Je veux te pisser dessus

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG91.jpg


Numéro 91

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 91
Date de parution originale: Juillet 1998

Date de publication/archivage: 2012-07-27

Auteur: Florent
Titre: Je veux te pisser dessus
Rubrique: À l'Est, y'a du nouveau

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 9593 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis Florent et j’ai trente-trois. J’habite la banlieue parisienne. Je suis petit et râblé, 1m67 pour 63kg, mais je m’entretiens en salle, et malgré ma petite taille, j’ai du succès dans certains bars quand je suis en marcel, ou bien au sauna. C’est d’ailleurs là que j’ai rencontré Horst, un bel Allemand qui vit à Paris depuis la chute du Mur en 1989, car il vivait avant en Allemagne de l’Est, à Leipzig, et bien sûr il ne pouvait pas en sortir.

J’étais dans un sauna bien connu près de Palais-Royal. C’était un vendredi en fin de journée, vers sept heures du soir. J’avais les couilles pleines de jus, avec une furieuse envie de me faire un bon plan. Il y avait déjà une bête, pas mal, assez velue, mais déjà la quarantaine sonnée. II n’avait pas une trop belle gueule, mais son corps poilu, bronzé et musclé parlait pour lui. J’ai démarré rapide. J’ai commencé à me tripoter les parties par-dessus la serviette en lui jetant des regards significatifs. Il m’a rejoint au bout de deux minutes et on s’est manipulé l’entre-cuisses en se roulant des gadins profonds. Puis il a suggéré d’aller dans une cabine, les voyeurs commençant à se faire trop gênants.

En fait, ça n’a pas duré trop longtemps. On s’est sucés, et il m’a enfoncé sa biroute loin dans la gorge en me tenant par l’arrière de la tête. Il m’a bouffé les couilles, et puis il a voulu m’enculer. Je ne sais pas pourquoi, ça doit être à cause de ma petite taille, mais une grande majorité des mecs que je rencontre veut m’enculer, et moi, j’estime que j’ai suffisamment “donné pour la France”. J’ai toujours eu plus mal que du plaisir. Je l'ai branlé alors qu'il était à califourchon sur moi tout en me pignolant moi-même. Son torse très poilu m'excitait, mais le mec en entier. Il a fini par me jouir dessus alors que je lui arrosais l'arrière-train. On s’est vite quittés pour aller prendre une douche.

Entre temps, plein de nouveaux étaient arrivés. J’étais calmé pour un moment, mais je ne voulais pas en rester là. Comme la plupart, je me suis baladé à pas lents du sauna au hammam, du hammam au labyrinthe. J’ai vite repéré un grand brun à la musculature lourde, naturelle, pas de celle qu’on se fabrique en salle. Son visage n’était pas forcément beau, il était inhabituel, avec des yeux un peu tombants, des joues creuses et un grand front. Il n’était pas rasé et il dégageait un peu brutal. II m’a excité. On s’est croisés plusieurs fois en déambulant. À la troisième rencontre, il a compris qu’il m’intéressait et il a souri légèrement. Je me suis retourné et je lui ai filé le train. Je ne tenais pas à ce qu’on me le chope au passage. Au sauna, faut faire vite. On s’est retrouvés près des glory-holes. Il s’est retourné vers moi, et là... il s’est agenouillé face à un des trous vides pour l’instant, la bouche ouverte tout en se malaxant les parties. En même temps, sa serviette s’est défaite et j’ai aperçu une grosse biroute très appétissante et prête à servir. Quel vicelard! Il m’a fait un clin d’œil, me faisant comprendre de passer de l’autre côté de la cloison. Ce que j’ai fait. J’ai introduit mon dard dans le trou, et tout de suite il se l’a gobé. Quel délice de sentir une bouche chaude et humide se refermer autour de son manche. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que j’avais affaire à un spécialiste de la sucette. Pendant ce temps, je me pinçais les tétons pour avoir plus de plaisir. Mais justement, il est monté trop vite, le plaisir, j’ai senti que j’allais jouir. Il me suçait trop bien, aspirant en faisant le vide dans sa bouche, et faisant virevolter le bout de sa langue autour du gland à chaque allée-venue (je suis circoncis). J’ai vite retiré mon manche de là, et j’ai rejoint mon bel inconnu pour lui dire qu’il suçait bien, mais que je voulais continuer dans une cabine. Là encore, il y avait des mecs qui mataient d’un peu trop près. J’ai compris tout de suite qu’il était étranger à son accent. Il m’a dit qu’il s’appelait Horst et qu'il était allemand. Mais on n’en était pas encore à nous raconter notre vie, on avait autre chose en tête.

