L'uniforme fait le mec

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Numéro 122

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 122
Date de parution originale: Février 2003

Date de publication/archivage: 2013-10-27

Auteur: Hervé
Titre: L'uniforme fait le mec
Rubrique: La CEE côté hard

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Profitant d’un long stage à Strasbourg, je me suis décidé à aller tester les charmes de Cologne et... ses lieux gay, découverts sur mon Spartacus. Installation rapide dans un hôtel conseillé par mon précieux guide, un petit lavement, un petit coup de lub, j’ai déjà la bite raide. Puis je file aux «Hands». Fermé. Encore trop tôt. Je repère vite un petit sauna où je vais pouvoir patienter. Pas grand monde, tout est bien propret, à la teutonne. Ça papota au coin télé, mais comme je ne parle pas allemand, je préfère filer dans le bain à remous, déjà occupé par un beau poilu, un peu corpulent, mais, ma foi, pas déplaisant. Surtout que le bougre prend vite l’initiative de venir me caresser. Nos langues s’emmêlent vite, et mon Teuton me propose en anglais de trouver un coin tranquille. Il m’emmène dans un espace ouvert avec un matelas king size au sol. Ayant vite compris que j'étais passif, il me donne son beau pieu à sucer et me travaille sévèrement les tétons. Hum, j’adore ! Mes gémissements et ses encouragements (ou ses insultes, je ne comprends pas...) attirent deux voyeurs, dont un petit râblé basané, bien poilu également, belle bite circoncise. Mon Teuton me retourne brutalement, me place à quatre pattes et commence à me lécher le fion. J’enfourne aussitôt en bouche la bite du beau basané, et je me retrouve vite embroché par les deux bouts. Un régal ! Mon enculeur se déchaîne, et après quelques coups de boutoir, jouit rapidement dans mon cul. Le second voyeur le remplace aussitôt, et ça repart pour un tour ! Mon beau basané gémit de plus en plus fort, et me lance de bonnes rasades de sperme dans la gorge. Mon second enculeur s’emballe à son tour, décule, m’attrape la tête et m’enfonce son braquemart dans la gorge, où il jouit abondamment. Well, la soirée commence bien ! Je reste sur le matelas avec le beau basané, baisers et caresses, et ce dernier ne tardant pas à rebander, il m’encule à son tour dans un duo plein de tendresse. Je jouis enfin sous une délicate masturbation pendant qu’il inonde sa capote dans mon petit cul, bien ouvert.

Une petite heure de repos, et je me rhabille pour aller retrouver le Hands. En sortant du sauna, je tombe nez à nez avec un beau militaire allemand, cheveux ras, l’air sévère, qui me détaille de la tête aux pieds. Intimidé (mais oui !), je baisse la tête et me dirige vers le Hands. Arrivé à quelques mètres de l’entrée, le militaire me hèle en allemand. Voyant mon incompréhension, il passe à l’anglais, me demande si je vais au Hands, et si je n'aimerais pas être son slave pour la nuit. Ouah ! Je n’ai jamais réalisé ce trip dont je rêve depuis longtemps. Je lui demande quand même ce qu’il entend faire de moi. Il me répond que je devrai obéir à tous ses ordres, que j’en prendrai plein le cul et la bouche, et que je ne devrai pas discuter s’il me prête à ses potes. Tu parles si je suis d’accord !

On paye l’entrée, et il me demande tout de suite de me foutre à poil, et de mettre mes affaires dans mon sac à dos. Il me passe au cou une laisse de chien, puis me traîne à travers la salle.

On traverse la piste de danse et on va vers l’arrière, plus sombre, mais sans cloison de séparation. Tout le monde a les yeux braqués sur nous : je suis le seul à être à poil ! Ma bite se dresse, je suis excité à mort.

