Journal d'Antoine (06)


Journal d'Antoine (06)
Texte paru le 2018-06-09 par Antoinec   Drapeau-us.svg
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Suite de mes aventures avec Louis T

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À bientôt,

Antoine
Template-Books.pngSérie : Journal d’Antoine

Peu de temps après notre rencontre, Louis m’a proposé de passer un week-end avec lui à la campagne dans la maison de campagne de ses parents. Rien de luxueux, juste une vieille maison en Sologne. Mais l’idée de passer tout le week-end ensemble hors de Paris était très excitante.

On est donc parti en voiture un vendredi. Le voyage était sympa, on a quitté Paris tard, on était tous les deux bien excités. Je lui touchais souvent la cuisse ou le paquet pendant le trajet. Peu avant notre arrivée, en pleine campagne, au milieu des bois, Louis a garé la voiture dans un chemin. Ça m’a pris un peu par surprise. Il s’est tourné vers moi avec son petit sourire malicieux.

— J’ai jamais baisé dans une voiture !

— Moi non plus !

Il déboucle sa ceinture et fait descendre son pantalon et son boxer sur ses chevilles.

— Suce-moi !

Je me désape aussi et me penche sur sa queue pour le sucer, tout en me branlant.

— Oh oui, c’est bon !

Ses mains appuient sur ma tête. Sa queue rentre tout au fond de ma gorge. On change de position et c’est maintenant lui qui me fait une bonne fellation. Il me garde en bouche, sa langue tourne autour de ma queue. Je prends mon pied. Excité par le lieu, je ne tarde pas à jouir dans sa bouche. Il se redresse et garde la bouche fermée. On se sourit.

— T’as tout avalé ?

Il me fait non de la tête en souriant, puis ouvre la bouche pour me tendre une langue couverte de sperme.

— On partage, dis-je en m’avançant vers lui, espérant tout partager dans un baiser.

Mais ce coquin avale tout.

— Désolé, c’est trop bon !

On se marre.

— Salaud, je vais me venger sur ta queue !

Et je me penche sur sa bite pour le sucer comme un fou, hyper vite. Tout en suçant, je le branle, et le fais exploser dans ma bouche rapidement. Je garde le sperme en moi et me relève pour l’embrasser fougueusement. Nos langues mélangent le foutre et on avale chacun notre part du nectar.

On se resape ensuite pour reprendre la route, tout excite de notre première baise ailleurs que dans un lit.

Arrivés à la maison, on s’installe dans une chambre – c’est là qu’on va passer notre premier week-end en amoureux. Je suis content. C’est la première fois que je vais passer le week-end entier avec Louis. Et on va pouvoir beaucoup baiser, comme on veut, quand on veut.

On se met tous nus avant de se glisser sous les draps. On dort à poil tous les deux de toutes les façons. Mais les draps glissent bientôt. On veut faire l’amour sans être gênés par les couvertures.

— Donne-moi ta queue Antoine, et suce-moi !

Très chaud, on commence directement par un 69, Louis au-dessus, moi en dessous. Tout en se suçant, on se caresse de partout. J’aime sentir ses mains sur ma peau nue, et mes mains sur la sienne. Nos corps imberbes se touchent, les gouttes de précum coulent dans nos bouches. J’adore quand Louis me suce. Je ressens tellement de plaisir autour de mon gland. Je bande très dur. J’aime tellement baiser avec Louis. On se connait bien. Il sait comment me donner du plaisir, et comment en recevoir. La fellation mutuelle s'est vite transformée en anulingus mutuel. J'ai léché les fesses et la rondelle de Louis tandis que Louis m'a relevé les fesses pour accéder à ma rosette également.

Louis m'a soudain retourné pour me mettre sur le ventre et plaquer son corps sur le mien. Il m'embrasse dans le cou tandis qu'il bouge son bassin au-dessus de moi. Je sens sa queue bouger contre ma raie.

— Prêt pour un long week-end de baise ?

— Mmh, oui, rien que ça pendant deux jours !

Il enfile une capote.

— Redresse-toi !

