Je suis l'esclave de mes jeunes frères (10)

Traduction du texte original « Slave to my young brothers »


Je suis l'esclave de mes jeunes frères (10)
Texte publié le 2018-08-14. Traduit et adapté par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Auteur original : T. Dickson   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.

MM.jpg/ MMM+.jpg

Cet auteur vous présente 11 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.
Ce traducteur vous présente 340 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 6543 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)
Raconte02.jpg

Novembre
Retrouvez chaque mois, une image issue des archives du site GAI-EROS.ORG.

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots! Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

Raconte3-01.jpg

Décembre

Chaturbate.jpgBFFT.jpg



 Récit traduit et adapté de l'anglais et publié sur Nifty par T. Dickson sous le titre Slave to my young brothers.

Justin se dirigeait déjà vers la salle d’eau au premier étage et Lance attendait Aiden qui m’a dit :

— Toi, tu te laveras à l’extérieur avec le tuyau d’arrosage comme tout à l’heure et n’oublie pas de bien te nettoyer les entrailles.

— Bien, maitre

Aiden a mis son bras autour de l’épaule de Lance et ils se sont dirigés vers la salle de bain et j’ai l’impression qu’ils se regardaient tous deux dans le blanc des yeux.

Mon maitre avait raison ; le tuyau d’arrosage était nettement plus confortable que la douche extérieure et comme il faisait très chaud cela me faisait un bien immense. J’étais tellement en sueur et ce sperme qui me sortait encore du cul ; je devais franchement puer.

Je me suis lavé puis j’ai mis le tuyau dans mon cul pour me vider et me nettoyer intérieurement et pas mal de jus d’ado en est encore sorti et je dois même avouer que j’ai léché mes doigts.

Quand je suis retourné à l’intérieur de la maison, les garçons étaient déjà habillés et je suppose que Lance devait rentrer mais apparemment il s’invitait déjà pour le samedi d’après où Joey et Jake du sexshop et Gene le fils du fermier seront aussi de la partie. Et quelque part cela m’excitait déjà…

A ma grande surprise Aiden a dit que je devais conduire et que nous irions d’abord au secrétariat de l’école déposer la preuve de la validité de mes diplômes ; la seule pièce qui manquait à mon dossier. M’asseoir derrière le volant était un vrai supplice à cause des coups que j’ai eu sur mes fesses à tel point que je ne pouvais pas rester assis. Et bien sûr, j’étais à poil et cela aggravait les choses sur ces sièges rugueux.

Quand nous étions sur le parking de l’école j’ai été autorisé à m’habiller. Aiden m’a lancé un jeans de Justin ; il était hyper serrant et il m’a fallu un temps fou pour le mettre puis il m’a donné un vieux t-shirt de Justin très serrant aussi et on pouvait nettement distinguer mes anneaux aux tétons et à cause des manches courtes mon tatouage sur le bras était presque totalement visible.

Dès que j’étais habillé, je suis rentré dans le bâtiment administratif où il n’y avait qu’une employée du secrétariat et quand je lui ai remis l’enveloppe elle m’a regardé drôlement mais heureusement elle n’a pas fait de commentaire.

Bien sûr sur le parking j’ai dû me foutre à poil et conduire nu alors qu’il y avait maximum 3 km à rouler. A 300 m de chez Lance j’ai pu me rhabiller avant de reprendre le volant, Aiden a encore peigné mes cheveux avec une raie centrale. Je devais plus ressembler à un jeunot de 16 ans plutôt qu’à un jeune prof de 22 ans.

C’est vrai qu’en reconduisant Lance, je voulais aussi remercier Mr Peterson pour son intervention mais pas fringué et peigné ainsi.

Dès que nous étions arrivés chez Lance, nous sommes sortis de la voiture. M. Peterson nous a accueilli et a demandé à Lance s’il avait passé de bons moments. Quand Lance a répondu à son père par l’affirmative, son regard essayait de croiser celui d’Aiden et aussi le mien.

Puis, Mr Peterson m’a regardé et a dit :

— Caden, tu as l’air bien différent cette fois-ci !

Et sans réfléchir j’ai répondu :

— C’est vrai monsieur mais je viens de la ville et je n’avais pas vraiment d’habits pour les travaux agricoles et Justin m’en a prêtés.

Il a acquiescé et j’ai senti qu'il avait remarqué mes anneaux mais il n’a fait aucune remarque. Heureusement ! Par contre il a vu une partie du tatouage et m’a demandé s’il pouvait tout voir. Là, j’ai paniqué ! J’étais tellement gêné et je pensais que j’allais perdre le job mais j’ai quand même relevé la courte manche pour qu’il puisse voir.

Et Mr Peterson l’a lu à haute voix :

— J'aime Aiden et Justin…. Il est rare de voir un jeune homme tenir tant à ses frères. J'aime ça !

