Je veux qu'il abuse de moi ! (02)


Je veux qu'il abuse de moi ! (02)
Texte paru le 2021-02-14 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Mais bien vite, avant que tout son plan ne se mette en place nous étions sans argent ; le peu que je gagnais ne nous permettait pas de subvenir aux besoins de trois gars, à la dope qu’ils consommaient tous deux et aux rêves de grandeur de mon cousin. Aussi, avant qu’ils puissent mettre au point la façon de m’exploiter, nous étions à sec, surtout que j’avais perdu mon job à cause d’eux. En effet ils me chargeaient de toutes les corvées et me sautaient sans arrêt que j’arrivais au boulot toujours en retard et on m’a tout simplement foutu à la porte.

Alors, Boris a bien dû prendre contact avec un de ses anciens copains, Michel, pour qu’il nous prête du fric jusqu’à ce que leurs plans pour m’exploiter étaient ok. Moi, je n’avais vu le type qu’une ou deux fois il y a plus de deux ans. Son ami viendrait à la maison pour en parler avec nous — c’est-à-dire à Boris et Florian, son ami, moi de toute façon, je n’aurai pas droit au chapitre — et voir comment il pourrait nous aider. Mon cousin et son ami se sont regardés en souriant et moi j’ai pensé : pourvu qu’il puisse nous aider !

Boris et Florian sont allés accueillir l’ami et ils se sont installés au salon et moi, vêtu uniquement de mon slip, je me suis mis à genoux aux côtés de Boris. Michel est directement rentré dans le vif du sujet.

— Si j’ai bien compris, à part la petite rentrée de fric d’Édouard, toi, Boris et ton ami, vous n’avez pas de travail et si je vous prête ce fric, je sais que je ne verrai pas l'argent de sitôt de retour même si vous vous mettez à bosser comme des malades.

Boris semble nerveux car il n’a pas signalé que moi non plus je n’ai plus de boulot mais je sais et Boris aussi que le mec n’a pas tort et qu’il ne reverra pas son fric à cause des idées de grandeur de Boris. Il poursuit :

— Je me suis aussi renseigné auprès de votre propriétaire — on vit dans un village et tout le monde sait tout n’est-ce pas — et vous avez déjà deux mois de loyer non payés ; en fait depuis que tu es sorti de taule !

Ça, c’est une plume à mon chapeau ! Seul, je parvenais à me débrouiller avec ce que je gagnais !

— Alors voici ce à quoi j'avais pensé. Tu pourrais, Boris, juste travailler ou faire travailler ton ami ou ton cousin pour l’argent que tu as besoin pour payer les loyers. De cette façon je n’aurai pas à vous prêter l’argent et vous n’aurez pas à me rembourser.

Boris a regardé Florian, m’a jeté un coup d’œil complice et nous avons tous souris et Boris a dit que c'était une super idée et que l’on était d’accord. Mais il nous a immédiatement arrêté  :

— Hé la, hé la, je ne sais pas si vous m’avez compris ! Ce que je vous demande c’est de me vendre le corps d’Édouard — et rien d’autre — pour le montant de votre loyer ; je veux le posséder un nombre d’heures à déterminer par mois et faire avec lui tout ce que je veux. Si je veux baiser son joli cul, je le ferai, et si je veux ses douces lèvres enroulées autour de ma bite il obéira sans rechigner.

Boris et Florian se sont parlés un court moment puis ils ont demandé à Michel s'ils pouvaient m'en parler avant de prendre une décision. Comme il a accepté, nous sommes tous trois allés dans la cuisine ; je savais déjà que je n’y échapperais pas ! Mais c’est plus fort que moi. J’étais prêt à le faire pour mon cousin mais pas pour ce Florian. J’aurais mieux fait de me taire et d’écraser car Boris m’a couché en travers de ses cuisses et m’a administré une fessée comme si j’étais un gosse de 10 ans et à peine fini, Florian a pris la relève mais cette fois avec sa ceinture et moi couché sur la table. 30 coups qu’il m’a administré ce petit drogué !

Dans mon for intérieur, je savais que cela changerait beaucoup pour moi. Jusqu’ici, les gars auxquels Boris m’offrait, me louait, me vendait étaient toujours de notre âge mais cette fois, ce Michel devait avoir la quarantaine ou presque et dans ce domaine-là, je n’avais aucun repère. Il n’était ni trop gros ni trop élancé, il n’était pas chauve et ses yeux et son regard étaient, disons, espiègles mais sexuellement il ne m’attirait pas du tout ! Mais Boris et Florian avaient d’autres idées ! Nous n’aurions plus de loyer à payer et moi, je serais quand même encore à leur service le reste du temps. J’ai donc dû entendre après avoir reçu ma correction :

— Édouard, tu feras ce que Michel t’ordonne et nos loyers seront payés ! Et gare à toi s’il vient à se plaindre de toi !

