier a raison père ; il n’a pas du tout bougé.

La sentence était tombée directement !

— Bogdan, tu peux aussi déjà te déshabiller complètement et tu vas te mettre dans le coin les mains sur la tête et que je ne t'entende plus ; je m’occuperai de toi en temps voulu.

Quant au jeune élève son père avait dit :

— On ne conteste jamais un supérieur qui par ailleurs et par définition a toujours raison. Je reprends donc ta punition à zéro et j’y ajoute 20 coups pour insubordination.

Du coin de l'œil Bogdan avait quand même vu la correction que le jeunot avait encaissée et cette fois-ci il avait dû compter les coups. Il pleurait comme un enfant et tout en comptant les coups demandait grâce et après ses 60 coups de ceinturon il n'était pas beau à voir.

Mais ce n'était pas fini. Le jeune élève officier avait dû se mettre fixe devant le père de Bogdan qui d'un seul coup bien placé lui avait cassé le nez et avait ajouté

— Et n'oublie pas de raconter à tes copains de quel bois je me chauffe.

Et bien que le gars pisse du sang, c'est à poil, son uniforme sous le bras qu'il avait quitté le bureau du chef para.

Une fois le jeune aspirant sorti du bureau, le père avait pris son fils par l'oreille et avant de le fesser durant un bon quart d'heure il lui avait dit sèchement :

— Ne t'avise plus jamais de me contredire en public ou en privé d'ailleurs.

Puis Bogdan avait dû rester debout, tout nu les mains sur la tête jusqu'à l'heure du dîner. Au moins 20 personnes l'avaient vu ainsi et il s'était senti très humilié.

Mais encore maintenant, le pire pour Bogdan c'est d'avoir été puni comme un petit garçon en recevant la fessée couché sur les cuisses de son père ; il aurait préféré recevoir 100 coups de ceinturon à la place !


Nous sommes dimanche matin, il est plus de huit heures et nous sommes encore tous au pieu. Après avoir été aux sanitaires nous allons prendre tous ensemble le petit déjeuner au réfectoire. L'atmosphère est détendue et nous blaguons pas mal entre nous et les blagues salaces sur ce que l'on a déjà dû subir sont nombreuses.

Mais une fois revenus au dortoir : l'enfer nous attend !

Toutes nos armoires ont été vidées et toutes nos affaires ont été mises dans les sanitaires. Tous nos lits ont été empilés dans un coin tout comme nos armoires et au milieu de la pièce uniquement nos vingt tabourets.

Nous devons passer un par un par les sanitaires où nos vêtements nous sont littéralement arrachés et sur notre dos un nombre est peint et les huit ‘pédés’ reçoivent en outre un grand ‘lope’ sous le nombril. Ensuite, nous sommes chacun pris en main par deux anciens et emmenés dans le dortoir. Tous les gars reçoivent un masque à gaz sur la tronche sauf les huit pédés ! Pour une fois nous sommes avantagés et j’en suis très content !

Pour ma part, un des gars, que je commence à connaître pour lui avoir servi de lope déjà pas mal de fois, me gifle à plusieurs reprises pendant que l'autre muni d'une sorte de matraque souple me tringle déjà le cul.

Après m'avoir frappé pas mal ma petite gueule, il dégrafe son ceinturon, me fait mettre au garde-à-vous et me flanque une trentaine de coups sur la poitrine, les bras, le dos, les fesses et le dernier est pour ma queue qui se met à bander.

Puis il m'ordonne de faire des pompes et cette fois la volée de coups est concentrée sur mon dos, mes cuisses et mes mollets. Bien sûr, mes pauvres fesses déjà bien lacérées des nuits précédentes ne sont pas oubliées. Je cris, je hurle de douleur et pourtant je continue à bander comme un fou.

Cela fait aussi triquer mes bourreaux qui me font prendre la position du puni : à poil en équilibre instable sur le tabouret renversé. A peine en place je sens que l'on m'enfonce la matraque si profondément dans le cul que j'en hurle de douleur et ils me tringlent les entrailles sans arrêt.

Et pendant ce temps, celui à qui je sers de vide-couilles régulièrement m'a fourré dans la gueule sa bite qui m'arrive au fond de la gorge et tenant ma tête entre ses bras il me tringle la gueule jusqu'à ce qu'il explose dans ma bouche.

