L'ami de mon oncle


L'ami de mon oncle
Texte paru le 2003-09-17 par inconnu   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 209 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 11671 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. inconnu.


Je me rappelle, il y a déjà quelques années, mes parents m'avaient envoyé travailler chez un ami de mon oncle, dans le centre de la France. Cela m'enchantait guère, je devais y aller en train. C'était mes premières "vacances" sans mes vieux.

Arrivé là bas, il était là, un grand gaillard d'une trentaine d'année, brun, habillé d'un jeans serré et d'une chemisette ouverte, laissant deviner que le bonhomme était bien velu. J'en eu une réaction qui ne m'était jamais arrivée avant devant un homme: une érection. Jean (comme il s'appelait ainsi) la remarqua - j'en étais devenu rouge de honte. Avec un sourire coquin il me prit la valise pour la mettre dans sa voiture.

Jean était vraiment sympa, sur le chemin de la ferme, il me fit comprendre que je n'avais pas à avoir ce complexe, car en plus si j'avais bien regardé il avait eu la même réaction, et, me fit voir la bosse de son jeans. Il me prit la main et la posa dessus, et je pus sentir qu'elle grossissait.

À la ferme, il me dit que nous allions dormir dans le même lit, étant donné qu'il n'avait qu'une chambre, et qu'il ne dormait qu'à poil. Durant la journée, il me fit visiter sa propriété, et le soir venant après l'avoir aidé à donner à manger à ses bêtes, nous mangeâmes puis allèrent nous coucher.

Je me dépêchais de me déshabiller et de me mettre au lit. Lui, il prenait son temps. Il retira sa chemisette, me laissant voir son torse couvert d'une épaisse toison brune, puis son pantalon... il ne portait pas de slip... ses fesses et ses jambes étaient poilues, puis se retourna, me faisant découvrir son service trois pièces, une queue longue et brune, accompagnée de deux boules de la grosseur d'un noyau de pêche dans une sacoche couverte de poils noir... Moi j'en avais la gaule... Il vint s'allonger dans le lit puis éteint la lumière.

Plusieurs fois dans la nuit je me suis réveillé, et à chaque fois je me trouvais la tête posée sur son torse et la main sur son ventre. La dernière fois que je voulus me remettre de mon côté, il se réveilla, et m'empêcha de m'en aller, d'une main posée tendrement sur ma tête, puis on se rendormit...

Le lendemain matin, j'eus droit à un petit bécot... Comme c'est agréable de pouvoir se réveiller en douceur auprès de quelqu'un qui a mille gentillesses à votre égard. Il se leva et s'habilla d'un short et d'un maillot noir... Ce matin, je me levai en même temps que lui, malgré ma hantise de me faire voir à poil, et, comme lui je me mis en short (sans slip) et un maillot. Je vis dans ses yeux toute une émotion...

Après avoir déjeuné et fait notre toilette, nous sommes allés faucher de la luzerne pour faire du foin. Pendant qu'il la coupait avec son tracteur, moi, je faisais à la main les parties où il ne pouvait pas aller. Au bout d'un moment, je le vis se mettre torse nu, j'en fis de même.

Vers 11h30, nous avions fini le champ. Je montai dans le tracteur, Jean avait la gaule. Je me vis poser ma main sur l'énorme bosse du short. Alors Jean arrêta son tracteur et approcha son visage près du mien... Mon cœur battait à 100 à l'heure. Je sentais sa respiration sur mon visage, puis ses lèvres sur les miennes... Sa langue alla chercher la mienne, je sentais son sexe grossir encore à travers son short. Il se leva un peu de son siège pour baisser son short sur ses genoux.

On s'était arrêté de s'embrasser, et, je pus admirer l'outillage, une queue de 22 cm sur 6 cm de diamètre, alors que la mienne n'en fait que 17 cm sur 5 cm. Il me dit: "Gilles, j'aimerais te prendre... si tu veux, ce serait extraordinaire..." Je lui dis que j'avais peur qu'il me fasse mal avec un tel morceau. Mais il me rassura en me disant qu'il serait doux.

Il me retourna pour baisser mon short et voir mes fesses. Il commença à m'introduire un doigt dans l'anus, pour commencer à me dilater, puis deux et enfin trois... Ensuite il cracha pour me graisser le fion. Il me retourna à nouveau pour que je lui mette de la salive sur son zob, que je décalottais. Il me fit asseoir sur son volant, mes jambes écartées et mes pieds posés sur son siège, sur lequel il était toujours assis. Il m'expliqua qu'il allait m'enfoncer son gland, et que je devais souffler un bon coup au moment de la pénétration...

Je croyais que l'on me défonçait, mais le plus dur était passé... Alors doucement je sentis son énorme braquemart prendre possession de mes entrailles. Au début je trouvais cela gênant... Quand il se rendit compte que je m'étais habitué à sa queue, il me retira son pieu pour que l'on puisse descendre du tracteur et on se mit derrière un buisson... Il me fit mettre à quatre pattes, se positionna derrière moi et m'enfila ses 22 cm d'un coup. J'avais serré les dents pour accuser le coup. Puis il commença son va-et-vient en moi, tout en me caressant les jambes, les cuisses, le torse, les cheveux...

Mon anneau serré commençait à chauffer, je bandais maintenant comme un cerf et sentais des gouttes de sueur de Jean sur mon dos. Sa respiration se fit plus rapide tout comme ses coups de butoir, ses gestes devenaient désordonnés... "Gilles... je viens... Sens ma grosse bite dans ton petit cul chéri... Oh je t'aime... Sens comme je t'aime... Mon amour, comme ton cul est bon pour ma queue... Tu me fais du bien... Je viens, oui Ooooh..." puis il s'écroula sur moi. Je sentais sa pine tressaillir en moi.

