L'accrochage d'enfer

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Numéro 27

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 27
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2014-08-17

Auteur: Nicolas
Titre: L'accrochage d'enfer
Rubrique: Big parties dans petits coins

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Ce texte a été lu 7202 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Bien que j’habite au fin fond du Sud-Ouest, quand on a vingt-quatre ans, et qu’on a le style minet pervers, on a plutôt tendance à être prévoyant le matin, sous la douche au cas où il vous tomberait un bel étalon du ciel. C’est pourquoi tous les matins, sous le jet bien chaud, je me fais un petit lavement. Tout d’abord, parce que cette eau presque brûlante qui entre en moi, me fait bander et me dilate bien la rondelle. Il y a des mois que je me prépare de cette façon. Il est vrai que j’adore ça, sentir ma pastille s’ouvrir et imaginer qu’une méga-bite va venir me labourer le fion. Quel pied !

Il y a quelques semaines, j’ai vraiment réalisé — ô combien ! — ma prévoyance est efficace... En partant travailler, je prends l'autoroute. À cinquante mètres du péage, le poids lourd qui se trouve devant moi, part sur sa droite. Je m’engage donc sur la gauche. Et là, un grand choc me fait sursauter. Tout le côté droit de ma voiture est plié. Je sors et me retrouve nez à nez avec un mâle d’une trentaine d’années, moustachu, pas rasé, en jean moulant et santiags. Il m’explique alors qu’il voulait tourner à gauche pour aller sur le parking. Après avoir élevé le ton l’un et l'autre, nous décidons de nous garer sur le parking pour faire un constat. J’avais déjà remarqué la super-bosse du jean et je vois que les yeux du type se fixent sur mon petit cul qui tend mon pantalon en cuir. Mon routier n’a pas de constat, et moi non plus. Il me dit qu’il va faire un appel sur sa CB, afin de contacter un autre routier de la même société, pour qu’il lui apporte un formulaire. En fumant une clope, nous discutons, et je m’aperçois que sa bite commence à bander. Je commence à me passer une main sur la cuisse, tout en remontant vers ma bite. Voyant cela, il m’invite à monter dans sa cabine pour attendre son collègue. À peine ai-je le temps de monter, qu’une main m'attrape les cheveux et m’attire vers sa bite. Sans plus attendre, je commence à mordiller sa belle queue à travers son jean, mais mon désir est tellement fort que très vite la bite sort du pantalon pour entrer dans ma bouche. Une odeur forte d’urine et de sueur m’effleure les narines, mais cette longue et épaisse pine est trop bonne. La main de l’homme tient toujours ma tête par les cheveux. J’entends son copain monter, mais je ne m’arrête pas de sucer. Les rideaux sont fermés et mon pantalon est baissé. “Fous-toi à poil, et mets-toi en levrette sur la couche !” m’ordonne le deuxième routier. Déjà, les deux routiers sont à poil, bite raide et couilles pleines de foutre. Rien que de voir ces deux mâles en rut, mon trou du cul s’ouvre tout seul.

Ils viennent me rejoindre sur la couchette. Sans plus attendre, j’avale la bite du deuxième. Il s’extasie : “Putain ! Mes vingt-deux centimètres dans la bouche, d'un seul coup, et sans rien laisser dehors, ça promet ! Si ton trou du cul est aussi profond que ta bouche, je ne vais pas regretter d'avoir fait trente kilomètres de détour.” Plus je le suce, plus sa bile gonfie. “Je vais m'occuper de ton fion, pendant que tu pipes Patrick !” me dit le premier. Je sens une langue chaude et bien baveuse tourner sur ma rondelle déjà béante. Puis très vite, deux à trois doigts la remplacent. Sans aucune résistance de ma part, ils entrent dans mon cul humide de plaisir, en sortent, y rentrent...

Et voici que les deux bites changent de trou. D'un seul coup, les vingt-deux centimètres de Patrick s’enfoncent dans mes entrailles. Douleur, jouissance, je ne sais plus. Toujours est-il que je me sens me dilater encore plus. Patrick m’attrape par les hanches et bute au fond de mon cul en me lâchant sa semence chaude. Il me dit : “Quel cul ! J’ai joui comme jamais. Maintenant tu vas me sucer pour me nettoyer de tout mon foutre.” Kevin, prend sa place et jouit à son tour. On n’a toujours pas de constat, mais nous nous donnons rendez-vous chez Patrick, la semaine suivante, pour une nuit hard.

Pendant trois jours, je n’ai pas marché tellement mon cul était ouvert. Des plans hard comme cela, j’adore ! Je cherche des mecs pas coincés de la bite pour nous éclater ensemble.

Nicolas, 24 ans (65)