Je suis l'esclave de mes jeunes frères (09)

Traduction du texte original « Slave to my young brothers »


Je suis l'esclave de mes jeunes frères (09)
Texte publié le 2018-08-13. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : T. Dickson   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

MM.jpg/ MMM+.jpg

Cet auteur vous présente 11 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.
Ce traducteur vous présente 340 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 5211 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)
Raconte02.jpg

Novembre
Retrouvez chaque mois, une image issue des archives du site GAI-EROS.ORG.

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots! Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

Raconte3-01.jpg

Décembre

Chaturbate.jpgBFFT.jpg



 Récit traduit et adapté de l'anglais et publié sur Nifty par T. Dickson sous le titre Slave to my young brothers.

Joey continue à s’informer :

— Vous lui avez fait subir d’autres trucs ?

— On pisse sur lui et il boit aussi volontiers notre pisse. Il doit courir à poil tout le temps à la maison et aussi à l’extérieur. Et pour venir jusqu’en ville il est à poil dans la bagnole jusqu’à ce qu’on s’arrête sur un parking. Par exemple, pour venir chez toi, il était tout nu. Nous les fouettons également et nous lui faisons nettoyer à poil l’enclos des poules pondeuses. Et chaque fois que l’on est à table pour manger, lui se trouve en-dessous pour nous faire de bonnes pipes.

Joey riait intensément. A ce moment-là, je ne sais pourquoi, Justin et Lance s’était dirigé vers une vitrine pour admirer le travail de Joey je pense et Joey en a profité pour dire à Aiden :

— Il serait peut-être intéressant de passer par cette porte-ci pour voir ce que d’autres maitres utilisent sur leurs esclaves mais tu dois revenir un autre jour sans ton frère car il est vraiment trop jeune pour franchir la porte – fut elle secrète – d’un vrai sexe et SM shop !

Aiden n’en revenait pas qu’il pourrait rentrer avant l’âge dans un sex-shop mais Joey a bien précisé que cela devait être tôt le matin.

— Ce que moi je te propose, Aiden c’est de percer aujourd’hui ses tétons et de lui mettre un premier tatouage. Tu vas voir, avec ses tétons vous allez passer des moments très agréables à voir souffrir votre esclave de frère.

Mais je rêve que ce mec ose dire cela ! A ce moment-là, un autre mec est arrivé venant du sexshop : Jake, même âge que Joey je pense.

J’ai dû me coucher sur le ventre pour que Joey puisse me tatouer et il me caressait les fesses en disant à Jake que j’avais un petit cul bien ferme qui était fait pour se faire baiser. Bien évidemment, son copain a aussi voulu jouer avec mes fesses et a ajouté :

— Oui, j’aimerais bien baiser ça !

Moi, je ne veux pas être baisé par des étrangers et Aiden ne disait rien ; il se contentait de sourire. Et pour mon malheur Joey a dit à son tour :

— Je me vois bien aussi lui tringler le cul !

Comme mon premier tatouage était basique – selon les mots de Joey – cela n’a pas pris des heures mais la douleur des aiguilles s’est faite sentir du début jusqu’à la fin de mon supplice et à peine avait-il terminé que j’ai dû me coucher sur le dos pour qu’il puisse m’implanter les anneaux.

Je savais que là aussi j’allais avoir mal et qu’en outre ces anneaux n’étaient pas du tout annoncé par mes frères et maitres. J’ai dû mettre mes mains sur la tête et j’étais étendu là tout nu et tous ces mecs qui me regardaient ; cela me faisait bander et ma bite était toute dure au point où j’avais du précum qui coulait de mon gland et, Joey, qui a fait la constatation le premier a lancé :

— Regardez, comme il est vraiment dans le trip de l’esclave parfait !

Il a ôté le précum avec son pouce et me l’a foutu en bouche pour que je le lèche. Bien sûr je l’ai fait et cela excitait les deux amis puisque Jake a dit :

— J’ai un chargement de 5 jours de sperme à lui offrir !

— Et moi, 3 jours de bon et jeune foutre dont je veux me débarrasser !

A renchéri Joey alors qu’Aiden et Lance se trouvaient là, regardant la scène et souriant tranquillement.

Joey a utilisé une sorte de fusil pour me percer les tétons et, à ma grande surprise la douleur n’a duré quelques courts instants et j’en étais très content. Puis il a placé les anneaux qu’il a refermés puis m’a conseillé de les tourner régulièrement jusqu’à ce que mes tétons soient cicatrisés. Sur les deux tétons il a tiré fortement me faisant crier de douleur en disant que j’avais intérêt à m’y habituer et il m’a souri !

Moi, je pensais qu’il en avait fini avec moi mais ce qu’il a fait avec moi m’a réellement surpris. Il est allé au bout de la table et il a relevé mes jambes et les a écartées et mon trou de cul se trouvait à la vue de tout le monde. Il a regardé Aiden droit dans les yeux et lui a dit :

—J e suis tellement excité et son cul me semble tellement accueillant. Est-ce que je peux baiser ton esclave ?

Lance et Aiden souriaient et en chœur ils ont dit :

— Vas-y !