J'ai pris une profonde respiration et je pense qu’Aiden, Justin et Lance en ont fait autant. Puis je lui ai dit que depuis que notre mère était partie, je voulais que mes frères sachent qu'ils étaient toujours aimés et que leur grand frère les protégerait.

M. Peterson m'a serré la main et a dit que j'étais un bon garçon. Je l'ai remercié pour sa recommandation et lui ai dit que j'avais l’emploi et que je venais de remettre au secrétariat les derniers papiers manquants. Il a encore ajouté :

— J'espère que mes garçons seront dans ta classe de sexologie car moi, leur père, ils ne m’écoutent pas et ils sont bientôt à l’âge d’avoir des relations sexuelles….

Bientôt ? Si vous saviez seulement ce que votre fils Lance faisait dans ce domaine il y a à peine une heure ! Mais je me suis contenté de dire que je leur enseignerais tout ce dont ils avaient besoin de savoir et que je répondrais honnêtement à toutes leurs questions. Il m'a serré la main à nouveau et nous sommes partis mes frères et moi.

Mes frères se marraient à s’en casser le cul.

— Dis, toi, notre grand frère pédé, qui enseigne qui en matière de sexe ?

A enchaîné Aiden et je devais aussi en rire mais à peine avions nous fait 100 mètres cette fois-ci que Justin m’obligeait déjà de m’arrêter et de me foutre à poil et c’était déjà devenu une habitude car je n’ai même plus fait d’objections. Ainsi sont les choses entre nous, entre mes frères, mes maitres et moi, le pédé, l’esclave !

Nous nous approchions de la fin des vacances scolaires et j’avais déjà reçu de l’école une note me disant que la direction et mes collègues m’attendaient dès le 27 août pour faire connaissance et mettre en ordre les classes etc.

Bien sûr, Aiden et Justin n’arrêtaient pas de me charrier et de me foutre la frousse avec tout ce qu’ils comptaient faire avec moi avant les cours, pendant les cours, durant les pauses et aussi après les cours à tel point que je dormais très mal. Bien sûr, chaque jour je devais faire pas mal de corvées toujours à quatre pattes et eux ils m’utilisaient jour et nuit, matin, midi et soir pour leurs plaisirs en tant que vide-couille, buveur de pisse mais surtout ces derniers temps comme souffre-douleur. J’avais l’impression que Justin était devenu jaloux du fait qu’Aiden m’avait pris à la bonne, si je puis dire et Justin me faisait payer cela comptant en étant, rude, méchant voire sadique avec moi.

D’autre part, je dois reconnaître que Joey et Jake avaient donné de bons conseils à mes frères et maitres en leur faisant acheter quelques DVD qui expliquaient intuitivement comment utiliser valablement un esclave. C’est par exemple grâce à eux que maintenant mes frères m’enculent généralement après avoir lubrifié et mon cul et leur queue et que systématiquement chaque jour je dois prendre un lavement matin, midi et soir.

Et puis mes frères ont organisés cette petite orgie dont ils rêvaient. J’allais donc sucer, lécher, me faire enculer et nettoyer la bite et peut être aussi le cul de six mecs !

Lance, lui, est arrivé dès le vendredi soir ; c’est Gene, en revenant de la ville qui l’a déposé. Et c’est sous le contrôle de Lance – mes frères avaient encore à travailler dans le jardin potager pour préparer la commande du samedi – que j’ai dû me raser le corps, qu’il m’a lavé sous cette fameuse douche extérieure avec la brosse à chiotte et devant qui j’ai dû faire mon lavement pour que les garçons puissent m’utiliser le soir même.

Lance était très excité ; il voulait à nouveau que je le sodomise mais je trouvais que c’était trop dangereux, mes maitres pouvant revenir à chaque moment. Alors, pour le calmer je lui ai proposé de se faire un lavement et il n’a pas dit non. Dès qu’il s’est foutu à poil, il bandait déjà et quand je l’ai aidé pour mettre le tuyau dans son cul il était prêt à exploser mais heureusement la sensation d’avoir le cul plein l’a calmé… apparemment.

Comme mes frères n’avaient toujours pas finis, nous sommes rentrés et il m’a garni avec tout ce qu’Aiden et lui avaient acheté au sexshop. Quand mes frères sont rentrés, je portais mon collier SLAVE, j’avais des pinces et des poids à mes tétons, il m’avait enfoncé le Butt plug, mes couilles étaient emprisonnées dans le Ball strechter qu’il avait aussi garni de poids. La totale. Moi je bandais à fond et c’est ainsi que j’ai dû leur préparer le souper avec la permission expresse de rester debout. Non, je corrige avec l’obligation de rester debout.

Après s’être désaltérés mes frères sont allés se laver et Aiden a proposé à Lance d’aller avec lui sous la douche. Je m’en serais douté. Après le repas ils ont vidés leurs couilles dans mon cul et nous avons tous dormis dans la chambre parentale ; moi bien sûr au bout du lit.

