Jim Anderson et le conseil des ombres (04)


Jim Anderson et le conseil des ombres (04)
Texte paru le 2012-01-28 par Tom   Drapeau-fr.svg
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CHAPITRE 4

Elevage

Gustave fit signe au Koloss de le suivre. Le démon rouge souleva Jim comme une vulgaire poupée, il le remit sur ses pieds avant de l’entrainer à la suite du journaliste. Ils approchèrent d’une porte d’où provenaient des plaintes sourdes et des cris de douleur à peine masqués. Gustave ouvrit la porte et pénétra dans ce que Jim supposa être la maternité. Jim et son garde entrèrent à sa suite. La pièce aux murs blancs était fortement éclairée et meublée de deux rangées de douze lits métalliques aux matelas à moitié défoncés. La plupart étaient vides, mais quatre d’entre eux étaient occupés par des humains, entièrement nus et entourés, Jim le supposait, par les trois Koloss qui les avaient engrossés, tout aussi nus que lui. Ils s’approchèrent du lit le plus proche de la porte. Un humain d’une quarantaine d’années y gisait, à demi-allongé sur les genoux d’un Koloss. Brun et musclé, son ventre velu formait un dôme, faisant saillir ses abdominaux développés. Un deuxième démon avait pris position entre ses cuisses, posant les mollets de l’homme sur ses épaules. Ses mains, posées sur les fesses velues du reproducteur, écartaient l’anus qui semblait se dilater. Le dernier démon masturbait doucement l’humain et le caressait, apparemment pour le calmer.

— Jim, je te présente Loïc, un de nos meilleurs reproducteur. Il doit en être à sa dixième mise-bas. Il est arrivé il y a trois mois à la tête d’un groupe de Forces Spéciales d’une vingtaine d’hommes chargés de nous éliminer. Mais comme tu le vois, les choses ne se sont pas passées comme prévu pour lui. (Jim vit l’homme grimacer, puis se cambrer avant de se détendre à nouveau.) Nous les avons rapidement détectés et lorsqu’ils ont pénétré dans la salle du choix – c’est ainsi que nous appelons la pièce où nous nous trouvions tout à l’heure – ses hommes et lui ont rapidement été maîtrisés par les Koloss. Ils ont bien essayé de résister, mais il est facile de briser ce genre d’homme, il suffit pour cela de briser leur chef. Loïc s’est rapidement retrouvé entouré de démons et sa fécondation a commencé sous les yeux médusés de ces hommes. Dans un premier temps, il a fait preuve d’une résistance hors du commun et supportant sans broncher la pénétration du dominant puis la fécondation du remplisseur. Mais quand il a compris le rôle de l’auxiliaire, ses défenses se sont brusquement effondrées et c’est suppliant, le visage plein de larmes qu’il a reçu le troisième sperme. Il nous a ensuite livré toutes les informations dont nous avions besoin sur lui et ses hommes. Il était marié et père de cinq enfants dont le dernier venait de naître. Parmi ses hommes, cinq avaient moins de trente ans, trop jeune donc pour tenter la copulation et un autre, bien que plus âgé, n’avait jamais eu d’enfant. Tous les autres répondaient parfaitement aux critères. Ils ont donc été fécondés sans opposer de résistance, brisés d’avoir vu leur chef réduit à l’état de femelle reproductrice alors que les six autres se sont vus attribués d’autres postes...

Jim regarda l’homme. Son front était couvert de sueur. Il serrait les dents, tous ses muscles tendus par l’effort, fermement maintenu par les Koloss de son nid.

— Le jeune Koloss est entrain de se frayer un passage le long des intestins du reproducteur. C’est un moment difficile pour l’humain, probablement du même ordre que celui de l’accouchement d’une femelle de votre espèce, mais la délivrance se termine en apothéose lorsque le petit percute la prostate juste à sa sortie.

