L’île des Éphèbes (03)


L’île des Éphèbes (03)
Texte paru le 2013-12-20 par Prades   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : L’île des Éphèbes

CHAPITRE III : Cours de politesse.


Point de vue Paul

Le sentier faisait environ cinq mètres de large et était entouré d’une forêt très dense. Alexis était bandant, son pantalon baissé à mi-fesses appelait au viol. Le garçon écoutait de la musique sur son I-pod, les mains dans les poches. Personne ne parla pendant près d’une demi-heure, bientôt le temple fut en vue, immense en forme de pyramide. Devant lui, l’énorme colonne de pierre et sur la droite un arbre gigantesque. Nous nous approchâmes et j’aperçus l’amulette, posée sur un socle en pierre. Je m’en emparai avidement sous le regard intrigué d’Alexis.

— C’est ça qu’on est venu chercher ?

— Oui, elle va nous aider à rentrer chez nous.

— Si tu le dis... elle m’a pas l’air très impressionnante…

— Oui, mais elle est essentielle pour la suite.

Alexis s’approcha de l’arbre à droite sur lequel poussaient des fruits à l’air succulent.

— T’as vu il y a des fruits sur l’arbre, on pourrait en prendre.

Le jeune garçon tendit la main et attrapa un des fruits.

— Attends, il y a une mise en garde : « Ne pas manger ces fruits, sous peine de subir la colère de Schila ! »

— Schila ? C’est qui cette conne ?

Je tressaillis.

— Chut, c’est la déesse de l’île.

— La déesse de l’île ! Tu délires mon pauvre Paulo, la déesse de l’île…. Que des conneries !

— Tu ferais mieux de ne pas y toucher.

— Trop tard.

Avec un sourire gourmand, il croqua dans le fruit puis le dévora. Il en mangea quatre à la chaine, puis rassasié, il se tourna vers moi.

— T’es sur que t’en veux pas ?

— Certain, j’espère pour toi qu’il ne va rien t’arriver…

— Que veux tu qu’il m’arrive, quelle me foudroie sur place ? C’est UN MYTHE, des conneries quoi, ça n’existe pas.

J’allais lui répondre lorsque un mouvement attira mon attention. L’arbre aux fruits se balançait de droite à gauche, c’était incroyable. Deux yeux apparurent sur son tronc ainsi qu’une bouche énorme, couverte de dents. Il semblait vraiment furieux. Alexis dut apercevoir mon regard car il se retourna et cria de terreur. Il entama une course vers moi mais une dizaine de tentacules jaillirent du feuillage et foncèrent vers le fautif. Quatre tentacules se nouèrent autour de ses membres et l’arrachèrent du sol. Il était maintenant à trois mètres de hauteur en train de se tortiller vainement.

— Au secours Paul, il va me manger !
L’arbre aux fruits se balançait de droite à gauche, c’était incroyable. Deux yeux apparurent sur son tronc ainsi qu’une bouche énorme, couverte de dents. Il semblait vraiment furieux.


— Que veux tu que je fasse, tu es à trois mètres du sol ?

— Je veux pas mourir…

Les yeux de l’arbre jetaient des regards inquiétants tout en détaillant sa proie. Je regardais la scène se dérouler, impuissant. Alexis était maintenant les bras en croix, face à moi, totalement immobilisé par quatre tentacules. Deux tentacules supplémentaires entrèrent sous sa veste et tirèrent de chaque côté.

— Mais qu’est-ce qu’il fait ?!!

La fermeture éclair, sous la pression, s’arracha, le dos de la veste aussi. Elle tomba en lambeau trois mètres plus bas. Les tentacules semblaient animés d’une conscience propre, ils tapaient mollement sur le corps d’Alexis, certains frottaient ses bras, d’autres ses jambes. L’un faisait des va-et-vient entre ses jambes comme une brosse à chaussure.

— Elles me touchent de partout.

— Je vois ça, répondis-je d’un ton amusé, elles doivent te goûter.

— Arrête, ce n’est pas drôle !

Un tentacule, plus hardi que les autres, s’infiltra dans son t-shirt blanc par le col et gesticula à l’intérieur. Alexis couina lorsqu’il sentit le contact froid sur son torse.

— C’est insupportable, ça chatouille.

— Tant que c’est que ça…

Le tentacule prisonnier n’arrivait plus à sortir, il perça le t-shirt au niveau du nombril et sortit à l’air libre, d’autres suivirent son exemple, trouant le t-shirt blanc qui finit par tomber en lambeaux. Son torse apparut, fin, ses abdos encore très peu dessinés, la peau pâle, les tétons aussi. Un ventre plat et des bras peu épais.

— Mais, il est en train de me foutre à poil ! Lâche-moi, espèce d’arbre de merde.