Dès le samedi matin, Aiden était nerveux ; il voulait que tout soit en ordre pour recevoir ses amis et organiser sa première partouze. J’ai dû nettoyer toute la maison et remplacer les draps dans les trois chambres ; ils étaient 6 et il y avait assez de lits pour tout le monde ; moi, Caden, l’esclave, je ne faisais pas partie du lot.

Ensuite j’ai dû préparer des sandwiches, des toasts et autres burgers et spare ribs pour nos invités et à 17 heures Aiden m’a donné l’ordre d’aller me préparer. Je devais être parfait et Lance lui a proposé de me surveiller ; ce qu’Aiden a accepté.

La seule chose que Lance voulait c’est de se prendre aussi un lavement. Je ne sais pas ce qu’il avait derrière la tête ! Ah oui ! A un moment donné il m’a pris dans ses bras et m’a dit :

— Caden, je ne t’ai jamais demandé pardon pour cette fameuse raclée au fouet que je t’avais infligé sur ton torse.

Cela m’a fait chaud au cœur.

Quand nous sommes rentrés Aiden m’a mis mon collier, mon Butt plug pour que mon cul reste accueillant et le Ball stretcher. Après son inspection, il m’a, à nouveau, coiffé avec la raie au milieu.

Mes frères et Lance portaient tous les 3 des jeans coupés aux genoux et des t-shirts blancs. On n’attendait plus que nos invités.

Gene est arrivé le premier avec sur ses talons Joey et Jake. Tous portaient des pantalons longs et des polos de différentes couleurs. Ils se sont tous assis au salon et là, j’ai dû me mettre à genoux et à chacun, y compris mes frères et Lance, j’ai dû d’abord leur embrasser les pieds et ensuite foutre ma tête dans leur entrejambe en signe d’accueil.

Pendant que j’allais chercher les boissons ils discutaient pas mal entre eux et quand je suis revenu, Joey, Jake et Lance étaient déjà torse nu. Comme Aiden et Justin, je pensais me retrouver au milieu de six hétéros 100% mais on se trompait lourdement.

A part Justin, tous buvaient de la bière et très vite Aiden et Lance étaient euphoriques. Moi, j’avais reçu l’ordre de Justin de boire ma pisse si j’avais soif et pour bien faire comprendre aux autres sans rien dire il m’avait obligé de mettre un grand verre vide à table. A un moment, Joey m’a foutu quelque chose en main, m’a tendu sa bouteille de bière et m’a dit de boire et d’avaler ; ce que j’ai fait.

C’est Gene, le premier, qui est passé aux choses sérieuses. Il s’est levé, est venu se mettre devant moi et m’a ordonné d’ouvrir sa braguette, de sortir sa bite et de la sucer jusqu’à ce qu’elle soit dure. Et du coin de l’œil que Joey et Jake allaient près d’Aiden qui quelques instants plus tard allumait la télé et passait un des films de cul qu’il avait acheté.

Gene suivait tout ce petit monde du regard et il fut le premier, à part moi bien sûr, à ôter son jeans sous lequel il ne portait rien et il bandait déjà pas mal ; ce que Joey mais surtout Jake avait remarqué.

Nous étions tous ici assis dans le salon depuis plus d’une demi-heure et rien ne s’était réellement passé ! Etonnant. Mais très vite je me suis rendu compte à cause des apartés et des mouvements de tête vers Justin que les 3 invités se sentaient mal à l’aise et c’est Joey qui en a parlé à Aiden. Dans le quart d’heure qui suivait Justin avait disparu de la circulation. J’ai appris le lendemain qu’Aiden lui avait promis une chose qu’il n’allait sûrement pas refuser…

Sur ce j’ai servi des boissons à chacun et l’atmosphère s’est détendue et comme le disait Gene, nous sommes entre hommes maintenant ! J’aimais ce petit bout de phrase !

Cela tournait un peu en rond puisque je devais m’occuper de tout le monde ce qui était impossible. Seul Gene était venu se mettre devant moi pour que je le suce et Lance, lui, palpait mon cul et y enfonçait ses doigts. Les autres 3 étaient toujours en jeans assis dans le canapé, Aiden coincé Joey et Jake, qui eux se donnaient discrètement la main dans le dos de mon maitre.

C’est alors que Joey a pris la parole :

— Je propose que nous fassions un petit jeu : Action ou vérité ! Pourquoi ? Et bien parce qu’il n’y a qu’un esclave soumis pour 5 dominants et aussi parce que cela nous permettra de mieux nous connaître et pour Aiden, Lance et peut être même Gene, pour mieux se connaître soi-même.

