Kram : chien (3)


Kram : chien (3)
Texte paru le 2013-11-09 par Coolmark   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Kram : chien

Mise à plat

Il m’avait fallu le temps de la réflexion. Puisque cette chienne jouissait de plus en plus avec des trips toujours plus hard, je décidai de l’attaquer sous d’autres angles. Moral. Cérébral. Humain. Premièrement, interdiction d’éjaculer sous peine de punition grave. Deuxièmement, le faire craquer de frustration. Troisièmement, pour ce faire, l’arrivée inattendue d’un mec qui me sollicitait depuis un moment pour un stage très hard d’une semaine. Cela devrait suffire. De Kram, je savais pouvoir tout exiger, tout lui faire. La moindre attention que je pouvais avoir à son égard le remplissait de joie. Donc. Le nouveau, un vrai skin SM hard expérimenté, allait me permettre de faire d’une pierre deux coups. L’aventure me séduisait.

Troisième homme

Kram était solidement attaché au poteau dans le séjour, un bâillon-boule en latex dans la gueule. La seule liberté qu’il conservait était de voir. Et de souffrir de ce qu’il allait découvrir. J’espérais le faire pleurer.

Skull, tout de cuir vêtu, débarqua en début d’après-midi avec pas mal de matos destiné à des réjouissances ultérieures. Une fois celui-ci déchargé, j’attaquai les festivités. J’avais pris soin de dégueulasser mes rangeos et lui ordonnai de les nettoyer, ce qui me permettrait d’évaluer son degré de soumission et de motivation. Agenouillé, il s’exécuta sans rechigner, c’était un bon point. Sauf qu’il le faisait avec trop de plaisir. Avant de passer à la suite, je me devais de le rendre présentable. C’est-à-dire à poil. Curieuse expression puisqu’il s’agissait justement de les lui enlever tous. De la tête aux pieds.

Préparation

Je le fis se déshabiller, l’humiliant au passage, critiquant son ventre flasque et sa petite bite. Il encaissa sans broncher. OK. En réalité, il n’était pas aussi moche que je le disais. Mais je n’aime pas les nombrilistes.

— Bon, t’es prêt ? lui demandai-je.

— Oui, j’suis pas v’nu pour rien !

Je ne relevai pas son insolence. J’aime mater des rebelles plutôt que des lopes qui disent amen à tout.

— Eh bien, on y va.

Après lui avoir passé des liens en cuir aux quatre membres, je le fixai à la croix de Saint-André, glorieusement dressée au milieu du séjour, fixée à une poutre de la mezzanine. À un mètre cinquante de Kram. Je n’eus que peu de travail avec sa tête, juste un rafraîchissement de son crâne rasé depuis quelques jours. Ces cils furent traités aux ciseaux. Ces sourcils, au rasoir. Ainsi que ses bras et ses jambes. Quant à ses poils pubiens, je les arrachai. Par petites touffes au départ, puis par poignées. Hummm, il appréciait et se pâmait ! Encore une salope, songeai-je. En effet, il bandait joyeusement. Des gouttes de liqueur s’échappaient de son méat. Puis ce fut carrément un long filet. Qu’à cela ne tienne. M’armant d’une bougie blanche, j’entrepris de brûler le plus gros de ce qui restait. J’adore voir ces flammes enrobant le sexe. Les éteignant et les rallumant sans cesse. Traitement de faveur. Je suis trop bon, mais cela me plaisait de le voir se tortiller dans tous les sens, malgré ses attaches. C’était chaud ! et ça sentait le cochon grillé... Après quoi, je suis allé chercher ma pince à épiler, pour achever le travail. Tirant poil après poil, sans tenir la peau des couilles, c’est le meilleur. Cela prit une bonne heure pour que son sexe soit totalement glabre. Il ne restait plus que ses aisselles. Pour cela, j’avais une autre idée. Mais auparavant, il fallait faire le point.

— Ça va ? l’interrogeai-je en lui caressant son corps lisse, agaçant ses tétons au passage.

— Oui, répondit-il, soutenant mon regard.

— T’en veux encore ? défiai-je.

— D’après toi ?

Merde ! c’était un jésuite ou quoi ? Ou l’art de répondre à une question par une autre question. Et bien, il allait attendre.

