Jordan, mon premier pédé


Jordan, mon premier pédé
Texte paru le 2018-08-04 par Kevin Alpha   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 8 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 11376 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Kevin Alpha.


Template-Books.pngSérie : Kevin, Alpha

Je me suis tapé mon premier mec à 16 ans. À l’époque, j’étais inscrit dans un club de hand. En cours d’année, on a vu arriver un nouveau, Jordan. Il était plus vieux que nous (18 ans), étudiant en droit, pas mal foutu, mais le genre minet, alors qu’avec mes potes on était plutôt genre cool, jeans, skets. En plus, malgré ses deux ans de plus que nous, il était total coincé. Assez rapidement, j’ai commencé à le soupçonner d’être pédé. Souvent, je le surprenais en train de nous mater en douce, surtout moi d’ailleurs, après l’entraînement il traînait toujours, prenait sa douche dans les derniers.

Un jour j’ai voulu en avoir le cœur net. Après l’entraînement, j’ai demandé à l’entraîneur si je pouvais rester un peu pour faire encore quelques paniers. Jordan, comme d’hab, était à proximité. L’entraîneur m’a dit oui, et Jordan, comme je m’y attendais, m’a demandé si j’étais d’accord pour qu’on s’entraîne un peu ensemble… On a joué près d’une heure, le temps qu’il y ait plus personne.

— Bon, c’était sympa, mais là je commence à être crevé. Je vais prendre une douche. Tu viens Jordan ?

— Oui, j’arrive !

J’ai rejoint les douches et je me suis foutu à poil. Jordan m’a rejoint pour se déshabiller à son tour. J’ai zieuté son entrejambe. Comme je m’y attendais, il bandait grave.

— Putain, mec, c’est moi qui te fait cet effet ?

Comme il était hyper mal à l’aise, il a bredouillé quelque chose du genre :

— C’est quand je fais du sport, ça m’excite toujours, pas toi ?

— Ben non. Moi, ce qui me fait bander c’est les meufs, comme la plupart des mecs. Mais tu sais j’ai rien contre les pédés. Et je me doutais depuis un moment que toi ton truc, c’était les mecs. J’ai vu comment tu me matais en douce. Ça me gêne pas. Il paraît même que pour ce qui est de sucer et de se faire enculer, y a pas mieux qu’une tapette. Si t’as envie de mon zob, je peux même te le filer. Là il est devenu carrément rouge vif.

— Oui, je te kiffe et oui je suis gay. Mais je suis encore puceau.

— À ton âge ? T’as jamais été baisé ?

— Ben non.

— Moi non plus, j’ai jamais baisé avec un mec, mais si tu as envie de ma queue, no 'blème. Par contre, je suis pas pédé. Donc, pas question que je te suce et encore moins que je me laisse enculer.

— T’es sérieux, tu serais d’accord pour me baiser ? Tu as des capotes ?

— Oui, j’ai envie. Essayer un mec, ça me branche bien. Mais j’ai pas de capotes (en fait j’en avais, mais j’avais envie de le niquer au jus). Mais je suis clean, je baise que ma meuf. Jusqu’ici. Mais pour commencer, faut que tu me fasses bander.

Il s’est approché, s’est collé contre moi, frottant sa bite raide contre mon entrejambe et a voulu m’embrasser. Je l’ai agrippé par les cheveux, pour l’écarter.

— Désolé, mais les câlins, c’est pour ma copine. Je t’ai dit OK pour te filer ma queue, mais je roule pas des pelles à des mecs. Alors si tu veux me faire bander, tu vas commencer par te foutre à genoux et t’occuper de mon zob. J’aime bien qu’on me bouffe les couilles. Il a obéi sans moufter. Ça a suffi à me faire durcir. Un mec, plutôt mignon, à genoux devant moi, en train de me lécher les burnes, c'était plutôt excitant. Je l’ai laissé faire un moment.

— T’es une bonne pute, c’est bien. Tu peux aussi les prendre en bouche et les sucer. Ma meuf me le fait et ça me fait bander grave. Après tu me lécheras le zob. Et tu finiras par mon gland. Ça j’adore, qu’on bouffe ma mouille.

Il a obéi, comme une bonne salope. Quand il a commencé à parcourir mon gland avec sa langue, j’avais une trique d’enfer.

— Putain, on dirait que t’aime ça. Vas-y, prends moi dans ta gueule.

Il a ouvert sa bouche et je la lui ai défoncée direct, lui enfonçant ma teub jusqu’au fond. Il s’est à moitié étouffé.

— Pas si fort s’il te plaît. J’ai pas l’habitude, c’est la première fois et tu es super-monté.

— Faut bien commencer un jour, mec. Tu vas voir, tu vas aimer.

J’ai pris sa tête entre mes mains et j’ai continué à lui limer la tronche à fond, l’enfonçant le plus loin possible. J’avais jamais fait comme ça avec Marie. Mais lui c’était qu’une tapette. J’en avais rien à foutre. Comme j’étais excité grave, quand je sentais que j’allais gicler, je ressortais quelques instants pour faire baisser l’excitation, et je le reprenais après. Ça lui permettait de souffler un peu.

— File-moi ton cul maintenant.

— Tu veux que je fasse quoi ?

— Tu te retournes, tu restes à genoux et tu cambres ton cul.

— OK, mais vas-y doucement, je suis vierge.

Il s’est retourné, obéissant, soumis, pour m’offrir son petit cul bombé. Mon zob était dur comme de l’acier. J’avais pas de lubrifiant. Et envie de le prendre à sec. J’ai fléchi les genoux, frotté quelques instants mon gland contre sa rondelle et je suis rentré en lui d’un seul coup. Il a gueulé.

— Arrête, s’il te plaît, ça fait mal !

J’avais évidemment pas l’intention d’arrêter et j’en avais rien à foutre que ça lui fasse mal. C’est vrai que c’est super serré un cul. Je l’ai agrippé par les épaules pour rentrer de plus en plus profond, jusqu’à ce que mes couilles s’écrasent contre son cul, allant et venant en lui. Il gémissait, en chialant doucement, pendant que je le défonçais. Je ne baisais plus, j’étais carrément en train de le violer et j’aimais ça. Je l’ai limé un long moment, ralentissant le rythme quand je sentais que j’allais jouir, pour recommencer ensuite à la lui mettre encore plus profond. Jusqu’au moment où j’ai plus pu contrôler et où je me suis vidé dans son cul, avant de m’effondrer sur lui.

— Putain, ton cul il est carrément génial !

Je l’ai aidé à se relever. Mon foutre coulait doucement le long de ses cuisses. Il avait le visage baigné de larmes.

— Tu m’as fait mal. Je t’avais dit d’y aller doucement. Pourquoi tu m’as pris aussi fort ?

— Parce que c’est moi le Mâle. C’est moi qui décide. Les pédés c’est rien que des putes. Et c’est pour ton bien, parce que faut que tu t’y habitues. Maintenant que je t’ai eu, t’es à moi, tu m’appartiens. T’as compris ?

— Oui, tu comptes remettre ça ?

— Évidemment, je vais m’occuper de ton apprentissage...

Je lui ai ordonné de me décrasser le zob, je me suis douché et je suis parti.


Asuivre.png