L'année du cochon

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Numéro 2

Texte d'archive:


Archivé de: Haute tension – Numéro 2
Date de parution originale: Mars 1996

Date de publication/archivage: 2014-07-20

Auteur: Greg
Titre: L'année du cochon
Rubrique: Nouvelle

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Tom arriva tard dans la soirée du 30 janvier, jour du nouvel an chinois et il y avait une énorme queue qui attendait déjà l'ouverture du bar. Il offrit un pourboire substantiel au portier baraqué et à la taille d'un "Sumo", pour s'éviter la queue. Tom rougissait de la stimulation et provocation qu'éveillait en lui le mur de viande offerte. "Merde." Il se crut mort et transporté au "paradis des hommes”. L'endroit était bourré de centaines d'étalons de Hong-Kong, la chair exposée à tous les regards. Des vrais hommes. Pas un de gros, de laid ou d'efféminé au "Club des Étalons." Tous ces types-là évidemment faisaient de la musculation. Le bar exhalait du muscle des mecs très odorants et virils, et les machos gonflés par la testostérone. La chaleur était intense et étouffante dans le club et tout le monde était vêtu du strict minimum. Partout on voyait des corps, fermes et musclés, en sueur.

Tom ôta son tee-shirt et offrit le spectacle de son torse bronzé à la foule. On le regardait d'un bon œil, les yeux bleus, les cheveux blonds, et la peau bronzée. Sa taille d'un mètre quatre-vingt-dix-huit et son poids de quatre-vingt-dix kilos produisirent un mouvement de foule vers lui. Il attira tous les gestes sexuels et admiratifs destinés à son corps. Il respira à fond et se dit : "Ça me plaît ici."

Première chose, prendre un verre. Il se fraya un chemin entre tous ces mecs qui le caressaient et le palpaient. La foule en chaleur décupla son désir de boire. Tom parvint au bar et attendit son tour pour commander un verre. Un mec, grand et beau (un nageur, à en juger par la largeur de ses épaules et de son torse) prit place derrière lui et lui dit bonjour. Tom se retourna et quelques instants plus tard, sentit quelque chose qui se pointait contre la courbe de son dos. Il descendit la main et rencontra une heureuse surprise bien inattendue. Sa main chatouilla un organe raide avec une grosse tête qui l'effleurait. Le nageur avait libéré sa grosse queue gonflée et veinée ainsi que ses couilles, des sacs de chair ample et rose, toutes juteuses et pleines de sève, par l'ouverture de sa braguette. Le type offrait cet amusement nocturne à Tom en sachant que personne dans la foule ne le remarquerait. Tom fut sur l'instant même très complaisant. Leurs yeux se rencontrèrent, et la main de Tom se serra autour du sexe.

Ils avaient l'air tous deux d'attendre leur tour pour commander un verre. Mais au-dessous de la ceinture, où personne ne pourrait rien voir, Tom offrit à l'autre une bonne branlette. Mais au bout de la queue, ce qui se passait était évident, surtout quand le nageur cherchait sa respiration et grimaçait à la sensation de fluide dans ses couilles. Personne ne s'en formalisa. Les mecs apprécièrent l'action qui se déroulait sous leurs yeux. On se laissait aller à l'enthousiasme débordant, quelques-uns même se masturbaient en regardant le spectacle.

L'art de jouir était à son comble. Tom obtint sa commande précisément à l'instant où le nageur émit des grognements rauques, frémit et tira son copieux jet de sperme contre le bar. Sans un clignement des paupières Tom hurla pour obtenir deux bières couvrant ainsi le bruit et les grognements du nageur. Il pompait la bite dont le jus explosait jusqu'à ce que l'orgasme fût terminé. Le nageur n'avait pas vidé ses noix depuis un bon moment à en juger par la quantité de sperme crémeux, blanc et poisseux, qui dégoulinait du bar.

Tom régla la bière et attira le nageur haletant et en sueur sur le côté. Il prit l’athlète satisfait, le pencha contre le bar et lui offrit une bière Tsingtao. Il essuya le sperme de sa main sur le tee-shirt accroché à la ceinture du mec, et fit quelques pas pour explorer le club. Tom aimait bien ce club "hard," dur comme sa bite!

