Jeunes esclaves mâles en dressage (01)


Jeunes esclaves mâles en dressage (01)
Texte paru le 2015-11-30 par Musclsm   Drapeau-fr.svg
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Première partie

2 potes à moi, ados de 16 et 17ans, Yann et Tony, avec qui je « traînais » de temps en temps, décident un jour de faire des expériences sexuelles diverses. Les hormones les travaillant pas mal, ils commencent par des petites soirées où ils se donnent mutuellement quelques plaisirs, fellations, sodomies... Le sperme gicle à tout va.... Tony, « très chaud » de type méditerranéen, brun aux yeux bleus, bien foutu, pas très grand (1,70m à peine), mais déjà pas mal musclé, pratiquant la lutte, est un peu le meneur. Yann, bien athlétique, ( 1 bon mètre 80) pratiquant la natation et faisant de la muscu en parallèle a des épaules bien larges, un dos musclé et une taille fine, des abdos bien dessinés, et ne crache pas sur la chose...

Un jour, Tony, un peu pervers, propose à Yann d'essayer le SM, juste pour voir... Ils se rencardent un peu sur internet et après avoir fait l'acquisition de quelques objets dans un sex-shop, ils commencent une petite séance à laquelle ils me convient, juste en tant qu'observateur.... La séance fût assez « light », pour une première, mais ça les a émoustillés, et les 2 suivantes ont été un peu plus chaudes, d'après ce qu'ils m'en ont dit. Pour la suivante, ils m'invitent à nouveau, dans une ancienne grange abandonnée, bien à l'écart du village où nous habitions, « ici on est tranquilles » me dit Yann.

En entrant je remarque de suite qu'ils avaient procédé à « quelques aménagements »... Chaînes pendantes à une poutre, anneaux fixés à un mur et au sol, un banc assez large et capitonné, une sorte de tréteaux également un peu rembourré...

Tony se dirige vers une sorte de placard encastré dans un mur, et sort un sac de toile qui contenait un peu de matériel.... Il me dit :

— On a imaginé un petit scénario, un de nous 2 va être le prisonnier de l'autre qui va essayer de lui faire avouer un code.....On va tirer au sort lequel est le prisonnier, ensuite le prisonnier tirera un code dans cette boite, tu garderas le code sur toi et l'autre devra lui faire cracher..... Toi tu assistes et observes et tu nous donnes ton avis à la fin. La séance ne durera pas plus de 2h. Si le prisonnier ne donne pas le code, l'autre sera puni sévèrement, on a prévu quelques supplices à lui infliger, dans l'autre boite...

— Vous montez en puissance les mecs !

— On se teste pour voir jusqu'où on peut aller, c'est excitant non ?

— Oui... enfin... faut pas dépasser les bornes quand même... Mais bon... pourquoi pas...

— Yann t'es OK ?

— OK, on peut commencer, qui tire au sort ?

— J'ai une pièce dans la poche, pile pour Tony, face pour Yann, d'accord ?.

Je lance la pièce assez haut, elle retombe sur le sol.

— Pile, c'est toi Tony. Va tirer le code et tu me le passes.

Je mets le papier dans ma poche et vais m'asseoir sur une botte de paille.

— Il est 15h25, donc à 17h25 maxi je stoppe ok ?

Yann s'approche de Tony, lui balance un coup de poing magistral dans les abdos qui le fait se plier en deux, et l'écrase à 4 pattes au sol

— Alors salopard tu refuses de donner le code... Je vais te le faire cracher mon pote... Debout sale chien !

Et il le traîne jusqu'au mur où sont fixés des anneaux. Il lui passe un bracelet de cuir au poignet droit et l'attache avec un bout de chaîne et un mousqueton à un anneau à 2m environ du sol. Puis le poignet gauche à l'autre anneau. Tony se retrouve dos au mur, bras en croix, à la merci de Yann, qui commence par lui mettre 2 ou 3 baffes. Ensuite il déchire son tee shirt d'un seul coup et le met en lambeaux pour le lui enlever totalement. C'est ensuite une succession de coups de poings sur les abdos qui lui font rougir le ventre un max. Tony à beau essayer de contracter ses abdos, il a le souffle coupé, les poings de Yann s'abattant sans répits sur son abdomen.

