Je suis de service... et j'aime ça!

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Numéro 3

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 3
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2014-09-22

Auteur: Damien
Titre: Je suis de service... et j'aime ça!
Rubrique: À prendre ou à lécher

Note: Le magazine Marcus ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 6799 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Tout a commencé par une soirée très classe, il y a quelques mois. J’avais été engagé comme extra, pour faire le service. Dès mon arrivée, l’organisateur de la fête me conduit dans son bureau. Il m’examine sous toutes les coutures puis me dit : “Déshabillez-vous, jeune homme !” Surpris, je vais pour lui demander des explications, mais il s’énerve. “Allons, pressons ! La soirée va débuter dans moins d’un quart d’heure ! Nous n’avons pas de temps à perdre !” Sans plus chercher à comprendre, je me mets en slip. Mais il n’est pas content : “Le slip aussi ! Dépêchons, dépêchons !” Impressionné par son ton autoritaire, je finis de me mettre à poil. Il a une moue admirative en regardant ma queue. Tout sourire, il s’approche, effleure mon sexe du bout des doigts, puis me tend un paquet : “Mettez ça, s’il vous plaît !”

Toujours sans comprendre où il veut en venir, je m’exécute. Je suis trop bien payé pour poser des questions bêtes ! J’enfile donc un string de cuir, et par-dessus, un petit tablier de soubrette. Je me trouve parfaitement ridicule dans cet accoutrement, le cul à l’air, mais... Le maître des lieux déclare : “Ça vous va à la perfection ! Je vous trouve très beau domme ça !” Il fait un pas, vient me peloter les fesses, tout en palpant mon bas-ventre au travers du tablier. Puis, l’ordre claque : “Allez, au travail ! Les invités attendent !”

Me voyant entrer dans la salle de réception, tous les convives se mettent à siffler. Il y a une bonne vingtaine d’hommes de tous les âges. Je pige tout de suite l’ambiance et le style de la soirée. Au fur et à mesure de mon service, les mains glissent sur mes fesses, puis sous mon tablier pour me caresser la poitrine. Vers onze heures du soir, plus personne ne se gêne pour me tripoter carrément les couilles. À minuit, je sens même quelques doigts s’insinuer dans la raie de mon cul, à la recherche de mon petit trou. Je suis bien. L’ambiance est sympa et de plus en plus chaude.

Derrière les rideaux, quelques couples se forment. Sur un canapé, un homme d’une quarantaine d’années est en train de sucer un petit jeune. Dans un coin sombre, un type se fait limer pendant qu’il suce un gros bonhomme et en branle un autre. Je commence à me sentir à l’étroit dans mon string. Mais je continue mon boulot. Je circule avec mon plateau, offrant champagne et petits fours. Mais un des invités tend sa jambe et je me retrouve affalé sur le plancher, le contenu de mon plateau brisé et répandu. La patron arrive, furieux : “C’est inadmissible, jeune homme ! Intolérable !”

Les quelques convives encore présents sont tous d’accord avec lui. Je veux m'expliquer, mais il me coupe la parole : “Taisez-vous, insolent ! Je ne peux pas laisser passer un tel incident. Je dois sévir !” Approbation générale. Au milieu de tous ces excités, à moitié bourrés, je commence à paniquer. Ils sont au moins dix autour de moi.

Je les vois qui s’alignent, et qui quittent leur pantalon et leur slip. Je me retrouve face à dix bites, plus ou moins grosses, plus ou moins appétissantes, mais drôlement là ! Le patron ordonne : “Allez, mon garçon ! Sucez-nous tous un par un !” J'en reste ébahi. Ces mecs sont complètement fêlés, mais l’idée de bouffer toutes ces queues me fait flipper. Je me mets à genoux face au premier, un beau mâle d’une trentaine. En lui écartant les cuisses pour pouvoir lui masser les couilles, j’engloutis sa pine. Je la sens gonfler sur ma langue et forcer mes mâchoires. Dès qu’il jute, je passe au suivant.

Arrivé au quatrième, j’ai déjà très mal aux maxillaires. Mais je dois continuer, d’autant que toutes ces queues qui déchargent dans ma bouche me donnent envie de jouir, moi aussi. En suçant le cinquième, qui a un sexe ridiculement petit et puant, je sens qu’enfin on me déshabille. Tout en titillant son gland de mes lèvres, pendant que ma langue agace son méat, je cambre fermement la croupe et me contracte pour ouvrir mon anus. Une langue humide de salive s’introduit dans mon anneau pour une bonne feuille de rose. Après avoir avalé les dernières gouttes de foutre du cinquième, je me rue sur le sixième. Je suis surexcité. Celui-là a une bite large et très longue. Ses couilles pendent lourdement entre ses cuisses. Je les lèche, les gobe une par une, avant de passer ma langue sur toute la longueur de son nœud.

Deux mains écartent mes fesses et je me fais enculer lentement. C’est un régal ! Le huitième se présente. En le suçant, je sens que je vais jouir. Une bouche se colle sur ma queue, et je me vide les couilles abondamment, pendant qu’on me jouit dans le cul.

Après avoir vidé le dixième, je ne peux plus articuler, tant mes mâchoires me font souffrir. C’est une horreur ! Mais la situation me fait rapidement oublier mes bobos. Le patron vient frotter sa bite contre la mienne puis se met à quatre pattes face à moi. Je le prends immédiatement, sans délicatesse, vu que c’est le genre de la maison. Il ne tarde pas à décharger dans mes doigts pendant que je le lime à fond.

La partouze s’est terminée à quatre heures du matin. Nous étions tous épuisés, fourbus, courbatus et couverts de foutre. J’ai été plus que royalement payé, pour la qualité de ma prestation. Depuis ce jour, je me suis spécialisé.

Désormais, je fais des extras, mais en proposant la réalisation de certains fantasmes. Je règle tout : les costumes, la mise en scène, le scénario. C’est génial, bandant et très, très lucratif ! Je commence à être débordé de demandes. Il me faudra bientôt un ou deux assistants. Je vous promets de passer une annonce dans Marcus !... À bientôt !

Damien, 23 ans