Tout le monde semble enthousiaste et Joey ajoute :

— Quant à Caden, chaque fois qu’une carte vérité est tirée, il devra se mettre au service de celui qui a tiré la carte qui pourra se faire sucer, le sodomiser, le frapper ; en un mot il en fait ce qu’il veut !

Les petits commentaires vont bon train et en prenant déjà les cartes de son sac Joey ajoute encore :

— Si on refuse de faire l’action, il y a bien sûr un gage que les autres joueurs détermineront ensemble mais j’espère bien qu’on n’en arrivera pas là !

Ils se sont tous positionnés autour de la table basse du salon et c’est Jake qui a jeté le premier le dé. C’était une vérité du genre as-tu déjà embrassé et couché avec un garçon ? Il y a répondu par l’affirmative. Aiden et Lance semblaient surpris et moi, en attendant la prochaine carte vérité, je me suis mis à la disposition de Jake qui m’a obligé de lui sucer le dard. Ce que j’ai fait avec enthousiasme. Le second a jeté le dé fut Lance qui lui a tiré une carte action. Il l’a prise et l’a d’abord lu pour lui-même et il devenu tout blême et avait quasi les larmes aux yeux. Sous la pression des autres il l’a lu à haute voix :

— On te défie de te mettre tout nu, à quatre pattes et de sucer quelqu’un pendant qu’un autre t’encule. Tu peux choisir tes partenaires.

Joey est intervenu :

— D’abord, j’ai omis de dire qu’il est interdit de se rhabiller. Comme nous ne sommes qu’au début de la soirée, je propose que Lance tire une autre carte en espérant qu’elle soit plus soft et on lui fera subir le premier défi plus tard quand on sera tous bien chauds !

Tout le monde était d’accord sauf… Aiden ! Je trouvais cela étrange ! Peut-être que cela corroborait ce que je pensais !

L’action de rechange consistait à ôter son froc et son slip et se branler durant 2 minutes devant tout le monde sans juter ; ce qui ne lui a posé aucun souci. Et le jeu a ainsi continué durant une heure ou deux où surtout Aiden et Lance ont dû sortir de leur coquille mais aussi Gene qui tout compte fait semblait moins dominant qu’il n’en donnait l’air.

Les derniers à être à poil furent Aiden et Jake mais dès que Joey était à poil tout s’est précipité quand il a dit :

— Vous savez, les amis, après vous avoir vu à l’œuvre durant ces deux ou trois heures, Jake et moi sommes, je pense, un rien différent que vous. Pour commencer, nous sommes tous deux ouvertement gays et formons un couple mais nous sommes tous deux dominants et actifs. Alors un esclave soumis comme Caden, on aime assez c’est évident ! Mais aussi des gars qui se cherchent encore comme Lance, Gene, si je ne me trompe pas, ou comme Aiden qui sait ce qu’il veut mais ne tient pas à mourir idiot !

Je pense que nous étions tous surpris par cette sortie en forme de bulldozer ; Joey avait touché tout le monde.

Alors, sans hésitation, Joey est allé vers Lance et après l’avoir embrassé assez longuement sans rencontrer de résistance, il l’a fait mettre à genoux devant lui et l’a obligé de le sucer et là encore, Lance n’a pas hésité un instant.

Quant à Jake, il s’est occupé de Gene et très rapidement après lui avoir lubrifié le cul d’abord avec sa langue et ensuite avec du lubrifiant, Jake pénétrait Gene qui n’en espérait pas tant... ou me trompe-je ?

J’avais l’impression que notre petit monde tournait fou ! Bien sûr durant ces heures, j’avais moi-même été enculé par tout le monde ou presque et je les avais sucé tous au moins une fois et je n’avais reçu aucun coup de fouet.

Pendant toute cette soirée d’orgie ni Joey, ni Jake, ni Gene ni moi n’avons pas débandé et je soupçonne que Joey y était pour beaucoup.

Durant ce jeu, Aiden a été aussi mis à l’épreuve et a dû sucer Gene. Il a préféré cela plutôt que devoir subir un gage.

Quand en fin de soirée, Joey qui avait été le meneur de jeu, a rappelé Lance pour qu’il fasse sa première action, celui-ci n’a pas rechigné un instant. Comme il pouvait choisir ses complices de jeu, il a désigné Joey qui devait se faire sucer – c’est vrai qu’il a une immense bite qui remplit toute la bouche et évidemment Aiden qui devait l’enculer.

Les 3 se sont mis en place et c’est alors que Jake a lancé :

— Et comme ceci est la finale, l’apothéose, Joey et Aiden sont tenus à remplir la gorge et le cul de Lance de leur foutre et on vérifiera !

Quand les 3 amis étaient bien fichés l’un dans l’autre, Gene m’a traîné jusqu’en dessous de la bite de Lance et il m’a obligé de le sucer et, je ne me suis pas fait prier. Le comble, c’est que c’est Lance qui a juté le premier, ensuite Aiden et enfin Joey.