Ils m’ont laissé dans la cuisine presque à poil et à genoux et ils sont retournés au salon. Une demi-heure plus tard, Boris, Florian et Michel ont fait irruption dans la cuisine et Michel m’a dit :

— Tu seras ma petite salope ! Ton cousin et son ami ont marqué leur accord et j’ai déjà payé les loyers en retard et chaque mois durant 30 heures, je pourrai t’utiliser quand je voudrai, même la nuit et si tu résistes, j’utiliserai la force !

Michel s’est planté devant moi et m’a ordonné de le déshabiller pendant que Boris déchirait mon slip et que Florian se foutait lui-même à poil pour s’occuper aussi de moi. J’étais nu et je bandais déjà et Michel n’était pas en reste tandis que l’ami de mon cousin se branlait. Boris lui, est allé dans la chambre et est revenu à poil avec une paire de menottes en cuir, les a tendues vers Michel qui devenait le maitre du jeu et bientôt mes poignets étaient attachés dans mon dos. Boris a lancé :

— Il est à toi, Michel ! Ces heures-ci sont te sont offertes ! Et voilà, baise-le autant que tu veux Michel !

Michel est ensuite passé derrière moi et sans aucune préparation, sans aucun lubrifiant, il a poussé sa bite dans mon trou. Cela faisait ma, très mal mais je me suis retenu de crier ou de gémir.

— Boris, tu ne t’occuperais pas de ton ami Florian ? a lancé Michel mais c’est Florian qui a réagi en disant :

— Je ne mange pas de ce pain-là !

— J’ai de quoi te faire changer d'avis dans ma bagnole !

Alors sans attendre, Michel a libéré mon cul (qui a été directement repris d’assaut par Boris), a pris les clés de sa voiture, est sorti de la maison à poil et est revenu avec un petit sachet dont Florian a voulu s’emparer directement ! Boris a laissé sa place au maitre du jeu et pendant qu’il me tringlait puissamment il suscitait l’envie de Florian en répétant à l’instar de mon cousin :

— Boris, tu ne t’occuperais pas de ton ami Florian ?

Et, à ma grande surprise, alors qu’il aurait pu s’agenouiller pour prendre la bite de Boris en bouche et se contenter de la sucer, il s’est mis à quatre pattes offrant ainsi son cul à mon cousin sans une seule rouspétance. Michel jubilait :

— Tu vois, Boris, je te l’avais dit : ce mec est prêt à tout pour avoir ses vitamines.

Et sur la bite de mon cousin, c’est Florian qui faisait tout le boulot et quand Michel lui a lancé :

— Tu le fais jouir, il te préviendra quand il veut jouir, tu prends sa bite en bouche et tu avales tout ! Alors seulement je te donnerai ta récompense. Et on entend Florian, le macho, dire :

— Bien maître !

Étonnant ! Dans mon cul, la bite de Michel doit se sentir bien car il n’arrête pas de pilonner mes entrailles mais je ne sens aucune excitation qui l’emmène vers le nirvana et c’est seulement qu’il m’oblige de mettre ma tête par terre, qu’il commence à me fesser fortement tout en me lançant des :

— Prends cette bite salope ! Ouais j’aime bien ton petit cul de minet ! Tes fesses vont en prendre un coup si tu me déçois ! Sois une bonne chienne pour ton papa !

Entre temps, Florian avait fait jouir mon cousin et avait avalé tout son foutre et était maintenant occupé à se branler d’un côté de la table de la cuisine sur laquelle j’étais allongé et Boris sur l’autre côté, admirait la manière dont son ami me baisait tout en enfonçant dans ma bouche ses doigts pour que je les suce ; c’est vrai qu’il adore cela car il trouve cela très humiliant pour moi. Boris, avait déjà à nouveau sa bite en main et enfin, après 20 minutes au moins, j’ai entendu Michel crier :

— Oh ouais, prend ça salope ! Prends ce nectar de vrai mâle dans ton cul pour qu’il tapisse tes entrailles ! Ouais ! C’est ce que papa aime ! Vider ses couilles dans le cul d’une bonne salope !

Après un long moment, Michel a retiré sa bite et je me suis mis à genoux pour lui nettoyer sa bite et il m’a dit :

— Je ne m’attendais pas à cela mais dorénavant j’exige que tu me le fasses, salope !

