Jeunes esclaves mâles en dressage (05)


Jeunes esclaves mâles en dressage (05)
Texte paru le 2017-08-26 par Musclsm   Drapeau-fr.svg
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5ème partie : Fin du stage

Le lundi matin, 8ème jour du stage, tout le monde se retrouve au donjon après le petit déjeuner. La journée précédente a été salutaire pour les esclaves qui paraissent en forme, un peu moins pour Tony qui porte encore de belles traces de sa soirée avec le « sadique ». Phil étant de service, il lui revient la tâche d'effectuer le tirage. Les quatre sont un peu tendus, les chances de tirer « une grosse plaquette » augmentent sensiblement... Phil tire la première plaquette et annonce N°2, deuxième plaquette N°4, c'est donc lui qui fouettera Yann ce matin, combien de coups de fouet « type martinet  long». Il tire la troisième plaquette... 70. Faudra encaisser !...

Phil attache Yann au milieu du donjon, bras et jambes écartés, et commence le supplice, il a décidé de fouetter Yann sur le dos et sur le cul, mais en alternant de façon irrégulière. C'est des fois un coup sur chaque, mais aussi trois ou quatre coups de suite au même endroit. Yann ne peut jamais anticipé. Les 70 coups lui auront bien chauffé le dos et le cul, mais il résistera sans émettre la moindre plainte.

Comme les autres jours de la semaine précédente, les entraînements reprennent, très soutenus pour Yann et Tony, Toujours accompagné du fouet de Pat, pour Arnaud et Phil. Les séries de pompes se faisait à poil, un cockring leur permettant une érection quasi permanente, ils devaient attendre le premier coup de fouet sur leur cul pour effectuer la première pompe, jusqu'à ce que leur bite touche le sol et remonter, attendant le coup suivant pour recommencer, et ainsi de suite, jusqu'à l'épuisement. Alors le deuxième esclave devait faire de même et si possible mieux, sinon il recevait une punition... Pour les tractions, les abdos et autres, c'était similaire, celui qui en faisait le moins était puni...

Le reste de la journée, Tony et Yann étaient soumis à de longues séances d'étirement des couilles (principalement pour Yann)) et de dilatation du cul (surtout pour Tony). Le tout alterné avec une ou deux séance d'entraînement à la résistance. Aujourd'hui celles-ci seront consacrées à l'électro-stimulation, deux séances ou Jeff leur infligera des intensités très fortes. Arnaud et Phil, quant à eux continueront leur dur labeur de charrier des moellons à rythme soutenu, motivés pour les coups de fouet de Pat qui ne manquaient pas de caresser leur corps au moindre ralentissement.

Les deux jours suivant, programme identique pour nos quatre esclaves qui terminaient leur journée épuisés.

Le 10ème jour, mercredi matin, c'était la dernière séance « de fouettage matinal », Yann était « de service ». Tirage du supplicié : N°3, c'est pour Arnaud, fouetteur, N°1, Tony se lève et va chercher son fouet à une lanière de 1m50, qui laisse de belles zébrures. Dernière plaquette, pas de chance pour Arnaud... 100. Il va prendre cher, Arnaud, que Tony installe à la croix. Son dos, ses épaules et son cul sont zébrés de fines marques rouges qui s'entrecroisent, il a souffert un max mais a tenu bon. 100... le supplice s'arrête, il est épuisé et s'écroule quand Tony le détache. Après quelques minutes, il va rejoindre courageusement sa place, le Maître prend la parole :

— N°1 et N°2, je pense que vous êtes quasiment prêts pour samedi soir, vos muscles sont de mieux en mieux dessinés grâce à l'entraînement, N°2 tes couilles commencent à bien pendre et vos trous sont pas mal dilatés ; à partir de maintenant, votre entraînement journalier sera plus léger, juste pour vous maintenir en condition. Jeff vous apprendra quelques postures et attitudes de soumission. Les traces que vous portez auront pratiquement disparues d'ici samedi. N°3 et 4, vous terminerez votre travail simplement, d'ici samedi, et vous nous accompagnerez à la soirée. Vous serez peut-être choisis par un maître pour le début, ce serait un honneur pour vous.