La scène dura plusieurs minutes, Loïc se contorsionnait, geignait, haletait. Les yeux clos, la sueur coulait abondamment de son front. Puis soudain, son anus se dilata et une version humide et miniature d’un démon Koloss d’une cinquantaine de centimètres émergea. Le visage de Loïc changea alors du tout au tout et un sourire béat éclaira ses traits, probablement dû à a stimulation de sa prostate, comme l’avait dit Gustave. Son sexe sembla gonfler et l’auxiliaire serra fortement la base de l’organe pour empêcher le sperme de s’en écouler. Le jeune démon, à peine né, se dressa sur ses jambes et pris le sexe du reproducteur à pleine main. Il ouvrit la bouche et avala le gland rosé et suintant de l’homme puis avala goulument le sperme qui s’en écoula lorsque l’auxiliaire relâcha la pression. « Comme tu peux le voir Jimmy, les jeunes Koloss sont très précoces et un mois leur suffit pour devenir pleinement adultes. Au cours de leurs trois premiers jours, ils se nourrissent exclusivement du sperme du reproducteur qui leur a donné naissance. Par la suite et jusqu’au quinzième jour, ils peuvent ingérer le sperme d’autres humains. Au-delà, ils acceptent le sperme de n’importe quelle espèce. Suit moi. » Jim, toujours accompagné de son gardien Koloss, suivit le journaliste démon. Ils sortirent de la maternité, laissant derrière eux, Loïc et son nid. Ils passèrent dans une salle adjacente que Gustave leur décrivit comme une annexe de la maternité, un lieu où étaient consignés les nids, dans les trois jours suivant la naissance.

— Nous veillons ainsi à ce que le jeune Koloss ne reçoive que le sperme de son reproducteur et de toute façon l’humain ne sera fertile qu’à l’issue de cette période, nous ne pouvons pas le remettre en fécondation immédiatement.

Une semaine de repos, Jim imaginait mal le rythme auquel étaient soumis les reproducteurs.

— Mais allons voir les sujets plus âgés. Comme je te l’ai dit, la croissance de ces démons est très rapide. Ils naissent déjà pleinement conscients de ce qu’ils sont et après sevrage du sperme de leur reproducteur, ils passent en crèche. » Ils s’arrêtèrent devant une porte vitrée par laquelle Jim vit de nombreux démons Koloss atteignant la moitié de leur taille adulte. Au fond de la salle des humains de tous âges, entièrement nus, étaient attachés par des menottes fixées au mur, leur sexe lourd d’avoir trop servi pendant entre leurs jambes. « Regarde bien, Jimmy, regarde, repris Gustave. » Jim vit un jeune Koloss s’approcher d’un homme blond aux cheveux courts d’une vingtaine d’année, imberbe et musclé. Ses yeux bleus s’écarquillèrent quand il vit le jeune démon avancer vers lui, un sourire vicieux aux lèvres. « Aurélien nous a rejoint il y a peu, dit je journaliste en indiquant le jeune homme apeuré. Il faisait partie des pompiers qui officiaient ici, mais il s’était absenté quelques semaines. Lorsqu’il est revenu, nous l’avons… intégré… à notre équipe. Malheureusement, bien que notre ami soit un hétéro fervent, il n’a pas encore procréé ; cependant, rien ne l’empêche de nous aider à un autre poste. » Le jeune Koloss avançait lentement vers sa cible, se délectant apparemment du malaise qu’il déclenchait chez elle. Il se retrouva en face du jeune homme et, les yeux rivés dans ceux de sa victime, il se mit à genou, ouvrit grand la bouche et avala un sexe à demi-bandé d’une quinzaine de centimètre. Le jeune homme dégluti et ferma les yeux alors que le démon stimulait vigoureusement le membre avec sa langue et bien malgré lui des gémissements de plaisir ne tardèrent pas à s’échapper de ses lèvres. Ses pommettes se teintèrent de rouge et sa bouche s’ouvrit. Il haletait sous l’effet du plaisir que lui procurait l’exercice. Le traitement ne dura que quelques minutes au bout desquelles le jeune humain se cambra brutalement, libérant sa semence dans la gorge du Koloss qui l’aspira jusqu’à la dernière goutte. « A cet âge, les jeunes Koloss doivent être nourris régulièrement, comme tu peux le voir...

— Mais passons à la pièce suivante. A quinze jours, ils sont définitivement sevrés de sperme humain et peuvent consommer celui de n’importe quelle espèce. De plus, nous sommes obligés de les séparer des plus jeunes afin qu’ils n’abusent pas d’eux. » Gustave les mena devant une autre porte vitrée où des Koloss de taille supérieure mais pas encore tout à fait adulte déambulaient. Avec eux se trouvaient des humains – ceux qui ne répondaient pas aux critères de reproduction, supposa Jim – des Koloss apparemment adultes et quelques démons dont certains solidement attachés sur des lits de camp. « Nourrir une telle population de Koloss n’est pas chose aisée comme tu dois t’en douter. Nous utilisons donc toutes les sources de sperme disponibles. Outre les humains que nous devons réformer, nous nous servons des Koloss stériles ; oui, les Koloss les plus faibles ne sont pas destinés à procréer mais à nourrir les plus forts. Ils représentent à peu près dix pourcent de notre production et leur sperme est excessivement riche et abondant. Ils forment un groupe à part, celui des nourrisseurs. A eux seuls, ils assurent quatre-vingt pourcents de l’alimentation de nos jeunes entre quinze et vingt et un jours. » Jim vit un jeune Koloss venir s’assoir à côté d’un adulte nourrisseur qui paraissait sur un lit. Le jeune démon pris le sexe mou et l’enfourna entre ses lèvres. L’adulte se laissa faire, sans bouger et quelques minutes plus tard, un écoulement de sperme s’échappa de la commissure des lèvres du jeune tendues par le chibre volumineux qui lui écartelait la bouche. « Comme tu peux le voir, nous asseyons aussi de diversifier l’alimentation de nos résidents en leur proposant des démons de différentes espèces. Varier son alimentation est primordial, comme tu le sais. Ils sont notamment très friands du sperme de Kriss, mais nous ne pouvons leur en fournir que très rarement, c’est une espèce difficile à capturer...

