L'homo qui a tué Raspoutine (01)


L'homo qui a tué Raspoutine (01)
Texte paru le 2018-01-16 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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Attention ! Ce texte est un récit de fiction mettant en vedette une personne célèbre ou de notoriété publique. Toute ressemblance avec des actes ou événements qui se seraient réellement produits ne serait que coïncidence. Les actes et événements présentés dans ce récit relèvent du pur fantasme de l'auteur.

C'est par un hasard de la vie que je suis né dans un palais en 1887. Je suis le prince Youssoupov, homosexuel et meurtrier de cet horrible Raspoutine qui a abîmé ma patrie, la sainte Russie orthodoxe. Je ne regrette qu'une chose, celle d'avoir si longtemps tardé et attendu mes 29 ans pour commettre l'assassinat. En effet, il était trop tard et le tsar, déconsidéré, avait perdu l'autorité de ses anciens prédécesseurs et la révolution bolchevique n'eut pas de mal à s'imposer. Âgé de 75 ans maintenant, je reviens sur ces moments de ma jeunesse où je vécus mes premières amours et la fin de mon insouciance.

Mon enfance fut cousue d'or. Plus riche que le tsar lui-même, ma famille possédait terres et palais aux quatre coins de la Russie. À ma naissance, dans une demeure qui comptait plus de 200 pièces et 150 serviteurs, je fus accueilli avec faste, bien que ma mère Zénaïda eût plutôt souhaité une fille. Mon frère aîné Nikolaï, de cinq ans plus âgé que moi, avait ses compagnons de jeux et je passai mes premières années avec la domesticité, adulé par ma chère maman dont j'avais hérité les traits. Mon visage un peu asiatique et mes yeux d'un bleu très foncé signaient mon ascendance tatare et chacun louait ma beauté.

Elle ne fut jamais virile. Mes traits d'une finesse extrême s'accordaient avec ma nature. Mes manières efféminées passaient pour le raffinement d'un garçon de haute noblesse, mais j'ai toujours su qu'elles étaient liées à une homosexualité latente qui me rattraperait un jour. Dès mon plus jeune âge en effet, je savais à quoi m'en tenir. Sous l'œil bienveillant de ma mère, je me travestissais volontiers et circulais dans le palais vêtu comme une petite fille. Ce goût ne m'a jamais quitté et le jour de mon mariage, j'ai passé la robe nuptiale avant de la remettre à ma femme qui l'a revêtue après moi. Mon épouse savait mes penchants et s'en accommoda fort bien car elle faisait la part des choses. Je fus pour elle attentionné et, somme toute, un bon mari.

Je fus un enfant exécrable. Couvé par une mère indulgente qui me passait tous mes caprices, je devins vite tyrannique. Les petits enfants du palais, fils de la domesticité, forcés de jouer avec moi, en payaient chaque jour le prix. Quand je faisais une sottise, ils étaient punis à ma place et aucun d'entre eux ne m'aima. J'avais un sentiment de puissance que partageait aussi mon frère d'un orgueil incommensurable. Princes et riches à millions, la première fortune d'Europe, nous étions partout honorés et nos désirs étaient des ordres. Il eût fallu pour nous mater, la ferme autorité d'un père, mais le nôtre n'était jamais là, occupé par la difficile gestion de notre immense patrimoine. Nous grandîmes sans garde-fou, croyant que le monde était fait pour notre bonheur exclusif et méprisant nos inférieurs.

Les enfants des serfs affranchis en 1861 n'avaient guère changé de statut depuis l'abolition du servage. J'en avais à disposition que je traitais bien ou mal à ma guise. Une dizaine de garçons avaient pour tâche de me servir et de distraire ma solitude. L'un d'eux, Vassili, était beau et je désirai le voir nu. Il n'était pas en position de résister à ma demande et se déshabilla aussitôt. Je vis son pénis long et brun, trois fois plus gros que ma quéquette car il avait 14 ans et moi 11. Je le saisis dans ma main droite et commençai à le branler. Vassili resta immobile mais son sexe grossit encore et cracha un liquide blanc dont je ne connaissais pas l'existence. Ce sperme fut ma nourriture pendant les trente ans qui suivirent car j'appris dès la deuxième fois qu'il était bon et comestible.