Kram avait la queue à la verticale. Après l’avoir libéré de son bâillon, je décidai de lui faire un petit plaisir. Salivant abondamment sur son gland violacé, j’entrepris de le caresser vivement. Crachant régulièrement pour qu’il y ait toujours une lubrification maximale. Mes doigts tournoyaient de plus en plus vite sur son extrémité. Il se tordait, criant qu’il n’en pouvait plus, que c’était insupportable. Je le savais parfaitement, mais lui rappelai qu’il lui était interdit de jouir. J’en profitai pour sortir mon sexe du cuir qui l’emprisonnait. Le frottant contre le sien. L’encalottant de mon prépuce et nous branlant sous les yeux envieux de Skull. Kram me supplia d’arrêter, arguant qu’il ne pourrait plus résister longtemps. Soit. Je devais terminer la mise au propre de l’autre.

Il bandait toujours. Son filet de mouille atteignait le sol. Autre bizarrerie, j’allais rafraîchir ses ardeurs en le réchauffant. Maintenant armé de ma lampe à souder, j’étais prêt à éliminer toute trace de poils sous ses bras. Je l’allumai sous son nez. J’entrevis bien une expression d’angoisse et de panique dans ses yeux, mais pas un son ne sortit de ses lèvres. Il serrait les dents. Costaud le mec. Inconscient, maso, ou confiant ? Je me concentrai totalement sur mon très délicat ouvrage. Aucune marge d’erreur ne m’était permise. Il fallut que je resserre les liens, il tremblait trop.

Enfin, un quart-d’heure après, il était parfaitement lisse. Hormis les nombreuses dégoulinures de sueur. Les gouttes partaient du sommet du crâne, n’étaient plus stoppées par les sourcils, ce qui l’obligea à fermer les yeux. Ça me plaisait. Ses aisselles ruisselaient jusqu’aux pieds. Il baissa enfin la tête. Fatigue.

— Tu veux que je te rafraîchisse ?

— Oui, j’veux bien. J’ai soif aussi.

— Chaque chose en son temps, précisai-je.

C’est ainsi que je revins avec un innocent flacon couleur vert foncé, une lotion tonique… Sûr qu’elle l’est ! Environ soixante degrés. Je le frictionnai entièrement, insistant sur la queue et le cul, lui en introduisant quelques gouttes. Il se débattait, mais toujours pas un mot pour m’arrêter. Je n’étais pas pressé. Et puisqu’il avait soif, il aurait à boire.

Je le libérai de la croix, terminant par les mains. Le soutenant à ce moment, il était épuisé. Collier de chien autour du cou avec une laisse, menottes aux poignets dans le dos, je l’approchai devant la queue de Kram.

— Vas-y, bois ! et toi, pisse !

Skull me lança un regard haineux. Je lui souris.

— Bois, répétai-je.

— Non, c’est un slave.

— Ouais, et toi ?

— Moi non.

— Tu obéis ou tu te casses ! j’ai pas besoin de branleurs !

Il s’exécuta. Kram me lançait un regard implorant. Il était perdu. La chienne qu’il était ne se trouvait plus à sa place dans cette position dominante. Il était déstabilisé. J’avais gagné. Et ce n’était qu’un début.

Je profitai de la situation pour pisser dans le cul de Skull. Il en prenait par tous les trous en même temps, heureux homme ! D’autant plus que ni Kram ni moi ne nous étions soulagé depuis le matin. Équipe prometteuse…, songeai-je en me dégageant et en les observant.


Trouble

Non ! je ne peux pas subir ça. Je suis une merde, une lope, une chienne ! Il n’est pas possible que je pisse dans la gueule d’un autre mec. Pourtant, je le fis. Obéissant aux ordres de "M". Le pire est que ça m’a plu. Moi, la pute attachée au poteau, j’humiliais un solide skin. Je le possédais par la gueule. Tout en étant irresponsable de la situation. Il ne pouvait pas m’en vouloir, ce n’était pas de ma faute. J’ai eu du mal à libérer le jet, mais y parvins grâce aux encouragements de mon maître.

— Vas-y ! pousse ! pisse ! bourre-lui sa gueule ! c’est un chien comme toi ! pire que toi !