Son intérêt se porta vers la gauche. Contre un mur, un mec bien râblé, petit, gros, la trentaine, pas particulièrement beau mais bâti comme une "brique," souriait comme un "Bouddah". Un type de chaque côté lui mordillait les tétons, pendant qu'un troisième était à genoux devant son jeans, braguette ouverte, en train de lui offrir une bonne fellation. Au coin à droite, se trouvait un homme beau comme un dieu, nu, avec un visage de "star”. Il avait un corps de "rugbyman," une belle gueule et était équipé aux dimensions et proportions d'un cheval. Il était entre deux planches de bois. Un petit type, de la moitié de sa taille, le fouettait. Il le baisait bien s'accompagnant de coups de fouet. Malgré la douleur provenant de fouet, le jeune homme nu avait une grosse bite, non circoncise (qui a dit que les mecs chinois ont des bites miniscules?) aux proportions épiques et qui dégoulinait d'une quantité de crème fouettée, blanche et copieuse.

Après avoir pris une autre bière (pas de branlette cette fois, mais un skinhead laissa balader une main experte tout au long de son torse) Tom marchait vers le fond du bar où il y avait un peu plus de place pour manœuvrer. De près, il remarqua que le bar était construit différemment à cet endroit. Les derniers quatre mètres étaient haut d'un mètre, avec un rail en cuivre. C'est étrange pensait-il. À ce moment un mec, d'une beauté exceptionnelle, bien bâti et portant un short en spandex et des tennis bleus, se plaça à côté de lui. Il se donna en spectacle et peu de temps s'écoula avant que ce petit étalon de muscle sans vergogne eût des loups affamés sur lui et des lèvres prêtes à le sucer. Plusieurs bites étaient déjà sorties de leurs braguettes, excitées et prêtes à se mettre en action. Le spectacle de ses hanches en rotation terminé, il prit place au bar et commanda un scotch. Il avala une gorgée lentement, et baissa son short en spandex. Avec une expression de provocation dans le regard il posa les coudes sur le rail, et tortillait la plus belle paire de fesses qu'on ait jamais vue. Il fixait du regard un des loups, une grosse brute, un type aux muscles gonflés avec des tatouages et une queue géante! Ce bœuf baraqué prit place derrière celui à la belle rondelle, prêt à être sodomisé. Il enfila un préservatif et l'enduisit d'une dose de gel, (les deux contenus dans des pots sur le bar) braqua sa bite vers le cul en attente et l'y enfonça. La chair frottait la chair, "une bonne baise" à vider les couilles. Évidemment il se servait du rail avec habitude : une baise souhaitée. Il nous offrait toutes les vues possibles sur son anus. Ils trouvaient le même rythme et le pompage réciproque ne devint plus qu'un, alors ils basculèrent dans l'orgie! Il sentit l'envie de se faire pénétrer par ce magnifique phallus.

L'extravagance de la scène excita Tom et il ne remarqua pas tout de suite la tentative faite en direction de son entrejambe. Regardant autour de lui et ne voyant personne qui le fixait des yeux, il prit cela pour un hasard. Quand il sentit à nouveau les attouchements, il baissa les yeux et découvrit un nain, minuscule et chauve qui lui souriait. Le petit bonhomme était nu, avec un string argenté. Le nain parlait en Cantonais, ses lèvres tâchaient de sucer la bite rigide de Tom et mouillait son pantalon. Il était intrigué parce que jamais un nain ne lui avait fait de pipelette. Il avait envie d'essayer et s'exclama : "Ciel! ma queue!" descendit sa braguette et sortit le morceau à bouffer. Quelques instants après que le petit ait commencé à sucer, Tom plia légèrement les jambes et hurla à voix forte, "Ohhhhhhh, je jouis!" Il était gâté, le petit possédait une bouche qui aspirait plus fort qu'un tuyau d'aspirateur. Et quelle technique! Il connaissait bien l'art de sucer. "Merde", il engloutit toute la circonférence de dix centimètres d'épaisseur avec une faim insatiable comme un veau qui tète sa mère. Tom vit des étoiles et reprit son souffle. Ses couilles se resserraient et puis "Boum" les noix larguèrent leur foutre d'étalon. Après avoir siphonné la dernière gouttelette de sperme de la bite flasque de Tom, le petit sourit de satisfaction et partit. "Bizarre, merde, vraiment bizarre!" murmura Tom pendant qu'il remontait le zip de sa braguette et cherchait les toilettes. Au moins, sa libido était assouvie.