Vassili, fils de notre cocher, habitait près des écuries dans notre palais Moïka. Saint-Petersbourg n'était bien sûr pas notre résidence à l'année, mais nous y passions nos hivers car l'hiver est la saison des fêtes et des réceptions à la Cour. Je retrouvais donc Vassili et sa queue qui grossissait chaque année un peu davantage. Cette habitude que j'avais prise de le mettre nu devant moi s'était rapidement transformée en une activité fébrile qui me donnait bien du plaisir. Je n'avais pas encore 12 ans que je le suçais chaque jour et avalais son foutre tiède. Comme mon corps s'était transformé, j'avais des éjaculations spontanées et des fourmillements dans les fesses, et un jour je lui ordonnai de mettre son pénis dans mon trou. À ma grande stupéfaction Vassili refusa tout net, disant qu'il n'en avait pas le droit et que, bien que je fusse son maître, il existait certaines choses qui dépassaient ma volonté et son devoir d'obéissance. Ma colère ne connut plus de bornes et je me jetai sur lui, le menaçant et l'insultant.

Mon père entra à cet instant et il nous vit nus tous les deux dans cette attitude équivoque, Vassili la queue encore raide et moi en train de le frapper. Je lui débitai tout d'un trait que le garçon m'avait violé et malgré ses dénégations ; Vassili subit la colère paternelle. Mon père le fouetta sans pitié, cinglant les fesses de ce garçon avec l'indignation d'un maître dont on a trahi la confiance. Dans la Russie de ce temps-là, le fouet était la punition et les serviteurs comme avant, étaient flagellés chaque fois qu'ils faisaient preuve d'impertinence ou qu'ils commettaient une faute. La comtesse de Ségur, ma parente née Rostopchine, l'a d'ailleurs fort bien raconté dans " Le général Dourakine "qui fit connaître aux Français nos mœurs et la condition paysanne. Vingt coups de fouet bien appliqués transformèrent le cul du garçon en une sphère sanguinolente sous mon regard indifférent. Quand ses yeux croisèrent les miens, j'y lus une haine implacable mais qu'avais-je à faire d'un moujik quand nous en faisions vivre cent mille ? En octobre 1917, j'eus la réponse à cette question.

À la suite de cette aventure, je n'essuyai aucun refus à mes exigences sexuelles. Instruits du sort de Vassili qui resta alité trois jours, mes serviteurs se plièrent tous à ma demande toujours croissante de me faire enculer par eux et je me montrai généreux. À chacun je donnais cinq roubles et leur pécule s'arrondissait en même temps que ma rosette. Je me gorgeais aussi de sperme, régime qui m'allait bien au teint, et j'atteignis mes 14 ans sans frustration, plein d'assurance, pénétré de mon importance et de deux ou trois pines par jour. Quand nous séjournions sur les bords de la mer Caspienne, je parcourais avec Yégor les immenses terres du domaine, une propriété de ma mère, elle-même descendante du grand Khan à qui nous devions, outre ces millions d'hectares, la beauté du peuple tatare, pommettes hautes et regard bleu.