— Alors mec, t'es décidé à parler ?

— Va te faire mettre fumier ! lui répond Tony.

Yann commence alors à lui pincer les tétons et à les tordre. Tony grimace de plus en plus puis crie sous la douleur. Il va ensuite chercher dans le sac de toile 2 pinces à seins reliées par une chaînette, qu'il lui accroche bien sûr à ses tétons déjà bien rougis. Et il tire sur la chaînette par petits coups bien secs et alterne en tordant les pinces sur ses tétons. Tony se retient au maximum, grimace mais est obligé de crier de temps en temps tellement la douleur doit être terrible.

— Alors bâtard t'en veux encore ou tu parles ?

— Va te faire foutre, répond Tony en grimaçant.

— Comme tu veux mec, si t'aimes ça...

Puis Yann retourne vers le sac et en sort 2 poids de 3-400g, à vue d’œil, qu'il attache à la chaînette. Tony grimace sous la douleur tandis que Yann « s'amuse » à faire se balancer les poids.

— Ça fait un peu mal au début, mais t'inquiète pas tu vas t'habituer... Ça va juste t'étirer tes petits bouts. Je parie même que ça te fait bander mon fumier... Et Yann s'empresse de lui tâter son paquet et conclut rapidement :

— Je crois que je me trompe pas, ordure... On va vérifier ça tout de suite.

Le ceinturon de Tony se trouve débouclé rapidement et Yann commence, en prenant bien son temps, à dégrafer les boutons du jean l'un après l'autre, découvrant peu à peu un slip noir, en faux cuir souple, bien tendu. Yann passe sa main lentement sur la bosse qui n'arrête pas de grossir apparemment, et descend le jean jusqu'aux chevilles et finit par le lui retirer complètement. Il va ensuite tirer du sac une baguette en noisetier, bien flexible qu'il fait siffler dans l'air puis commence à lui tapoter ses abdos déjà rougis, et clac, un petit coup sec, qui fait apparaître une belle zébrure... Quelques petits coups et, clac à nouveau... Puis le petit jeu continue sur le haut des cuisses... clac... les zébrures se multiplient, puis Yann « remonte » un peu pour tapoter son sexe sur le slip... et claque... le jeu dure quelques minutes encore... le slip est de plus en plus tendu, Tony pousse un petit cri à chaque coup sec sur ses parties.

— Alors crevure... On dirait que t'aimes ça.... dit-il en lui baissant son slip au niveau des chevilles, dégageant son sexe qui se dresse tel un mât, complètement décalotté.

— Toujours pas prêt à causer ?

— Espèce d'ordure... Plutôt crever... Salop !

Yann prit alors une petite cordelette qu'il entoura autour des burnes en serrant un peu puis entoura chacune des burnes pour bien les séparer et fit un double nœud. Les 2 extrémités de la cordelette servirent à attacher 1 poids de 1kg +1 de 500grs qui firent grimacer Tony lorsque Yann les laissa pendre en leur imprimant un mouvement de balancier.

— Tes couilles vont bien être étirées avec ça, ça sera plus marrant pour la suite, tu vas trinquer mec jusqu'à ce que tu craches le morceau....

Trois quarts d'heure environ se sont écoulés depuis le début et je vois Yann se diriger à nouveau vers le sac de toile, pour en sortir un fouet court tressé, assez gros et rigide. Lentement il s'approche de Tony, fouet à la main pour bien lui montrer ce qui va le torturer et à la vue du fouet le regard de Tony exprime une certaine panique, il tire sur ses poignets et se tortille comme pour essayer de se délivrer. Mais Yann, au lieu de le délivrer lui écarte les jambes un max et lui passe des colliers aux chevilles pour l'attacher aux anneaux fixés au sol. Tony est complètement écartelé ne pouvant plus faire un seul mouvement de son corps, totalement offert à... la lanière du fouet qui va bientôt le cingler. Yann lui passe lentement la lanière du fouet sur la poitrine, autour du cou en le fixant droit dans les yeux, l'air sadique et lui dit :

— Ça va cingler mec... Tu veux pas parler ?