Je ne pouvais pas croire qu'Aiden allait laisser un étranger me baiser. Joey a attrapé du lubrifiant, a laissé tomber son pantalon et ses sous-vêtements et a graissé sa bite et aussi mon cul. J’ai levé les yeux et j'ai vu que sa bite faisait au moins 20 cm et en plus elle était très épaisse. Les autres gars regardaient, souriaient et se massaient l’entre jambes. Moi, je n’étais pas à la fête.

Joey m’a pénétré doucement puis il a accéléré la cadence, il détendait mon trou et moi j’ai agrippé les côtés de la table pour être capable de prendre sa grosse et longue queue en moi. Il me baisait bien et n’était pas trop sauvage, pas trop rude et d’une certaine façon je lui en étais reconnaissant. Il doit m’avoir baisé pendant environ 5 minutes avant qu'il n'explose au plus profond de mon corps et m’a rempli le cul complètement puis il en est sorti doucement et lentement.

Si seulement il pouvait donner des leçons à mes maitres pour apprendre à baiser convenablement !

Une fois qu'il était sorti, Aiden m'a ordonné de me lever et de nettoyer la bite de Joey et cela l’a surpris. J’ai sauté de la table, je me suis mis à genoux et je prenais sa bite en bouche couverte de son sperme et de mon jus de cul que j’ai avalés avec plaisir jusqu’à ce que sa bite soit propre ; il m’avait tellement bien baisé ! Joey me souriait et m’a même remercié pour avoir nettoyé son engin puis il a dit à Aiden qu’il m’avait bien entraîné ou mieux bien éduqué. D’une certaine façon je me suis senti fier d’avoir fait du bon boulot et Aiden était aussi content d’avoir eu des louanges.

— Comme ton esclave est déjà à genoux, est-ce que ça te dérange s'il suce ma bite ; je suis vraiment trop excité !

A demandé Jake à mon maitre qui a répondu :

— Profites-en, car mon esclave suce trop bien et il adore !

C’est vrai que j’adore sucer les bites de mes jeunes maitres mais cela ne servait à rien d'essayer de refuser d’offrir une fellation à ces étrangers. Aussi, j’ai rampé jusqu’entre les jambes de Jake qui baissait déjà son froc. Sa bite, de 17 cm environ et très fine était toute dure et dégoulinait de précum ; son pubis tout blond en était aussi garni. Aussi, avant de prendre sa bite en main j’ai léché le pré cum de sa toison blonde et ensuite délicatement celui de son gland et il s’est mis à gémir.

Je voulais lui donner le plus de plaisir possible en très peu de temps. Aussi j’ai pris ses couilles et je les ai travaillées pendant que je suçais goulument sa bite pour qu’elle durcisse encore plus. Je fourrais aussi mon nez profondément dans sa toison pubienne et faisait passer ma langue sur son gland dont coulait en permanence du pré cum. Je l’ai sucé quelques minutes et quand j’ai vu et senti sa queue se gonfler il m’a inondé, flot après flot, de tout son nectar très chaud. C'était tellement bon que j’ai avalé chaque goutte comme quand on déguste un bon gâteau. Ensuite j’ai léché et nettoyé sa bite et je l’ai remercié. Jake m’a ri au nez quand il a remis son pantalon.

Aiden a payé le tatouage et les piercings avec ma carte de crédit et m’a donné l’ordre de me rhabiller.

— Si tu as l’habitude de garder ton esclave à poil, sors-le ainsi ! Il n’y a pas un chat sur le parking !

Lance et Aiden ont souri, Justin a mis une laisse autour de mes couilles et il m'a sorti. Une fois dans la voiture, les garçons étaient tellement excités. Et les humiliations ne s’arrêtaient pas ! Maintenant, j’étais tatoué et j’avais les tétons percés et garnis d’anneaux et en plus j’étais forcé d'avoir des relations sexuelles avec deux étrangers.

En fait, j’aime bien être l’esclave d’Aiden et de Justin et peut-être aussi de Lance après ce qu’il m’a avoué mais je n’aime pas la tournure que prennent les évènements.

Si tout le monde va savoir que je suis pédé doublé d’être l’esclave de mes jeunes frères, je perdrai mon emploi alors que je veux vraiment enseigner !

A peine deux jours plus tard, après avoir eu confirmation que mon copain d’unif serait là en fin de semaine et étant en possession de mon dossier scolaire que je devais remettre d’urgence à l’école je suis retourné en ville avec Aiden et Lance. J’étais assis à l’arrière tout nu et je devais garder mes mains sur la tête. Arrivé près des bureaux d’administratifs de l’école j’ai pu enfiler un pantalon long et un polo et des chaussures et je me suis rendu seul au secrétariat pour déposer mon dossier.

Heureusement il n’y avait que la secrétaire et après qu’elle ait tout vérifié elle m’a dit qu’il ne restait plus que la validation de mes diplômes et je retournais à la voiture où j’ai dû à nouveau me foutre à poil et déposer mes affaires dans un sac.

— Tu n’en auras plus besoin aujourd’hui ! Il n’est que 9.30 heures et le parking de Joey sera désert ; tu resteras à poil avant, pendant et après ta visite au sex-shop !

