L'Éducation III - Le commencement


L'Éducation III - Le commencement
Texte paru le 2012-09-09 par Eeric31   Drapeau-fr.svg
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Cette fois là mon maître m’avait donné rendez vous un lundi à midi. Il m’avait dit qu’il ne viendrai pas me chercher chez moi mais de l’attendre sur la route, à l’endroit de notre première rencontre. L’heure était déjà passée, et je commençais à me demander s’il ne m’avait pas posé un lapin lorsque je vis la Renault 15 marron arriver. Je fus surpris de voir que maître Jonathan l’accompagnait.

Ce dernier descendit et me fit monter à l’arrière de la R15 deux portes. Maître Alain se contenta d’avancer la voiture et se gara sur le bord du petit bois. Si l’endroit paraissait discret la nuit, là en plein jour, pas possible de ne pas être vu de la route. Après quelques banalités d’usage dans le genre « ça va ? », « t'es bien chaude », Maître Alain se retourna et avisa mon jean que j’avais gardé et me rappela qu’en sa présence, où que ce soit, je devais me défroquer, à moins qu’il ne me dise le contraire.

Tandis que j’enlevais mes baskets, mon jean et mon slip il me rappela le contrat que j’avais signé. Je répondais par oui et à sa demande je formulais mon état de pute et mon appartenance totale aux désirs de mon maître. Ce qui me valut un « bon ! on verra ! » qui me déçut.

À ce moment Jonathan ouvrit la portière et me fit monter à l’avant, entre les deux sièges. Je m’asseyais tant bien que mal, une cuisse sur chaque siège, le cul dans le vide. Jonathan s’installa contre moi et ferma la portière.

— Occupe toi de nos bites !

Coincé entre les deux hommes, je n’avais pas beaucoup de liberté. Je tendis les mains vers les ceintures des pantalons et entrepris de les déboucler, la tâche n’était pas aisée. Maître Alain prit ma main, la bloqua sous sa cuisse et m’attrapa à la gorge.

— Il va falloir faire mieux que ça si tu veux mériter ton titre de salope !

Maître Jonathan avait sorti sa queue, je commençais à le branler. Je sentais la main de maître Alain serrer petit à petit mon cou. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche et alors que je m’exécutais, il me cracha dans la gorge ! Je voulus dire non mais je n’en eus pas le temps, une claque appuyée tomba sur ma joue.

— Tais toi t’as rien à dire, t’es qu’une merde ! Ouvre la bouche je te dis !

Je sentais que Maître Jonathan avait attrapé mon poignet, et me le tournait paume vers le haut, il le tira entre ses jambes et, tout en le coinçant posa ses bourses sur ma main.

— Caresse et doucement et gare à toi si tu me fais mal.

J’étais coincé. Je caressais aussi bien que je pouvais les couilles du martiniquais en gardant la bouche ouverte, mon maître, qui tenait toujours mon cou cracha encore deux ou trois fois dans ma gorge puis sur mon visage. Je sentais le prise du cou qui se resserrait en permanence, je commençais à manquer d’air et la brûlure de la claque se faisait de plus en plus sentir ! Je pris conscience du changement radical d’ambiance par rapport aux deux fois précédentes. Je ressentis l’envie de pleurer et les larmes me montèrent aux yeux. Je vis mon maître sourire, ça semblait lui plaire. Il lâcha enfin mon cou et passa la main sur mon visage, mélangeant l’humidité de ses crachats et de mes larmes.

— Ouvre la bouche !

J’ouvrais.

— Plus grand !

Je m’efforçais d’ouvrir la bouche le plus grand possible, j’avais le regard brouillé par les larmes et la salive, je sentis des doigts entrer dans ma bouche et sur son ordre j’entreprenais de les sucer. À ce moment la portière s’ouvrit et Maître Alain me relâcha. Je me rendis compte qu’une autre voiture s’était garée devant nous. C’est celui qui se prénommait Jean, pour moi Maître Jean, qui venait d’arriver. Il se tenait à la portière. Je ne comprenais pas. Ainsi ils s’étaient donnés rendez-vous tous les quatre? Je me demandais s’ils comptaient me refaire le même plan que le samedi de la semaine avant. Jean paraissait content. Je me souviens de son exclamation :

— Ça a marché ! C’est bueno bueno ! Allez !

Je vis qu’il retournait vers sa voiture, mais la poigne d’Alain me reprit le cou et me repoussa la tête en arrière. Je ne voyais plus que le plafond de la R15.

— Maintenant tu vas te foutre à poil et t’as intérêt à faire ce que je te demande ! Quand tu seras à poil, j’aurai une bonne nouvelle pour toi.