Dans la cabine, il s’est allongé de tout son poids sur moi, il m’a serré fort dans ses bras et il m’a roulé gadin sur gadin, des bien baveux et profonds. J’ai vachement aimé le sentir peser sur moi. J’aimais bien son visage anguleux, particulier. J’ai refermé mes jambes autour de sa taille, comme s’il m’enculait, mais il ne faisait que frotter sa biroute contre la mienne, tout doucement. Puis on a fait un 69, et c’est moi qui me suis retrouvé sur lui. Sa bite était bien plus grosse que la mienne, mais avec un gland moins large que la tige, un peu comme une fusée. Il me bouffait les pruneaux de manière divine. Quand je suis face à un mec doué pour la baise, j’essaie aussi de m’appliquer. Mais au bout d’un moment, j’ai dû me retirer rapidement, j’étais au bord de lui jouir dans la bouche! Un coup de langue de plus...

Il s’est levé et s’est accroupi juste au-dessus de mon visage. Il s’est mis à se branler de manière provocante à deux doigts de mon nez, avec un sourire vicieux. Puis il m’a donné des coups de bite sur le visage, les lèvres, comme avec une petite matraque. C’est là qu’il m’a dit: “Je veux te pisser dessus!" Je ne m’attendais pas du tout à ça. En plus, je n’avais jamais fait ça auparavant. Mais j’étais chauffé à mort par ce type, et puis les douches n’étaient pas loin... Il s’est un peu relevé, la bite toujours raide, et il a fermé les yeux pour se concentrer. J’ai vu un petit filet de pisse gicler sur mon torse. Ça ne m’a pas semblé désagréable, c’était chaud, comme du foutre. Et puis ça s’est mis à couler en jets successifs de plus en plus importants. Il a rouvert les yeux en me matant: le spectacle avait l’air de lui plaire. On était vraiment des porcs! Ensuite, une fois fini, il m’a étalé la pisse sur tout le corps en me pinçant les tétons au passage. En fait, ça m’a vachement plu. Puis il s’est mis debout et il m’a dit: “Pisse aussi sur moi. À ton tour!” Plus facile à dire qu’à faire quand on bande! J’ai quand même réussi, après bien des efforts, à lui inonder tous les poils de son torse aux pectoraux épais. Il était aux anges, il souriait. Je lui ai tripoté sa toison mouillée de pisse. Puis on s’est retrouvés collés l’un à l’autre, à ondoyer comme des poissons, à glisser l’un contre l’autre en nous caressant et en nous embrassant à pleine bouche. Il s’est affalé sur moi de tout son poids, comme au début, et il a recommencé à s’agiter comme s’il me baisait, mais en nettement plus vigoureux. Nos queues se frottaient l’une contre l’autre entre nos ventres, et ça glissait bien à cause de la sueur et de la pisse. Il a joui le premier. J’ai senti nettement son foutre éclater. Il a reposé son visage contre le mien, goûtant aux derniers spasmes du plaisir. Puis il s’est relevé, souriant, l’air heureux. Je lui ai dit que je n’avais pas encore joui. Il s’est allongé contre moi et il a commencé à me branler tout en m’embrassant. Je n’ai pas tardé à jouir à mon tour dans sa main. On est restés comme ça au moins cinq minutes. Je me suis dit que ça faisait longtemps que je n’avais pas eu un coup aussi sympa dans un sauna. Et puis il a bien fallu passer sous la douche.

Je n’avais plus envie de rester. Lui, si. J’avais envie de le revoir et je le lui ai demandé. Il a accepté sans marquer la moindre gêne. J'aimais bien son accent. On a rejoint les vestiaires et il m’a donné son téléphone. Il m’a dit qu’il travaillait dans un bureau d’architectes et qu’il rentrait souvent tard chez lui. Il m’a fait un dernier bisou sur les lèvres, et il est retourné dans le sauna.

C’était vendredi dernier. Je l’ai rappelé plusieurs fois, sans succès. J’ai fini par le choper jeudi soir, à près de 11 heures et demie. On doit se voir demain samedi dans un bar du Marais. Je sens que la nuit va être chaude et... humide!


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!