Je lève les fesses, mais garde la tête enfouie dans l'oreiller.

— Prends-moi Louis, prends-moi vite.

Je suis nu, vulnérable, fesses en l'air, prêts a me livrer complètement a ses désirs et a sa queue. Il me pénètre immédiatement, il se glisse en moi facilement sans douleur. Sa queue me ramone le cul.

— C'est bon Louis, continue !

Je peux gueuler mon plaisir tout fort. Personne ne risque de nous entendre.

Louis accélère. Il donne des coups de boudoir. Son gland vient buter au fond de mon rectum. Il se met maintenant sur ses pieds de part et d'autre de mes fesses et me monte comme une chienne. Mes cris de plaisir sont à peine couverts par l'oreiller ou ma tête est enfoncée. Ses mains viennent caresser mes tétons. Combine avec l'angle de sa queue sur ma prostate, cela me mène à l'abandon total au plaisir : c'est maintenant lui qui contrôle entièrement mon plaisir. Je finis par jouir du cul sur les draps, puis m'écroule sur le ventre.

Louis se retire, arrache le préservatif et éjacule sur mes fesses. J'adore sentir les jets chauds atterrir sur ma peau nue. Louis se penche pour lécher et manger sa propre semence. On s'endort nus dans les bras l'un de l'autre.

C'est notre premier week-end, rien que tous les deux, ensemble, pour deux jours. Je veux me donner à lui entièrement et donner libre cours à tous nos désirs.

Le premier matin, après un petit câlin, je demande une faveur à Louis. Quelque chose qui me trotte dans la tête depuis un moment.

— Eh, j'aimerais bien que tu me rases les couilles et le cul, comme toi...

— Tu veux être tout lisse ?

— Oui... je commence à avoir un peu trop de poil... et c'est plus cool pour toi aussi !

C'est un moment d'une rare intensité érotique. Avec ciseaux et rasoir, j'ai laissé Louis s'occuper de moi. Il m'a aussi taillé un peu les poils pubiens, pour enlever de l'épaisseur. Depuis ce jour, c'est toujours comme ça que je regarde ces parties de mon corps.

On a célébré mon nouveau look à coup de léchages tendres... avant de se donner chacun une éjac’ faciale.

On est ensuite parti se balader un peu dans la région, et faire quelques courses, pour revenir à la maison dans l'après-midi.

Une fois rentrés, on a fait l'amour une nouvelle fois dans la chambre. Louis m’a sodomisé encore une fois, en missionnaire. Après l'amour, on est restés nus sur le lit.

— C'est trop bon d'avoir la maison rien que pour nous... lance Louis.

— Oui, c'est top... une occasion en or. J'aimerais qu'on en profite à fond !

— Quel plan coquin tu as encore en tête ?

— J'aimerais rester à poil tout le temps, et faire l'amour dès que le désir reprend !

Louis sourit.

— T'es vraiment un obsédé... comme moi !

On s'embrasse. Il est aussi excité que moi de s'offrir un week-end complet de baise.

— Viens, j’aimerais baiser en bas.

Nus, les bites à la verticale, on descend les escaliers main dans la main. On rentre dans le salon.

— On va baiser ici comme dans un porno. Je vais te baiser dans toutes les positions, sur tous les meubles !

Ça m’excite tellement. Je tombe à genoux et suce Louis avec frénésie. Je le branle puis le reprends en bouche. Je dévore sa queue, la couvre de salive. Ma langue titille le gland et je regarde Louis dans les yeux.

— Mmh, vas-y, c’est bon, continue !

Sa main caresse mon dos.

— Allonge-toi sur le dos !

Je m’allonge sur le tapis. Louis se place à califourchon au-dessus de ma tête, ses fesses au-dessus de mon visage.

— Lèche-moi bien, Antoine, va profond avec ta langue !

J’adore la position nouvelle. Mon visage est couvert par les fesses de Louis. Celui-ci se penche ensuite pour me sucer. On est maintenant en 69, lui en fellation, moi en anulingus. On garde la position pendant un moment et les langues continuent leur ouvrage.