Les quatre derniers jours seront moins durs pour les esclaves et le samedi après-midi, quelques temps avant le départ, le maître réunit tout le monde pour les dernières consignes. Pour se démarquer des habitudes dans ce milieu où les esclaves arrivent en général comme des chiens, à quatre pattes, tenus en laisse par leur maître, portant harnais en cuir, string, jockstrap ou short simplement, le maître a choisi une autre façon.

— Nous entrerons dans la boîte, vous porterez vos jeans et tee-shirts et vous aurez simplement les mains liées dans le dos. La soirée sera peut-être éprouvante, mais je suis certain que vous serez à la hauteur. Départ dans une heure, allez vous préparer tranquillement.

Arrivée vers 19h30 au lieu de la soirée. À l'écart de toute habitation, en pleine nature, une ancienne ferme sans doute, restée en l'état, mais pas en ruine, loin de là. De la grande cour où sont déjà garés de nombreux véhicules, on accède au bâtiment principal, imposant, par un escalier double en pierre, débouchant sur un perron au niveau rez-de-chaussée. Sous ce perron, une porte ancienne, cloutée, permet l'accès au niveau inférieur (la cave sans doute), et le point lumineux l'éclairant indique visiblement que c'est vers cet endroit qu'il faut se diriger. Le groupe se dirige en direction de la porte, guidé par le maître qui connaît les lieux. Un coup de heurtoir, et celle-ci s'ouvre, deux « balèzes» font entrer le groupe dans le petit local où un escalier permet d'accéder à la cave. Deuxième porte, elle débouche sur un assez vaste local, un comptoir sert d'accueil. Quelques « clients » sont là, le maître s'acquitte des droits d'entrée au comptoir où on lui donne quelques infos sur la soirée. Il remet à chacun son badge auto-collant portant une lettre, E comme esclave pour Yann et Tony, S comme soumis complété par un numéro pour Arnaud et Phil, D comme dominateur pour Jeff et Phil, M comme maître pour lui.

Le local suivant, comporte également un comptoir où les soumis doivent s'inscrire, et une sorte de vestiaire avec de nombreux casiers où chacun peut entreposer ses vêtements « inutiles pour la soirée. Un coin « expo » bien fourni, propose à la vente ou à la location, de nombreux accessoires SM pour les « non équipés ». Arnaud et Phil vont donc s'inscrire, il s'agit de remplir une fiche comportant « le trip » que souhaite le soumis, avec la liste très complète de ce qu'il ne veut en aucun cas, ce qu'il accepte, ce qu'il préfère. La liste est ensuite épinglée sur un grand tableau que pourront consulter tous les dominateurs. Il est également précisé le temps de l'épreuve (1, 2, ou 3h) et l'endroit de celle-ci :

  • en public sur la scène
  • en privé dans une cellule sommairement équipée
  • dans un donjon, plus vaste et bien équipé, avec d'autres soumis (maxi 4) éventuellement.

Arnaud opte pour un donjon, durée 2h maxi, Phil pour une cellule, durée 3h maxi. Les deux ont écarté tout ce qui peut laisser des traces indélébiles, tout ce qui est « crade », scato, pisse, baise sans capote, aiguilles. Tout le monde enlève les tee-shirts, les « maîtres » sont en jean cuir, les esclaves gardent leur jean « destroy », torse nu, seul le maître porte un simple harnais cuir de poitrine et un bracelet cuir au biceps droit. Les esclaves ont un collier. Yann et Tony ont les poignets attachés dans le dos, reliés à une laisse tenue par le maître.