Gustave continua d’avancer et le trio se retrouva devant une autre porte vitrée à travers laquelle Jim vit, cette fois, des Koloss presque adultes.

— À vingt et un jours, nous les séparons encore une fois car ils entre en apprentissage. C’est au cours de cette période qu’ils apprennent à former un nid, à choisir leurs partenaires. Nous leur fournissons des humains réformés pour servir de « reproducteurs », mais parfois ils utilisent certains de leurs congénères plus faibles. C’est ainsi que nous obtenons les nourrisseurs, car une fois fécondés par un de ses congénères, un Koloss devient automatiquement stérile. Pendant un temps, nous avons cherché à minimiser ce phénomène, pensant qu’il entraînait une perte de production, mais c’est un mécanisme nécessaire pour assurer une pitance suffisante aux plus jeunes. Tiens, Jimmy, justement, regarde là-bas. » Jim tourna la tête dans la direction que lui indiquait Gustave. Il vit deux Koloss entrain de se battre, mais l’un d’eux dominait clairement, l’autre ne faisant en fait que se défendre. Le plus faible se retrouva bientôt cloué au sol, soufflant et gémissant alors que l’autre arborait un sourire sadique. Le plus fort se redressa et grogna à l’encontre de deux autres de son espèces qui accoururent et vinrent immobiliser le vaincu au sol. Puis ils le soulevèrent en le tenant par les cuisses, chacun d’un côté, le maintenant en l’air en position assise. L’autre tentait de se débattre mais ne pouvait rien contre ses congénères. « Regarde le Jimmy, il sait ce qui va lui arriver ; il sait qu’il va leur servir de femelle, qu’une fois fécondé il sera à jamais stérile. » Le vainqueur vint se positionner derrière lui et plaça son sexe rouge et suintant de précum contre l’anus vierge du jeune démon. Ce dernier se cambra, poussa un cri plaintif et déchirant. Les deux autres le maintinrent fermement et le baissèrent, faisant inexorablement entrer l’énorme chibre dans l’étroit conduit. Des cris rauques de douleurs remplacèrent les gémissements tandis que des larmes s’écoulaient des yeux fermés du futur nourrisseur. Une fois en place, bien calé sur la trentaine de centimètre du sexe du dominant, l’un des Koloss qui le maintenait vint se placer en face de lui et lui envoya une violente gifle qui le fit taire. « Chaque remplisseur se comporte différemment envers son reproducteur, repris Gustave. Ton ami a eu de la chance, celui qui l’a fécondé s’est rendu maître de lui en douceur ; celui-ci est plus… violent. » Une deuxième gifle suivit la première, puis une troisième, toujours plus forte et avant que la victime ne réagisse, deux mains lui saisirent la tête et d’une brusque traction il se retrouva courbé en deux, un sexe rouge palpitant solidement planté bien au-delà de la gorge. Le jeune remplisseur, un sourire sadique aux lèvres, semblait se repaitre des contorsions de l’autre qui étouffait. Il le maintint ainsi un bon moment avant de laisser sa place à l’auxiliaire dont le membre vint rejoindre celui du dominant dans l’anus déjà occupé. Sonné par le traitement du remplisseur, le jeune nourrisseur réagit à peine quand le deuxième chibre se fraya un chemin en force dans son anus distendu. « Pendant cette dernière phase d’élevage, les Koloss apprennent à se connaître et à agir ensemble dans le but de procréer.

— Et tu veux que je te félicite, peut-être, fit Jim, sarcastique.

— Non, je veux que tu te rendes compte de l’armée dont nous disposons. Je veux que tu comprennes que tu ne peux rien contre Kamji. Sur notre production dix pourcents servent de nourrisseurs et parmi les autres, seul un dixième reste ici pour la reproduction, les autres partent s’entraîner pour grossir les rangs de notre armée.