Je m’en doutais mais secrètement j’espérais que mon maitre ‘oublie’ de passer une deuxième fois chez le tatoueur. Nous sommes sortis tous 3 de la voiture et, muni de ma laisse aux couilles nous avons traversé le grand parking sans nous presser pour enfin franchir la porte d’entrée de l’échoppe.

Comme en sortant de la voiture, j’avais fait mine de vouloir cacher mon sexe, Aiden m’a ordonné de mettre mes mains sur la tête jusqu’à nouvel ordre. Nous ne sommes pas restés longtemps dans le salon du tatoueur. Il a ouvert une porte très discrète qui relie le salon du tatoueur au sexshop où nous avons retrouvé Jake et j’ai fait mon entrée mains sur la tête avec ma laisse autour de mes couilles. Je me retrouvais à poil tiré par les couilles dans un sexshop !

— Alors les amis, faites un tour dans la boutique, je m’occuperai de votre frère esclave ; j’ai quelques fouets que j’aimerais bien essayer sur son petit cul.

A dit Joey alors que Jake accompagnait mes maitres Aiden et Lance. J’entendais tout ce qu’ils disaient car Joey m’avait laissé seul à genoux et mains sur la tête pendant qu’il choisissait quelques fouets pour me corriger.

Jake proposait à Aiden, un collier muni d’une laisse où il était écrit SLAVE.

Les garçons étaient comme des enfants dans un magasin de bonbons. Jake leur a aussi montré des plus grands anneaux pour mes tétons ainsi que des écraseurs de couilles, des fouets et des cravaches, des pinces pour les tétons ainsi que des poids pour attacher aux anneaux.

Alors, Joey s’est approché de moi avec une série de fouets et cravaches que mes maitres avaient sélectionnés et les a mis entre les mains de Jake, Aiden et Lance et à tour de rôle ils ont essayé le matos sur moi. Ils m’ont fait danser d’un pied à l’autre et ils se marraient royalement. J'étais complètement dégradé en public mais ma stupide bite est restée dure même sous les coups de fouets et de cravaches.

Jake a encore suggéré quelques DVD porno de BDSM pour montrer aux garçons comment améliorer leur entraînement sur moi et bien sûr Aiden a pris le tout et a réglé avec ma carte de crédit.

Nous sommes retournés dans l’échoppe de Joey qui m’a fait prendre place sur une table. Je devais me coucher sur le ventre et il allait donc me tatouer le bas du dos. J’avais supplié Aiden de faire le tatouage le plus bas possible car s’il était visible je pourrais être renvoyé. Mais quand Joey s’est mis au travail j’étais très inquiet.

Joey, cela devient une habitude, caressait mes fesses et répétait que mon cul était vraiment fait pour être baiser. Il a commencé à faire son travail et disait qu’il aurait vite terminé puisque c’était un tatouage basique. Il gravait simplement dans ma chair PROPRIETE de A et J !

A peine terminé et soigné, j’ai dû me coucher sur le dos pour qu’il puisse me garnir des grands anneaux que mon maitre avait choisi. Je savais que j’allais souffrir un peu mais je n’en voulais pas moi de ces plus grand anneaux mais personne ne m’a demandé mon avis. J’ai mis mes mains derrière ma tête et j’étais couché là, tout nu devant pas mal de monde et je me suis mis à bander à fond et j’avais même du précum sur mon gland.

Comme deux jours auparavant, Joey a pris le pré cum avec son pouce et me l’a mis dans ma bouche et bien sûr je l’ai léché ce pouce ! Il m’a dit :

— Toi, tu es un vrai esclave dans l’âme !

Il a ôté les premiers anneaux, a repris son pistolet m’a agrandit les trous et mis les nouveaux anneaux et m’a que je devais les faire bouger souvent, les tourner jusqu’à ce que mes tétons soient guéris. Ensuite il les a tiré très forts et j’ai crié fortement

— Je voulais voir si tu vivais encore !

A-t-il dit en riant.

Puis, comme la dernière fois, il m’a tiré par les pieds jusqu’à ce que mon cul soit au bout de la table et sans dire un mot, il a baissé son froc, a craché sur mon cul et il m’a enculé et enfin il a dit  :

— Ce mec m’excite tellement et son cul est tellement accueillant que je ne peux me retenir de l’enculer.

Et Joey, comme la dernière fois mais cette fois-ci sans demander l’accord d’Aiden, s’est enfoncé en moi tout en douceur comme un gentleman après avoir enduit sa bite et mon cul de lubrifiant. D’un côté je n’étais pas content parce que je me faisais à nouveau prendre par un inconnu mais par contre sa façon de m’utiliser était bien plus chouette qu’avec mes frères et maitres sans beaucoup d’expérience.

Sur la route du retour, toujours à poil, Aiden m’a demandé si j’aimais mes anneaux et mes tatouages et je lui ai dit qu’avec celui sur le bras je ne pouvais plus porter de chemises ou polos à courtes manches parce que les gens mais surtout les élèves verraient la moitié de mon tatouage.

Aiden a ri et m’a informé que je ne serai autorisé de porter que des manches courtes et en plus pour les cours de gym ou de sport que je devrai donner je ne pourrai porter que des t-shirt serrant et que tout le monde verra que j’ai des anneaux aux tétons.