Tout le monde, auto-collant fixé sur le pec droit, pénètre alors dans l'enceinte principale, grande cave voûtée avec une scène et deux parties, une réservée aux soumis, simplement munie de tabourets bas, peu confortables, l'autre réservée aux dominateurs, plus confortable, avec bar à disposition, un coin est également réservé aux maîtres accompagnés de leurs esclaves. Des deux endroits, on dispose de la vue sur la scène. La cave se prolonge par une arche qui mène à une autre cave où différentes cellules et donjons sont aménagés. Au total une bonne vingtaine de locaux « privés » sont aménagés dans cette cave où tous les délires peuvent être réalisés.

Arnaud et Phil vont s'installer dans la salle des soumis, Jeff, Pat et le Maître dans l'autre salle comme il se doit, prenant une conso au bar. Les dominateurs présents, après avoir consultés le tableau des soumis, commencent déjà à mater dans la salle des soumis, alors que les salles se remplissent sans cesse de nouveaux arrivants. Un dominateur vient de monter sur scène, un soumis tenu en laisse et à quatre pattes, le premier show va commencer, en public. Plusieurs « couples » traversent la pièce se dirigeant vers l'autre cave, Phil fait partie de l'un d'eux, suivant un grand métis d'une trentaine d'années environ, avec des pecs et des bras impressionnants, harnais cuir sous un gilet en cuir sans manche, gros anneaux aux seins, futal cuir moulant un super cul rebondi et musclé. Avec Phil, il va y avoir du muscle en mouvement !...

Sur la scène, un maître bardé de cuir et chaînes, ouvre les « hostilités » en souhaitant la bienvenue à tous et présente le « couple » sur scène. Le dominateur, pas spécialement costaud, attache le soumis en string cuir, à la croix en fond de scène, et commence à le fouetter avec un lourd fouet comportant de nombreuses lanières, sur le dos et le cul. Les premiers coups ne sont pas très appuyés, mais ça va « crescendo » et le dos et le cul du soumis commencent à bien rougir.

Des couples se dirigent toujours vers la deuxième cave, Arnaud passe à son tour, accompagné par deux autres soumis et un dominateur, plutôt jeune, 22 ans environ, blond, avec un petit air d'ange... mais faut se méfier… de l'eau qui dort! La cave se remplit encore, tout le monde regarde la scène où le soumis commence à bien couiner sous les coups, son cul est maintenant écarlate. Le dominateur stoppe la flagellation et détache le soumis pour le mettre à genoux, mains liées dans le dos. Il se place devant sa bouche pour faire dégrafer son string à pressions, bien tendu, par le soumis. Avec les dents, c'est pas simple, quelques coups de fouet court sur le cul du soumis le stimule et une belle bite longue, pas très grosse, surgit subitement. Le soumis se met au travail rapidement, toujours stimulé par quelques coups réguliers sur son cul. Après un bon travail de léchage de cette longue bite et des boules, le dominateur lui enfourne son objet bien raide et se fait pomper. Il lui enfonce de plus en plus en l'attrapant derrière la tête et en lui imprimant des mouvements de plus en plus amples. Il lui enfonce maintenant complètement et largue un long jet de sperme dans la gorge de son soumis qui a du mal de tout avaler, se retire et lui impose de lui nettoyer sa bite avec sa langue. Le dominateur le relève en le tirant par son collier, lui délie les mains et l'attache à nouveau dos à la croix, après lui avoir enlevé son string.