Jim écarquilla les yeux. Il était difficile d’imaginer le rythme de production, mais vu la fertilité de l’espèce et son exceptionnelle vitesse de croissance, il devait être énorme.

— Non, ce…

— Oui, Jimmy tu te rends compte de ce que cela représente. (Gustave se mit face à lui et plaqua sa main droite sur l’entrejambe du détective.) Je vois que tout cela t’as excité, reprit-il en palpant la zone enduite de précum. Je crois bien que tu aimerais participer…

— NON !! hurla Jim, bas les pattes connard.

— Ce ne sont pas des manières, Jimmy, le réprimanda le journaliste, faussement indigné. Toujours souriant, il ouvrit la porte de la pièce remplie de Koloss en chaleur pour que le démon qui les accompagnait l’y propulse puis referma immédiatement derrière lui.

Jim se retourna et se jeta sur la cloison fermée mais rien n’y fit, elle était solidement verrouillée et par la vitre il vit Gustave lui adresser un sourire vicieux. Il fit demi-tour pour faire face aux occupants de la pièce. Tous les regards des démons s’étaient tournés vers lui et déjà certains se rapprochaient dangereusement. Il se mit en position de défense, prêt à se battre contre ces démons à peines matures et lorsque le premier jaillit vers lui, il le saisit par le bras et l’envoya valser sur d’autres. Ce geste servit de déclencheur et brusquement, une dizaines de démons se jetèrent en même temps sur lui. Il frappa le premier, para le deuxième, évita le troisième, mais il se retrouva bientôt dépassé par le nombre, cloué au sol par une douzaine de bras puissants. Puis, brusquement, il se sentit libéré et rampa jusqu’à la porte toujours close. Il se retourna et s’assit dos contre la cloison faisant l’inventaire de ses blessures. A priori, il n’était pas blessé, juste quelques contusions, mais ses vêtements n’étaient plus que des lambeaux. Sa chemise lui avait été arrachée tout comme sa ceinture, et son pantalon lui entravait les jambes. Il leva les yeux, essayant de comprendre les raisons de sa brusque libération et vit les Koloss entrain de se battre… probablement pour lui. Il retira les vestiges de son pantalon et se retrouva en boxer noir, l’entre-jambe trempé du précum versé précédemment. Génial, fit-il pour lui-même, maintenant je suis excité par des démons qui ne vont pas se gêner pour me violer… Maudite malédiction !