— Va te faire mettre fumier.

Yann se recule un peu, légèrement sur le droite de Tony, pose le fouet par terre, enlève calmement son tee shirt, ramasse le fouet et clac, le premier coup vient s'abattre sur la poitrine de Tony laissant une première zébrure apparaître de son pec gauche jusqu'à son flanc droit. Tony émet un grognement sous la douleur, Yann laisse quelques secondes s'écouler et clac le 2ème coup vient s'abattre à quelques millimètres en-dessous du premier. Les coups se suivent toujours sur le même rythme, avec un léger intervalle, sans doute pour que la douleur irradie bien dans son corps avant le coup suivant. Il fait ça comme un « pro » Yann et chaque coup arrache un cri à Tony qui semble essayer, mais en vain, d'éviter le coup suivant....Après une dizaine de coups environ, Yann se décale sur sa droite pour frapper maintenant Tony en visant son pec droit et son flanc gauche. Les marques se croisent maintenant sur la poitrine de Tony qui « déguste un max » visiblement. Une dizaine de coups également et Yann se décale à nouveau sur la gauche pour les 10 suivants, puis sur la droite, encore 10, puis à gauche et à droite. Yann s'approche de la figure de Tony :

— Alors ma poule on continue... ou tu accouches ?

Tony reste muet, visiblement exténué et en transe, la sueur coulant de son front sur sa poitrine, venant se mélanger aux quelques gouttes de sang qui commencent à couler de certaines zébrures. Yann se recule à nouveau et la séance recommence, il vise plus bas cette fois pour cingler ses abdos, toujours sur le même rythme. Tony a beau crier à chaque coup, ceux-ci s'abattent inexorablement sur son ventre qui se strie de la même façon que sa poitrine. Quand Yann s'arrête, après environ 60 coups, il est épuisé semble-t-il. Va-t-il céder ?

— Toujours pas décidé mec ? lui balance Yann en se rapprochant pour détacher ses chevilles et ses poignets.

— Sale pute, murmure Tony, à bout de souffle.

— OK, tu l'auras voulu merdeux, répond Yann en l'attachant à nouveau, mais cette fois face au mur après lui avoir retiré la cordelette et les poids qui lui étiraient ses couilles. Il va chercher un autre fouet, long cette fois de 2,50m environ et forçant Tony à tourner la tête pour qu'il voit bien ce magnifique mais terrible instrument, lui dit :

— Le fouet court, c'était de la rigolade, juste pour les entrées, ton dos va bien morfler avec celui-là et je te parles pas de ton petit cul bien rebondi...

Yann se recule pour être à bonne distance et... schlack... le premier coup s'abat sur le dos de Tony qui se cambre sous la douleur un poussant un cri... un deuxième, puis un troisième, je ne peux m'empêcher de compter les coups dans ma tête, 10... 15.... Yann s'emploie à répartir les coups sur ses épaules et son dos, en marquant toujours quelques secondes d'interruption entre chaque coup. 20.....21...il vise maintenant le bas du dos... Tony se cabre de plus en plus sous chaque coup... 32... le 33ème cingle son cul... 34... 38... 40 toujours sur ses fesses qui se zèbrent de plus en plus, puis Yann alterne, 1coup sur le dos suivi de 2 coups sur le cul, 3 coups sur le sur le dos, 41 sur le cul... Tony ne peut savoir où le suivant va le cingler. 49... 50... Yann poursuivra sans relâche jusqu'à 78 (si j'ai bien compté) Tony semble exténué, c'est un râle qui sort de sa bouche maintenant plutôt qu'un cri, son dos et son cul sont couverts de larges zébrures qui suintent. — Alors petite pute, t'en veux encore ou tu te décides à cracher le morceau ?

Yann le détache, Tony tient à peine sur ses jambes et il est obligé de le soutenir mais il ne répond pas... Il est « groggy. Deux ou trois claques le font sortir de sa torpeur

— Va te faire foutre » articule-t-il avec peine.

