L'arrogance vaincue (02)


L'arrogance vaincue (02)
Texte paru le 2012-10-31 par Trebor   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L'arrogance vaincue








 NDE : Il s'agit d'un spin-off, même si les noms des personnages du récit Enculé ! ont été changés 

Il garda le silence mais la progression du plaisir le trahit. Involontairement, il repoussait ses fesses pour sentir en entier la bite qui le pilonnait. Il ne put dissimuler les râles et gémissements, ni, des, ‘que c’est bon’, qu’il aurait voulu taire. Florent excité déchargea entièrement dans son cul. Une petite table se trouvait près des lavabos, Damien alla la chercher et dit à Luc de s’allonger dessus. Il avait du sperme qui lui coulait le long des jambes que Damien essuya avec le slip de Luc. Jambes relevées, Damien à son tour encula Luc. Il aimerait se révolter, réagir mais ce que ces deux mecs lui faisaient découvrir l’en empêchait. En lui-même il pensait, ‘ il est beau l’autoritaire, celui qui veut toujours dominer et avoir le dernier mot, si ses proches voyaient ça’. Ses pensées s’arrêtèrent là car Florent lui taillait une pipe, ce que sa femme a toujours refusé de faire. Nouveau plaisir, il aimerait que ça dure longtemps mais il ne pouvait plus repousser l’éjaculation qu’il envoya dans la bouche de Florent, qui garda du sperme dans sa bouche et embrassa Luc qui, machinalement ouvrit la bouche, juste au moment où Damien lui envoyait tout son foutre dans le cul.

Tellement occupés par le sexe, ils n’avaient pas remarqué la présence d’un routier Turc, pantalon ouvert en train de se branler et se pincer le téton.

— Approche, mec, la place est chaude, notre copain n’aime que les grosses, fais lui sentir comme c’est bon.

Troisième fois que Luc se faisait saillir, il n’en pouvait plus, il était littéralement crevé. Florent qui avait repris de la vigueur ne put résister à la tentation du beau cul turc, qu’il s’empressa d’investir. Après quelques minutes de va-et-vient de cette synchronisation, le turc déchargea le premier, suivi de Florent. Quand le turc fut libéré de Florent et de Luc, il s’agenouilla au dessus du visage de Luc, le sperme s’égouttait lentement du cul.

— A toi de me nettoyer le cul avec ta langue, donne-moi ce plaisir.

Tel un automate, Luc le fit.

Florent et Damien s’apprêtaient à repartir mais avant Florent regarda l’adresse de Luc dans son portefeuille.

—Tu vois mec, tu nous as traité de PD, alors bienvenue dans la communauté, désormais tu es comme nous.

Luc se retrouva seul, explosa en sanglots, il se sentait avili, réduit à l’état de loque. Alors, il pensa à ce que lui-même avait infligé l’autre jour à ce mec, se demandant comment il se sentait après pareille expérience. Il ramassa son slip, le sentit et se mit à bander. Bien vite, il s’essuya, se rhabilla, retourna chez lui pour se changer. Le contact de sa queue dans l’humidité de son slip le faisait bander fort. Arrivé chez lui, il prit une douche, se masturba, perdu dans ses souvenirs puis partit travailler. Le soir, après avoir téléphoné à sa femme, il décida de se rendre dans un club de rencontre, les souvenirs de la journée le hantaient, il espérait que ces deux cons ne l’avaient pas rendu PD. Alors, il rencontra une belle femme pour l’emmener à l’hôtel. Ils y restèrent quelques heures pendant lesquelles il l’honora deux fois, il se désintéressa de savoir si elle avait joui, le principal était de constater qu’il n’avait rien perdu de son savoir faire avec une femme. En plus de la prestation, il lui donna un bon pourboire.

Depuis qu’il a été la victime de Luc, Simon n’était plus tout à fait le même, Annie s’est heurtée à un mur quand elle a essayé de savoir s’il avait des soucis particuliers. Oui, Simon avait en effet un gros souci, il avait pris beaucoup de plaisir pendant son viol et aimerait essayer une autre relation homosexuelle mais il était totalement inexpérimenté, or, ce n’est certes pas dans son village qu’il trouvera une aventure de passage. Un jour, il se rendit dans une librairie pour éventuellement acheter une revue dans laquelle il pourrait trouver des adresses. Alors que ses yeux étaient levés sur les titres des ouvrages, il les baissa rapidement quand une main se posa sur son épaule.