Les démons continuaient de se battre, mais l’un d’eux, plus grand et plus musclé, semblait plus fort que les autres et bientôt, il se débarrassa de son dernier adversaire pour se tourner vers lui. Jim se redressa alors que le démon se rapprochait, sûr de lui, son sexe d’une trentaine de centimètre au repos battant entre ses jambes. Il s’arrêta à quelques centimètres du détective, le dominant d’une bonne vingtaine de centimètre puis lui posa une main sur la joue. Jim écarta son bras d’un mouvement vif et lui envoya une droite dans la mâchoire. La tête du démon pivota sous l’impact, mais quand il fit de nouveau face à Jim, il souriait encore d’avantage. Furieux, le détective envoya de nouveau son poing, mais cette fois, le démon esquiva et, dans un même mouvement, il saisit l’homme par les épaules pour le plaquer contre le mur. Jim se retrouva à vingt centimètres du sol, fermement maintenu par un démon Koloss qui lui souriait toujours. La créature approcha doucement son visage de celui de sa victime et avant que Jim ne puisse détourna la tête, plaque ses lèvres contre les siennes. L’homme sentit une langue chaude lui ouvrir la bouche sans qu’il puisse y résister puis le Koloss l’inonda d’une abondante salive sucrée. Un aphrodisiaque, se dit Jim. Il déglutit avec peine, essayant de ne pas s’étouffer, mais le liquide arrivait en telle quantité qu’il ne pouvait s’en empêcher. Le Koloss chercha sa langue et l’homme ne put que répondre à la stimulation. La scène ne dura que quelques minutes, mais Jim eut l’impression d’une éternité puis brutalement, il se fut face contre le mur, le torse du Koloss plaqué contre son dos. Le démon le maintenait fermement contre la paroi, la main gauche plaquée contre sa gorge. De la droite il lui arracha d’un geste sec son boxer noir. Jim sentit le sexe du démon contre son dos. La créature s’agitait derrière lui, faisant gonfler le membre chaud et palpitant tout en mordillant le cou et les oreilles du détective. Un doigt s’insinua entre ses fesses, lui arrachant un gémissement plaintif qui n’arrêta pas son tortionnaire. Un deuxième, puis un troisième doigt vinrent le rejoindre mais la dilatation de l’anus du détective se révéla bien dérisoire lorsque, quelques minutes plus tard, un sexe dépassant la taille et le diamètre d’une batte de baseball essaya de s’y introduire. Jim poussa pour permettre l’entrée du chibre massif, ne devant son salut qu’à l’extrême élasticité de son fondement. Il savait qu’il n’avait de toute façon pas d’autre alternative, rien ne pourrait l’empêcher d’entrer. Le démon le pénétra sans méchanceté, en prenant son temps, jusqu’à ce que Jim se sente coller contre son torse, totalement empalé sur le membre massif. Alors, le Koloss se retourna et fit fasse aux autres, présentant Jim qu’il maintenait empalé, les cuisses relevées par ses mains puissantes. Le détective, bien malgré lui, se sentait protégé, dégagé de tout le poids qui pesait sur lui depuis qu’il avait créé le Conseil des Ombres, libéré des responsabilités qui lui incombait. Déconnecté du monde réel, il appartenait au démon qui le tenait dans ses bras. Comme dans le brouillard, il en vit un autre approché et son protecteur ne dit rien. Il se glissa entre ses cuisses et se plaqua contre lui, le coinçant solidement entre les deux torses démoniaques. La bouche du nouvel arrivant se plaqua contre la sienne et sa langue chaude fouilla sa bouche. Le baisé dura une éternité. Une éternité au cours de laquelle Jim ne pensa à rien d’autre que l’immense plaisir qu’il ressentait puis brusquement le remplisseur recula, le laissant vide perdu et avant qu’il ne comprenne pourquoi, une main puissante se plaqua contre sa nuque et la baissa brutalement. Il voulut parler, lui demander pourquoi il s’arrêtait, mais une masse chaude et palpitante lui remplit la bouche et pénétra loin, toujours plus loin, envahissant sa gorge et se déployant en direction de son estomac. Il se sentait étouffer maintenant, mais impossible de se redresser dans la position dans laquelle il se trouvait, plié en deux, solidement maintenu par les hanches d’un côté et par la nuque de l’autre. Brusquement, il sentit ses deux amants se tendre et un flot chaud se déversa dans son œsophage et dans ses intestins. Il sentit les deux marrées converger vers son estomac, se mélanger. Le barreau de chair qui l’empêchait de respirer se retira et, brusquement libéré, il se redressa, avalant une grande bouffé d’oxygène avant de se laisser aller contre le torse rassurant de son premier amant. Les yeux pleins de larme, il tourna un regard suppliant vers le dominant qui lui sourit avant de se pencher pour l’embrasser de nouveau. Jim se sentait fier de ne pas décevoir son nouveau maître. Il l’aimait maintenant, il ferait tout ce qu’il pouvait pour le satisfaire et quand un nouveau Koloss vint se présenter devant lui et chercha à s’introduire dans son fondement, il fit de son mieux pour ne pas le décevoir et reçu bravement le nouveau mandrin. Les deux sexes solidement plantés en lui, il haletait, le dos droit, la tête rejetée en arrière. Son dominant posa une main sur sa gorge offerte pour le plaquer contre lui puis il la remonta le long de sa joue et lui introduisit un doigt puis deux dans la bouche que Jim suça goulument, les enduisant de salive. Le démon faisait glisser sa langue humide et chaude dans son cou et de son autre main lui pinçait durement les tétons. Jim sentit la jouissance monter en lui et c’est quand il sentit les deux démons se déverser à nouveau en lui qu’il éjacula abondamment sur les abdominaux développés de l’auxiliaire qui venait de la féconder.

De nouveau il fut libre, mais cette fois complètement ; même son maître s’était retiré de lui, déclenchant une sensation de manque, de perte irrémédiable. Mais son maître ne l’avait pas complètement abandonné, il l’emportait dans ses bras à l’écart des autres, le couchant sur un lit dans un coin de la pièce. Puis il se coucha sur lui et lui écartant les cuisses, il recala son sexe dans ses intestins encore distendu. Il riva son regard sombre dans le sien et commença à aller et venir en lui. Jim répondit instantanément en nouant ses jambes autour des hanches larges du Koloss qui se déchaîna, alternant des mouvements amples et lents et plus rapides. Les deux amants éjaculèrent à de nombreuses reprises jusqu’à ce qu’au-delà de l’épuisement, le détective finisse par perdre conscience, le démon continuant sa besogne.


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