Quand ils sont sortis de Lance, avec un claquement de ses doigts Aiden m’indiquait que je devais nettoyer la bite de Joey, puis la sienne. Celle de Lance, je m’en étais déjà occupée.

Tous les garçons étaient repus et Aiden s’est approché de Lance et il l’a longuement embrassé sur la bouche ; je n’en revenais pas. Lance non plus d’ailleurs.

Ils sont tous allés se coucher. Gene a rejoint Justin je crois, Joey et Jake ont occupé l’autre chambre à l’étage et Aiden et Lance la chambre parentale. Moi, je les ai rejoints pour me coucher à leurs pieds quand tout était en ordre.

Quand je suis arrivé dans la chambre à quatre pattes, les deux garçons jouaient encore avec leurs corps et quand ils m’ont vu, Aiden s’est couché sur son dos et moi j’ai dû m’asseoir sur sa queue et me pencher vers l’avant et ensuite Lance s’est approché par l’arrière et à son tour il m’a enculé. Les garçons étaient fiers d’avoir vécu leur première double pénétration…tout comme moi d’ailleurs !

Le lendemain, dès six heures du matin, Justin me sortait de mon sommeil. Aiden, son frère, mon vrai maitre, lui avait promis, s’il allait se coucher durant la partouze, que je serai du lever jusqu’au coucher son esclave exclusif et qu’il pourrait me faire souffrir tant qu’il voulait. Et je dois avouer qu’il a tenu parole !

Durant toutes ces heures il m’a tellement humilié et fait souffrir en me frappant et en m’attachant trop longtemps, en maltraitant mes couilles et mes tétons que les deux jours suivants, Aiden, m’a autorisé de rester au lit et pour la première fois en près d’un an j’ai vu Aiden punir son frère en le fouettant. Le comble, j’avais pitié de lui.

Il restait à peine une petite semaine avant mon début dans la vie professionnelle et je paniquais encore à cause de tout ce que mes frères et leur meilleur ami pourrait me faire subir à l’école pour m’humilier, moi, leur prof mais surtout leur esclave. Qu’allaient-ils m’obliger de porter comme vêtements ? Allaient-ils mettre toutes leurs menaces en exécution ? Devrai-je les sucer ou me faire sodomiser dans l’enceinte de l’école ?

Trop de questions restaient sans réponses et comme apparemment Lance restait loger chez nous jusqu’à ce que moi je doive retourner en ville pour préparer l’année scolaire il m’était quasi impossible d’avoir une conversation sérieuse, yeux dans les yeux avec Aiden, le chef de famille.

Bien qu’après cette soirée d’orgie je pensais que les mœurs de mes frères et maitres allaient évoluer et que l’attitude de Joey et Jake allait leur ouvrir les yeux rien n’était moins sûr. Et puis, comment allait se passer la visite de mon copain d’unif, Jeffrey ? J’allais vite être fixé !

Pour son arrivée j’avais supplié mes frères et maitres de pouvoir mettre dans les premiers instants ne fut-ce qu’une djellaba pour cacher mes tatouages et mes piercings mais je ne me faisais aucune illusion. Justin avait même dit :

— Tu n’as quand même rien à cacher à ton ami : il est pédé comme toi. La seule différence c’est que toi tu es en outre notre esclave.

— Ça suffit ! Tu commences à me casser les pieds, Justin

Avait ajouté Aiden mais vis-à-vis de moi, rien n’avait évolué : pour l’arrivée de Jeffrey, je l’attendrai sur la terrasse à poil et à genoux avec mon collier d’esclave autour du cou et mon Butt plug dans mon cul.

Comme mes tatouages guérissaient bien tout comme mes tétons, j’avais à nouveau droit à la douche extérieure et au lavage à la brosse à chiotte. Tout en me lavant ils m’ont énuméré tout ce qu’ils me feront faire pendant la visite de mon ami : lécher leurs pieds, les sucer, manger comme un chien et j’en passe. Une fois lavé, Aiden a pris son peigne et m’a fait à nouveau une raie au milieu. Il dit que cela me rajeuni, me donne un air d’étudiant et m’a annoncé que ce sera la coupe de cheveux que je devrai porter pour donner cours aux élèves.

Quand vers dix heures du matin Aiden a reçu un coup de fil sur mon portable, c’est lui bien sûr qui a décroché ; c’était Jeffrey qui annonçait qu’il serait là vers onze heures. A ce moment-là, j’ai encore tenté de faire changer Aiden d’avis mais en vain surtout quand il m’a dit :

— Si tu continues ainsi, je vais te mettre ton Ball stretcher et le garnir de poids. Et à tes anneaux aussi !

Je me suis excusé et je n’ai plus rien dit.

