L'arrogance vaincue (01)


L'arrogance vaincue (01)
Texte paru le 2012-10-15 par Trebor   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L'arrogance vaincue








NDE : Il s'agit d'un spin-off, même si les noms des personnages du récit Enculé ! ont été changés

Elle est persuadée que ça fera du bien à toute la famille, son mari épuise tout le monde avec ses exigences et son autorité tyrannique. Pourtant, il y a quelques semaines, il est rentré assez calme et détendu, moins stressé. Elle n’a pas osé demander ce qui s’était passé dans la journée qui l’ait tant détendu, d’ailleurs, ce soir là, il lui avait fait l’amour avec tant d’ardeur qu’elle avait joui deux fois. Ça a duré quelques jours et le naturel est revenu au galop.

En chargeant la voiture de sa femme, Luc bougonne qu’il est déjà en retard, il prend tout de même le temps d’embrasser sa femme et son fils Jérémy avec toutes les recommandations pour la conduite. Aussitôt sa famille partie, il quitte en trombe la maison familiale. D’autres véhicules le suivent, en s’engageant dans une longue rue étroite, il se trouve bloqué par le ramassage des ordures ménagères.

— Merde, ils me font chier ces cons-là, ils ne peuvent pas faire ça la nuit, bordel , je vais être en retard à mon rendez-vous.

Enfin le voilà sur une route à deux voies, il accélère, slalome avec les autres véhicules. Alors qu’il double il aperçoit deux grosses motos foncer sur lui. Il décide d’emmerder ces motards, volontairement il ne se rabat pas pendant un certain temps. Quand il reprend la voie de droite, il regarde les motards, pointe son majeur et fait un rapide bras d’honneur. Sur son portable, la secrétaire l’informe que son rendez-vous est annulé par un imprévu de son contact. N’étant plus pressé, il décide de s’arrêter à la prochaine station service. Luc fait le plein et gare sa voiture un peu à l’écart. En fait, la station dispose de deux endroits pour les latrines, un à l’intérieur du magasin de vente et de la buvette, toujours bien propres pour les clients qui achètent et une à l’extérieur, bien à l’écart, moins propres que les autres. Ce sont principalement les routiers qui les utilisent, là, ils sont certains d’avoir de la place. C’est la première fois que Luc s’arrête là, voyant marqué ‘ toilettes ‘, il entre et se dirige directement devant les urinoirs sans prêter attention aux mecs qui sont aux lavabos. Luc va pour se laver les mains quand deux motards se retournent.

— Mais, regarde Florent, on dirait bien l’emmerdeur de tout à l’heure qui nous empêchait de doubler.

— Tu as raison Damien, celui-là même qui nous a fait un bras d’honneur avec le majeur en l’air, alors mec, qu’est-ce que tu en dis ?

— Je n’ai rien à vous dire, foutez-moi la paix, je travaille, moi, pas comme vous qui devez glander à ne rien foutre, vous n’êtes que des parasites de la société.

— Attention mec, t’as pas intérêt à nous insulter, sinon tu vas passer un sale quart d’heure.

— Quoi, espèces de pédales, vous croyez m’impressionner, mon poing dans la gueule et il n’y a plus personne. Vous ne m’impressionnez pas habillés tout de cuir, l’habit ne fait le moine, vous n’aurez pas les couilles de m’attaquer, vous n’avez rien dans le froc.

A cet instant, les motards voient rouge, des coups sont échangés, Damien et Florent qui sont aussi bien bâtis que Luc arrivent à le maîtriser, plaqué au sol. Dans leur lutte ils se sont déplacés de sorte que Luc a le visage plaqué au sol dans la pisse de ceux qui visent mal pour uriner.

— Alors, t’as vu, les pédales savent se défendre, puisque tu dis qu’on est des pédales, on va te faire goûter à notre queue.

— Lâchez-moi, je ne suis pas un PD d’enculé. Croyez-moi, vous aller entendre parler de moi quand je vais sortir, ça je vous le garantis, ordures, bandits, voyous.

Damien et Florent le retourne et le font mettre à genou et lui lance une gifle magistrale, son regard est rempli de haine et de dédain. Florent lui lie les poignets avec sa cravate, Damien ouvre sa braguette et sors sa queue à moitié bandée.

— Maintenant, tu me suces, si jamais tu fais le con, gare à toi.

— Pas question, je ne suis pas PD, bande de dégénérés.

Vlan, une autre gifle.

Luc remue la tête de gauche à droite en fermant la bouche, queue pendante, Florent lui boque la tête pendant que Damien serre très fort le sexe de Luc, qui hurle. Florent introduit son sexe dans sa bouche. Bien que dégoûté, Luc sent que le sexe grossit dans la bouche, Florent remue le bassin. Luc bave tant le sexe est gros, petit à petit il s’habitue. Tout à coup, il essaye d’imaginer ce qu’a dû éprouver le mec qu’il avait forcé à faire ça parce qu’il l’avait traité d’enculé. Florent laisse sa place à Damien. Luc commence à ne plus être dégoûté, même les odeurs corporelles le troublent, Damien n’a plus à remuer du bassin, c’est Luc qui s’active. Il bande, il bande très fort, sa bite lui fait mal. Florent lui enlève sa veste, défait la ceinture pour enlever slip et pantalon, les motards sont ravis de voir ce beau sexe provocant.

— Tu vois salaud, ça te plaît de nous tailler une pipe, tu bandes comme un âne. Ta femme doit être contente quand tu lui fourre ta queue dans sa chatte, et dans le cul, t’as déjà essayé ? Je suis sûr qu’elle aimerait.

Ils le relevèrent, libérant ses mains pour prendre appui sur l’urinoir, Florent lui écarta les jambes et commença à lui lécher la rondelle.

— Non, pitié, pas ça, non je ne veux pas me faire enculer.

— Putain, tu vas fermer ta gueule, après un petit moment désagréable, tu vas voir, tu en redemanderas.

Léchage, crachats, langue, un, deux, trois doigts, tout cela le rendait fébrile. Avec beaucoup de patience et de douceur, Florent entra entièrement, certes Luc gueulait, suppliait d’arrêter. Florent attendit un peu avant de reprendre sa progression dans les entrailles de Luc. Ils n’avaient pas menti, il commençait à ressentir un certain plaisir, sa queue lui faisait mal.

— Alors, ma poule, ne nous dis pas que tu ne ressens pas de plaisir, tu aimes, dis que tu aimes.


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