— Comme tu veux mec. Yann l'amène sous une poutre qui supporte un palan et lui attache les poignets au crochet qui pend devant lui et va chercher dans le placard un boîtier et une boite contenant divers accessoires. C'est un appareil d'électro stimulation . Tony regarde tout ce matériel avec angoisse visiblement, Yann sort de la boîte un plug en acier, dont la base doit bien faire 6 ou 7 cm, et l'enduit d'un gel . Il raccorde un câble à l'engin, fait reculer Tony jusqu'à se qu'il soit à l'équerre, tenu par les poignets devant lui, en lui écartant les jambes. Son cul est à dispo, dans cette position et Yann commence à lui introduire le plug par plusieurs va-et-vient, Tony grimace et crie soudainement, le plug a quasiment disparu dans son trou. Yann remonte alors le palan, Tony se retrouve maintenant sous ce dernier bras presque tendus au-dessus de la tête, Yann lui fixe les chevilles à des anneaux au sol, jambes légèrement écartées. Il lui enfile ensuite une sorte de cockring en matière souple avec 2 poches pour les burnes sur lesquelles il raccorde 2 câbles, puis 2 anneaux réglables à la base et à l'extrémité de sa verge également reliés à 2 câbles. Il raccorde le tout au boîtier plus un dernier accessoire composé d'une tige métallique d'environ 8mm par 20cm de long qu'il lui enfile après l'avoir enduite de gel, dans sa bite bien bandée.

— Te voilà bien branché sale chien,... On va faire un petit essai...

Ça fait un peu plus d' une heure et quart que Tony se fait torturer, mais il n'a toujours pas parlé...

Yann règle le boîtier, et pratiquement aussitôt la queue de Tony se dresse, il grimace... Je vois qu'un seul circuit (celui des 2 anneaux reliés à sa verge) est en marche. Yann met en route le circuit relié à ses burnes, Tony s'agite très fort, visiblement le courant qui passe dans ses couilles et difficilement supportable, puis Yann lance le circuit qui relie le plug et la sonde qu'il a dans sa bite, celle-ci enfle et durci un max alors qu'il se tord dans tous les sens. Puis les trois leds sur la machine s'éteignent, Yann a mis en mode « pause ».

— C'est sympa non ! Ça picote un peu... Bon j'ai réglé sur 30 seulement, on peut aller jusqu'à 100... Évidemment ça envoie un peu plus, surtout après 50. Ça va monter progressivement, puis se stabiliser un moment et redescendre, mais ça repartira au bout de quelques secondes. Je mettrai un peu plus de sauce de temps en temps. Bon on y va ou tu préfères parler avant que ta bite et tes couilles explosent ?

— Va chier espèce de pervers.

— OK, mais c'est toi qui va en chier mec...

Yann a branché le circuit sur sa bite, je vois 40 affiché, puis 50... Tony se tord, sa bite s'agite et se tend à chaque montée d'impulsion... Il branche les couilles, 40, 50, Tony crie, se cabre, sa bite enfle encore et se dresse, Yann met le troisième circuit en route, 50 également, Tony transpire et se tord dans tous les sens en criant... 60... 70 pour ses couilles, il est agité de soubresauts, 70 pour le plug et la sonde, il pousse un grand râle et une giclée de sperme coule de son gland, Yann pousse le dernier circuit à 80, sa bite pisse comme une fontaine et lui gueule à mort, 80 pour les autres circuits, on a l'impression qu'il va exploser, il cesse de juter, sans doute ses couilles sont vidées vu la quantité de sperme qu'il a éjaculée, Yann monte les circuits encore : 90, mais Tony ne lâche pas... Yann stoppe le boîtier. Il est 17h05, il ne reste plus que 20 minutes à Yann pour le faire parler.

Il débranche l'appareil, enlève les « accessoires » et va chercher un grand fouet, type « bullwhip ». Tony est complètement groggy, Yann lui balance 2 grandes baffes pour le « réveiller ».