J’enlevais ma veste, mon pull et ma chemise. Les voitures avaient redémarré, nous roulions sur les routes de campagne. Jean et Bernard nous suivaient. Alors que je venais de finir de me mettre à poil, nous nous arrêtâmes, le coin était isolé. Qu’est-ce qu’ils avaient en tête ? Quel était cette « bonne nouvelle » qu’ils devaient m’annoncer ? Jonathan me fit sortir de la voiture en me prenant par les cheveux et m’agenouilla sur l’herbe du bas côté, les quatre hommes m’entourèrent et mon maître m’ordonna d’ouvrir la bouche. Ils commencèrent à me cracher dans la bouche un par un, puis à me donner des claques de plus en plus fort, je voulus mettre la main sur mon visage, mais mon maître m’attrapa fortement par le nez, me fit ouvrir la bouche et y introduisit la main.

— Tes mains servent à branler des bites, c’est tout ce que je veux les voir faire, si elles font autre chose, je te le attache, compris ?

Le présence de sa main dans la bouche m’empêchait de parler, j’agitais la tête dans le sens d’un oui pour lui faire comprendre que je serais sage. Je m’étais remis à pleurer sous le brûlure des claques, et l’inquiétude qui ne me quittait pas. Alain enleva sa main de ma bouche et saisit mon cou des deux mains, il eut un mouvement rapide d’étranglement et de rotation qui me fit émettre un gargouillis et baisser la tête.

— Lève la tête et ouvre la bouche bon sang !

Je m’exécutais. Je me souviens qu’ils avaient sorti leur bites et que main levée, je devais en branler deux, j’ignore lesquels, j’avais fermé les yeux, avec les larmes et les crachats je ne distinguais rien de toute façon. Les bites passaient sur mon visage, je sentais leur odeur chaude, des glands me tapaient les lèvres, les yeux, les joues, parfois une bite ou un doigt entrait dans ma bouche, par réflexe je fermais les lèvres et me mettais à sucer, ce qui provoquait des approbations et des réflexions sur ma nature de salope et de chienne. Mais le pire, plusieurs fois des mains sont passées autour de mon cou, toujours ce mouvement de rotation si douloureux, je me demandais si j’allais encore être capable de parler, une appréhension supplémentaire me prit à la pensée qu’il y avait certainement des marques, et que j’aurais à m’en expliquer. Je gémissais et sanglotais en permanence.

— Quelle salope, j’en peux plus, je vais jouir.

C’était Bernard, la dernière fois à l’appartement il avait aussi été le premier à jouir. Mon maître lui demanda de me jouir dans les cheveux, je me sentis tiré en arrière par le cheveux et bientôt j’eus une sensation de sperme chaud sur mon front, une main récupéra l’humidité de mon visage et chiffonna mes cheveux.

— Il va en falloir bien plus pour faire un shampoing à cette petite merde. Tiens le par le cou et renverse lui bien le tête en arrière !

De nouveau des mains prirent mon cou et appuyèrent mon menton en arrière.

— Ouvre bien la bouche toi, et garde les mains en l’air, continue de bien branler les deux autres !

J’ouvris la bouche autant que je pus. C’est vrai que mes deux bras fatiguaient, je branlais du mieux que je pouvais les deux chibres que je pensais être aux maîtres Jonathan et Jean. Soudain je sentis un liquide chaud me couler sur le haut du front, sous l’approbation des autres hommes, quelques gouttes giclèrent sur mon visage et je reconnus une odeur âcre ! De le pisse ! Il me pissait sur les cheveux ! Je me remis à pleurer.

— Ha ! La petite salope qui pleure, attends je vais te passer tes larmes en te donnant ce pour quoi tu es venu ! Lève toi, pose ton torse contre le capot de la Renault !

Je m’exécutais. Le capot de la voiture était encore chaud, sensation agréable. Jonathan me fit écarter les cuisses et se cala contre moi. Je sentais son pénis en érection posé sur mes fesses. Il passa sa main entre mes cuisses.

— On va te graisser petite salope, faut que tu sois bonne !

Oubliés les inquiétudes, les pleurs, pour cet instant j’aurais tout donné. Il tira mes mains dans mon dos, me replia les avants bras l’un contre l’autre et commença à les attacher. Il utilisait une corde du type ce celles qu’on utilise sur les tires-rideaux, fine et solide, je la sentais glisser à chaque tour qu’il faisait. Ceci fait, il me retourna sur le dos et releva mes jambes, j’adorais cette position, dans un instant j’aurais sa bite en moi et après lui sans doute que les trois autre me prendront aussi ! Quel pied ! Ça valait bien les quelques souffrances que j’avais endurées.

Il releva mes jambes, replia mon mollets sur l’extérieur de mes cuisses et attacha aussi mes deux jambes ainsi repliées. Les trois autres regardaient calmement. Finalement il releva mes jambes et passa une dernières cordelette entre les liens des jambes et ceux des bras, ce qui me forçait à garder les jambes en l’air, on ne pouvait être plus offert ! J’étais aux anges ! J’allais pas tarder à déchanter.

— Bernard, passe moi l’huile moteur !