Yégor, âgé de 17 ans, fut sans doute mon premier amour. Ce garçon de petite noblesse était mon chevalier servant et nous chevauchions de concert pendant les chaudes heures de l'été, dormant la nuit dans des auberges où nous était naturellement réservé le meilleur accueil. Je ne pouvais pas le contraindre à mes privautés habituelles car, bien que de rang inférieur, Yégor était aristocrate. Le soir, partageant le même lit, je m'endormais à son côté avec un sommeil agité. Mes érections interminables me laissaient toujours sur ma faim et je n'osais rien entreprendre. Une circonstance en décida. Un soir étouffant du mois d'août, il se mit tout nu sur le drap, dévoilant ses parties intimes. Il était à l'âge qui hésite entre adulte et adolescent mais son pénis avait atteint sa complète maturité. Rapidement il s'endormit. Pour moi, je restai éveillé à contempler l'objet superbe, affaissé sur sa paire de couilles, et que je rêvais de toucher. Comme s'il lisait dans mes pensées, Yégor gémit dans son sommeil et en changeant de position, son flanc se colla à mon corps et sa queue vint heurter ma cuisse. Elle était dure comme du bois et elle grossit de plus en plus quand, par un mouvement du bassin, Yégor la frotta contre moi. Je restai d'abord immobile mais le mouvement se répéta et dans l'inconscient du sommeil prit un rythme masturbatoire. J'ouvris ma main et je saisis délicatement sa grosse pine pour la branler sans l'éveiller. Aussi ma surprise fut totale quand j'entendis sa voix me dire :

— Merci Félix. C'est bête d'être tous deux dans un lit et de nous priver du plaisir auquel nous aspirons si fort.

— Ainsi c'était un coup monté ! Tu as fait semblant de dormir pour m'amener à te branler.

— Je te savais homosexuel mais je ne voulais pas te forcer. Tu as trois ans de moins que moi et c'eût été une violence si j'avais pris l'initiative. Mais maintenant c'est différent. J'ai les mêmes penchants que toi et tu me plais énormément. J'adore ta féminité mais laisse-moi te mettre en garde. On dit que tu t'habilles en fille ?

— Pour le plus grand plaisir de mon frère. Il adore me voir travesti.

— Mais n'en comprends-tu pas la raison ? Il te pousse vers tes penchants pour que tu sois sans descendance et qu'il soit le seul héritier. Si tu veux suivre mon conseil, tu te marieras tout comme moi avec une femme compréhensive et tu lui donneras des enfants. Ne tombe pas dans le piège où Nikolaï veut t'enfermer.

— Je réfléchirai à la chose, mais est-ce le moment d'en parler ?

Je tendis à Yégor mes lèvres et l'embrassai avec passion. C'était une première expérience car je n'aurais jamais embrassé un serviteur, fût-il beau. Les suçant et me faisant prendre, je les utilisais comme des choses, leur sexe ainsi que leur personne faisant partie de mes biens propres. Qu'ils en eussent ou non le désir n'entrait jamais en ligne de compte et je m'en servais comme de jouets, lesquels n'existent pas pour eux-mêmes mais pour l'agrément de l'enfant. Quand l'un d'entre eux était cassé, on le remplaçait par un autre, Vassili en était l'exemple. Je ne l'avais jamais revu, il avait quitté mon service pour une ferme à deux cents verstes, car non content de châtier le fils, mon père avait chassé le sien, l'affectant aux travaux des champs après quinze années de bons et loyaux services comme cocher. Comment expliquer cependant qu'il hantât encore mon esprit ? Sans doute aurais-je pu l'aimer car sa beauté valait la mienne, mais n'était-ce pas inconcevable ? Des agitateurs expliquaient que tous les hommes étaient égaux et que viendrait bientôt le temps où les moujiks seraient les maîtres. Bien sûr ils étaient en prison ou dans les mines de Sibérie mais leurs idées se propageaient, parfois relayées par les popes. J'étais sourd à ces divagations, mais il y avait de l'inquiétude jusqu'au sein des grandes familles. La tsarine, anglo-allemande, était rejetée par le peuple et cette impopularité notoire sapait le respect dû au tsar.