Je lui ai demandé pourquoi il continuait à m’humilier tout le temps et sa réponse m’a glacé :

— Parce que nous trouvons cela amusant et en outre parce qu’on peut le faire et sans limites !

Quand nous sommes arrivés à la maison, Justin nous attendait sur la terrasse ; il ne portait qu’un short et j’adore de le voir torse nu avec une fine couche de sueur sur son corps. Il a d’abord vu mes anneaux aux tétons ainsi que mon collier où il est déjà écrit ‘SLAVE’ puis, comme il avait déjà vu le tatouage sur mon bras que j’ai depuis quelques jours à peine, il s’est approché de moi, m’a fait faire un demi-tour pour admirer mon autre marquage que je n’ai pas encore vu puis il m’a dit en me regardant droit dans les yeux :

— Oui, on possède ton cul maintenant !

Puis, Aiden a sorti le sac avec le reste de ses achats et a montré le Ball stretcher, le Butt plug, les cordes, les pinces à tétons, le fouet, les poids ainsi que les DVD porno.

Justin a directement pris le Ball stretcher en main. Il a pris mes couilles en main et a serré autour une lanière en cuir munie de pression. Mes couilles étaient emprisonnées et poussées vers le bas. Puis il a passé la deuxième lanière autour de la base de ma queue : j’avais donc aussi un cockring ! Le comble, c’est que je trouvais cela excitant.

Lance, lui, a pris le Butt plug, me l’a foutu en bouche pour que je le mouille. Il avait un grand sourire complice sur son visage. Peut-être que secrètement il aurait préféré le foutre dans son cul plutôt que dans le mien. Une fois bien humidifié il m’a obligé de me courber vers l’avant, d’écarter mes jambes et de prendre mes fesses en main et a enfoncé le gode sans ménagement. Je n’avais encore jamais de Butt plug dans mes entrailles mais cela m’a procuré une fameuse érection.

Alors j’ai vu qu’Aiden a pris le fouet et les cordes et a attaché la nouvelle laisse à mon collier d’esclave et Justin et Lance nous ont suivi jusqu’à l’arbre le plus proche.

Comme j’avais déjà été pas mal frappé au sexshop, je me suis plaint chez Aiden car je pensais bien qu’ils allaient me fouetter et mes fesses et mes cuisses étaient encore toute rouge. Comme réponse j’ai dû entendre :

— Il ne s'agit pas de toi ou de ce que toi tu fais ; il s'agit de nous qui nous amusons en t’utilisant !

Et il m’a tiré vers l’arbre. Ma marche était difficile à cause du Ball stretcher mais surtout à cause du Butt plug ! Dès que nous étions en-dessous de l’arbre, Lance a jeté une corde autour d’une branche, a attaché mes mains ensemble et m’a hissé de telle façon que je ne touchais presque plus le sol. Au même moment Aiden prenait une branche morte m’ordonnant d’écarter au maximum mes jambes et les a attachées à la branche. J’étais comme crucifié et je ne touchais le sol qu’avec le bout de mes orteils et incapable de protéger mon corps.

Mes couilles étaient en première ligne surtout qu’Aiden y a attaché 2 poids de plus d’un kilo. Cela étirait mon scrotum tellement que la peau semblait translucide. Une fois les poids attachés il a donné un coup de pied dessus pour qu’ils balancent bien d’avant en arrière.

J’ai supplié Aiden d’enlever les poids mais il s’est contenté de rire. Mes couilles me faisaient atrocement mal mais je ne pouvais rien y changer. Puis Aiden a pris le fouet et l’a fait claquer contre l’arbre pour se faire la main avant de l’utiliser sur moi. Puis soudain je l’ai senti sur mon cul et j’ai gueulé tellement j’avais mal.

Ça piquait comme l’enfer et il a continué à m’agresser. Aiden n'utilisait jamais un fouet auparavant mais apparemment il s'amusait vraiment à l'utiliser sur moi et je ne pense pas qu’il réalisait les dégâts que ce fouet causait.

Je criais, je pleurais de douleur et mes fesses brûlaient et quand Lance, enfin, a vu mon cul il a crié :

— Merde alors, son cul est plus rouge qu’un homard qu’on va servir !

Tout en pleurant, je suppliais Aiden d’arrêter de me fouetter mais au lieu de cela il a donné l’instrument de torture à Justin pour attaquer mes cuisses et mon petit frère ne s’est pas fait prier. Mais lui qui est si sadique d’habitude frappait nettement moins fort qu’Aiden mais quand il s’est arrêté mes fesses et mes cuisses étaient striées de marques profondes et rouges, enfin je pense, d’après la douleur que je ressens.

J’avais plus mal aux couilles qui allaient dans tous les sens à cause des poids et j’avais presque plus mal aux couilles qu’à mes cuisses et fesses. Justin a ensuite donné le fouet à Lance et sa cible, imposée par Aiden, était mon torse. Je me doutais que ma poitrine ne pourrait pas subir la même torture que mon dos, mes fesses et mes cuisses.