Je vis Bernard tendre à Jonathan le bidon d’huile, un bidon vert ! Castrol, je crois ! Je pensais que dans l’humiliation on fait pas mieux ! Jonathan fit directement couler l’huile entre mes fesses, puis il positionna son gland à l’entrée de mon cul ! il m’avait pas doigté, je n’étais pas ouvert, Jonathan vit surement la panique passer dans mes yeux.

— c’est comme ça qu’on traite les putes !

Et il poussa d’un seul coup sa bite dans mon cul, sous l’effet de l’huile aucune résistance ne me fut possible, je criais sous l’effet de la douleur, une brûlure insupportable et un mal de ventre me prit, il avait dû taper au fond, je ne sais où, je criais et je me remis à pleurer, tandis que les trois autres approuvaient en riant, j’aurais voulu les y voir ! Quand mon cri commença à redescendre, ce salaud de Jonathan se mit à me buriner, nouvelle douleur et hurlement, attaché comme j’étais je ne pouvais bouger. Jonathan changea de rythme, enfin la douleur se calma, je cessais de hurler mais je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer.

— Alors tu vois c’est pas si terrible, dit Jonathan.

Il passa sa main sur mon visage, et introduisit deux doigts dans ma bouche, j’entrepris de suçer.

— Regardez ça, il pleure et il suce en pleurant ! Regardez ça cette pute !

Is s’approchèrent, les mains traînèrent sur mon visage, je suçais les doigts qui se présentaient. Je pleurais toujours. Maître Alain intervint.

— Bon ça suffit, j’ai parlé d’une bonne nouvelle, maintenant que t’es bien chienne, je crois que c’est le moment ! Arrête de pleurer et écoute bien ! Pendant que tu montais avec nous en voiture, Jean et Bernard sont allés voir ta mère, ils n’ont pas eu de mal à se faire passer pour des éducateurs ! Ils ont dit à ta mère que, te connaissant, ils pensaient que tu ne lui avais pas dit que tu étais en stage toute la semaine à Brest ! Ils n’ont eu aucun mal à la convaincre ! Et ça, ça signifie que t’es à nous pour la semaine.

Une semaine ? Ça faisait combien de temps que j’étais entre leur main, deux heures à peine et j’en pouvais déjà plus, alors une semaine mais non, c’est pas possible ! Ils m’entouraient, Jonathan s’était remis à me limer comme pour m’aider à absorber la nouvelle, il m’entouraient, me disant toute sorte d’insanités, me promettant mille verges, je ne les écoutais pas, je me remis à pleurer. Jonathan se retira. C’est Jean qui se posta à un mètre de mon cul et défit la ceinture de son pantalon. Il la plia en deux, ça ça allait être super douloureux !

— On aime les putes qui pleurent mais on aime aussi les putes qui se donnent ! Tu vas dire oui à tout ?

J’acquiesçais fébrilement de la tête, sans arrêter de pleurer.

— T’as intérêt parce que sinon !

Et il tapa dans sa main avec sa ceinture en guise d’avertissement. Je fus soulagé, apparemment pour cette fois j’avais échappé à la ceinture mais pour combien de temps ? Alain s’approcha, il tenait mon slip dans la main. Il le roula en boule.

— Tu sais ce que c’est ? J’espère pour toi qu’il est propre !

Il me le fourra dans la bouche et me baîllonna avec un foulard qu’il sortit de sa poche.

— Maintenant regarde ici !

Je relevais la tête comme je pouvais, et je vis qu’il avait le reste de mes vêtements. Il les fourra dans un sac qu’il balança dans le fossé !

— Tes vêtements t’en à plus besoin. Tiens regarde !

Il arrosa mes vêtements, probablement d’essence et y mit le feu. Toujours attaché sur le capot de la Renault, je n’arrêtais plus de pleurer. Il s’approcha de moi, je sentis un objet assez gros pousser dans mes fesses, à travers le baillon des gémissements se mêlèrent à mes sanglots. Il se pencha vers moi, tout prés de mon oreille.

— T’as intérêt à bien garder ça sinon gare ! C’est ta récompense ! T’es à moi, n’oublie pas. Et ça ne fait que commencer chéri !

Puis il se releva.

— Allez, foutez moi cette merde dans le coffre !

Je secouais la tête pour dire non, mais en vain, Jonathan et Bernard s’approchèrent et, me prenant par mes liens, me jetèrent sans ménagement dans le coffre de la deuxième voiture. Je pleurais, j’avais peur, je me souviens que je mâchais spasmodiquement mon slip dans ma bouche. Le coffre se referma sur le noir total. Ils mirent la musique de manière à étouffer le bruit que j’aurais pu faire ! C’était une cassette d’Eddy Mitchell, je sentis la voiture qui manœuvrait, sûrement pour faire demi tour, puis elle se mit à rouler. Je sentis l’objet tomber de mes fesses. Je serrais le slip de toutes mes forces entre mes dents et poussais un long cri inaudible de douleur, de peur, d’humiliation... de désir.

À suivre...


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