Je fus distrait de ces pensées par une sensation délicieuse. Une langue s'insinuait en moi, agile et souple dans ma bouche pour en explorer les recoins. Après un temps d'hésitation, je fis de même avec la mienne et ce fut un duel érotique qui me fit adorer Yégor. Les baisers tendres de ma mère n'avaient rien de commun avec cette intrusion dans ma bouche et je bandai immédiatement. Habitué aux initiatives, je me penchai sur le garçon, mais Yégor m'arrêta d'un geste. Ce fut lui qui vint me sucer, une chose nouvelle pour moi et qui me révéla à moi-même. Je sus ce qu'était le partage, moi qui n'avais jamais donné mon pénis. Cependant, pour être complet, mon plaisir exigeait que j'eusse, bien calé au fond de ma gorge, celui de mon partenaire viril et je me mis en position, tête-bêche pour m'en saisir. Tous deux les cuisses écartées, nous nous suçâmes longuement, savourant l'instant délicieux. Yégor avait de l'expérience et je me demandai avec qui il avait bien pu l'acquérir. Pour moi, c'était avec mes serviteurs que j'avais développé mon art entre mes 11 et 14 ans, choisissant les garçons pubères pour recevoir leur sperme en bouche.

Un frémissement de Yégor m'avertit qu'il allait jouir. Je pris son gland en fond de gorge et son foutre jaillit en moi avec une telle vigueur que je ne pus tout avaler. Une bonne partie reflua et je la cueillis sur ma paume. Blanche et liquide, cette petite flaque avait la texture du lait enrichi de crème onctueuse et je la lapai dans ma main comme un chaton nettoie son bol. Le goût en était suave et salé, avec une saveur moins sucrée que le sperme de Vassili. Vassili, encore Vassili ! Une fois de plus son souvenir venait polluer mon plaisir. Ma queue débanda aussitôt et je n'éjaculai pas dans la bouche avide de Yégor. La satiété de mon désir n'exigeait pas que je jutasse, elle passait par ma bouche et mon cul. Quand le foutre explosait en moi, mon sphincter anal convulsait et je connaissais une extase que ma pine me refusait. En cela j'étais une femelle, mon bonheur passait par mes trous.

— Tu n'as pas joui par ta verge, dit Yégor, et pourtant tu es assouvi. J'ai connu un garçon comme toi. Comme toi il s'habillait en fille et ne se servait pour l'orgasme que de son anus resserré. Tu m'as sucé sans conviction, j'ai bien senti que c'était ma queue qui excitait ta convoitise. Dis-moi Félix, est-ce que tu jutes ?

— Depuis deux ans je suis pubère et il m'est arrivé de juter en me branlant très fort la pine, mais je n'éprouve guère de plaisir. En revanche, j'en reçois beaucoup quand je me fais bourrer la gueule ou défoncer mon trou du cul. Mais qui t'a appris à sucer ?

— Mon cousin Comte Loubianov. Nos pères sont des frères jumeaux et nous nous retrouvons souvent dans notre demeure familiale où mon grand-père habite encore. Il est un exemple pour moi, marié et fougueux pédéraste, en quelque sorte un bisexuel. J'ignore si le mot existe mais la chose est réalité. Il garde son sperme pour sa femme et il se délecte du mien. Grâce à lui je sais comment faire pour ne pas blesser une pine tout en la pompant vaillamment. Mais pour te dire la vérité, mon cher Félix Félixéev, je ne t'arrive pas à la cheville. On sent chez toi le virtuose et des années de bonne pratique. À quel âge as-tu commencé ?

— À 11 ans, mais depuis toujours j'étais fasciné par les pines. J'avais surpris à la maison des jeunes serviteurs qui pissaient sur la paille des écuries et qui comparaient leurs engins comme le font les adolescents. Rapidement j'ai exigé qu'ils me les mettent dans la bouche et je me suis fait enculer. Un seul d'entre eux a refusé mais je le lui ai fait payer. Il a été fouetté jusqu'au sang.

— Comme au bon vieux temps du servage ? Tu sais qu'il aurait pu porter plainte.

— Je l'avais accusé de viol et il risquait davantage que moi à aller jusqu'au tribunal. Je sais qu'il m'en veut mortellement mais il est loin, et pour se venger il faudrait une révolution.

— Si elle advenait cependant, il te faudra faire attention car un innocent humilié est aussi dangereux qu'un tigre.