— T'as résisté à l'électricité chien, mais avec ce fouet, je vais te déchirer mec, tu vas pas tenir longtemps

Yann face à Tony, dégrafe son jean et l'enlève complètement, il est maintenant en slip léopard qui met bien valeur ses muscles « je serai plus à l'aise pour te fouetter dans cette tenue » et fait claquer son fouet à vide, pour mieux impressionner Tony sans doute. Il se place derrière Tony, arme son bras, la terrible lanière siffle dans l'air et s'enroule sur le tronc de Tony, l'extrémité venant claquer avec un bruit sec sur son dos, une large zébrure venant s'ajouter aux nombreuses qui ornent déjà son dos et son cul. Le sang ne tarde pas à perler de cette marque et déjà le 2ème coup vient lui cingler les reins. Tony se cabre et crie très fort à chaque coup qui lui laboure le dos et le cul. Une dizaine de coups se sont déjà abattus sur le pauvre Tony, je regarde mon chrono, 17h23 et 30 secondes, Tony tiendra-t-il ? Encore trois coups et Tony demande grâce. Mais le chrono a tourné, reste 5 secondes, Tony s'approche de lui... La musique de mon chrono se met en route, signifiant l'arrêt du supplice. Tony n'a pas parlé... In-extremis. Yann est sans voix, désabusé, il a échoué pour quelques secondes, Tony a gardé le code secret.

Il pose son fouet, détache Tony qui s'effondre au sol, l'aide à se relever et reprenant ses esprits, le félicite pour son courage.

J'aurais jamais pensé que tu puisses supporter ça, lui dit-il. Viens on va te soigner, t'as le cul et le dos en sang.

Après un bon moment passé à soigner les plaies de Tony et à discuter de cette terrible séance, Yann dit :

— C'est pas le tout, mais je dois faire le gage, à moi d'en prendre maintenant.

Il se dirige vers le placard, ramène la boîte contenant les gages et avec une certaine anxiété, tire un papier, plié en 4 et le tend à Tony qui lit les instructions sur le papier après l'avoir déplié.

— T'as pas tiré le plus facile, tu dois faire 100 pompes, parfaites, à poil la bite en érection, au rythme du fouet qui va claquer ton cul. Tu ne remontes que quand ta bite a touché le sol , plus exactement les orties et les chardons qui se trouveront dans un récipient. Si la pompe n'est pas exécutée parfaitement, le décompte repart en arrière jusqu'à -10 puis repart en avant. Par exemple si tu manques la soixantième les suivantes se décomptent jusqu'à 50 puis 51...52 etc..OK ?

— Je le fouette et tu comptes les coups, me dit-il. C'est toi l'arbitre et tu juges si la pompe est valable et t'appliques la règle si c'est pas le cas. OK ?

— Si tu t'écroules Yann, et que tu abandonnes, c'est autant de coups de fouet qu'il manque de pompes pour arriver à 100 en 3 supplices : 1 avec le fouet court sur ton cul, 1 avec le fouet long sur le dos et le cul et le dernier avec le bullwhip. On va chercher les orties et les chardons !

Nous sortons de la grange pour ramasser quelques orties, bien jeunes donc très urticantes et qui ne manquaient pas dans le secteur, pour les chardons il nous a fallu chercher un peu plus, pour finalement en trouver un assez gros qui fera largement l'affaire. Rentrés dans la grange, Tony ramasse un petit bac de 40 par 25cm environ « Ça fera l'affaire.... » et il commence à disposer soigneusement le chardon et les orties dedans.

— Yann, commence à te masturber mec, il faut que ta pine soit bien raide.

Yann enlève son slip et s'exécute, sa bite commence à se durcir et se dresser, Tony s'approche de lui, lui palpe le paquet. « Je te fais une petite fellation si tu veux...» Yann acquiesce de la tête et Tony se met à l’œuvre. Au bout de quelques minutes la super bite de Yann est en érection maximum, le gland bien décalotté.

— Je crois qu'on peut commencer, mets toi en position, prêt l'arbitre ?

