Léon, mon chien et moi (1)


Léon, mon chien et moi (1)
Texte paru le 2010-07-16 par Tintin   
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Comme d’habitude depuis deux ans maintenant, mon ami Léon passait le mercredi chez moi au prétexte de réviser. Nous avions passé notre dix-septième année à quelques jours d’intervalle depuis peu de temps.

Cela faisait maintenant plus d’un an que Léon, voulant surfer sur le net, s’était installé devant mon ordi et curiosité faisant, il avait regardé les derniers sites que j’avais visités. Comme j’avais passé un bon moment sur des sites pornos, ça l’intéressait d’autant plus. Dans le lot, je m’étais attardé plus longuement sur des sites homos.

Léon, rigolard, m’interpellait :

— Hé Louis, tu es un cochon, tu adores les sites pornos ! J’aime beaucoup aussi.

Il continua :

— Et tu as visité pas mal de sites homos – j’aime beaucoup regarder ça aussi ! J’aimerais même essayer!

Disant cela, il lançait une vidéo où deux mecs se suçaient mutuellement. Je m’étais approché de l’ordi, regardant la vidéo avec lui. Léon que cela avait mis en émoi, bandait. Sans aucune gêne, il dégageait sa bite tendue pour la masser lentement. Moi aussi je bandais, une belle bosse déformait mon jogging. Léon, toujours sans gêne, posait sa main sur ma pine et la massait, puis la dégageait de son carcan. Il se penchait pour me sucer comme sur la vidéo. Je me gardais d’autant plus de protester que cela me plaisait et que j’avais envie de lui rendre la pareille. Cela s’est terminé dans ma chambre en masturbations, suçages, puis en sodomies mutuelles. Nous profitions du moindre moment de tranquillité pour satisfaire nos plaisirs que nous apprécions autant l’un que l’autre.

Cet après-midi là, selon les directives de mon père, je devais repeindre une partie de la tondeuse à gazon. Après nos jeux intimes, Léon et moi étions sous l’auvent devant l’abri de jardin. Moi à quatre pattes, peignant et mon ami assis sur une balancelle, lisait un livre.

Olaf, le Labrador de la maison qui jusque là sommeillait à l’ombre, s’était levé. Il venait à mes côtés, me gratifiant de quelques coups de langue sur la figure. Je le repoussais mais il persistait. Puis je ne sais pas pourquoi, profitant de ma position à quatre pattes, il tentait de me monter dessus, mimant la saillie d’une chienne. Léon, qui avait vu le manège, s’amusait beaucoup. Il me lançait :

— Laisse faire !

Le chien était agrippé à mes hanches et limait à tout va, sa pine rouge sortait de son fourreau. Léon s’était approché, très amusé de voir Olaf me prendre pour une chienne. Sans manière, il posait sa main sur le fourreau de la pine du chien qui du coup limait de plus belle. Sa bite, rosée, marbrée de veines plus sombres, avait enflé et pris une belle dimension. Une boule très grosse avait pris forme à la base de sa bite. Il jutait sans arrêt par saccades, le sol était trempé se sa jouissance. Léon, riant, me disait :

— Tu as vu cette magnifique pine et tout ce qu’elle jute ?

Olaf s’était remis sur ses quatre pattes. Mon ami, la tête sous le ventre du chien, lui suçait goulûment sa grosse pine. Recrachant les premiers jets après avoir goûté ce sperme, il déclarait :

— Pas mauvais.

Puis il recommençait, pompant consciencieusement cette bite généreuse en foutre. Je le regardais faire, ébahi mais excité de la situation. Ma bite bandée à fond, je baissais mon jogging pour me placer derrière Léon puis descendre le sien. Je lui salivais son petit trou, je l’enculais d’emblée pour son plus grand plaisir. Je ne tardais pas à jouir, lui lâchant un flot de sperme dans les entrailles. Je demandais à Léon de prendre sa place pour téter la bite du chien qui ne désenflait pas, crachant toujours ses saccades de sperme. Je me plaçai à genoux, la tête sous le ventre de l’animal, la première giclée claquait sur ma langue, le goût n’était pas désagréable; je continuais de pomper.

Léon, qui bandait comme un âne en rut, profitait que mon cul soit disponible pour m’enfiler à son tour. Quel bonheur que d’être ainsi : la bite longue et fine de mon ami dans le cul et la pine du chien en bouche. Nous aurions prolongé ces plaisirs mais l’heure avançait et mes parents n’allaient pas tarder à rentrer. En effet le portail s’ouvrait, la voiture de mes parents entrait. Ils descendaient du véhicule. Mon père me félicitait pour la peinture de sa tondeuse puis il me dit :

— Le week-end prochain, nous allons chez ta grand-mère pour deux jours mais son appartement est trop petit pour qu’on amène Olaf. Il faudra le mettre en pension quelque part ou trouver quelqu’un pour venir lui donner à boire et à manger. Je demanderai aux voisins.

Léon, qui avait tout entendu, dit à mon père :

— Si vous voulez bien je viendrais m’occuper de lui, en vélo je suis à 3 minutes, et Olaf me connaît bien !

Le sourire de mon ami était très éloquent pour moi quand il parlait de "s’occuper" du chien. Au fond de moi, je pensais : "Tu vas en profiter un max gros cochon!"

À suivre…