— Tu penses donc que j'ai eu tort ? Si je n'avais pas réagi, c'est moi qui eusse été humilié.

— Tu as agi comme un enfant, ne recommence pas, c'est tout. Baise avec des hommes de ton rang et que les moujiks baisent entre eux, les vaches seront bien gardées. Veux-tu connaître mon cousin ? Il a 23 ans, il est beau et est prêt à me partager. Tu suceras sa grosse pine mais ne compte pas le faire juter, il garde son jus pour...

— ... sa femme, je le sais, tu l'as déjà dit. Du moment que j'aurai le tien...

— Mon oncle donne un bal samedi en l'honneur du prince Oniguine. Tu y seras le bienvenu étant de très haute naissance et toute la noblesse y viendra. Oniguine est une vraie commère, il nous régalera des potins de la Cour d' Angleterre où il est notre ambassadeur. On dit qu'il a fréquenté Wilde et l'a connu intimement. Tu sais la réputation d'Oniguine, il ne nous fera grâce d'aucun détail. Les hommes seront indignés et nous, nous serons subjugués. Dans l'Angleterre puritaine où l'on met des jupes aux pianos parce que leurs pieds semblent des cuisses, un homme qui a bravé les interdits est vraiment digne d'admiration. Sa liaison avec Lord Alfred Douglas, au vu et au su de la bonne société britannique, fut héroïque à plusieurs titres. Primo, Wilde était marié, secondo il avait pour amant le fils du plus conservateur parmi les pairs de la Couronne, tertio, il est mort en prison pour crime de pédérastie. Quel destin, quelle gloire, quelle chute ! Onéguine nous contera cela. Mais connais-tu Oscar Wilde ?

— C'est mon écrivain préféré et j'ai pu le lire dans le texte grâce à mon précepteur anglais. J'aime Le Portrait de Dorian Gray car je retrouve dans ce personnage le narcissisme qui m'habite. Je n'ai que 14 ans mais je sens une attirance pour la débauche qu'encourage mon athéisme car je ne crains ni dieu ni diable.

— En tout cas tu es un beau diable et avec ton corps élancé et la noirceur de tes cheveux, Satan a un représentant sur terre qui lui vaudra bien des adeptes. Donne-moi ton cul, Belzébuth, et jouissons à couilles rabattues de notre bref passage sur terre. Ce qui est pris n'est plus à prendre et si une bonne giclée de sperme vaut l'enfer pour l'éternité, précipitons-nous dans les flammes.

Yégor m'introduisit sa pine et commença à me limer. Son outil était efficace et bien adapté à mon trou et il ne me fallut pas longtemps pour atteindre le septième ciel. Le paradis des pédérastes naît de l'utilisation du cul à des fins plus valorisantes que celles dont le vulgaire se contente. Nier cette fonction jouissive, c'est comme nier que le pénis ne sert qu'à évacuer l'urine. La nature, j'en suis persuadé, nous a fabriqué un anus pour excréter et recevoir, comme une pine pour pisser et pénétrer tout aussi bien. Pourquoi donc refuser au cul ce qui est évident pour la pine ? Depuis trois ans que je suçais et me faisais défoncer mon trou, je connaissais le lien étroit entre un sexe et une paire de fesses. Combien étions-nous dans ce cas ? Faire partie d'une minorité ne me posait pas de problème car par ma haute naissance déjà j'appartenais à une élite. Prince et pédé, très sûr de moi, ouvert aux plaisirs interdits, ma vie ne pouvait qu'être belle. Mon cul me le prouva bientôt en se contractant, spasmodique, quand Yégor déchargea en moi. La zone érogène de mon trou explosa en mille sensations et je vécus la petite mort, l'instant où s'annihile la pensée quand le cerveau touche à l'extase. Quand je recouvrai mes esprits, Yégor me murmura à l'oreille :

— Merci Félix, pour ce moment. Je te promets que samedi tu seras la reine du bal. Et sur ces propos sibyllins, il se tourna et s'endormit.



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