Jordan, apprentissage


Jordan, apprentissage
Texte paru le 2018-08-07 par Kevin Alpha   
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Template-Books.pngSérie : Kevin, Alpha

Le jeudi suivant, j’étais arrivé un peu en avance à l’entraînement. Jordan s’est pointé un peu après moi. Il a fait en sorte de m’éviter. J’ai pas pigé pourquoi. Je l’ai rattrapé. Il avait pas intérêt à me faire faux bond, le pédé. J’avais trop envie de le niquer de nouveau.

— Qu’est-ce qui te prend ? Tu m’évites maintenant ?

— Oui, je crois qu’on va en rester là.

— Ah bon, et pourquoi ? Depuis quand c’est toi qui décide ?

— Écoute, je te trouve très bandant. Mais j’avais envie d’un plan cool, de découvrir le sexe avec un mec comme toi. Pas d’être violé, traité comme une merde.

Il se rebellait, le pédé ! C’était pas pour me déplaire d’ailleurs. Je sentais ma teub qui commençait à gonfler sous mon survêt. Mais évidemment il n’était pas question de laisser passer. C’était pas une salope comme Jordan qui allait décider. Maintenant que je l’avais niqué, il était à moi. Et c’est seulement quand j’en voudrais plus que c’est moi qui le jetterais.

— Bon, je t’explique. D’abord, t’avais qu’à pas me draguer comme tu l’as fait. C’est toi qui m’a cherché. Ensuite, je t’avais prévenu, les plans love c’est avec ma meuf. Les pédales comme toi, la seule chose qui m’intéresse, c’est leurs trous. Et c’est pas toi qui décides comment je te baise quand j’en ai envie. C’est sûr que comme c’était la première fois, ton cul il était hyper-serré. Mais il va s’élargir avec l’usage. Maintenant, je te force pas. Des pédales dans ton style, j’en lève autant que je veux sur le net. Et les potes ils vont bien se marrer quand ils sauront que tu supportes même pas mon zob.

— Tu vas pas leur en parler quand même ?

— Pourquoi, ça te gêne ? T’es vraiment une fiotte. Même pas cap d’assumer ce que tu es.

Je l’ai laissé là, planté comme un con.


À la fin de l’entraînement, il est revenu me voir.

— Écoute, Kevin, excuse moi. Je te kiffe vraiment, tu sais. Mais en même temps, tu m’as fait super mal quand tu m’as baisé. Mais je suis prêt à recommencer. Quand tu veux. Tout de suite si tu veux. On peut aller chez moi. Mes parents me payent un studio, c’est à dix minutes à pied. On pourra se doucher chez moi.

— OK, je te suis.

Sa « rébellion » n’avait pas duré. Surtout, les règles étaient désormais posées. Il était à moi, et c’était moi le Mâle. J’avais bien l’intention d’en profiter. Son studio était à côté. Plutôt grand, un canapé lit, un bureau, un fauteuil, un coin cuisine. Parfait comme baisodrome. Je me suis installé dans son fauteuil, en écartant les cuisses.

— Commence par te foutre à poil. Ensuite, tu viendras t’agenouiller pour me montrer que t’as envie de mon zob.

Jordan s’est déshabillé. Son sexe était déjà en érection. Puis, il est venu se mettre à genoux entre mes jambes et a commencé à me caresser l’emplacement du sexe.

— Embrasse-le, après tu snifferas et tu pourras lécher. J’ai baisé hier avec ma copine et j’ai pas pris de douche ce matin, pour que tu puisses bien profiter de mon odeur de Mâle.

Il s’est comporté comme je le lui avais demandé. Une vraie lope, ce mec. Ça m’a fait bander direct.

— C’est bien, t’as pigé quelle était ta place. Un pédé, ça doit vénérer le sexe des Mâles. Et je suis sûr que t’aimes ça, hein salope ?

— Oui, j’aime ça et j’en ai envie, putain.

— T’inquiètes, je vais bien te la mettre. T’as rien à boire ?

— Si, excuse-moi. Tu veux quoi ? J’ai du jus d’orange, du coca ou la bière.

— Sers-moi une bière.

Il a été au frigo, a ouvert une bière et me l’a versée dans un verre avant de me l’apporter. J’en ai profité pour lui mettre la main au sexe.

— T’es bien monté pour un pédé et t’as de belles couilles.

— Merci, Kevin.

Je les ai serrées, pas trop hard, mais suffisamment pour qu’il couine.

— Mais c’est des couilles de pédé, et elles sont à moi. Comme tout le reste, comme ton corps et tes trous. On est bien d’accord ?

— Oui, je suis à toi. Et j’en suis fier. Excuse-moi encore pour tout à l’heure. J’ai compris la leçon.

— C’est bien. Va prendre ta douche maintenant. Et assure toi que ton cul soit nickel.

— Tu viens pas avec moi ?

— Non, je vais te laisser profiter de mon corps et mon odeur. Quand tu te seras douché, tu me décrasseras avec ta langue. Et profite pas de ce que tu seras seul sous la douche pour te branler.

Pendant qu’il prenait sa douche, j’ai tranquillement fini de siroter ma bière. Il s’est repointé quelques minutes plus tard, le corps encore humide, la queue raide.

— Dessape-moi.

Il s’est approché de moi, m’a enlevé mon tee-shirt.