Un autre dominateur monte sur la scène avec un soumis, le dominateur très mûr, la quarantaine sans doute, assez imposant et musclé, le soumis est aussi, bien costaud, short cuir lacé, harnais avec cockring sûrement, collier, bracelet cuir aux poignets et aux chevilles. Le dominateur fait mettre son soumis debout, après avoir évacué son short et lui attache les poignets à des chaînes au plafond, bras écartés, chevilles écartées fixées au sol, dos au public. Il n'est pas nu, le short cachait un mini slip blanc lamé, qui met bien en valeur une bosse importante, sans doute provoquée par la tension exercée sur son cockring par la lanière fixée au harnais. Le dominateur prend alors un micro et annonce que son soumis est venu, à la demande de son maître, pour être sévèrement puni pour l'avoir trompé et qu'il va donc lui infliger cette punition ici. Tout le monde a les yeux fixés vers la scène, y compris le maître et ses deux esclaves, Tony et Yann, installés dans la partie « réservée » de la cave des dominateurs. quatre autres « couples » les ont rejoints, ce sera leurs adversaires pour le concours. Seuls Tony et Yann sont torse nu, en jean, assis à côté du maître, mains dans le dos et profitant du spectacle. Les autres esclaves sont tous à genoux aux pieds du maître, nus ou en string, regard fixé au sol, totalement avilis tel des chiens.

Sur la scène, le soumis attaché à la croix se fait torturer les seins par son dominateur qui lui a posé des pinces bien hard auxquelles il a attaché des poids bien lourds. Après cette petite séance qui a arraché quelques cris de douleur au soumis, le dominateur entreprend de s'occuper de son sexe qui s'est dressé après le travail des tétons, en lui attachant « un parachute », bien lesté par des poids et qui lui étire ses belles boules vers le bas. Il s'attaque maintenant à sa bite en le masturbant vigoureusement. Quelques coups de martinet, bien secs sur sa bite, ses tétons le font se trémousser ce qui ne manque pas de lui faire ballotter les poids pendus à ses couilles. Il grimace un max.

L'autre dominateur commence à s'occuper de son soumis en lui présentant un magnifique fouet à une lanière de deux bons mètres dont l'extrémité, sur une quarantaine de centimètres, est garnie de petites plaques métalliques très fines insérées dans la lanière et la traversant de part en part en ne dépassant que de quelques millimètres. Le soumis regarde l'engin et un sentiment de terreur semble le traverser de part en part. Le dominateur se positionne et fait claquer le fouet dans le vide une fois avant d'attaquer le cul du soumis. Le premier coup s'abat, un gémissement s'échappe de la bouche du soumis, la lanière à déchiré un morceau de tissu. Les coups suivants transformeront rapidement l'arrière du slip en lambeaux, laissant apparaître de belles zébrures sanguinolentes. Encore quelques coups bien ajustés sur la ceinture du slip au niveau de la hanche droite, puis la gauche, et « le reste » du slip tombe à terre.Le dominateur détache alors le soumis pour l'attacher maintenant face au public, toujours bras et jambes en X. Le cockring relié au harnais tire sur ses couilles et le fait triquer un max, le dominateur ne se gênant pas pour faire admirer au public ce beau service trois-pièces, qui va sûrement prendre cher... Munis d'un fouet court, à fine lanière, il commence à lui fouetter la bite et les couilles, en prenant bien son temps pour que l'extrémité de la lanière vienne bien s'abattre à l'endroit visé. Le soumis crie de plus en plus, le dominateur lui met un bâillon-boule.

Une heure environ s'est écoulée et quelques couples dominateur-soumis reviennent de l'autre cave, les soumis vont rejoindre la salle qui leur est réservée, quelques-uns sont bien marqués, les dominateurs eux se dirigent vers l'accueil.

