L'odeur des vestiaires

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG122.jpg


Numéro 122

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 122
Date de parution originale: Février 2003

Date de publication/archivage: 2013-11-05

Auteur: Mickey
Titre: L'odeur des vestiaires
Rubrique: Fantasmes ou clichés?

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 12277 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'adore tout ce qui est plan vestiaires, odeurs de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. C’est à la fois un plaisir physique et cérébral. Chez moi. ça frise le fétichisme. Avant d’être sûr de mon homosexualité, j’aimais déjà ces moments où je me retrouvais dans les vestiaires du lycée avec mes copains de classe ou dans celle du club de foot avec mes coéquipiers. Puis j’ai su que j’étais fait pour les mecs, et là, j’ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus. J'avais dix-huit ans pour ma première pipe. Elle s’est déroulée dans les vestiaires d’un club de tennis, et avec la bite de l’un de mes meilleurs potes. J’ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites, mais je suis surtout un enculeur vicieux.

J’ai la trentaine et on me trouve beau gosse. Je fais 1m82 et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. Entre les jambes, j’ai un bel engin large avec de belles burnes. Je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. C’est très excitant, je trouve. Très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. Et en train de baiser ou de partouzer, c’est encore mieux. Et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis "trainer" dans une petite salle de muscu à Nantes. En plus, j’adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures à me travailler la viande. Comme dirait l’un de mes potes, moi, l’exercice, ça me met la barre!

Lui, je l’avais repéré depuis quelques jours. Dans les salles de body, il y a deux types de clients ; ceux qui sont là uniquement pour l’effort, et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l’espoir de vivre des moments chauds. Régis faisait partie de ces derniers. Il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles. C’était le genre qui vous reluque d’abord entre les cuisses avant de s’intéresser à votre gueule. Une vraie salope, quoi ! Viril, baraqué, super bien foutu, mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. Tout à fait ce que j’aime. Avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. Je l’ai branché un soir. Il n’attendait que ça, et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux.

À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. Tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous, on s’est pointés beaucoup plus tard dans les vestiaires. Les derniers avaient presque fini de se rhabiller, et après un ultime "bonsoir", j’ai chopé ma lope pour lui faire tâter de ma pine sous le justaucorps. Les vestiaires puaient cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander, et j’avais envie de quelque chose d’assez hard et d'un peu crade avec Régis. Moi aussi je puais, et j'ai tout de suite adopté un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle lope. Après lui avoir bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. Nous étions devant les trois grands miroirs, et je pouvais voir qu’il triquait déjà autant que moi. Régis a léché tour à tour mes deux aisselles, puis je lui ai ordonné de téter mes seins. Ça m’excite à fond de me faire sucer les bouts. Ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. J’ai voulu qu’on se foute à poil tous les deux. C’était plus bandant devant les glaces. C’est là que je me suis aperçu qu’il s’épilait lui aussi. Seulement les couilles et le cul. Il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. Sa pine était aussi belle que la mienne. Et elle sentait aussi fort... J’ai fait asseoir Régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire sniffer la bonne odeur. Je ne voulais pas qu’il suce, juste qu’il sente mon pieu. Régis était comme moi. Les plans sueur et odeurs de mâles l’excitaient un max. Et puisqu’il aimait ça, je lui ai fait sentir mes couilles et pour finir, la raie de mon cul. Ensuite, j’ai passé mon gland sur le bout de ses lèvres, puis je lui ai donné l’ordre de sortir la langue. En bonne salope soumise qu’il était, Régis obéissait immédiatement à tous mes ordres. Sans rechigner et sans dire un mot !

Cette fois, il a pu lécher, sucer, pomper et branler. Je me tapais une trique des jours de grande forme ! Pas besoin de cockring pour l’avoir raide comme un piquet. Régis aussi bandait comme un salaud. Tout en me faisant sucer par cette belle lope virile, je lui ai malaxé ses couilles imberbes avec brutalité. Il aimait ça, le chien, se faire travailler les burnes aussi, j’ai insisté, tirant sèchement sur son paquet et triturant dans tous les sens sa belle pine qui était aussi tendue que la mienne. J'ai aussi pincé et étiré durement les tétons de Régis, ce qui, chaque fois, le faisait gémir de plaisir. Au bout de quelques minutes, nous étions surexcités tous les deux. Et en nage, dans les vestiaires surchauffés. J’ai privé Régis de ma teub pour aller pomper la sienne. Elle sentait fort, elle aussi, et tout en avalant le beau chibre en rut, j’ai planté mes doigts dans un trou du cul aussi souple qu’accueillant. Ma bonne lope devait avoir par mal d’heures de vol de ce côté-là. Son dépucelage, c’était de la vieille histoire, à voir avec quelle facilité je pouvais fouiller son derche.

La meilleure position pour l’enculer était de le prendre debout. Régis s’est retrouvé face au mur, les mains sur la cloison avec les jambes écartées et le corps penché vers l’avant. J’ai voulu qu’il se cambre au maximum. Un léger doigtage avec un peu de lub était suffisant pour le préparer. Son trou du cul parfaitement lisse était juste à la hauteur de ma bite. J’ai pointé le bout de mon zob contre son anus et je me suis enfoncé. En trois poussées, j’étais planté jusqu’à la garde. Régis m’a tout de suite demandé de le défoncer violemment, de lui casser le cul. Je suis resté un petit moment à lui tenir les miches écartelées pour regarder ma pine aller et venir dans son trou distendu, puis je l’ai bourré sans ménagement à grands coups de gourdin, avec mon ventre qui claquait contre ses fesses. Régis râlait comme un fauve en rut.

Sur les miroirs des vestiaires, je pouvais voir ses fesses qui ondulaient dans tous les sens. J’ai posé mes deux mains sur son ventre musclé et je les ai remontées vers ses seins. J’ai saisi les deux nichons entre le pouce et l’index et je les ai fait rouler entre mes deux doigts. En même temps, je baisais ma lope de toutes les forces, une lope qui en redemandait en me suppliant.

Quelques minutes plus tard, et après avoir bien giclé tous les deux, on s’est glissé sous l’une des douches. J’avais la bite toute rouge d’avoir baisé Régis avec autant de violence, et pourtant j’avais mis une capote ! Ce vicelard s’est efforcé de me refaire bander. Il en voulait encore... Il m’a branlé puis pompé. Et quand elle a été bien raide, je la lui ai re-foutue au cul.