Quelques minutes après, il se retira pour s'allonger sur le ventre, puis me regarda, le visage lumineux de bonheur. Il me demanda si je n'avais pas trop mal. Je lui répondis: "J'ai le cul en feu, mais qu'est-ce que j'ai aimé!" Puis il me dit: "Si tu veux, on pourrait recommencer autant que tu voudras. Maintenant, je voudrais que tu me rendes la pareille, ça fait trop longtemps que je ne me suis pas fait ramoner..." Il leva son fessier et me dit: "Vas-y et à sec..." Je me plaçai derrières lui et mis en position ma queue à l'entrée de son anus, mais je n'osais pas l'enfoncer. Lui, voyant mon hésitation me lança: "Mets ton épée dans mon fourreau...", et d'une ruade il s'enfonça d'un coup net ma pine dans son fion. Il se retourna et me me regarda avec un sourire coquin. "Mon amour ramone-moi... Donne-moi ton plaisir... Mets-moi ta semence... Ta liqueur d'amour..." Il me dit aussi plein d'autres mots d'amour pour m'émoustiller.

Ma tige maintenant coulissait dans son antre qui est doux et chaud. De la façon qu'il faisait avec son fion, je me sentais être en train d'être trait, je ne pus tenir longtemps et lui larguai ma sauce dans son tuyau culier. Je m'écroulai sur lui, puis roulai sur le côté pour me mettre sur le dos et apprécier ce moment de délice - lui s'était remis sur moi. Nos bites faisaient maintenant connaissance. Son torse contre le mien, sa bouche sur la mienne, et nos langues exploraient la bouche de l'autre...

L'après-midi nous avions du travail qui nous attendait, on remit pour le soir nos ébats amoureux. Après les travaux et avoir mangé, c'est moi qui pris l'initiative une fois que nous étions sur le canapé. Je me place à genoux entre ses jambes et commence à lui lécher les yeux, le nez la bouche, les oreilles, tout en lui retirant sa chemisette. Après la figure, le cou pour aller m'attarder sur sa poitrine, pour sucer ses tétons. Ensuite je descends vers son nombril. Mon amant gémit de plaisir, il aimait ce que je lui faisais, on l'apercevait, son short était tendu à bloc...

D'une main, je l'ai dégagé de sa prison de toile et là, je le regardai dans les yeux. Ma main avait décalotté son gland et tenait sa pine verticale. J'ouvris la bouche passant ma langue sur mes lèvres, Jean devina ce que j'allais lui faire, il ne put que me dire: "Oh Gilles... Oui, oui..." Ma langue passa sur son méat vers le frein, sur celui-ci autour du gland. Je posai ensuite mes lèvres sur son méat, progressivement le gland se trouva dans ma bouche pleine de salive pour le ressortir et reprendre le travail en y ajoutant une partie de la hampe. Je peux vous dire le plaisir que j'ai eu à voir Jean se trémousser, de serrer les dents, à se mordre les lèvres pour éviter d'envoyer trop vite la sauce. Là je savais que lui donnais du bonheur...

Je m'attaquai à sucer ses couilles, boule par boule, les mouillant de ma salive, les pompant, les léchant pour retourner sur sa queue et la sucer entièrement. Jean maintenant fermait les yeux, il n'allait pas tarder à jouir. Il gémissait. Je me suis mis à faire des va-et-vient avec ma bouche, pendant que ma langue taquinait ses parties les plus érogène de son nœud et que mes mains lui massaient les brunes. De l'autre, je lui retirai son short avant que mes doigts viennent lui baiser le cul. Tout à coup, Jean ouvrit les yeux et me dit: "Avale!" Des geysers de sperme sortaient de sa pine, emplissant ma bouche gourmande et je dus déglutir sa semence pour enfin découvrir une nouvelle saveur. Si certain trouve cela bon comme du nectar, ils ont un goût particulier, ma foi, je n'étais pas déçu, mais j'ai apprécié (et apprécie toujours) son foutre qu'il a en bonne quantité et qui me remplit la bouche et que j'avale. Je le pompais jusqu'à la dernière goutte, et au moment où la colonne de plaisir se ramollit, je n'avais jamais vu pleurer d'homme... mais mon homme pleurait.

Il voulait me dire quelque chose, mais aucun son ne pouvait sortir, ses larmes étaient d'émotion, de tendresse, et de bonheur et je n'avais pas mesuré l'étendue des répercutions qu'elles allaient prendre dans ma vie... Ses mains vinrent chercher mon visage et l'amener vers le sien, ses lèvres sur les miennes. Ses bras entourèrent mon corps pour le rapprocher du sien, sa langue entrouvrit mes lèvres pour aller rejoindre celle qui lui a donné du plaisir. Ses mains glissèrent sous mon maillot, maintenant je les sentais, rêches et douces à la fois, dans leurs caresses sensuelles, qui me fit rappeler que j'avais ma troisième jambe qui n'avait pas eu sa part...

Jean devança ma demande en écartant ses cuisses, puis mit ses jambes sur mes épaules et me dit: "Viens mon amour de petit homme... Je serai ta chienne, ta fem..." Je ne lui laissai pas le temps de terminer sa phrase et lui dis: "Non! Tu es mon homme, mon mec, mon amant, mon amour..." et je lui enfournai mon braquemart dans son puits d'amour. Nos ébats ne faisaient que commencer...

Voilà, déjà six années ont passé et nous sommes toujours autant amoureux l'un de l'autre, et même plus qu'au début de notre rencontre.