J’étais surpris que le premier coup fût si léger. Peut-être avait-il pitié de moi ? Non, il jouait simplement avec moi et le fouet pour essayer de sentir ce nouvel instrument de torture pour l’utiliser efficacement. N’a-t-il pas frappé d’un seul coup mes deux tétons garnis d’anneaux ? Cela faisait mal mais c’était supportable. N’a-t-il pas aussi frappé ma bite et mes couilles avec succès ? Lance prenait son temps pour apprendre à bien me fouetter. Moins fort qu’Aiden mais il touchait mes endroits les plus sensibles avec succès.

Il m’a couvert, de ma bite jusqu’au-dessus de mes tétons, de grandes marques rouges et son dernier coup juste sur mes tétons annelés était franchement très fort que j’en ai gueulé.

J’étais encore suspendu et crucifié, aussi couvert de sueur et j’avais l’air d’être brûlé au 3ème degré par le soleil. J’avais mal partout et Justin s’amusait à frapper les poids contre mes couilles. Je m’imagine que cela doit être marrant de voir son grand frère crucifié avec des poids aux couilles qui lui font mal.

Enfin, Aiden m’a ôté tous les liens et je me suis jeté à genoux pour tous les remercier de m’avoir utilisé et de m’avoir détaché et je ne sais pourquoi je me sentais bien, presque heureux. Fou, n’est-ce pas ! J’étais capable de leur faire plaisir. Même ma queue se mettait à revivre ; j’étais étonné qu’elle ne fût pas morte !

Bien sûr, c’est Justin qui a vu le premier que je me mettais à nouveau à bander et les garçons se marraient de me voir avec une érection après avoir été fouetté. Et plus ils riaient, plus ma queue grossissait. Quel malade je suis ! Et plus je bandais plus mes couilles étaient sous pression et j’ai supplié Aiden de bien vouloir ôter les poids et comme j’avais été si bon élève, il me les a enlevés. Il m’a même autorisé de me séparer du Ball stretcher. Je n’en espérais pas tant !

Dès que tout était retiré je me suis mis à bander à fond et le précum coulait de mon gland, ce qui faisait sourire Aiden. Il a pris mon jus avec son pouce et me l’a mis en bouche et j’ai sucé son pouce pour le nettoyer. J’étais aux anges ! Puis il a frappé ma queue toute raide en me disant que j’étais trempé de sueur et que je puais. Évidemment comment pourrait-il en être autrement après une correction pareille !

Aiden m’a fait mettre à genoux et a dit aux autres :

— Donnons-lui la douche qu’il mérite.

Il avait un sourire qui allait d’une oreille à l’autre. Les garçons ont sorti leur bite et ils m’ont offert une douche dorée mais le comble, j’avais le corps tellement brûlant à cause des coups reçus que leur pisse était la bienvenue pour me rafraîchir. Aiden a encore dit :

— Tu es tellement excité que tu peux te branler mais dépêche-toi car une fois ta douche dorée terminée tu dois avoir pris ton pied.

J’ai souris et je l’ai remercié pour l’opportunité de me laisser jouir. Cela faisait un bout de temps et j’étais très excité. J’ai pris ma queue en main et je me suis branlé aussi vite que je pouvais. J’avais tellement besoin de juter mais mon temps était limité. Les garçons se marraient mais je m’en moquais et je m’astiquais mon manche et j’aimais moi qui ne peux normalement pas me toucher la bite. Je dois avouer que la branle journalière que je me payais avant de devenir l’esclave de mes frères me manque. Les garçons étaient tout autour de moi et se vidaient. Je sentais leur pisse toucher ma tête puis couler sur tout mon corps et à peine croyable, cela faisait du bien à mon pauvre corps meurtri.

Justin visait ma bite avec sa pisse et j’étais content car cela servait de lubrifiant pour me branler plus vite et mes couilles toujours douloureuses volaient dans tous les sens. Je transpirais encore plus en me paluchant comme un malade et je pouvais sentir les 3 garçons pisser sur moi et j’espérais qu’ils continuent jusqu'à ce que j’aie juté.

Je gémissais et grognais et les garçons me remplissaient la bouche pour me faire taire mais j’avais besoin de boire et pour une fois j’avais l’impression qu’elle avait bon goût. Ensuite, j'ai senti que l'un après l'autre les jets s’arrêtaient et j’étais si proche de l’extase quand le dernier flux s'est arrêté.

Aiden a écarté ma main de ma bite et je l’ai supplié, imploré de me laisser jouir mais en vain. Je lui ai dit que j’étais sur le point de jouir et que j’en avais tellement besoin. Il a souri et m’a dit :

— Trop tard, dommage !

A ce moment-là, Justin avait un sourire démoniaque sur ses lèvres a dit à Aiden :

— J'ai une suggestion. Si notre esclave pédé veut tellement jouir… moi, je dois chier. Alors que dirais-tu, Aiden, s'il me laisse chier sur sa poitrine et qu’il lèche mon trou du cul jusqu’à ce qu’il soit propre et pendant que je chie, il peut se palucher et jouir !

Les garçons se marraient bien sûr mais moi je n’étais pas du tout fana du scato et sûrement pas de devoir lécher un cul merdeux fut-ce celui d’un jeune ado.

— Cela me paraît honnête.

A dit Aiden et les garçons m’ont regardé. Ma queue déversait des litres de précum et ma bite énorme que je ne pouvais pas toucher me disait d’accepter. Justin a frappé ma bite avec son pied et a dit :

— Alors pédé, tu as envie de jouir ?