Mon militaire ouvre sa braguette et, me mettant à genoux, me donne sa bite à sucer. Me saisissant la tête, il m’impose son rythme. Je sens des mains s’emparer de ma queue et de mes tétons. Un doigt s’enfonce dans mon cul. Putain, le pied ! Mais soudain, sans que mon militaire n’ait gémi ou forcé ses mouvements de bassin, un liquide chaud gicle dans ma gorge : il a joui. Tout en maintenant ma tête sur sa bite, il m’ordonne de me redresser et de tendre mon cul. Un dard énorme force le passage, je gémis sous la douleur, je subis un enculage féroce pendant que mes tétons sont pincés et tordus. Mon enculeur s’excite, me claque les fesses et me reprend par les hanches pour exploser dans mon cul en gueulant. Il décule et je tâte mon anus, béant et luisant de lub. J’essaye de tourner la tête pour apercevoir cet étalon, mais mon militaire me maintient fermement sur sa bite.

Une phrase en allemand, et un nouveau morceau, plus petit, me pénètre, pour un travail plus lent et moins douloureux. Mon militaire jouit rapidement une deuxième fois dans ma bouche. Me libérant la tête, je vois tout un attroupement autour de nous. Mais je n’ai pas le loisir de regarder bien longtemps. Tout en tenant la laisse, il tourne mon visage vers la bite d’un beau mec, crâne rasé et piercings aux deux tétons. Bel engin que j’ai du mal à avaler sans m’étouffer. Voyant mes difficultés, mon nouveau partenaire choisit un rythme plus lent, tandis que mon enculeur jouit, puis décule. La bite que j’avais dans la bouche, encapotée, s’empare vite de mon cul en me faisant faire un demi-tour. Un enculage féroce reprend tandis qu’un mec en cuir vient me donner son chibre à sucer en s’occupant méchamment de mes tétons. Pistonné des deux bouts pendant une bonne dizaine de minutes, avec quelques pauses afin de me faire sniffer du poppers, je prends un pied d’enfer. Le cuir jouit dans ma bouche, suivi quelques secondes plus tard par mon défonceur. Mon maître pour la soirée m’attire à lui et m’embrasse tendrement. Il me propose une bière au bar. On retraverse la salle ; quelques mecs sont en train de baiser, mais c’est moins chaud que ce que j’ai vécu. Quelques gars viennent au bar me tripoter le trou, que je n’arrive pas à resserrer. Mon maître décide enfin de m’enculer devant le bar, mais son glaive est loin d’atteindre la taille de celle qui m’a défoncé précédemment. Un petit mec vient me sucer pendant ce temps, et je jouis violemment, trop rapidement. Mon maître éjacule, mais moins abondamment qu’avant. Il m’entraîne dans un coin pour un moment plus tendre de baisers et de caresses.

Jusqu’au moment où le rasé-piercé de tout à l’heure, plus un autre de ses potes, nous rejoignent. Quelques phrases échangées, et je suis entraîné de par un escalier. On descend tous les quatre vers les chiottes. Une lope, accroupie devant les urinoirs, est en train de se faire pisser dessus par deux mecs cuir baraqués. Un jet lui arrose la poitrine, l’autre atterrit dans sa bouche. Le pote de mon maître, baraqué et l’air sournois, qui a manifestement une envie pressante, me pousse contre la lope, et son jet surgit. Le jet alterne les visées : bouche, poitrine, bite. Je suis trempé. Un petit mec en jean qui descend pisser en profite, visant surtout ma bouche. Je ne veux plus, et je me fais engueuler. Le rasé-piercé me relève violemment, me retourne et me flanque une raclée sur les fesses.

Puis il me relève et me travaille l’anus de ses doigts. Il y enfile sa bite couverte d’une capote noire. Un petit moment plus tard, je le sens exploser derrière moi. Quelle sensation ! Je râle de plaisir ! Le mec se vide totalement. Il se retire et colle à mes fesses le visage de la lope, lui ordonnant de me sucer. Mon cul est tellement ouvert que sa langue me lèche l’intérieur. Le pied !

Mon maître me fait remonter au bar et écarte toute sollicitation. Un Français, qui a assisté au spectacle dans les chiottes, vient discuter avec moi et me laisse ses coordonnées. Je plane, le cul toujours ouvert. Vers quatre heures, mon maître veut partir et reprend ma laisse. Je lui propose de finir la nuit dans ma chambre.

Après quelques baisers et caresses, on s'endort blottis. Il me quitte le lendemain matin, non sans me laisser son téléphone pour un prochain week-end à Cologne. Bien sûr, il n’est pas plus militaire que moi, mais qu’importe : l’habit fait le moine.