Tom parcourait la foule en direction des toilettes tout en étant touché, caressé, tripoté comme une pute. Il adorait que les autres le prennent pour une tranche de viande. Instinctivement Tom trouva cet endroit à son goût. Il voulait explorer cette pièce cubique, noire, malpropre et très odorante. Au centre se trouvait un grande baignoire en cuivre qui servait d'urinoir commun. Était assis dedans, un modèle chinois, tout nu, avec une érection énorme. Il était entouré d’une foule de mecs en train de se branler et jouant les voyeurs. Derrière la baignoire à gauche se trouvaient deux chiottes (sans porte). À droite, près des lavabos, était suspendue une grosse collerette en cuir (hors d'usage pendant cette soirée) et une paire de menottes vissées au mur. Tom voulait soulager son envie de pisser et prit place au bord de la baignoire, ouvrit sa braguette et sortit sa bite. Son membre ne bandait qu'à moitié et les jets de pisse coulèrent facilement. Le modèle était tout excité quand Tom l'inonda de ce liquide chaud. Plusieurs mecs se branlèrent jusqu'à l'orgasme en le regardant.

Cinq minutes après de nouveau dans le bar, Tom se mit dans une situation très agréable mais dramatique à la fois. Il se trouva en face d'un chinois bâti comme un montagnard, avec des vagues massives de muscles. Il mesurait près de deux mètres, pesait au moins 130 kilos de muscles lisses, était vêtu d'un short trempé de sueur, largement évasé sur les côtés par commodité pour ses cuisses d'éléphant, ses proportions étant monstrueuses. Il s'avança jusqu'au visage rougissant de Tom. Il fixait ce composé de muscles humains et c’était évident que ce monstre était satisfait, lui aussi, de celui qui se trouvait en face de lui. Tom, un connaisseur en muscles, tendit le bras et prit à pleines mains les pectoraux. Ce qui fit plaisir au monstre. Il sourit de satisfaction et d'orgueil et pompa la courbe de ses pectoraux dans une exhibition presque grotesque. Tom en admira chaque centimètre. C’était un match parfait. Le monstre jouait l'exhibitionniste et Tom était content de le glorifier et aduler. "Merde" il allait jouir dans son slip! Les mains de Tom se promenaient tout au long de la chair et des courbes de la musculature solide et ferme, pendant que le monstre prenait des poses pour mettre son corps en valeur. Le torse, les doubles biceps, les abdominaux, les cuisses et les fessiers, il étalait tout sans se lasser, encore et encore. Sa peau lisse, de couleur amande et sans poils, luisait de transpiration, les muscles gonflés à bloc. "Mon dieu, mon dieu," murmura Tom (quand il n'avait pas la bouche, les lèvres ou la langue plaquées sur ce morceau de bœuf) C'était une nuit où la chance était avec lui, un "karma" de bonne chance. Cet étalon le rendait "gaga" pendant qu'il s'amusait à faire des choses délicieuses et actionner toutes les bonnes manettes.

Tom avait envie de baisser le short de ce gros pour en libérer la grosse queue comprimée qu'il avait devant ses yeux. Ses prières furent exaucées. Le nain "suceuse" de Tom fut poussé par la masse des spectateurs et après en avoir reçu son consentement, il sauta sur le monstre et le travailla en règle. Deux minutes après, pendant que Tom lui mordillait les pectoraux et que le nain lui bouffait le gland épais et enflé, le monstre largua sa crème. C'était spectaculaire, il fit sensation par la jouissance de son visage contracté, les muscles tordus, les veines gonflées et des contractions d'agonie. Le monstre souffla son jus quelques secondes avant minuit justement au moment culminant des festivités du nouvel an chinois dans le club. Il y avait une véritable cacophonie de bruit, des tombeurs, des cymbales, des confetti lancés avec un spectacle de lumière de lasers, et des jets de pétards qui explosaient de partout. Il y avait un dragon féroce (manipulé par une douzaine d'acrobates nus) qui avançait dans la foule en rut. Tous fêtaient le nouvel an, l'année du "cochon", selon le calendrier lunaire chinois. La grosse queue du monstre sifflait son propre feu d'artifice!

Tom se trouva au milieu de la fête et tournant la tête, il resta bouche bée avec le regard émerveillé et excité d'un homme qui voit du jamais vu. Leurs yeux étaient rivés l'un sur l'autre. Le mec était un dieu de la beauté, tout ce que Tom voulait trouver physiquement chez un homme. Le mec était chinois, la trentaine, haut de deux mètres et d'environ 100 kilos. Les cheveux, d'une coupe militaire, il restait imperturbable, un macho d'une confiance sans limites. Le torse nu, il faisait évidemment de la musculation pour parfaire l'ampleur de ses épaules, la musculature de ses bras, de ses pectoraux massifs et de ses abdominaux bien plats. Sa peau pâle, lisse sans un poil soulignait sa beauté physique. Il s'approcha de Tom et tendit les lèvres vers lui. Dans un français imagé il lui dit :

— Je t'avais à l'œil depuis un moment? T'es un cochon. Un vrai cochon baiseur.