Pendant ce temps, à côté de moi, Anton (mon voisin de lit, pas l’Anton dégradé) hurle depuis un long moment ; il est tombé sur les frères jumeaux ; de vrais sadiques ceux là ! La preuve, ils sont occupés à éteindre leur clope sur les couilles de mon ami pour voir "si ce pédé sait encaisser".

Sous la douleur, Anton tombe de son tabouret retourné et quand à mon tour je saute de mon tabouret, la matraque toujours dans le cul, pour prendre soin de mon ami, je me fais choper par un des frères qui me cloue au sol et écrase son mégot sur mon front.

Plus loin je vois qu'un de nos gars était entièrement tétanisé à force de devoir tenir à bout de bras son tabouret qui servira bientôt à le torturer encore plus et qui respire très difficilement à cause du masque à gaz.

On voit le sang lui battre les tempes, sa poitrine monte et descend, la sueur lui ruisselle du corps et lui aussi malgré tout se paye une énorme érection. Il sait comme tout le monde que cela lui vaudra quelques moments voire quelques heures de bizutage sexuel en plus. Le mot que les anciens ont à la bouche : "si le bleu bande encore c'est qu'il en redemande !"

Ses tortionnaires sont revenus près de lui et j'en entends un crier

— Putain, regarde cet enculé qui bande comme un âne. On va bien te faire jouir, fais-nous confiance.

Il lui arrache le tabouret des mains et lui empoigne les couilles brutalement. Sous la douleur le petit gars se plie en deux mais rapidement il reprend la position que tout puni doit prendre : jambes écartées et mains sur la tête. Son bourreau le regarde droit dans les yeux et le bleu doit distinguer à travers la buée qui ruisselle à l'intérieur de son masque un sourire éclatant de jouissance.

Alors, son deuxième bourreau est arrivé une clope à la main et pour mieux l'activer il souffle dessus délicatement jusqu'à ce que le bout soit bien rougeoyant et ensuite il prend brusquement les couilles du pauvre gars en main et y applique la cigarette.

La victime, sous la douleur horrible, se laisse tomber à genoux ce qui entraîne une grêle de coups de pieds dans le ventre, des coups de matraque sur le reste du corps.

Ce petit jeu, le gars le subit bien dix fois et dès qu'il parvient à se relever, ses bourreaux lui écrasent une autre clope sur les couilles ou la bite. Et quand les deux bourreaux en ont marre, ils obligent le gars à se branler.

Mais sa queue a tellement souffert que la douleur est trop vive. Son érection de tout à l'heure est totalement passée et pas prête à revenir.

— Pas grave mon gars. Si toi tu n'es pas capable de bander, nous nous sommes de vrais soldats.

Et après un bon coup de poing dans le plexus qui a vidé le peu d'air qu'il avait dans les poumons, le gars se retrouve à genoux, on lui arrache brutalement le masque de sa tronche et avant de pouvoir reprendre sa respiration il se retrouve avec deux bites en bouche !

Quand les anciens se sont enfin retirés, le dortoir pue la sueur, le sperme et la pisse car comme cadeau final, les quarante mecs, nos quarante tortionnaires, nous ont pissé dessus et certains comme moi ont même dû l'avaler.

Quelques gars sont encore étendus par terre avec en bouche un goût de sang, du sperme partout sur le corps et chacun a le corps endolori. Pas seulement le dos ou les membres mais surtout les couilles, la queue et le cul car chacun a payé de sa personne.

C'en est fini pour ce premier dimanche à l'Académie ! Nous en avons tous plein le cul – au sens propre et au sens figuré !

Et pourtant pour moi et les sept autres huit "sourcils rasés" la nuit n'est pas encore finie car le caporal de service est venu nous réquisitionner et chacun de nous s’est retrouvé dans une chambre où nous avons encore dû servir de vide-couilles aux caporaux qui l'occupent.

Heureusement pour moi je me suis retrouvé dans la chambre du caporal "qui me veut du bien" et quand son copain de chambre s’est endormi à cause de tout l’alcool qu’il avait ingurgité on s’est embrassé longuement et c’est lui qui m’a sucé et avant que je ne jouisse, il s’est mis à quatre pattes pour que je jute en lui. Je n’ai pas hésité un instant !

Et dire qu’il me reste 51 semaines à vivre ici !

Fin