Je te donne ma femme à une condition

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Numéro 50

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 50
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-06-10

Auteur: Robert
Titre: Je te donne ma femme à une condition
Rubrique:

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Ce texte a été lu 5638 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


L'autre soir, dans un bar, il m'est arrivé une aventure vraiment pas banale. J'étais accoudé au comptoir, sirotant un demi. Dans la salle, parmi la clientèle, j'avais remarqué une jolie blonde, sexy et bien roulée, exactement le genre qui me plaît. Hélas elle était accompagnée, sans doute par son mari. N'empêche que la blonde me regardait sans gêne, me souriant parfois. Une fois déjà j'ai levé une nana sous les yeux de son mari et franchement, j'étais prêt à le refaire.

Aussi, lorsque la blonde s'est levée pour aller aux toilettes, je l'ai immédiatement suivie pour tenter ma chance. Dans la petite cabine, la blonde s'est retournée vers moi, un large sourire aux lèvres. Elle avait vraiment pas l'air farouche. J'ai posé les mains sur ses gros seins, frottant ma pine dure contre son ventre pour lui faire voir à quel point elle me plaisait. Elle m'a laissé faire ce que je voulais, poussant un soupir satisfait quand j'ai pris ses lèvres. C'est pendant notre baiser que le mari est entré dans la cabine. Ho ! il n'avait pas l'air trop fâché de me voir tripoter sa femme. Avait-il l'habitude ? Sans doute, car il me proposa lui-même de venir boire un verre chez eux. Il paraît qu'il y a des types comme ça, qui prennent leur pied en voyant leur femme se faire tirer par un autre. Si le mari appartenait à cette catégorie, j'étais tout disposé à lui donner satisfaction. À vrai dire, je ne pensais qu'à m'envoyer la blonde, à n’importe quelle condition.

Les conditions justement, elles furent vite posées. “Je te laisse faire tout ce que tu veux à ma femme, à une condition...” dit-il, “mais en échange tu me laisses te sodomiser.” J'ai failli lui foutre mon poing dans la gueule quand j'ai entendu ça. Mais la blonde opulente m'en a empêché. Elle m'a pris entre ses bras, me collant ses gros seins dans la bouche, glissant ma main entre ses cuisses chaudes. Je l'ai culbutée et je me suis vautré entre ses jambes ouvertes. D'une main diaboliquement habile, elle a ouvert ma braguette et sorti mon sexe. Derrière moi, le mari observait la scène sans rien dire. Lui aussi avait sorti son membre et il le caressait lentement. J'ai baisé la blonde, par-devant d'abord puis, à sa demande, par derrière. Elle s'était mise en levrette, écartant son gros cul à deux mains, me suppliant de lui défoncer la raie. Vous pensez si elle n’a pas eu besoin de supplier longtemps.

C'est à ce moment seulement que le mari est entré dans la danse. Je l'avais presque oublié à vrai dire, obsédé que j'étais à enculer son épouse. C'est encore à cause d'elle que je me suis laissé faire. “Regarde comme j'aime ça. Toi aussi tu vas prendre du plaisir par-derrière,” m'a-t-elle dit. C'était possible après tout. Alors j'ai laissé le mari enfoncer sa verge entre mes fesses. Si ça me déplaisait je pouvais toujours le repousser d'un coup de reins et foutre le camp après avoir agréablement profité de sa salope de femme.

Mais je ne l'ai pas fait. Le type m'a pénétré, s'est retiré, m'a pénétré encore, plus profond cette fois. Mes fesses étaient devenues toutes chaudes et un très étrange plaisir m'inondait les sens. À vrai dire, c'était même meilleur que de foutre ma propre queue dans le cul de la blonde. Lentement, il a commencé à me limer, prenant soin de bien pousser sa verge au fond à chaque enfoncement. Moi je faisais de même à sa femme, au même rythme. À vrai dire, c'est lui qui menait le bal. Lorsqu'il me mettait sa pine au cul, je cassais le cul de sa femme. Lorsqu'il se retirait, je me retirais aussi. La blonde n'en pouvait plus. J'allais la faire jouir. Mais moi aussi j'allais jouir. J'allais lâcher mon foutre et en prendre autant que j'en viderais dans le cul de la blonde. Je n'en revenais pas de vivre une telle situation. Et surtout de prendre tant de plaisir.

À un moment, la blonde a poussé un cri, une sorte de hurlement animal. Elle a poussé son cul en arrière pour encastrer ma pine bien au fond. Son recul était si brutal que moi aussi je me suis retrouvé enculé à fond. C'est ainsi que la jouissance de la chaude salope a provoqué la mienne et celle de son mari. Une longue coulée chaude m'a envahi les fesses : je venais de connaître mon premier plaisir dû à la sodomie...

Robert, 35 ans.