— Suce moi les tétons, j’aime ça.

Il a obéi, et a commencé à me les lécher, avant de les sucer doucement. Je l’ai laissé faire, le temps qu’ils durcissent sous ses caresses. Ensuite, j’ai posé la main sur sa tête.

— À genoux, enlève mes pompes et mes sox et sniffe bien le slob avant de me l’enlever. Il doit bien sentir le Mâle et je suis sûr que tu vas aimer.

Il s’est exécuté et je me suis retrouvé nu à mon tour, le sexe dressé. Jordan a commencé à le lécher, en commençant par mes couilles, comme une bonne petite pute.

— Tu veux qu’on aille sur le lit ?

— Ouais, ça sera plus cool.

Il a ouvert le canapé lit et s’est allongé. Je me suis couché sur le dos, à coté de lui. J’ai mis mes mains sur ma tête.

— Décrasse-moi les aisselles, bâtard !

Après m’avoir léché longuement les poils sous les bras, il s’est occupé du reste de mon corps, des tétons aux panards (qui devaient être bien odorants), en finissant par mon sexe. Ma touffe et ma queue puaient un max, résultat de mes ébats de la veille avec Marie, avec en plus l’odeur de sa mouille à elle. Il m’a longuement nettoyé, prenant successivement mes couilles et mon zob en bouche, finissant par mon gland, déjà bien trempé, léchant ma mouille jusqu’à la dernière goutte avant d’écraser sa tronche sur mon pubis pour bien le humer. Pas dégoûté, le bâtard. Je me suis retourné sur le ventre.

— L’autre côté, maintenant.

Il a recommencé à me décrasser, la base du cou, le dos, ré-insistant sur les aisselles, me léchant les fesses.

— Bouffe moi la rondelle !

— Mais c’est dégueulasse.

— Justement c’est pour ça qu’il faut que tu me la nettoies.

— S’il te plait, j’ai vraiment pas envie.

— J’en ai rien à foutre de tes envies. Tu obéis !

Il s’est exécuté, sans moufter davantage.

— Suce-la !

— Je dois faire quoi ?

— Ce que je t’ai dit. Tu me lèches le trou, tu suces, tu aspires avec ta bouche et tu rentres ta langue. T’as vu, je suis sympa, j’autorise même un pédé à me pénétrer, mais seulement avec sa langue.

Il a obéi. Putain, ce que c’était bon. Ça m’excitait grave. Jamais j’aurais osé demander ça à Marie, c’était trop dégueu. Mais lui c’était qu’une fiotte. J’en avais rien à foutre de lui. La seule chose qui comptait, c’était mes envies à moi, mon plaisir. Il m’a bouffé le cul un long moment. Quand il a eu fini, mou trou était nickel. Et j’avais une trique d’enfer. J’ai bougé, je me suis retourné. Lui aussi bandait. Pas dégoûté le bâtard. C’était vraiment une pute.

— Je vais te tirer direct maintenant.

Comme j’étais cool, avant de le mettre, je lui ai craché sur le fion, histoire de le lubrifier un minimum. Et je l’ai défoncé. Il a quand même gueulé quand je lui ai rentré ma queue et c’est vrai qu’il était super serré. Mais c’était d’autant plus jouissif pour moi. Il a fallu que je me maîtrise pour pas gicler trop vite. Mais ça je sais faire. Quand je sentais que j’allais partir, je me retirais quelques instants, avant de remettre ça, en le défonçant ensuite encore plus profond. Après l’avoir bien limé, je suis ressorti une dernière fois.

— Prends-moi en bouche maintenant. Je veux te jouir dans la gueule.

Là, c’était carrément trop bon. J’ai craché presque tout de suite, plusieurs fois de suite, à longs traits de foutre.

— Avale !

Je lui ai ensuite fait me décrasser le zob bien à fond, je me suis rhabillé et je me suis cassé. Avant, j’ai eu le réflexe de lui demander son phone, je l’avais pas, et je l’ai noté sur le mien.


J’étais pas vraiment en avance, mais bon mes vieux avaient l’habitude. Sur le chemin, j’ai repensé à la séance avec Jordan. J’avais les couilles total à sec. Mais j’étais plutôt content de moi. J’avais maté sa minable tentative de rébellion. Il connaissait maintenant les règles du jeu et savait qui décidait. En plus, il montrait un vrai potentiel comme lope. L’avantage, avec un pédé comme lui, c’est que je pourrais essayer des trucs que j’oserais jamais proposer à Marie. Avec elle, je faisais l’amour, je veillais à lui donner du plaisir, il était pas question de juste la baiser. Avec Jordan, c’était différent. C’était juste une pédale dont j’avais rien à foutre.

Et comme je le sentais grave accro, j’allais pouvoir m’occuper de le prendre en mains sérieusement. Juste avant de rentrer, je lui ai passé un sms :

Ça va, salope ? T’en as encore envie de mon zob? Qu’est ce qu’on dit à son mec?

Merci Kevin. Oui, j'en ai envie. On remet ça quand tu veux. Merci

Tu t’es branlé, pédé?

Oui, en pensant à toi. J’ai joui tout de suite

Tu vois que je suis sympa. Je permets même à ma pute de se branler. Alors que jouir, ça devrait être uniquement réservé aux mâles


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