Jusqu'aux burnes!

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Numéro 78

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 78
Date de parution originale: Septembre 1996

Date de publication/archivage: 2017-09-05

Auteur: anonyme
Titre: Jusqu'aux burnes!
Rubrique: Viril + efféminé = couple heureux

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Voilà une semaine que Patrice, mon mec, est parti chez ses parents. J’ai craqué, et j’ai fini par aller faire un tour dans un des bars du Marais. Quinze jours sans baise, moi, je ne peux pas! J'ai rencontré des connaissances, des mecs que Patrice n'aime pas. Et c'est en parlant avec Alexis, un ex, que mon regard s'est porté sur un petit mec vachement beau, mais quand même folle sur les bords: visage à la Montgomery Clift, brun, yeux bleus et chemise blanche flottante. Lui-même discutait avec un copain à lui, et il parlait avec des gestes efféminés. Tout à fait l'opposé de mon genre. Ces types-là, femelles ratées, je les fuis comme la peste.

Et pourtant, je n'ai pas pu le quitter des yeux. Il s'en est aperçu et j'ai eu droit à un petit sourire en coin. J’étais plutôt gêné. Et pourtant, cinq minutes plus tard, on s'abordait. Une demi-heure plus tard on quittait le bar. Une heure plus tard, on était chez lui à barboter dans un bain parfumé. Moi qui n'aime que les mecs musclés et virils. Comme moi!

Il est sorti de l'eau comme Vénus de son coquillage, et m’a invité à le suivre sur son lit. Il avait beau avoir un corps mince et sans poils, se dandinait comme une folle, il avait un manche plutôt imposant surmontant deux beaux abricots velus. C'est dément: c’est moi qui me suis précipité sur sa belle queue appétissante. Il m 'a repoussé en riant tout en se couvrant d'une capote non-lubrifiée. Quand je lui ai avalé la bite, il a commencé à glousser. J'ai eu droit à mon tour à une capote, et on s'est vite retrouvés en 69 à se limer les gaules en salivant bien, et à se lécher les burnes avec application. Cette petite fiotte au visage angélique m'excitait et je ne comprenais pas pourquoi... Il savait y faire, le bougre, il me léchait le corps partout, il me mordillait derrière les oreilles, et quand il a senti que chez moi c'était une zone érogène, il a continué de plus belle.

J'ai voulu m'occuper de son cul avec la langue avant de lui exploser le pot, mais il n'a pas voulu en me précisant qu'on pouvait se choper des maladies pas nettes. C'est vrai que si je plombais mon mec alors qu'on est tous les deux séronégatifs, ça craindrait sérieux! Dominique a changé ma capote pour la remplacer par une autre, lubrifiée. Il s'est tartiné l'œillet de gel non-gras et m’a demandé de rester sur le dos. Il m'a dit: "Tu vas voir, je vais m'enfoncer ta bite à fond et tu vas m'en dire des nouvelles..." Et il a fait comme il a dit. Il se l'est avalée par le cul jusqu'aux burnes en soupirant de plaisir. Mmm, c'était chaud, doux et serré, ça coulissait bien.

Il a commencé à s'agiter doucement en contractant son anneau. Puis il a accéléré en branlant sa pine sous mes yeux. J'en ai profité pour lui travailler les seins avec mes deux mains libres. Ça rentrait et ça sortait de son cul en faisant des "floc-floc". Je n’ai pas pu me retenir et j'ai tout largué au fond de la capote au fond de son cul, alors qu’il me déflaquait sur le torse de grosses giclées de sperme brûlant...