Alors, il a ouvert le fameux petit sachet, en a sorti un sachet encore plus petit et l’a lancé à Florian en lui disant :

— Maintenant, petit, je veux que tu prennes son cul et toi Boris tu tringles sa petite gueule et que vos semences coules !

Et j’entends mon cousin dire :

— Pas de problème, je vais finir sur son visage ; il aime ça ! Mais je suis super chaud ; je ne savais pas que de te regarder baiser mon cousin me ferait un tel effet !

Pendant que l’un tringlait mon cul et l’autre ma bouche j’étais à la fois comblé parce que j’aime ça de sentir des bites en moi. Mais j’étais triste que l’on devait faire cela pour sortir de nos problèmes financiers mais surtout à cause de la fainéantise de mon cousin et de son drogué d’ami qui en outre vit complètement à nos crochets. Puis j'ai senti Boris m'attraper par les cheveux pour relever ma tête et il a juté partout sur mes cheveux, mon visage mon menton. J'ai regardé Boris les larmes aux yeux et tout ce que je pouvais voir était un très grand sourire sur son visage. J’avais envie de pleurer. Ma première idée était de m’enfuir mais pour aller où ? Puis j’étais conscient que sans moi, je devrais dire sans mon cul, Boris n’était rien. Il n’a jamais bossé, ni étudié : rien !

À peine Boris s’était retiré que Michel est revenu vers moi. Il a attrapé mes cheveux, les tirer vers le haut m’obligeant d’avoir ma bouche à hauteur de sa bite et me forçant à la sucer. Il avait pris ma tête entre ses mains et m’imposait un rythme d’enfer au point que Boris a dit :

— Oh Michel, tu utilises vraiment sa bouche comme une ventouse pour déboucher ta bite ! C’est très excitant ! J’adore regarder la façon dont tu l’utilises et l’humilie !

Cela a juste eu comme effet que Michel à pousser encore plus fort et plus vite sa bite dans ma bouche. Il devenait de plus en plus brutal avec moi, et Boris jubilait quand il faisait cela. J'étais bâillonné et quasi étouffé avec sa bite et heureusement Michel a fini par se retirer et a ajouté son jus à celui de Boris qui garnissait déjà mon visage. Dès que tous étaient remis de leurs émotions j’ai entendu Michel dire :

— Boris venons-en aux choses pratiques !

Il m’a foutu, je ne sais pour quelle raison, ses chaussettes dans ma bouche en me disant :

— Salope tu ferais mieux de les garder dans ta petite gueule de pédé et pour en être sûr, je vais déjà utiliser ma ceinture pour que tu comprennes !

Il a pris sa ceinture, l’a pliée en deux et Michel a rougi mes fesses pour la première fois et si fortement que je me suis mis à chialer. Quand il était satisfait de m’avoir humilié, il a pris Boris par l’épaule et sont allés au salon me laissant seul menotté et bâillonné avec Florian. Ils ont bien été absent durant près d’une heure et pendant ce temps Florian a pris mon cul d’assaut. Pas pour jouir mais plutôt pour s’exciter un max dans sa sphère de drogué. Quand ils sont revenus, tous deux avaient un grand sourire aux lèvres et Boris est venu s’asseoir à mes côtés.

— Tu sais, Édouard, que depuis toujours tu as été une sorte d’esclave pour moi et tu l’es encore et je sais que tu aimes bien cela ; tu parviens à jouir rien qu’à y penser !

Ce qu’il dit c’est la pure vérité !

— Comme on a trop de factures impayées et quasi pas d’argent pour survivre, j’ai accepté la proposition de mon vieil ami Michel. Ainsi j’ai décidé qu’au lieu d’être 30 heures à son service, tu seras une semaine sur deux à son entière disposition, 24/24 heures et tu logeras chez lui, cela va de soi !

J’avais toujours le bâillon en bouche, je ne pouvais qu’écouter. Mais quand même ! Que je sois la pute de mon cousin et qu’il m’offre ou me loue à ses copains d’accord ; je l’accepte depuis mes 13 ou 14 ans ! Mais en quelque sorte me donner, me céder à un autre maitre, je trouve qu’il y va fort !

— Bon, je crois que l’on s’est tout dit, Boris. J’emmène donc ton cousin et je te ramène dans une semaine. Quant à toi, Florian, sache que j’ai de la marchandise mais qu’elle a aussi un certain prix.

Alors, Michel m’a redressé, m’a laissé mes mains menottées dans le dos ainsi que mon bâillon en bouche et c’est tout nu qu’il m’a amené à sa Jeep et m’a fait prendre place dans le coffre. Mais qu’est-ce qui m’attend entre les mains de ce vieux mec qui a au moins 20 ans de plus que moi ?


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