Je me place accroupi pour mieux juger l'exécution des pompes, Tony prend le fouet court en main et clac, 1er coup sur le cul de Yann, celui-ci exécute sa première pompe, je compte 1 à haute voix, et clac, 2ème coup, 10, 20, 40, Yann exécute parfaitement ses pompes. 50, il marque un petit temps d'arrêt pour souffler après le 51ème coup de fouet, puis descend et remonte, mais on sent que la fatigue commence, il grimace à chaque coup de fouet et quand sa bite touche le petit bouquet orties plus chardon, 60, 62, 65, 56, il n'est pas descendu assez bas sa bite a à peine effleuré le bouquet, il repart néanmoins, 57... 60... 70... 80 et... 71 cette fois sa bite a touché les orties, mais il n'a quasi pas plié les bras, il n'était donc pas à l'horizontal. Il remonte, continue malgré tout mais n'ira pas au-delà de 75, s'écroulant sur le sol, complètement épuisé.

— T'arrêtes ou on repart à 65 ? lui lance Tony.

— J'en peux plus c'est pas la peine et il se relève en se tenant la bite et en passant sa main sur son cul tout zébré.

— On va te passer de la pommade apaisante.

Après un bon quart d'heure de soin, Tony fait signe à Yann de s'approcher d'un chevalet.

— T'as stoppé à 75, donc 25 coups sur ton cul pour commencer. Mets toi en place.

Yann se bascule en avant sur le chevalet et il lui attache chevilles et poignets aux 4 pieds. Yann est basculé sur le chevalet, offrant largement son cul pour le supplice. Tony se saisit du fouet court et me demande de compter les coups. Tony ne le ménage pas, son cul est totalement strié par les marques du fouet, quelques gouttes de sang perlent à certains endroits 15... 20... 24 et 25. Tony le détache, Yann se relève en se tenant les fesses.

— Face au mur maintenant, lui intime Tony qui l'attache bien écartelé, bras et jambes en croix. Il saisit le fouet long et le fouet s'abat lui laissant une belle zébrure en travers du dos, puis 2, 3, la cinquième lui marquera le bas du dos et le cul, Yann est tendu et étouffe ses cris au maximum, 9, 10, Tony change d'angle, les marques se croisent maintenant, 15... 16... un coup de temps en temps sur le cul qui fait hurler Yann, 20... 24 et 25. Tony le détache et l'entraîne immédiatement sous la poutre pour lui attacher les poignets au-dessus de la tête... Le « bullwhip » entre en action, la lanière s'enroule pour claquer son dos, ses épaules, son cul. Yann hurle à chaque coup qui laisse une marque qui saigne presque immédiatement. 25. C'est fini, Yann est groggy à son tour. Tony le détache en le soutenant et l'allonge à plat ventre sur le banc. On le soigne un bon moment. Il a bien dégusté aussi. Tout en le soignant, on discute tous les 3 et ils me confient qu'ils ont contacté « un maître dresseur » pour effectuer un stage de dressage aux vacances de printemps. Ils ont échangé plusieurs mails avec lui en donnant leurs limites, le but étant qu'ils aillent le plus loin possible en tant qu'esclaves mais sans plan crad, uro etc. Être dominés, servir et obéir au maître, avoir un entraînement très dur avec une discipline de fer, sexe limité à la fellation et sodomie, pas de marque indélébile et de mutilation évidemment.

Le maître leur a donné son accord (il leur a fallu "tricher" sur leur âge- il ne reçoit pas de mineurs-)et leur a promis d'en faire des esclaves obéissants et bien dressés en deux semaines. Deux autres esclaves plus âgés (25 et 26 ans) participeront au même stage.

Je leur fait remarquer que c'est peut-être un peu dangereux leur trip, ils ne connaissent pas le gars et vont peut-être tomber dans un piège, qui sait... Yann me dit qu'ils ont pris des précautions, fait des recherches sur des forums, le gars est reconnu comme sérieux, et ils auront la possibilité d'envoyer un sms en arrivant et dès qu'ils quitteront le lieu du stage (qui reste bien sûr secret). Ça plus le téléphone portable du gars et son adresse mail, la police n'aurait aucun mal à les localiser. Je reste un peu sceptique mais bon...

À suivre...