Ben, c’était pas évident. Quand on a l’habitude de pisser sans y prêter aucune attention, de même qu’on enfile la première paire de chaussettes à peu près propres le matin (souvenir d’une autre époque), c’est hard de se lâcher, de libérer sa vessie devant du monde, et en plus dans une bouche, surtout quand on n’est pas bourré. Mais j’ai fermé les yeux, me suis détendu, et c’était parti. Et ça ne s’arrêtait pas. Putain, j’ai dû lui balancer au moins un demi-litre ! Et je me retenais pour que ça dure plus longtemps. Quel pied ! et quel vicieux mon maître ! Je ne comprenais pas le jeu qu’il menait, mais c’était bandant ! Je n’avais plus rien à larguer, hormis le contenu de mes couilles prêtes à éclater.

"M" se rendit compte de mon trouble. Tout en me rappellant que je ne devais pas jouir, il ordonna à Skull de me pomper. C’était pas mon chien, compagnon d’infortune, mais en l’occurrence, cent fois mieux. La salope assurait. Combien de centaines d’heures de vol ? qu’importe. Je me laissai aller. Je n’étais plus que ma queue. Tout mon être était concentré dans mon gland et mon frein. Et le mec y allait, forcé par "M" qui n’avait pas l’air de rigoler. D’ailleurs, il lui avait enfilé un gros plug dans le cul. Mais en le graissant. Il assistait à la scène, la dirigeant comme un chef d’orchestre. Surveillant la moindre fausse note. Et immortalisant la scène avec son appareil photo. L’idée de me retrouver sur le net, maté par des milliers de mecs en train de se branler, m’a amené à une jouissance que je n’ai pas pu retenir. Skull en avait plein la bouche, ça dégoulinait. Imposssible que "M" ne s’en rende pas compte.

— Salope !!! hurla-t-il. Tu sais bien que t’as pas le droit de jouir ! Qu’est-ce que t’es comme merde, incapable de te maîtriser ?!!! Tu vas le payer, sale pute de chienne !

— Pardon, implorai-je, c’est trop bon, je ne peux pas résister. C’est de sa faute, il suce trop bien.

— Tu te fous de ma gueule ?

— Non !!! pardon maître, pardon, je ne le ferai plus.

— Tu comprends que tu dois être corrigé pour cette faute ?

— Oui maître, dis-je en baissant la tête.

— Bien.

Il attacha Skull un peu plus loin, les bras tendus en arrière, fixés à un crochet. Le pauvre était dans une situation très inconfortable. Ni assis ni debout ni agenouillé. J’en avais mal pour lui. Mais il ne bronchait pas.

Je ne savais pas ce qu’il pensait de moi, mais je compatissais. Et envisageais une solidarité pour retourner la situation. Si lui et moi unissions nos forces, peut-être parviendrions-nous à nous libérer. Mais était-ce notre souhait ?

Revenu près de moi, "M" appela Kram. Je m’attendais au pire. Il le flatta et lui fit sniffer ma queue spermée. L’abruti de chien comprit sans qu’on lui explique. Il se mit à me sucer alors que je sortais d’un orgasme, c’était insupportable ! Je suppliai pour que cesse le supplice. En vain. J’ai honte. Je bande de nouveau. Je suis parti. Mon chien me fait une pipe. Et j’y prends un plaisir infini. Que suis-je devenu ? Je sanglote. Pleure. Jouis. N’ose ouvrir les yeux. Ne supporterais pas de me voir, même au travers du regard de mon maître. Je suis une merde. Je ne veux pas. Je ne veux plus.

— Pause !, m’entendis-je prononcer.

"M" rappela aussitôt Kram.

— T’as autre chose à dire ?

— Non maître.

— Bien, tu vas aller dormir, on en reparlera demain. T’as de la chance que je doive m’occuper de l’autre.

— Merci maître.

Il me détacha du poteau. Mit en place ma sonde pour le recyclage. Et me coucha sur le béton froid.

— Tu comprends qu’avec ce que tu as fait, tu n’as pas droit à ta paillasse, j’espère ?

— Mmoui, murmurai-je, la bouche encombrée par le tuyau bloqué par le ruban adhésif.

Il vérifia la tension des liens. Et partit, refermant la porte qui me laissait seul avec moi-même dans un noir absolu. J’étais complètement déboussolé. Perdu encore. M’inquiétant pour Skull. Sans doute avais-je raison. Les cris et les coups de fouet que j’entendais me filaient la chair de poule. En même temps, je transpirais. N’importe quoi. J’aurais voulu rester avec eux. Mais ma conduite m’en empêchait. Et je bandais de nouveau, chienne de queue ! Je décidai de faire le vide et de dormir. J’y parvins.


