Je t'encule moi non plus

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Numéro 50

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 50
Date de parution originale: Décembre 1991

Date de publication/archivage: 2012-08-17

Auteur: Stéphane
Titre: Je t'encule moi non plus
Rubrique: Hétéros, par accident...

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Ce texte a été lu 7059 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je m'appelle Stéphane et j’ai vingt-trois ans. Je ne suis pas pédé mais si je vous écris, c’est pour vous raconter ce qui m’est arrivé cet été. Je campais près de Royan avec ma copine. Comme il faisait chaud, on mangeait des glaces. Et j’ai vu que ma copine trouvait le marchand de glaces plutôt à son goût. Moi, je ne suis pas jaloux, et je l’ai laissée faire. Un jour, ma copine me dit d’un air plutôt dépité:

— Tu sais, le marchand de glaces, c’est un pédé; il m’a dit qu’il te trouvait plus à son goût que moi!

J’ai rigolé. Que je plaise à un pédé, je trouvais ça marrant! Et puis Bruno, le vendeur de glaces, c’était un copain. Je le regardais servir les mecs avec des petits clins d’oeil parfois, ou des gestes, des attitudes. C’est vraiment con, mais j’avais envie de savoir ce qu’un mec peut faire avec un autre. À force de parler, je lui ai dit:

— Mais qu’est-ce que vous faites, entre mecs?

— La même chose qu’avec ta gonzesse, mais pas du même côté! et il s’est marré. Et puis il m’a dit: Viens ce soir du côté de la gare, tu verras bien!

J’ai attendu un soir où ma copine n’avait pas envie de sortir et je suis allé près de la gare. J’ai vite repéré Bruno. Il était en train d’aborder un mec. Je les ai suivis dans un bosquet. Les braguettes se sont ouvertes. J’ai vu Bruno s’agenouiller et sucer un mec, puis se faire sucer à son tour. Je ne voyais pas grand-chose d’autre. Mais je reconnais que ça m’avait excité. Puis Bruno est retourné près de la gare. Il s’est fait lever aussitôt par un grand mec que j'aurais jamais imaginé qu’il puisse être pédé. Ils sont partis aussitôt dans une petite rue sombre et je les ai vus entrer dans une espèce de salle de sport ou un grand hall abandonné. La rue donnait assez de clarté pour bien voir. J’ai vu Bruno baisser son pantalon et son slip. Je voyais son cul bronzé. Il s’est mis à quatre pattes. Pendant ce temps, l'autre mec avait défait sa braguette et sorti sa bite. Il se branlait avec les doigts et un peu de salive, ou de lubrifiant, je ne sais pas. Tout s’est passé très vite; j’ai vu la bite du mec entrer dans le cul de Bruno, j'étais très bien placé, je ne loupais rien du spectacle. Le cul écarté, le trou sombre et poilu, la queue qui rentre puis ressort Les mecs ont commencé à gueuler. Bruno se faisait branler en même temps. J’avais la queue qui me picotait. Je l'aime bien, Bruno. Ils ont dû jouir en même temps. Le mec s’est retiré et a refermé sa braguette. Bruno a fait de même. Ils sont sortis sans me voir. Je me suis branlé avant de rentrer et j'ai encore baisé ma copine après. J'avais vraiment envie de l'enculer, mais elle n'a pas voulu.

Le lendemain, j'ai revu Bruno. Il était comme chaque jour, souriant et sympa... en fait, c’était moi qui était gêné. J’ai attendu deux jours avant de lui dire que je l’avais vu. Il m’a dit en se marrant:

— Non seulement tu es hétéro, mais en plus tu es voyeur!

J’étais un peu troublé. Il l’a senti. Il m’a dit:

— Tu voudrais essayer?

J’ai répondu:

— Pourquoi pas?

On s’est retrouvés le soir-même. Il était en bagnole et m’a emmené sur une plage un peu isolée, avec la forêt toute proche. J’étais très excité. J'avais vraiment envie de mettre ma queue dans un cul de mec. Bruno était très calme, mais je voyais qu'il bandait. Nous sommes descendus de la voiture. Il y avait un beau clair de lune. L'endroit était désert. Bruno est un très beau mec, avec une musculature parfaite, très mince, assez féminin quand même. Nous avons roulé dans le sable froid. Puis nous avons étalé une serviette. Bruno a commencé à me caresser et à me lécher. Moi, ce que je voulais surtout, c’était l’enculer, mais je me suis laissé faire. J’étais comme dans un état second. Je me suis fait un peu sucer la bite, mais j’ai vite arrêté. Bruno s’est allongé sur le ventre en redressant ses fesses, juste ce qu’il faut pour me faciliter l’accès. J'ai écarté les fesses. Ce trou du cul m'excitait de plus en plus. Ma bite était luisante de salive, j’ai poussé vers la rosette. C’était très ferme, un peu dur même. Je me suis arrêté.

— Vas-y! m’a ordonné Bruno. Pousse! Mets-moi ta bite au fond du cul!

J’ai donné un coup de reins, ma queue s’est enfoncée jusqu'aux couilles dans le cul. C’était serré et génial, j’ai fait quelques va-et-vient doucement, et puis Bruno lui-même s’est mis à bouger son cul de telle manière que ma bite se trouvait branlée. Je sentais que j’allais décharger, je n’ai pas pu me retenir. J’ai craché tout mon foutre, après m’être légèrement dégagé du boyau, sur les fesses du mec. Je me suis laissé tomber sur le dos. Il faisait bon et je me sentais bien. J’ai senti la bite de Bruno passer entre mes cuisses. Je me suis retourné sur le ventre. Je me suis laissé faire. Des doigts dans le cul, j’avais déjà essayé, c’est plutôt excitant! Une queue, c’est plus gros, mais après tout, Bruno prenait son pied comme ça, alors... Il m’a bouffé le cul avec sa langue, c’était jouissif, j’avais le fion tellement trempé que les trois premiers doigts sont rentrés comme dans du beurre. J’ai gueulé un peu au quatrième. Bruno avait déjà retiré ses doigts. Il m’a dit:

— Respire un grand coup!

Il n’avait pas fini sa phrase que je sentais sa queue me pénétrer. Une sensation fugace de douleur qui se transforma très vite en plaisir. Le va-et-vient me donnait une sensation géniale qui se répercutait jusqu'au bout de ma queue. J'avais le cul en feu. Je me suis fait enculer un bon moment, ce pédé de Bruno savait ralentir, accélérer, à me rendre fou de jouissance. Nous avons déchargé presqu’en même temps. J’avais un peu mal au cul, mais c’était vraiment très supportable.

Nous sommes revenus en bagnole et le marchand de glaces m’a laissé à mon camping. J’ai été prendre une douche parce que toute ma peau sentait la peau de Bruno, le corps de Bruno ainsi que son foutre. Ma copine dormait.

J’ai revu Bruno deux ou trois fois pendant les vacances, le soir. Il m’a appris des choses, m’a donné du plaisir parfois avec un peu de brutalité, parfois avec tendresse. Nous nous sommes roulés des pelles une ou deux fois. Je n’en ai pas parlé à ma copine, c'est mon secret. En fait, je ne suis pas un pédé, je n'ai jamais baisé avec un autre mec et je n’en ai pas envie, mais quand je pense à Bruno, j’ai la queue qui se tend dans mon slip et je me branle en repensant à lui, rien qu'à lui. C’est lui qui m'a parlé de votre magazine, pour vous l'écrire.


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