Quand j’ai vu arriver la voiture près de la ferme, je me suis mis à paniquer à tel point que je me suis pissé dessus. Mes frères et Lance se sont foutus de moi, et je me suis mis à pleurer comme une madeleine.

Je ne savais pas quelle attitude prendre, je ne savais plus ou me mettre quand la voiture s’est arrêtée et que mon ami allait sortir de la voiture. Et le comble il était accompagné d’un autre gars. Moi, j’étais nu sur la terrasse, mon collier autour du cou, Aiden tenant ma laisse en main.

A notre grande surprise c’est le gars qui accompagnait Jeffrey qui sort le premier et se dirige tout seul vers nous. Il me semble qu’il n’est pas très grand ni trop gros, surtout que Jeffrey, lui doit faire 1.80 m et près de 85 kg… s’il n’a pas changé. Le gars est vêtu d’un gilet en cuir qui laisse apparaître son torse très poilu, d’un jeans en cuir et de bottes hautes tiges en cuir et si je dois lui donner un âge, je dirais 28 ou 30 ans. Il s’approche et nous fait un grand ‘Hello’ en signe de salut :

— Bonjour, je m’appelle Andrew Smith et je suis le partenaire de Jeffrey Gale.

Aiden, notre chef de famille, mène le jeu et répond :

— Salut, on te souhaite la bienvenue.

— Toi, tu dois être Aiden et toi Justin Lewis.

Aiden me regarde, je soulève les épaules, nous ne comprenons pas. Le mec continue.

— Et toi, tu es leur frère utérin, Caden Berens et votre mère commune est Laurie Desvoges.

Aiden, Justin et moi nous nous regardons. Comment sait-il tout cela !

— Le monde est petit n’est-ce pas ! Je m’explique :

Et pendant ce temps, j’observe un certain tumulte dans la voiture où se trouve toujours Jeffrey.

— Caden et Jeffrey se sont connus à l’unif où ils partageaient la même chambre. Mon Jeffy n’a jamais fait de mystère sur sa sexualité tandis que Caden, et c’est son droit le plus strict, restait dans un flou absolu sur ce sujet, d’après ce que mon partenaire m’a rapporté. Il reprend son souffle.

— Moi, pour les comtés environnants je suis juge de la jeunesse et de la famille et c’est moi, avec l’aide de l’avocat de votre mère, Laurie, qui ai été chargé de solutionner tous vos soucis : éloigner votre père Jeff Lewis, être d’accord et accepter la proposition de votre mère de faire de Caden votre tuteur légal.

A nouveau Aiden et Justin me regardent où veut-il en venir ?

— Bon, je me devais, légalement, de faire cette introduction. Maintenant, Aiden, Justin et Caden au sein de votre vie privé vous faites ce que vous voulez comme moi je le fais avec Jeffrey ; car je pense que nous avons le même genre de relation vous Aiden et Justin avec Caden que moi avec Jeffrey.

Et en disant cela, il fait signe vers la voiture et enfin Jeffrey s’apprête à sortir de la voiture mais Andrew poursuit :

— Mais les garçons, faites gaffe pour le monde extérieur. Vous les jeunes, si vous faites des bêtises, si pour je ne sais quelle raison un parent, un prof ou la direction dépose plainte contre Caden à cause de vos agissements, votre tuteur légal pourrait avoir des ennuis graves ! Mais surtout sans tuteur, toi Aiden et toi Justin seriez remis entre les mains des associations pour enfants abandonnés ; ce qui serait catastrophique pour votre avenir.

A ces mots, Aiden surtout devient tout blême. Il me regarde avec des yeux de chien battu que je n’avais encore jamais vu chez lui (ni chez Justin d’ailleurs). Mais Jeffrey apparaît et sort de la voiture. Il est à peine plus habillé que moi : il ne porte comme tout vêtement qu’un jock strap et Andrew reprend la parole.

— Jeffrey et moi sommes, je crois, dans le même registre de relation que vous Aiden, Justin avec votre frère. Je suis le dominateur, le maitre et Jeffrey est le soumis, l’esclave.

Et quand mon ami arrive sur la terrasse, il se met à genoux, le torse bien droit aux pieds de son maître. Enfin, Aiden, mon maitre, ose prendre la parole.

— Andrew et Jeffrey, soyez les bienvenus. Pour Jeffrey, je pense qu’il doit être surpris que son ami Caden soit aussi gay ! Mais rentrons plutôt, vous devez avoir soif.

Aiden est rentré le premier suivi d’Andrew avec à ses côtés mais à genoux, Jeffrey et ensuite Lance et Justin qui tenait en main ma laisse et me tirait comme si j’étais un chien qui ne voulait pas obéir.

— Alors, Jeffrey, je t’autorise à répondre à la question d’Aiden.

— Merci maitre. Monsieur, je me suis souvent douté que Caden, votre esclave était aussi homo mais je ne l’ai jamais forcé d’aucune façon.