Sur la scène, le premier soumis, après avoir bien dégusté sur ses couilles et sa bite, est maintenant détaché par son dominateur qui est en train de l'équiper ; apparemment, c'est pas terminé pour lui. Le dominateur lui passe un harnais simple, juste une lanière qui lui passe sur les pecs, c'est-à-dire sur ses tétons, la lanière étant équipée à ce niveau d'un œillet acier qui laisse juste passer la pointe du tétons, la partie arrière étant garnie de bons picots bien aigus qui lui perforent l'auréole... Il attache ensuite une cordelette bien serrée qui entoure ses couilles, un lourd ball-strecher venant compléter le tout, ball-strecher muni de deux prises pour électro comme le harnais de seins. Il lui place ensuite un beau plug en acier, également muni d'un câble électrique et un plug d’urètre avec anneau de gland, également électrique. Il attache ensuite son soumis au poteau de gauche de la scène, jambes maintenues écartées, poignets attachés au-dessus de la tête, face au public bien sûr. Il prolonge ensuite la cordelette qui enserre ses couilles par une chaîne qui pend devant la scène pratiquement jusqu'au sol et fixe un poids (2kg sans doute) à l'extrémité. Il raccorde ensuite les câbles d'électro à un boîtier et place une cravache et un fouet court à une lanière aux pieds du soumis.Le dominateur prend ensuite le micro et annonce :

— Cette lopette est à votre disposition, je vais le brancher, vous pouvez venir chacun à votre tour pour le cravacher et le fouetter, n'hésitez pas aussi à tirer un peu sur ses couilles. Si il gueule trop fort, on lui mettra un bâillon. Amusez-vous sans retenue!

Pendant ce temps le deuxième dominateur a bien « travaillé »les couilles et la bite du puni, l'a ensuite détaché pour enlever son harnais et l'attacher par les poignets au-dessus de sa tête, presque suspendu, ses pieds prêts à décoller du sol. Après avoir retiré son jean cuir découvrant un super jockstrap mettant en valeur ses fesses puissamment musclées et un beau paquet remplissant la poche de son jock, il se munit d'un fouet du type « bullwhip » d'environ 2m50 qu'il présente en faisant glisser la lanière sur le dos et la poitrine du soumis pour bien le conditionner. Le soumis semble terrorisé, il se doute de ce qui l'attend... et effectivement le supplice commence, et durera une grosse demie heure. Il en ressortira en sang, avec de grandes marques sur toutes les parties de son corps, dos poitrine, cul, déjà bien détruit par le premier supplice, et cuisses complètement exténuées.

Quelques dominateurs du public se succèdent pour « s'amuser » un peu avec l'autre soumis qui subit une grosse séance d'électro réglée par son dominateur et qui lui a déjà valu deux ou trois belles éjaculations.

Deux heures se sont déjà écoulées, à nouveaux, plusieurs groupes de dominateurs-soumis reviennent de la deuxième cave, parmi eux, Arnaud et deux autres soumis accompagnés de leur dominateur. Il est en string, jean plié à la main, son corps est écarlate et très zébré, comme celui des deux autres soumis. Il adresse un petit sourire au maître en passant alors qu'il rejoint la salle des soumis.

Les deux « couples » quittent également la scène, et sont remplacés par un autre « couple », le soumis étant du genre « petit minet », le dominateur est un grand black métissé, bien costaud, avec des bras énormes, pecs très puissants, ornés d'un anneau aux tétons. Le minet se fera défoncer par la bite énorme du dominateur après l'avoir sucé à fond à plusieurs reprises, le tout entrecoupé de séances de fessées à mains nues, flagellation au paddle ou leather-strap, travail de ses tétons et de sa bite. Le soumis terminera la séance complètement épuisé après avoir avalé une quantité énorme de sperme du black qui lui a éjaculé de longs flots dans sa bouche quatre fois et l'a sodomisé à fond avec son énorme bite à plusieurs reprises.

C'est au tour de Phil de revenir précédé de son dominateur qui ne l'a pas ménagé durant ces trois heures visiblement. Il est en sueur et en sang qui suinte de ses innombrables zébrures qui marquent tout son corps ; il est très éprouvé visiblement. Il se dirige maintenant vers l'accueil pour se faire soigner avant de rejoindre la salle des soumis.

Le maître qui avait ouvert la soirée remonte sur la scène et annonce la deuxième partie des festivités qui est réservée « au concours des esclaves », ça va donc être au tour de Tony, Yann et le maître, d'entrer en scène...

À suivre...