—Merde, encore toi, je ne t’ai rien dit, alors fous- moi la paix, tu n’as tout de même pas l’intention de me violer une seconde fois.

—Non, rassure-toi, sortons, on sera plus libre pour parler.

—Parler, parler, oui, je connais ta conversation, je ne m’en souviens que trop bien.

—Non, parler avec toi de ce que je t’ai fait subir.

—Désolé, je dois retrouver ma petite amie qui m’attend, je suis déjà en retard.

—Bon, je comprends, mais j’ai vraiment besoin de te parler, tiens, voilà mon adresse, viens quand tu veux et quand tu peux. L’heure importe peu, ma femme est absente deux semaines.

—C’est ça, oui, comme cela tu pourras encore te déchaîner sur moi.

—Ecoute, si tu n’as pas confiance, viens avec un ami.

Pendant ce temps là, Annie était sur le bas côté d’une route secondaire, pas très fréquentée. Panne sèche et crevaison.

—Merde, quelle abrutie, j’ai oublié de recharger mon portable et je n’ai plus de batterie, espérons que quelqu’un passe.

Une voiture est passée mais ne s’est pas arrêtée, trente minutes plus tard, deux motards s’arrêtent.

—Un souci, Madame, on peut vous aider ?

—Volontiers, pas un souci mais deux, crevaison et panne sèche.

Ils descendirent de moto, debout, Alice remarqua que ces deux types, sans être beaux dégageaient beaucoup de virilité, solidement bâtis. Elle les regarda changer la roue, ils avaient enlevé leurs blousons, le teeshirt mettait en évidence de puissants bras et pectoraux. Elle était admirative d’autant que les jeans moulaient fesses et entrejambe. Elle se sentit un peu excitée quand l’un d’eux, accroupi pour remettre la nouvelle roue, laissait apercevoir le bas du dos, à la limite du haut de la fente fessière, visible par le maillot sorti de la ceinture du pantalon, inévitable dans ce genre de situation, s’il n’est pas plus long.

—Voilà, Madame, déjà un souci en moins, avez-vous un bidon dans votre coffre ?

—Oui, Simon, mon petit ami tient à ce qu’il soit toujours plein parce que la panne sèche, ça m’est déjà arrivé, il va bien râler quand je vais lui apprendre ma mésaventure.

—Bon, Damien et moi, avec une moto, nous allons chercher de l’essence à la prochaine station service, ne vous sauvez pas avec la moto de Damien.

—Soyez sans crainte, je serais incapable de conduire un engin pareil.

Tout est en ordre, avant qu’ils ne partent, Annie, qui doit retrouver Simon à la terrasse d’un café, insiste pour qu’ils l’accompagnent.

Assis à la terrasse depuis un moment, Simon s’impatiente. Il se calme quand il aperçoit deux grosses motos se garer sur l’espace réservé, près du café. Il ne peut détacher son regard de ces deux mecs dont l’aspect le fait bander immédiatement, si bien qu’il ne se rend pas compte de l’arrivée d’Annie. Il n’ose pas se lever pour embrasser Annie. En l’embrassant, elle lui dit qu’elle a crevé et que ces messieurs ont eu la gentillesse de l’aider. Simon se retourne face à Florent et Damien, la largeur de la table l’oblige à se lever pour leur serrer la main. Les deux motards ont repéré la bosse de l’entrejambe de ce jeune homme qu’ils aimeraient mieux connaître.

Chacun se présente, Florent et Damien sont un peu plus âgés que Simon et Annie. Annie leur demande s’ils ont une petite amie, à cela, ils répondent que non, ils ont trop besoin de leur liberté sans avoir de compte à rendre à la compagne. Eux-mêmes demandent depuis combien de temps ils sont en couple.

—Depuis trois ans.

— Mais, vous vous êtes aliénés trop tôt, la vie offre tant de choses à connaître et à vivre en totale liberté. Sincèrement, toi, Simon et toi aussi Annie, n’y a-t-il pas des choses que vous aimeriez faire ou connaître si vous étiez célibataires ?

—Dans quel domaine ?

—Je ne sais pas moi, Annie, n’importe quel domaine, tiens, celui du sexe par exemple, je sais on se connaît à peine et on aborde ce sujet mais on est sensiblement du même âge et c’est très important la place du sexe dans la vie de chacun.

—Moi, dit Simon, je crois que j’aurais aimé essayer de faire l’amour à plusieurs.