J’ai presque juté quand son pied a touché ma bite. J'avais franchement besoin de jouir et je lui ai dit que je voulais juter. Puis il a souri et m’a dit :

— Dis-moi que tu veux que je te chie dessus et que tu veux lécher mon trou du cul sale.

Il ne veut pas seulement me chier dessus, non, il veut que je l’implore de le faire ! Bien sûr tout le monde riait, moi, j'ai baissé la tête et j'ai dit :

— Maitre, s'il te plaît, chie sur moi et met ensuite ton trou du cul sale sur mon visage pour que je puisse le lécher jusqu’à ce qu’il soit propre, maitre.

Je ne pouvais pas croire que je disais cela et les garçons ont encore ri.

Justin a ôté son short et m’a dit de me coucher sur mon dos. Il s’est assis sur ma poitrine avec son cul vers mon visage. Il s'est couché et m'a dit que je pouvais commencer à branler ma bite. Bien sûr j'ai attrapé ma bite et je me suis branlé.

J’ai entendu Justin pousser et j’ai vu son trou du cul s’ouvrir et un étron en est sorti. C’était dégueulasse et cela sentait tellement mauvais que j’avais envie de vomir mais je continuais à me branler. J'avais du mal à me concentrer sur ma bite avec les yeux fixés sur la merde qui sortait de ses entrailles et il a déposé un deuxième étron au milieu de ma poitrine.

Puis il s’est positionné avec son trou directement sur mon visage et il a posé ses mains sur ses fesses pour les écarter et en souriant il m’a dit :

— OK esclave utilise ta langue comme papier de toilette et tu as intérêt à faire du bon boulot.

J'étais encore en train de me branler mais ma bite n’était plus toute dure ; elle était retombée à cause de l’odeur de merde et je savais que je devais enfoncer ma langue dans son cul pour bien le nettoyer. Justin m'a dit de me dépêcher et j’ai enfoncé ma langue et j’ai pris une petite lapée. C'était tellement mauvais que je voulais vomir.

Les autres garçons riaient et Justin m'a répété que je devais me dépêcher et de lécher complètement son cul. Je retenais ma respiration et je léchais son cul jusqu’à ce qu’il soit propre. J'étais tellement dégouté que ma bite était tout à fait molle maintenant : je ne pouvais plus ni bander ni jouir !

Je pensais avoir fait du bon travail mais Justin a dit qu’il voulait sentir ma langue dans son trou. Cela allait de mal en pis mais je l'ai fait juste pour en finir. Justin était satisfait et il s’est levé laissant sa merde sur ma poitrine et quand il a vu ma bite toute molle il a dit en riant :

— Quoi ? Lécher la merde de mon cul ne t’excite pas, ne te fait pas bander !

Je lui ai dit que je supposais que j’étais trop concentré sur le fait de plaire à son trou du cul et que j’ai perdu tout intérêt à me faire jouir. Tous les garçons me trouvaient minable !

Aiden m’a dit que je puais encore plus ; bien sûr, couvert de sueur, de pisse et de merde, je suppose que je sentais pas trop bon. Il m’a aussi permis de retirer mon plug anal que j’avais totalement oublié. Je l’ai sorti et j’avais un sentiment vide dans mon cul mais je suis sûr que les garçons vont le remplir bientôt. Justin a vu qu'il y avait quelques traces fécales sur le gode et m'a ordonné de le sucer jusqu’à ce qu’il soit propre. Je l'ai regardé, je me suis senti mal mais j’ai obéi. Justin a ajouté et j’étais content :

— C’est quand même dégoutant : plus de jeux autour de la merde !

Tout le monde était d’accord.

Aiden a pris le tuyau d'arrosage car il trouvait que le jet de la douche extérieure allait être trop puissant pour ma peau meurtrie et c’est bien qu’il y ait pensé. Il a mis le tuyau au-dessus de ma tête et je ruisselais d’un mélange d’eau et de pisse mais c’était génial : c’était froid et apaisant.

Aiden a demandé à Lance d'aller chercher du savon et du shampooing et après qu’Aiden m’ait débarrassé de tous leurs excréments et autres urines, j’ai pu me laver les cheveux et le corps avec un vrai bon savon odorant. C’était chouette d’être à nouveau tout propre.

Une fois terminé, il m’a remis mon collier et la laisse et nous sommes tous rentrés et moi je me suis mis à quatre pattes d’office puisque seuls les vrais hommes ont de droit de marcher, pas les esclaves.

Mais encore une fois, Aiden m’a surpris en disant qu’il savait qu'il était allé trop loin en me fouettant et qu’il en était désolé mais c’était tellement amusant. Je trouvais cela fair-play et gentil de sa part et il a ajouté :

— Caden, mon esclave, je sais que tu as trop souffert aujourd’hui et exceptionnellement aujourd’hui tu peux rester debout et marcher normalement dans la maison.

Je lui ai souri et je l'ai remercié pour sa gentillesse. Oui, je pense qu’Aiden a un fond très gentil !

— Vas chercher la lotion dans la salle de bain, Caden, je vais te soigner.