VMC

Skull allait maintenant faire la connaissance d’un endroit très anodin. En apparence seulement. Ce réduit triangulaire et en sous-pente, d’environ un mètre carré et demi, contenait des tubes d’alimentation d’eau et de chauffage central. Ainsi qu’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée), un cube dans lequel se trouve une turbine à deux vitesses. Et restreint d’autant l’espace "habitable". Hauteur maximale, un mètre quarante. Impossible de trouver une position de repos. Génial, quoi ! On y pénètre par une trappe de visite. Celle-ci refermée, l’endroit est totalement noir. Mains enchaînées dans le dos, il entra difficilement dans sa nouvelle chambre. Après quoi, ses chevilles furent enchaînées à leur tour. Et la porte fut fermée à clé. Je partis avec l’image de son visage grimaçant en raison de l’inconfort. Et cela durerait le temps nécessaire à le casser. Il allait souffrir. Cérébralement. Déjà en subissant les changements irréguliers des vitesses de la VMC. Avoir ça dans les oreilles et le crâne est envahissant, obsédant, proprement insupportable. Aucune tranquillité possible, aucun moment de répit. De quoi devenir fou. Mais ce n’était pas l'objectif. Enfin, cette VMC est une variante du supplice de la goutte d’eau. Réservé pour plus tard. De même que celui de la baignoire. Ah ah ah ! j’allais bien m’amuser.


Pieds

Pour l’heure, ayant envie d’un peu de détente avant d’aller dormir à mon tour, je descendis retrouver Kram. Avec plaisir, je la retrouvai solidement attachée, telle que je l’avais laissée. Regard troublé, yeux errants dans un vide incommensurable, mais queue raide. Après lui avoir accroché une laisse à son collier, je la libérai et l’emmenai dans le séjour. Je songeais à mon confort et m’affalai dans mon fauteuil préféré, celui dans lequel je déguste régulièrement un Davidoff n°1 accompagné d’une Fine Napoléon. Du feu dans la cheminée, un chien à disposition, que demander de plus ? De toute façon, je sais me contenter de peu. Kram s’écroula à mes pieds, ça tombait bien.

— Défais mes rangeos, enlève les chaussettes et lèche mes orteils ! ordonnai-je.

Désormais, elle obéissait sans avoir à réfléchir. Mettait du cœur à l’ouvrage. N’avait plus aucune volonté propre. N’entendait que la voix de son maître. Suçait chaque orteil comme autant de petites bites. Avec autant de soin que s’il lui avait fallu les faire cracher toutes. Grand pied.

Je sifflai Kram. Il accouru langue pendante. Sa queue commençait à pointer, le bout rosé dépassait de sa gaine. La chienne leva les yeux vers moi, regard ébahi, je ne lui exprimai rien.

Assis, Kram attendait mes ordres. Je lui fis sniffer la chatte de ma chienne et guidai son sexe à l’intérieur. J’aurais parié qu’il m’était reconnaissant du plaisir que je lui offrais. Il chevaucha et bourra vivement ma salope qui poursuivait son massage buccal. Ouah, que c’était bon ! J’immortalisai la scène par de nombreux clichés. Je bandais comme un âne et ordonnai à ma suceuse de laisser mes mini bites pour une vraie.

Kram continuait de la sauter, la balançant d’arrière en avant, facilitant le pompage, mordillant sa nuque. Elle était en transe. Une machine à plaisir sans âme, ahanant sa joie et son bonheur bestial. M’en procurant aussi. J’avais déjà pas mal travaillé avec elle. Du coup, je repensai à Skull. Le "pauvre" devait en chier. Nous faisions tellement de bruit qu’il ne pouvait qu’entendre nos cris de jouissance et les soupirs du chien qui avait craché en même temps que moi. Mummm !… Ma chienne avala goulûment ma semence. Je vérifiai qu’elle n’avait rien lâché. Non, pas cette fois.

— C’est bien, salope, t’es une bonne fifille, t’as pas joui, la flattai-je. Elle me donna la patte, je lui donnai quelques petites claques…

Puis la ramenai dans sa cellule. Avant d’aller me reposer moi aussi, je vérifiai l’état de Skull. Mumm, pas beau à voir… Mais j’avais un coup de barre. Et me contentai de l’arroser copieusement de ma bonne pisse. Le privilégié qui allait mariner dedans pendant toute la nuit. Je sais, je suis trop bon. Mais cela me plaît !

(à suivre ?)