—Mais Simon, tu ne m’avais jamais dit ça ! Espèce de cachetier, à quoi penses-tu encore ?

—A ton tour Annie, dis- nous ce à quoi tu penses.

—Oh non, je vais passer pour une dévergondée, vous allez me prendre pour une trainée.

—Bon, vu l’orientation que prend notre conversation, je crois préférable la poursuivre chez nous, on sera plus tranquilles, on habite un petit village pas loin d’ici, je commande des pizzas et on discute entre-nous.

—Excellente idée, Simon, Florent, Damien dites oui, et puis, c’est une manière de vous remercier pour le dépannage.

—Bon d’accord, on vous suit.

Pendant qu’ils mangeaient l’ambiance était de plus en plus détendue, comme si chaque couple était heureux de connaître et de vivre un nouveau contact.

—Alors, ma chérie, on aimerait connaître ton fantasme.

—Vraiment, Simon tu ne vas pas te fâcher ?

—Bien sûr que non, je pense que Florent et Damien ont raison, plus on expérimente, plus on se sent libéré.

—Une fois, j’ai vu un film où une femme était la proie consentante de deux mecs, dans une autre séquence, cette même femme avait une relation sexuelle avec une partenaire. Avec son copain elle appréciait se rendre dans des clubs échangistes où chacun faisait ce qui lui plaisait sans que l’autre en prit ombrage. Bien sûr je ne pouvais pas mesurer le plaisir qu’elle ressentait dans ces situations.

—Mais enfin Annie, pourquoi n’en as-tu pas parlé avec Simon ?

—C’était juste avant qu’on vive ensemble, ensuite j’ai oublié, c’est toi et Damien qui avez réveillé ce souvenir en disant qu’on n’avait pas assez profité avant de former un couple.

—Tu sais Annie, ce n’est pas irréalisable.

Ils rirent beaucoup, Annie et Simon se sentaient légers, mais un peu excités, Annie se demandaient quelle allure ses deux nouveaux amis pouvaient avoir entièrement nu, sexe dressé. Simon a eu toute la soirée Florent et Damien assis devant lui, jambes écartées, cuisses puissantes qui tendait le jeans et entrejambe provocateur. Ils avaient bien remarqué les regards de Simon, alors de temps en temps, ils se passaient la main sur le paquet. Ils partirent tard en les invitant, en toute simplicité, chez-eux le samedi suivant. Cette nuit là, Annie et Simon baisèrent plus sauvagement au plaisir accru de chacun.

Dans le courant de la semaine, Annie reçut un appel téléphonique de sa meilleure amie qu’elle n’avait pas revue depuis plusieurs années. Vivant à l’étranger, elle était de passage deux jours dans la capitale et l’invitait à venir la rejoindre pour passer ce temps avec elle. Tellement heureuse, Annie répondit immédiatement oui et nota l’hôtel. Une fois raccroché, elle réalisa qu’elle n’avait pas pensé à Simon, comment allait-il le prendre ? Dès son retour à l’appartement, il vit qu’Annie était préoccupée, il lui en demanda la cause. Elle résuma l’appel de son amie et l’invitation.

—Excuse-moi Simon, j’aurais dû t’en parler avant d’accepter.

—Ecoute-moi, Annie, tu m’as souvent parlé de ta meilleure amie, la spontanéité avec laquelle tu as accepté prouve que tu en meures d’envie, je n’ai pas le droit de te refuser ce plaisir. Qui sait, l’inverse pourrait se produire. Vas-y et amusez-vous, on ignore ce que sera l’avenir.

Annie remercia Simon de son ouverture d’esprit et l’embrassa chaudement. Le lendemain, Simon téléphona à Damien pour s’excuser de ne pas pouvoir répondre à leur invitation, il en donna les raisons.

—Et alors ? Ce n’est pas parce que Annie est absente que tu ne peux pas venir chez nous, comme ça on sera entre mecs. Puisque tu es seul, l’un de nous viendra te chercher.

Simon sortait de la douche quand Florent arriva. Ceint d’une serviette éponge, il fit entrer son ami.

—Excuse-moi d’être dans cette tenue, je suis en retard, tout ça parce que je me suis assoupi sur le canapé.

—Inutile de t’excuser, au contraire, ainsi je peux voir comment tu es bien bâti, elle a de la chance, Annie, surtout, si ce que cache la serviette est aussi bien fait.


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