L'inconnu du cinéma

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Numéro 15

Texte d'archive:


Archivé de: Confessions Gay – Numéro 15
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-01-06

Auteur: Jean
Titre: L'inconnu du cinéma
Rubrique:

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C’est dans une salle de cinéma que m’est arrivé l’aventure la plus extraordinaire. Aventure qui a changé ma vie et ma façon de voir les choses.

Je suis confortablement assis, passionné par les images qui défilent sur l'écran, lorsque je sens une main se poser sur mon genou et remonter vers mon entrejambe. Surpris, je me tourne vers l’impertinent qui se permet de telles libertés. Ma surprise est alors de taille : une femme me sourit en faisant progresser sa main vers mon sexe qui se raidit subitement. Je suis sidéré et passablement excité par cette inconnue qui sans préavis n’hésite pas à mettre la main sur ma braguette. Je m’enfonce davantage dans mon fauteuil et écarte mes jambes afin de lui faciliter la tâche. Sa main frôle mon sexe, monte et descend le long de ma hampe. Ce contact par dessus le tissu m’électrise et je ne désire qu’une chose, c’est qu’elle termine son ouvrage au mieux et au plus vite.

Elle doit comprendre mon envie, car m’ouvrant la braguette, elle sort ma pine de son nid. Débute alors une lente et savante masturbation. Tout mon être est tendu de plaisir. Je me retiens de crier ou gémir afin de ne pas alerter les voisins. Cette situation trouble ajoute encore à mon plaisir. Soudain, la main qui étreint ma verge est remplacée par la bouche de mon amante du moment. La sensation que j’éprouve est intense et subite. Ne pouvant me retenir, j’éjacule à longs flots dans la gorge de cette demoiselle. Elle avale sans protester, puis se rasseyant, elle se tourne vers moi et m’embrasse à pleine bouche, me faisant goûter le plaisir que je lui ai donné. Jamais auparavant une telle chose ne m’était arrivée, et goûter à mon propre sperme m’est d’un curieux effet.

Ma surprise est de taille lorsqu'elle baisse sa petite culotte...

J’ai envie de lui rendre le plaisir qu’elle m’a donné et ce, en dépit de l'endroit où nous sommes. Je pose ma main sur son genou et commence à la diriger vers son sexe, lorsqu’elle la repousse, à mon grand désarroi.

— Non ! Me chuchote-t-elle. Pas ici, mais si tu le veux nous pouvons aller chez moi.

Je n’hésite pas à cette proposition et laissant le film en plan, nous quittons la salle. À la lumière, j’examine mieux ma partenaire et je me rends compte que j’ai pas mal de chance. Grande brune, bien bâtie, ce qu’il faut là où il faut, je me dis que j'aurais pu tomber plus mal. Bras dessus, bras dessous nous arrivons chez elle. Dans sa chambre, elle commence à me déshabiller avec délicatesse. Arrivée à mon slip, elle constate que ma forme a repris le dessus. Je bande comme un taureau. Cela lui plaît, car de la paume, elle me flatte le pénis ce qui a pour effet de lui faire relever le nez... Je m’étends sur le lit afin d’assister au déshabillage de ma maîtresse, et détailler ce corps encore inconnu. Je ne suis pas déçu, ses seins sont magnifiques, durs et arrogants comme je les aime, son ventre est plat et musclé. Un beau brin de fille quoi !

C’est alors que la surprise est de taille. Lorsque miss audace baisse sa petite culotte, ce n’est pas une moule que je vois, mais une bite. Ahuri, je me lève pour m’en aller mais il (elle) me dit de ne pas partir, que cela ne change rien puisque j’ai aimé ses caresses sans savoir qui elle était, que j’avais bien joui, que j’avais accepté ses baisers en y répondant avec fougue. S’il est vrai que je ne me doutais pas à qui j’avais à faire à ce moment là, il n'en est pas moins vrai que j’ai pris véritablement mon pied. Je la laisse parler, avec peut-être l’envie inconsciente de me laisser convaincre.

Les explications durent passablement longtemps, puis je me dis qu’après tout je ne risque rien de tenter l'expérience. De toute façon, mon moi intime, faut bien l’avouer, désirait tenter cela depuis longtemps. Un désir caché qui n’est jusqu’à ce jour resté qu’à l’état de fantasmes, comme nous en avons tous. J’acquiesce enfin à ses désirs et c’est avec une joie visible qu’elle me rejoint sur le lit.

Elle m’embrasse avec ardeur, sa main s’empare de ma queue et la branle avec une douceur toute féminine. Je réagis aussitôt et mon corps se cabre sous ces savants attouchements. Sentant ma réaction, Gilles car c’est son prénom, descend vers mon sexe tout en couvrant mon torse de petits baisers. Ma queue tressaute au rythme de mes battements de cœur qui sont rapides. C’est alors, que sa bouche s’en empare, ses lèvres se ferment doucement autour de mon phallus et commencent à monter et descendre, sa langue excitant mes terminaisons nerveuses. Je ne sais si je pourrai tenir longtemps à cette fellation, mais si cela continue je vais de nouveau lui remplir la bouche.

Elle comprend que je suis au maximum de mon désir et interrompt sa fellation ; elle m’embrasse de nouveau un long moment afin de me laisser le temps de me détendre.

Je veux lui rendre la monnaie de sa pièce. Ma main empoigne délicatement sa verge aussi dure que la mienne et ce contact nouveau pour moi m’électrise. Ne me retenant plus, je m’applique à lui sucer la queue. Cela lui plaît, car elle se met à gigoter et à gémir. Je ne veux pas la terminer ainsi et la faisant mettre en position, avec le bout de mon nœud, je lui caresse le petit trou. L’effet est immédiat, elle se cambre et ses fesses viennent au devant de mon gland, m’invitant à forcer le passage.

Alors je donne un coup de reins et ma queue pénètre dans le conduit étroit et chaud. C’est curieux comme le plaisir que je ressens est agréable, je croirais être dans un étui de miel. Passant alors ma main par devant mon amante, je saisis son membre que je me mets à branler au rythme de mes coups de reins dans son fondement. Le plaisir ne se fait pas attendre longtemps et c’est en rugissant de plaisir et de joie que nous déchargeons, lui, dans ma main, moi sur ses reins.

Depuis ce jour, nous sommes en ménage. Je peux dire que nous nageons dans un bonheur idéal et parfait.

Jean, 22 ans. Paris.