Quand je suis revenu il m’a enduit tout mon dos et mes fesses et son toucher était tellement doux que je suis mis à bander. Quand il a vu cela, il a mis un doigt couvert de lotion dans mon cul, il m’a regardé, m’a souri et a dit :

— Tu sais on va tous te baiser à fond la caisse et tu aimes cela n’est-ce pas ?

— Tu sais, Aiden, mon maitre, tu peux toujours m’utiliser comme tu l’entends ! Et je me sens bien quand je te fais plaisir.

Il a souri et m’a enduit le torse et le fait de me toucher délicatement a renforcé mon érection et mon gland était couvert de précum. Aiden a passé son bras autour de mon cou et a mis de la lotion sur ma queue en la caressant gentiment mais pas suffisamment pour me faire jouir mais je gémissais quand même. Il m'a regardé dans les yeux en souriant et a dit :

— Je sais que tu es vraiment excité. Après que nous t’ayons tous enculé et si tu fais du bon boulot, je te laisserai jouir sans limite de temps. D’accord ?

J’ai répondu à son sourire et je l’ai remercié mille fois. Il m’a donné une légère tape sur les fesses et m’a dit de me rendre au salon. Je voyais maintenant Aiden, mon maitre, sous un autre jour et j’étais encore plus enthousiaste pour vraiment lui plaire.

Justin et Lance faisaient des conneries quand je suis arrivé et mon petit frère m’a attaqué directement :

— Hé, pédé et esclave, ne dois-tu pas être à quatre pattes à la maison ?

J'ai regardé Aiden qui leur a dit :

— Je lui ai donné la permission d’être debout ce soir. Mais il ne restera pas longtemps debout car on va tous le baiser maintenant !

Ce qui a fait sourire Justin. A peine Aiden avait fini sa phrase, Lance et Justin se sont foutus à poil et ils étaient tous deux instantanément durs.

Justin était le premier à satisfaire. Il m'a tiré par les cheveux et m'a murmuré à l’oreille :

— Je vais me faire un plaisir de te faire souffrir.

Puis il a ri et m’a poussé de telle façon que je suis plié en deux sur l’accoudoir du sofa avec ma tête dans les coussins ; ce qui mettait mon cul bien en hauteur. Avec ses pieds il m’a fait écarter mes jambes et avant de me prendre il a constaté que mon cul avait été enduit de lotion par Aiden et il a dit :

— Pas de lubrifiant, pédé, puisque mon frère t’a déjà pas mal huilé le cul !

Il a écarté mes fesses, m’a enculé d’un coup sec et est resté profondément en moi puis il a saisi mes hanches en essayant de me soulever et d’enfoncer encore plus sa bite mais il me faisait très mal et je l'ai supplié d'arrêter. Il a ri mais il a quand libéré mes hanches tout en claquant mes fesses très durement et s’est mis à pilonner mon cul.

Mais comme il ne parvenait pas à jouir, il m’a ordonné de faire travailler les muscles de mon cul sur sa queue. J'ai essayé d'obéir mais il était si brutal que je ne pouvais pas contracter les muscles de mes fesses. Il n'était pas content, alors une de ses mains est passé sous mes fesses jusqu’à ce qu’il ait mes couilles en main et il les a serré tellement fort que cela faisait contracter les muscle de mon cul.

— Ça ressemble plus à ce que j’attends de toi, pédé !

Et tout en m’enculant, il maltraitait mes couilles pour que mes muscles du cul fassent leur travail sur sa bite. Il m'a baisé durant cinq bonnes minutes et c'était un record pour lui. Quand il s’est contracté pour lâcher sa dose il a serré mes couilles encore plus fortement ; il voulait que je serre fermement sa bite.

Je l'ai fait et il a lâché une énorme charge de son sperme d'ado dans mon cul. Il a pris ma tête, l'a poussé dans son entrejambe et m'a dit de lécher sa bite et sans hésitation je l’ai engloutie et léchée jusqu’à ce qu’elle soit propre, puis il m’a poussé par terre et a dit :

— C’est comme ça qu’on baise un pédé, n’est-ce pas grand frère au cul si accueillant !

J'ai souri, je l'ai remercié et même s’il avait été vraiment rude avec moi, je me sentais heureux d'avoir pu lui plaire. Je dois reconnaître que Justin grandissait dans son rôle de maitre, il devenait plus agressif, plus abusif et encore plus sadique.

Lance se tenait déjà à côté de moi avec sa queue pointée vers le haut et son gland dégoulinant de précum. Il a suggéré que je me baisse pour lécher son pré nectar et il me souriait. J'ai volontiers fait ce qu'il a dit. Il avait une super bite et j'ai adoré le goût de son de précum. Il m'a laissé m'amuser à lécher et embrasser son gland pendant au moins une minute. Puis il s’est assis sur le canapé et m'a dit de venir m'asseoir. Je savais qu'il voulait que je m’asseye sur sa queue et je me suis donc reculé et je me suis empalé sur sa bite.

Mon trou était grand ouvert et bien lubrifié, aussi je me suis enfoncé sur sa bite sans problème. Il a attrapé mes hanches et m'a aidé à me baiser moi-même sur sa queue. J’ai essayé de faire des vas et viens profonds sans laisser sa queue sortir de mon cul puis m’assoir profondément sur lui.