— Oui, t'as raison, dit Tom, avec un petit sourire au coin des lèvres.

Tom avait des "spasmes" au ventre quand il aspira comme un parfum l'odeur virile. Tom posa les mains sur les pectoraux bombés de telle sorte que les pouces pouvaient taquiner et pincer les deux gros tétons de couleur brun foncé.

— J'ai une idée, murmura Tom.

Il était en chaleur et devint un peu entreprenant.

— C’est l'année du cochon, pourquoi ne pas te montrer ce qu'est un véritable cochon?

— Ici, maintenant? demanda-t-il, intrigué par l'invitation.

Tom tira le mec à lui par les tétons pour l'embrasser. Tous deux mangeaient à leur faim, les langues enlacées. Tom enflamma le désir du mec quand il lui pinça la pointe des tétons et les lui tordit durement jusqu’à ce que le type mette sa tête en arrière et dise :

— D'accord, allons-y! Ici, et maintenant.

Tom sortit sa langue et lécha les lèvres, "à toi bébé!" Il avait la passion du jeu et plongea sa langue au fond de la gorge de l'autre et lui offrit un baiser profond, pendant qu'il massait les deux tétons. Il était prêt pour l'attaque. Abandonnant la bouche mouillée de baisers, Tom parcourut le cou, le torse et les abdominaux (avec une pause, ici et là, pour mordiller les endroits tendres et excitants). Il s'agenouilla lentement léchant avec soin le nombril, ce qui rendit fou le mec. Il était temps de recevoir le prix de son dévouement, un paquet imberbe caché dans son jeans qui lui serrait le corps. Tom luttait avec l'organe non circoncis et les boules de la taille d'une noix, jusqu'à ce qu'il ait descendu le jeans assez bas pour pouvoir agripper les deux globes jumeaux. Il entuba la colonne épaisse de chair dans sa gueule et entendit les battements de son cœur. Il le voulait, il en avait tellement envie.

Puis comme un chien avec un os juteux, il saisit l'érection de dix-huit centimètres dégoulinante de sperme et l'engloutit avec toute la force de ses dons naturels. Il n'était pas un "gentleman" mais un "cochon" du sexe! Le beau mec gémissait chaque fois que Tom avalait son gland et lui chatouillait les couilles et les fesses. Et quand Tom enfonça un doigt dans son cul tortillant, et agrippa les testicules et suça le prépuce de sa bite, le tout à la fois, il était prêt à évacuer son jus. Tom manœuvrait le corps frémissant en direction du bar au rail de cuivre. Ils se regardaient et devinaient ce que chacun d'eux désirait. Tom défit vite son jeans pendant que le mec glissait une capote sur son sexe et l'enduisait de gel. Tom empoigna le rail, se baissa, tourna la tête pour voir le grand beau étalon et grogna :

— Vas-y, bébé, baise-moi. Encule-moi avec ta grosse bite!

Ces paroles n'eurent pas besoin d'être répétées. Il mit sa queue en position devant le cul rose et serré de Tom. Il en enfonça la tête en douceur puis toute sa bite encapuchonnée, écrasant les sacs soyeux de ses couilles. "Ah, Oui!" hurla le mec. Tom s'abandonna aux vagues de plaisir de la pénétration.

— Encule-moi, murmura-t-il.

— Ouiiiiiii, grogna le beau mec. Je te prends en douceur, lentement, puis j'accélère la baise, en rut comme une bête!

Tom serrait bien les mains sur le rail pendant que la grosse queue continuait à enculer le conduit. Tom ouvrit les yeux et regarda dans la glace derrière le bar. Là il vit la foule des visages qui regardaient avec plaisir cet acte de coït entre deux mecs! Il était excité de voir les mecs avec leurs bites érigées et bandantes en train de se branler ouvertement pendant qu'ils se délectaient du spectacle. "Merde! C'est excitant", pensa-t-il, "baisé par un étalon de muscle dressé devant un groupe de personnes avides et connaisseuses. Des véritables cochons du sexe." Tom sourit comme un écolier, tellement il était chaud! Peu après, la bite de son bel étalon lâcha son sperme avec la rapidité d'une fusée qui vide ses couilles dans un orgasme fulgurant. Tom gicla juste après et inonda le bar devant lui d'une grande masse de crème épaisse et toute chaude.

Il s'écoula du temps avant que Tom retrouve sa respiration. Il grinça des dents quand la bite maintenant toute flasque glissa de son cul sensible, mais il savait bien que son envie d'une "bonne baise" était loin d'être assouvie. "L'année du cochon" n'avait commencé que depuis dix minutes!!!

Greg Nero