Kuirardos contre Pompajus

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Numéro 102

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 102
Date de parution originale: Septembre 1999

Date de publication/archivage: 2012-12-30

Auteur: Kuirardos
Titre: Kuirardos contre Pompajus
Rubrique: Les infos du minitel

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Treillis, rangers, marcel de cuir et béret militaire, je fais peur, et ce n’est pas pour me déplaire. Les petites pédales et les minets sont inquiets de mon allure; ils n’ont pas l’habitude. Faut dire aussi que ma carrure impressionne: 1m92, 95kg, quatre ans d’entraînement en salle, du muscle travaillé à la fonte, ça donne de l’allure. Je ne baise qu’avec des mecs comme moi, balèzes, musclés, look destroy. Ça ne m’empêche pas d’être un tendre aussi, parfois, quand le mec me botte bien. Il est près de 23h30. Le mec que j’ai rancardé sur le 3615 ne devrait pas tarder à se montrer, à moins que ça ne soit encore un lapin. Ça m’est arrivé tellement de fois. Dans ces cas-là, j’ai la haine, et je me choisis un petit con que mon aspect excite, et je passe ma rage sur lui, pas méchamment, je lui tire les couilles, je l’encule à grands coups et je finis par lui pisser dessus en le traitant de bouffe-merde. Une partie de l’endroit est en chantier depuis un certain temps. Il y a des grands tas de pierres et de pavés, ainsi que de très grosses barres de fer. J'aime bien l’ambiance, on va pouvoir bien se dégueulasser. Si mon look fait peur, c’est pas seulement à cause de ma carrure, c’est parce que j’ai une gueule de faf, même si je ne le suis pas du tout: boule à zéro, nez cassé, on pourrait me prendre pour un sergent instructeur. Ça m’aurait pas déplu, d’ailleurs, d’instruire les jeunes recrues à grands coups de pine au cul, la gueule dans la boue du terrain de manœuvres...

Une moto s’arrête à une cinquantaine de mètres. Ça, c’est mon rancard à tous les coups! Il n’a pas menti: belle bécane, apparemment. Le keum est entièrement en tenue motard, cuir noir, bandes rouges et bleues. Je le vois bien: il s’est garé sous un lampadaire. Il a des bottes de l’armée allemande. Je m’approche un peu pendant qu’il retire son casque. Jolie bête! Cheveux ras, barbe courte, moustache. C’est bien lui. Je m’éloigne: j’aime bien le jeu de l’approche, ça me gonfle le boudin! Il attache son casque à l’arrière de sa bécane. Il m’a déjà repéré. Il assure bien: larges épaules, grand. Ça va être sacrément bon! Je me tire derrière une pyramide de pavés et des amoncellements de tuyaux, là où il fair sombre. Je suis presque dans le noir complet. Je me sors la bite. Je trique raide dur. Je fous aussi mes couilles à l’air et je me les pétris comme une vraie salope. J’entends le keum qui approche, les lourdes bottes crissant sur le pavé, ça m’éclate, rien que le bruit. Il hésite un peu, puis passe derrière le monticule. Il m’a vu, il voit aussi que je suis en train de me palucher ouvertement. Aussi sec, il se masse l’entrejambe avec un sourire de vicelard. Putain, je suis excité! J’en mouille! J’ai le gland tout gluant! Il se la sort: beau morceau, recourbé, gland joufflu. Un type s’approche: mon mec lui souffle un “tire-toi” sec et l’autre trisse dans la seconde. Ouais! Il s’approche, il est tout contre moi. On se plait bien, je crois, pas de déception sur la marchandise. On commence par se soupeser la viande. Et puis après, après...

On est restés plus d’une heure à baiser comme des clébards sur les barres de fer, sur les tas de pavés. On s’est pompé le sauciflard, on s’est bouffé la fente. Je le revois, allongé sur une grosse barre, tendant son cul bien haut pour que je le lui broute. Ce que j’ai bien aimé, c’est que ça lui plaisait de rouler des patins bien gras, avec beaucoup de salive; beaucoup de mecs n’embrassent pas, et ça manque, je trouve. Après, je me suis retrouvé allongé dans la caillasse en train de m’avaler un beau manche luisant en tenant son cul des deux mains pour qu’il m’éclate la gorge à grands coups. Lui aussi mouillait bien, ça avait un super-goût! On a fini par bien se doigter le fion mutuellement. On était matés, mais à distance! Ça devait se branler le manche en nous voyant, mais on faisait peur. On poussait des rugissements de bêtes en rut! J’ai voulu le mettre en premier. Il a pas voulu. On a commencé à se cogner, à rouler par terre dans la poussière. Il m’a filé un grand coup de botte au cul. Je me suis affalé et il s’est jeté sur moi pour me garroter. J’ai senti sa pine se frayer son chemin entre mes miches poilues. OK, il m’avait eu, il avait le droit de me la foutre! J’ai été ramoné en beauté, j’avais le cul en feu, il y allait à fond la caisse en beuglant et en me filant des coups et des claques. Puis, au moment de larguer sa purée bien à donf, il s’est allongé sur moi et m’a mordu la nuque en m’enserrant dans ses bras. Il a poussé un bref rauquement, il a tressauté sous les décharges successives. Il a fini par déculer, l’air ravi. J’en ai profité pour le pousser. Il est tombé à la renverse. Je lui ai sauté dessus et j’ai posé ma rangeos sur sa gueule. C’était parti pour une bonne branlade au-dessus de lui. Il s’est mis à lécher la semelle en caressant ma rangeos, tout en matant ma pine aller et venir entre ma main. J’ai écarté les cuisses, et je lui ai tout balancé ma laitance sur sa belle gueule de mâle! Sacrée soirée!


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