L'enculeur des télécom

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 5
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2015-01-18

Auteur: James
Titre: L'enculeur des télécom
Rubrique:

Note: Le magazine Gay Confessions ayant disparu, nous vous présentons alors sur l'archive des textes y ayant paru au fil des ans, à titre d'archive, le but premier de l'archive étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte, ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 8271 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)



Il y a des jours où le cul réclame de la queue et vous vous levez le matin avec la sensation de vouloir être possédé par une belle bite bien calibrée qui vous écarte les fesses, et de sentir au dessus de vous un bon mâle qui vous offre tout ce qu’il possède de foutre visqueux.

J'ai fais une demande aux PTT pour changer mon téléphone de place, et faire mettre des prises supplémentaires. Le matin, un coup de sonnette me tira presque de mon lit, car j'étais de repos. J’enfilai rapidement un slip et un maillot pour être présentable. J'ouvris la porte à un jeune gaillard bourru de 27 ans maximum. Je lui montrai les emplacements choisis pour mes prises. Il installa son attirail dans la cuisine. Je fis du café et lui en offris, mais il refusa gentiment. Je profitai du moment où il mesurait les longueurs des câbles pour le détailler: jolie petite gueule, assez grand, et sa queue pouvait bien être longue ou courte, il me fallait absolument quelque chose dans le cul.

— Vous êtes apparemment bien outillé, dis-je.

— Il le faut

— Vous êtes minuté ?

— Non, je n'ai que vous dans la matinée, mais j'ai deux chantiers cet après-midi.

Le gars était habile et il travaillait vite ; moins de deux heures pour tout terminer.

— Bon boulot, lui dis-je, vous allez peut-être accepter un repas ?

— Je suis gêné d'accepter.

— Allez, j'espère que vous aimerez ce que j'ai préparé.

Nous avons déjeuné. Il semblait tout émoustillé par moments, surtout lorsque je me levais et qu’il voyait ma bite bien dessinée dans mon slip noir, et comme j'avais envie de la sienne, j'étais en semi-érection.

— Vous êtes bien logé, dit-il, moi, j'habite chez mes parents.

— Vous êtes fiancé ?

— Je l'étais, mais ça n'a pas marché.

— Pourquoi ?

— Mauvaise entente sexuelle.

— Peut être préférez-vous les garçons ?

Le pauvre était tout rouge et me regardait fixement. Comme il était plus fort et plus grand que moi, j'eus peur durant un instant de recevoir un direct dans ma belle gueule de pute. Mais il répondit enfin:

— Oui, c'est possible, si j'ai un spécimen comme vous en face de moi.

Je demeurai sans voix et me levai pour aller chercher le fromage et les fruits. Il se leva aussi et, alors que j'avais les deux mains prises, il saisit ma bite en se collant à moi. Je tortillai les hanches pour sentir la sienne qui me sembla assez longue et grosse, pour ma plus grande satisfaction.

— Je ne veux plus rien manger, dit-il, je veux ton cul. J’ai bien vu que tu es pédé, quant à moi, je le suis peut-être sans le savoir. J’aimerais rentrer ma bite dans ta raie chaude et certainement déjà humide.

Inutile de vous dire que je posai fromage et fruits pour me diriger vers la chambre et me mettre nu en deux temps trois mouvements. Nous nous retrouvâmes en 69, sa tige me plaisait à mort, et je suintais du cul rien que de penser que j'allais la recevoir. Je lui mordais les couilles, et lui donnais du doigt dans le cul. Il me retourna et je sentis l’engin chercher mon trou. Je le guidai en me cambrant et il entra en moi avec un râle de joie. Il me laboura le cul avec douceur. Je sentais à ravir cette queue en moi, puis il accéléra la cadence pour lâcher tout dans un hurlement sauvage qui me ravit.

— Ne bouge pas, me dit-il, tu vas en avoir encore de ma queue qui désire ton cul, autant que ton cul la désire. Tu as le trou idéal pour réaliser à la perfection l'union de deux mâles.

J'eus de nouveau cette belle bête qui s'activait en moi. J'ai été honoré quatre fois, si bien que nous avions dépassé l'heure du départ pour les autres chantiers. Il téléphona à son chef pour le prévenir qu'il en avait pour plus longtemps que prévu avec moi. C'est ainsi que sa bite entra encore dans mon cul jusqu'à 16 heures. Les yeux lui sortaient presque de la tête tellement il était énervé dès qu'il voyait mes fesses, il s’enfonçait dedans à n'en plus finir.

À dix-huit heures, il téléphona à ses parents pour les prévenir qu'il avait rencontré un copain de régiment et qu'il sortait avec lui ce soir. Il resta passer la nuit, rien que pour m'enculer encore et encore. Nous avons fini par dormir enlacés dans la satisfaction anale la plus complète.

Mais dur départ au petit matin, il était fourbu mais heureux. Parfois je le vois, car il vient assez régulièrement enculer son fameux copain de régiment. Je lui passe votre revue que nous lisons ensemble, puis je le lèche partout. Il m'a avoué avoir trouvé sa véritable voie, comme de plus en plus de garçons : celle de satisfaire un cul de mâle. Quoi de plus beau qu'un mâle qui monte sur un autre mâle quand ce dernier possède des fesses faites pour recevoir de beaux calibres, même venant des PTT.

James, Senlis