— Tu vois Jeffy…

Dit Aiden et là, je me sens mal ; il se moque de moi, de nous. Mais il poursuit :

— Tu vois Jeffy, c’est mon frère et moi qui avons découvert qu’il était pédé et qu’en outre il était attiré par plus jeune que lui mais apparemment il ne le savait pas lui-même ; il ne s’était pas encore découvert à 22 ans !

Andrew intervient :

— Je connais Jeffrey depuis ses 16 ans ; moi j’en avais 22. Il faisait un boulot de vacances dans la boîte où moi j’étais stagiaire en Californie et très rapidement notre relation est devenue ce qu’elle est toujours. Une question quand même : comment en êtes-vous venus à avoir ce genre de relation ?

Aiden me regarde comme s’il me demandait pardon :

— Bien, avec le recul de près d’un an et avec l’expérience que nous venons de vivre dernièrement, je dois reconnaître que je n’en suis pas trop fier.

Où veut-il en venir ?

— Quand nous avons découvert que Caden était gay, nous en avons fait notre esclave parce qu’il était homo car nous avons considéré qu’un gay n’est pas un vrai homme donc, Caden devait être rasé de la tête aux pieds, vivre nu et à genoux !

Sans demander la permission je me permets d’intervenir :

— Mais maitre, je veux continuer à vivre ainsi. Vous savez que je vous aime et aussi Justin et mon souhait est de vous rendre heureux en vous servant à tout point de vue.

Aiden me sourit et Andrew dont le visage s’est refermé enchaîne :

— Je dois reconnaître que c’est immonde d’avoir fait de votre frère un esclave parce qu’il est homo ! Mais comme Caden en demande encore, si je puis m’exprimer ainsi, je crois que vous avez trouvé un équilibre dans votre relation de maitres et d’esclave ; ce qui en soi est parfait.

Après ces mises au point, Aiden et Andrew surtout ont commencé à discuter de choses et d’autres ; Lance et Justin écoutaient. Jeffrey et moi avons fait le service, à quatre pattes évidemment et quand ils étaient servis nos maitres nous ont fait l’offre ou la proposition suivante :

— Jeffrey et Caden, nous allons vous donner jusqu’à ce soir pour vous retrouver comme au bon vieux temps. Nous allons vous installez dans le studio au-dessus de la grange ; Caden connait bien. Pour le reste on vous expliquera quand on vous installera.

— Mettez-vous à poil tous les deux et toi, Caden, tu mets des bottes.

Moi, j’étais déjà tout nu et Aiden s’approche de moi et me dit que je dois garder mon collier et ma laisse mais que je peux retirer mon gode. Puis il attache à chaque téton une manille et à chaque poignet une sorte de menotte en cuir qu’Andrew a dû apporter puisque c’est la première fois que je porte cela.

Pendant ce temps, Jeffrey est aussi à poil. Il fait bien une tête de plus que moi et ne doit pas être loin des 85 kg alors que moi je n’en fais même plus 65. Il est aussi complètement rasé et au-dessus de sa queue il est écrit SLAVE en grande lettres et sur son aine il a été marqué au fer rouge des initiales de son maitre et on peut clairement voir le A et le S entrelacés. Ses tétons sont aussi garnis d’anneaux et à sa bite il porte un prince Albert. Wow. Bien sûr il porte aussi un collier et puis nous sommes amenés par nos maitres à la grange où nous montons tous les quatre au loft.

C’est le moment que choisit Andrew de sortir de sa poche des fines chaînes dont il en attache une au téton gauche de Jeffrey et l’autre extrémité à mon téton droite et il en va de même pour notre autre téton. Puis, Aiden m’a attaché les menottes dans mon dos et Andrew en a fait autant chez Jeffrey.

Avant de nous laisser seul, Andrew nous dit encore :

— Ainsi, vos maitres savent que vous ne ferez pas de folies avec vos corps. Vous pouvez vous asseoir l’un en face de l’autre, bavarder, vous excitez l’un l’autre et même vous embrassez. Vers 19 heures, on reviendra vous chercher. Si vous avez été convenable et surtout si vous bandez tous les deux quand nous revenons, nous aurons une surprise pour vous.

Et nos maitres ont disparu !

Jeffrey c’est immédiatement baissé vers moi et a cherché à m’embrasser et je sentais déjà sa bite contre moi.

— Tu sais, Caden, depuis le premier jour que je t’ai rencontré je savais que tu étais comme moi et je l’ai même dit à l’époque à mon maitre, Andrew… dont je ne t’ai jamais parlé puisqu’il voulait absolument que notre relation SM reste secrète.

— Moi, je t’ai toujours trouvé beau garçon mais je ne pense pas que j’ai, ne fut-ce qu’une fois, rêvé de toi. Non, à l’époque j’étais un niais, un naïf et c’est vrai que se sont mes frères qui m’ont fait découvrir que j’étais attiré par les garçons de mon âge ou plus jeunes.