— Lève-toi et penche-toi contre le canapé.

Je lui obéis. Debout, légèrement penche, j’offre mon cul à Louis. Il écarte mes fesses avec les mains et me lèche l’anus. Il crache sur ma rosette et me doigte.

— On va faire toutes les positions !

On commence debout au milieu du salon. Je suis juste un peu penché en avant pour faciliter la pénétration. Mais il me redresse vite, et je tourne la tête pour que nos lèvres se touchent. On ne reste pas longtemps comme ça.

— Penche-toi contre le meuble.

Il continue à m’enculer en levrette, moi penché contre une commode. Il me baise bien, sort sa bite de mon cul pour la replonger aussitôt dans mon trou. Ses hanches claquent contre mes fesses.

— Monte sur la table, sur le dos !

Je m’allonge, les fesses au bord, les jambes bien écartées. Louis se tient debout face à la table. Il me pénètre. Sa queue glisse parfaitement en moi. Il prend mes chevilles dans ses mains pour bien m’écarter. La table grince. Ce n’est pas très confortable, mais j’adore la situation. Je suis grise. J’ai l’impression d’être dans un film porno. Ma bite est bien dure. Je me caresse les tétons.

— Baise-moi, baise-moi plus fort !

— Je vais te finir dans le fauteuil !

Il s’assied et je viens m’empaler face à lui. Je monte et descends, mes lèvres collées aux siennes. Je me branle et joue avec ses petits seins aussi. Louis finit par exploser dans mon cul. Je me venge en lui jouissant sur le visage. Je m’applique à viser ses cheveux, ses joues, et sa bouche grand’ ouverte. Il est maculé de sperme. De grosses larmes de foutre roulent sur son visage. Il sourit. On s’embrasse pendant un moment.

On passe le reste de la soirée entièrement nu. C’est moi qui ai convaincu Louis. Je veux rester à poil tout le temps, pouvoir admirer son corps, le toucher, le caresser, dès que l’on est l’un près de l’autre. On mange nus dans la cuisine.

Le soir, en montant l’escalier, Louis me dit :

— Viens, suis-moi, je vais te montrer l’autre chambre.

Elle n’a rien de particulier, si ce n’est qu’une grande armoire recouverte d’un miroir fait face au lit

— J’ai pensé que tu aimerais qu’on baise devant la glace… ton côté exhibitionniste.

J’ai pris Louis dans mes bras, et on a commencé à se faire un câlin, debout, nus, enlacés face au miroir. J’ai trouvé ça très excitant. Lui aussi. Mais nous sommes fatigués, et nos couilles vides. On passe la nuit dans cette chambre.

Le lendemain, nos hormones fonctionnent de nouveau et on passe une bonne partie de la journée à baiser devant le miroir

C’est la première fois qu’on se voit en train de faire l’amour.

Louis me suce devant la glace, à genoux. Je m’observe nu, de la tête aux pieds. Je vois Louis, ses fesses, son corps magnifique qui s’applique sur ma queue.

— Baise-moi maintenant, je veux voir mon reflet

Louis me prend en levrette de profil. Je me vois à quatre pattes ; j’observe la bite de Louis rentrer et sortir de mes fesses. On se regarde en permanence dans le miroir. On baise dans toutes les positions. Pour finir, Louis se met sur le dos, et je m’assieds sur sa queue, en lui tournant le dos pour me voir face au miroir. Je me mets sur mes pieds pour faire des mouvements de cul bien amples... Je m’observe monter et descendre, je m’appuie sur mes pieds et mes mains. Ma bite est raide. J’adore me voir me taper une belle bite. Je travaille mon cul jusqu’à me faire jouir sans me toucher…

On a continué nos jeux érotiques une bonne partie de la journée, avant de reprendre la route pour Paris. Ce week-end est encore magique dans ma mémoire. J’ai rarement autant baisé en si peu de temps. J’étais vraiment en rut, et Louis aussi. L’endroit, le contexte et Louis y étaient pour beaucoup.

À suivre…