Il se moquait de moi en disant :

— Toi, tu veux vraiment sentir en toi chaque centimètre de ma bite.

—Oui, je ne veux pas gaspiller une si belle queue, maitre !

Ai-je répondu et il m'a laissé me baiser de cette façon pour quelques minutes mais quand il s’est approché de son climax il a commencé à pousser des hanches quand je revenais m’asseoir sur lui. Cela m’excitait au maximum ; c’était comme si deux gars me baisaient en même temps !

Ensuite, cela n'a pris que quelques minutes et il a rempli mon cul. Je me suis retiré doucement de sa bite après sa dernière giclée, je me suis mis à genoux entre ses jambes et j’ai nettoyé et embrassé sa belle bite. Je l’ai aussi remercié pour m’avoir permis d’utiliser sa bite et il a simplement dit :

— Quand tu veux, Caden.

J’étais surpris et très content. Je pouvais sentir du sperme couler le long de mes jambes et même sur mes couilles ; Justin et Lance ont fait déborder mon cul ! Quant à Aiden il était tout à fait prêt : très raide, très dur !

Il m’a ordonné de me coucher sur le dos et de lever mes jambes ; j’aime cette position parce que je peux voir l’expression de son visage quand il me baise. Sa queue a facilement trouvé le chemin de mes entrailles ; normal avec les deux grosses charges de sperme dans mon cul, c’était une vraie glissoire pour sa bite.

Il a déposé ses mains de part et d’autre de mon corps et me pompait le cul pour me baiser. On se souriait tous les deux. Je me suis concentré à faire travailler les muscles de mes fesses pour lui faire plaisir. Je sais aussi que de me prendre en face des autres l’excite fortement et je savais donc qu’il cracherait son nectar rapidement.

Il avait l'air si rêveur et heureux pendant qu'il me martelait le cul. J'étais content qu'il fût le dernier à m’enculer et bien qu’il ait la plus grosse bite je n’avais pas du tout mal. Je soulevais mes hanches quand il s’enfonçait en moi et Aiden aimait cela ; nous formions une équipe.

Chaque fois qu'il s’enfonçait en moi, son estomac moite frappait ma queue et claquait mes couilles : j’adorais et chaque fois qu’il touchait ma bite je le sentais plus excité et lui savait qu’il m’excitait aussi. Il a accéléré ses mouvements quand il s’approchait de son climax et je l’ai senti se crisper et il a déchargé tout son nectar très profondément en moi. J’étais couché là, exténué et Aiden s’est écroulé sur moi.

Nous étions tous les deux en sueur et avions chaud. Il m’a regardé droit dans les yeux et a murmuré :

— Je t’aime Caden.

Je ne m'attendais pas du tout à cela et j’ai rétorqué :

— Je t’aime vraiment aussi, Aiden, mon frère, mon maitre !

Il a souri et ajouté :

— Tu sais que je ne peux pas y aller doucement avec toi.

— Mais tu sais Aiden, je n’en veux pas ! Je veux justement que tu sois rude avec moi !

— Bien !

A-t-il dit et il s’est levé et j'étais là avec mes jambes encore au-dessus de ma tête et un grand sourire sur mon visage. Justin a vu la tonne de sperme qui coulait de mon cul sur mes couilles et il a crié :

— Hé pédé, ne gaspille pas notre sperme : lèche-le !

Avec mes doigts je suis allé dans mon cul et j’ai récupéré leur jus d’ados et je l’ai mangé avec plaisir. Mes doigts sont allés au moins 20 fois dans mon cul et j’avais l’impression qu’il était encore toujours aussi plein.

Aiden m'a dit de me lever et je bandais encore et m’a dit :

— Tu vas nous offrir un petit spectacle, tu écarteras bien tes cuisses ; je veux voir tes couilles se balancer entre tes jambes et tu te branleras.

J'étais content d'obéir. J'ai remis un doigt dans mon cul ; leur sperme me servira du lubrifiant. J'ai commencé à me branler et mes couilles se balançaient et cognaient mon entrejambe. Les garçons me regardaient et se moquaient de moi occupé à me palucher devant eux mais je m'en foutais : je voulais vraiment juter cette fois-ci !

J'ai accéléré le mouvement, pris de la vitesse et je ne voulais surtout pas que Justin m'arrête ; il en était tout à fait capable. Il ne m'a fallu qu'une minute ou deux pour que je lâche toute ma charge sur le sol qui était bien plus petite que les leurs ; c’est vrai qu’ils ont de plus grosses couilles que moi !

J'étais tellement content d'avoir pu enfin me soulager les couilles quand Justin a crié :

— Mais quel bordel par terre, Caden !

Je me suis directement mis à genoux et j’ai immédiatement léché tout mon propre jus sous leurs yeux. Aiden a finalement dit que nous devrions aller nous laver et nous rafraîchir et de ramener Lance à la maison et de passer une dernière fois par le secrétariat de l’école.

J’étais surpris ! Aiden avait déjà reçu le courrier que nous attendions mais n’en avait pas pété un mot ; il voulait que je sois totalement tatoué avant de m’en parler et de compléter mon dossier !

À suivre