Jeune homme BCBG

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 40
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-02-04

Auteur: David
Titre: Jeune homme BCBG
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Relations ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 5706 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'ai l'apparence d'un jeune homme de bonne famille. Je suis poli avec tout le monde. Les vieilles dames m’adorent – et moi aussi je les aime bien – mais dans l'intimité, je suis pédé comme un foc, une vraie bête de sexe, un gentil petit vicieux qui rêve de se faire mettre par tous les beaux mâles que je croise chaque jour sur ma route.

Comme je suis trop timide pour draguer, je m'arrange pour allumer discrètement. Dans le métro par exemple, j'aime bien frotter mon petit cul moulé contre la verge de beaux messieurs. Je fais ça très discrètement mais très efficacement. La preuve j'arrive presque toujours à faire triquer ma “victime”. Si le type a envie d'aller plus loin, il profite du contact intime qui nous lie momentanément l'un à l'autre au milieu de la foule. Il frotte en rythme son entre-cuisses contre mes fesses que je cambre avec toujours plus d'impudeur. Je sais que je fais gicler beaucoup de mecs comme ça. Le plus souvent ce sont des hétéro qui n'osent pas franchir le pas, mais qui profitent de l'occasion. Si c'est un homo (et j'ai un sixième sens pour les dénicher sous leurs apparences de bons pères de famille), il ne se gêne pas pour me tripoter la raie, voire les couilles.

Je l'ai branlé jusqu'à ce qu'une chaude giclée vienne me poisser les doigts.

Une fois, je suis tombé sur un type hyper gonflé (dans tous les sens du terme) qui n'a pas hésité à ouvrir sa braguette pour sortir son chibre et me le coller dans la main. Il portait un grand imper qui cachait à peu près tout. Je l'ai branlé en lui tournant le dos jusqu'à ce qu'une chaude giclée vienne me poisser les doigts. Après, nous sommes descendus à la même station. Il m'a invité chez lui et nous avons baisé toute la nuit.

L'autre jour, et c'est pour vous raconter ça que je prends la plume, c'est moi qui ai eu droit au plaisir d'une branlette sauvage. Je m'étais collé entre les cuisses d'un bel homme d'une quarantaine d'années, un moustachu viril vêtu d'un pantalon en cuir. Lui, j'étais sûr qu'il en était. Alors je ne me suis pas gêné pour lui glisser mes petites fesses sous le nez. Comme je l’avais espéré, il a accentué de lui-même le contact de son ventre contre ma croupe. Sous le cuir, je sentais sa queue gonfler lentement mais sûrement. Profitant d'un soubresaut de la rame, il me glissa carrément une main entre les cuisses et ne la retira pas. Ses doigts pressaient mon membre avec douceur mais fermeté. Ma queue formait un gros I majuscule. À ma grande confusion, le mec a pris le zip de ma braguette et l'a fait glisser jusqu'en bas, puis sa main s'est introduite dans la fente pour glisser sous mon slip et m'attraper la queue. J'étais terriblement confus. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Penché sur moi, sa moustache tout prêt de mon oreille, il a murmuré : “Tu aimes ?” Je pouvais difficilement dire le contraire.

Malgré ma peur, j'étais excité comme jamais. Son chibre m'entrait profondément dans la raie et sa main m'astiquait de plus en plus vite. Je sentais que j'allais craquer d'une seconde à l'autre. J'avais peur de gémir comme je le fais presque toujours quand j'éjacule. J'aurais l'air de quoi devant tous ces gens ? Finalement j'ai giclé avec une relative discrétion. Quelques gouttes de sperme sont allées mouiller la jupe de la fille qui était devant moi. Le plus gros a coulé dans la main de mon super-branleur. Et comme il ne manquait vraiment pas d'air, il a retiré ses doigts de l'intérieur de mon futal pour me les donner à sucer. Vous imaginez ça ? En plein métro ? Eh bien, j’ai eu le cran de le faire. Moi le jeune homme timide qui craint toujours de se faire remarquer, je me suis mis à nettoyer la main pleine de mon foutre. Quelques passagers ont remarqué notre petit manège. Certains ont fait des réflexions, mais ce n'est pas allé plus loin. J'avais l'impression d'être invincible comme un Dieu.

Lorsque mon amant m'a poussé sur quai, je l'ai suivi sans hésiter. Nous nous sommes présentés. Il s'appelait Michel, il habitait juste à côté et il avait très envie de tirer un coup avec moi. C'est ce qu'il me dit avec le plus grand naturel. J'étais déjà amoureux de lui. Ma bouche frémissait à la seule pensée de le sucer. Nous avons quitté le métro presque en courant. Chez lui, je me suis jeté dans ses bras. Il était fort, il était beau. Son membre n'avait pas débandé, alors je l'ai libéré tout en m'agenouillant à ses pieds. Ma bouche était comme folle. Ma langue papillonnait sur son gros gland tandis que mes mains tiraient sur ses belles couilles velues. Michel s'est fait pomper jusqu'au bout et il m'a tout envoyé dans la gorge.

Puis il est allé chercher ses capotes. Il s'est branlé très fort et très vite pour rester raide avant de se couvrir. Moi je m'étais déjà mis en levrette, le cul provoquant. Nous étions aussi pressés l'un que l'autre. Souvent j’aime commencer l'amour par de longs préliminaires. Je n'avais qu'un désir : me faire éclater le cul dans les grandes largeurs. Je n'ai pas été déçu !

Il avait de très mauvaises manières en matière de sodomie. C'était un vrai sauvage. Il a placé son gland au bon endroit, puis il m'a propulsé tout son engin dans le cul d'une seule poussée. Je gueulais “Doucement... hé, doucement sale brute”, mais plus je protestais et plus il m'enculait sauvagement. Remarquez j'étais dans un tel état de nerfs que j’appréciais au plus haut point cette pénétration. J'ai joui vite fait bien fait, en me tortillant dans tous les sens. Mon rugissant amant me maintenait entre ses cuisses, ses larges mains plaquées sur mes hanches. Il grognait comme un bûcheron à chaque poussée de son ventre. C'était vraiment du délire ! Je n'en pouvais plus. J'avais le cul qui brûlait. Pour un peu ça aurait pu sentir le caoutchouc brûlé.

Finalement Michel a éjaculé dans sa capote. Il est resté planté en moi, me broyant entre ses bras puissants. Sa moustache me chatouillait la nuque. J'étais follement heureux avec cet homme si différent de moi. Ensuite Michel a été très tendre avec moi. Il m'a embrassé sur tout le corps et bientôt sa moustache s'est dirigée entre mes cuisses. Nous nous sommes sucés mutuellement, en 69. Puis il m'a dit qu'il avait à faire et que je devais m'en aller. J'étais très déçu, mais je n'ai rien dit. Juste avant de fermer la porte, il m'a juste dit:

— Demain, à la même heure, dans le même métro si tu as envie de baiser comme aujourd’hui.

Vous pensez si le lendemain j'étais à l'heure...

David, 25 ans.