— Maitre Andrew, je le connais depuis bientôt 7 ans et dès le départ c’est moi qui était demandeur de ce genre de relation ; il faut dire que dès l’âge de 12 ans je me punissais moi-même, je faisais tout pour être la tête de turc en classe pour que mes condisciples me frappent, me battent, m’humilient. J’aime cela, j’ai besoin de cela pour fonctionner alors que j’ai toujours été costaud pour mon âge.

— Donc, tes deux dernières années de secondaire ont été plus faciles au lycée !

— Non, que du contraire ! Maitre Andrew qui avait convaincu ma mère de lui laisser prendre en main mon éducation sous prétexte que mes résultats scolaires pouvaient être bien meilleurs et que je pouvais/devais loger chez lui du vendredi soir jusqu’au lundi matin je n’en menais pas large et cela me convenait.

Et Jeffrey continue à raconter qu’Andrew lui imposait des tenues humiliantes, qu’il a dû, comme par le passé, se soumettre aux désirs des autres pour se laisser humilier, pour se laisser amoindrir et le week-end il était aux pieds de son maitre qui l’exploitait à fond. C’est seulement à l’unif qu’il avait plus de libertés en apparence mais Andrew le surveillait par portable et pc interposé. Et dire que moi, je n’ai jamais rien constaté.

Et quand je dis cela à Jeffrey il me réplique :

— Pourtant, un jour, j’étais encore en chat direct avec maitre Andrew quand tu es rentré dans la chambre. J’étais à poil, la bite à l’air, un cockring autour des couilles et un gode dans mon cul. Pour moi, c’est sûr, j’étais foutu. Et la seule chose que tu as dite, alors qu’il y avait un bordel dans toute la chambre, tu as dit :

— Jeffrey, je dois te l’avouer aussi : je me suis aussi paluché juste avant de venir ! C’est tout !

Et je lui répète les mêmes mots car je me souviens parfaitement du moment. Une fille m’avait plaqué et j’étais tellement excité que je me suis branlé en regardant du porno sur mon pc !

— À toi maintenant !

Me dit Jeffrey et je lui raconte tout sans oublier la sortie de Jeff de notre monde, la vie sous l’emprise de mes frères et de leur meilleur ami Lance, ce qu’ils me font subir comme humiliations, mes tatouages, mes anneaux, mon boulot de prof grâce au père de leur meilleur ami ; en un mot ma soumission totale et pour terminer je lui avoue que cela me convient d’être l’esclave, le souffre-douleur, le vide-couille de mes jeunes frères et leurs amis.

Nous étions tous deux en fin de compte assez excités par nos récits respectifs mais à part se frotter l’un contre l’autre ou s’éloigner l’un de l’autre pour faire souffrir nos tétons étaient nos seules possibilités.

En début de soirée, Andrew seul est venu nous chercher. Il nous a libéré de nos chainettes et libéré nos mains et nous sommes revenus dans la maison où mes frères et Lance étaient assis à poil dans le canapé. Andrew les a rejoints et Jeffrey et moi avons dû nous occuper d’eux. Ensuite avant que Jeffrey et son maitre ne reparte, nous avons encore joué entre nous, se faire des gâteries et s’enculer l’un l’autre sous le regard de nos maitres et pour leur plus grand plaisir.

Quand ils sont partis, à ma grande surprise, tout le monde à embrasser tout le monde y compris les deux esclaves et Andrew a encore ajouté :

— Vous formez une famille comme je les aime ; elle ressemble à la mienne. Mais faites gaffe au monde extérieur. J’ai confiance en toi, Aiden.

Moi, suite à la longue conversation avec Jeffrey, je comprenais ce qu’il voulait dire et en moi-même je me suis dit qu’aujourd’hui j’avais gagné une bataille mais pas la guerre car cette guerre, je ne voulais pas la gagner !

      Epilogue.

Nous sommes au mois de juin ; cela fait presque un an que j’enseigne. Grâce à l’intervention de Jeffrey, mes maitres n’ont jamais mis en œuvre tout ce qu’ils comptaient me faire subir à l’école en tant que leur esclave. C’est la seule chose que je désirais !

Nous voyons très régulièrement Gene, Joey et Jake pour les petites soirées où je satisfais et obéis à mes maitres et leurs amis avec la complicité de Lance qui a fini par avouer à Aiden qu’il était amoureux de lui. Justin, lui, est resté le plus sadique de tous mais Aiden, s’il va trop loin avec moi, le puni sévèrement.

Quant à Andrew et Jeffrey nous les voyons à l’occasion et il est question que durant les prochaines vacances scolaires moi j’aille un mois servir Andrew et Jeffrey viendrait prendre ma place. Mais cela c’est une autre histoire !

Fin