Dans ma tête je priais pour que l’effeuillage continue. Deux autres tentacules s’agrippèrent en bas de son jean large et tirèrent, ils n’eurent aucun mal à faire tomber le jean large en bas des chevilles, puis à le retirer complètement. Alexis avait l’air stupide suspendu en l’air, seulement vêtu de ses chaussures et d’un ample caleçon avec écrit au niveau des fesses : «Pas touche».

Mais l’arbre ne semblait pas tenir compte de cette injonction puisqu’un nouveau tentacule se présenta au niveau de sa raie et commença à appuyer sur le tissu. Alexis se tortilla comme un beau diable tandis qu’un second tentacule, curieux, se présenta en bas de sa colonne vertébrale et commença à descendre le long de la raie de ses fesses, disparaissant dans le caleçon. D’autres le suivirent en s’infiltrèrent au niveau des cuisses et du bas ventre. Le caleçon semblait gondoler sous le passage des tentacules. Le garçon jura et mordit l’un de ses tortionnaires qui serpentait près de son visage. Tous se retirèrent sauf les quatre qui le maintenaient en l’air, Alexis m’adressa un sourire victorieux. Soudain, un tentacule énorme, trois fois plus gros que les précédents sortit du feuillage, il agrippa fermement l’élastique du caleçon et l’abaissa en bas des jambes d’Alexis qui poussa une plainte de protestation.

Enfin, je le voyais nu pour la première fois. D’abord ses fesses, plutôt maigres avec deux lobes de petite taille, rapprochés. Sa queue était au repos, pendouillant sur huit centimètres environ, masquant par la même occasion ses testicules. Sa verge était fine, légèrement décalottée et rosée. Son pubis était orné d’une touffe de poils châtain clair, encore peu fournis pour son âge. Ses mollets étaient couverts d’un duvet blond. Alexis tenta de cacher sa nudité en serrant les jambes, mais les deux tentacules agrippés à ses chevilles lui firent écarter les jambes en V.

J’exultais devant ce spectacle du jeune garçon soumis, son regard plongea dans le mien, il se mordit les lèvres. Le super-tentacule qui l’avait déculotté choisit ce moment pour commencer à fouetter les fesses du jeune garçon. Celui-ci cria à chaque coup tandis que son arrière train rougissait à vu d’œil. A chaque claque, sa verge ballottait, oscillait de l’avant vers l’arrière de façon pitoyable. Le tentacule s’abattait sans relâche sur son cul vulnérable. Après cinq minutes la fessée s’arrêta, le garçon haletant reprit son souffle. Les tentacules le jetèrent au sol puis se retirèrent comme si de rien n’était. Le jeune ado remonta son caleçon ample prestement, cachant l’objet de ma convoitise, puis il se tourna vers moi et dit d’une voix hésitante :

— Écoute Paul, ce que tu as vu, il faut promettre de ne le répéter à personne.

— Oui, t’inquiète.

— Est-ce que tu m’as vu…

— Oui, j‘ai vu ta bite.

Il rougit, honteux.

— Bon, on ferait mieux de revenir à la clairière.

Alexis me suivit en courant, toujours en caleçon.

— C’était quoi ce truc tout à l’heure. Un arbre vivant, ça n’existe pas.

Je ne répondis pas, le regard fixé sur son entrejambe, j’avais tellement envie de revoir sa queue, juste une fois. Alors que nous étions à mi-chemin, nous tombâmes nez à nez avec une meute de cinq loups, dont le mâle alpha était deux fois plus gros que les autres. Leur pelage était blanc comme la neige et leur fourrure très épaisse. Ils grognaient de façon menaçante en avançant vers nous. Alexis se réfugia dans mon dos.
Alors que nous étions à mi-chemin, nous tombâmes nez à nez avec une meute de cinq loups, dont le mâle alpha était deux fois plus gros que les autres.


— C’est… c’est quoi ça ?

— Alexis, Schila, la déesse, tu t’en souviens, celle que tu as insultée…

— Oui…

— Eh ben, c’est aussi la déesse des loups.

— Quoi !!

Il se tourna vers moi, inquiet.

— Et si tu veux mon avis, j’ai l’impression que la deuxième partie de ta punition est en train d’arriver.

— Non, c’est pas vrai !

Il se retourna et partit en courant. Grave erreur, la meute chargea, le mâle alpha me dépassa et bondit sur le dos nu d’Alexis qui bascula à terre et fut rejoint par les autres loups. Une lutte s’engagea, Alexis se défendit jusqu’au bout mais cinq minutes après il était allongé sur le dos, un loup couché sur chacun de ses bras et jambes qui étaient écartés. Je m’avançai pour être aux premières loges du spectacle. Alexis me jeta un regard impuissant.

— Paul, aide moi !

— Que veux-tu que je fasse, c’est une DÉESSE ! Elle est toute puissante, si je t’aidais je subirais le même sort que toi.

— Pitié…

Le mal Alpha mit un terme à notre conversation, il s’avança entre les jambes allongées d’Alexis qui tremblait comme une feuille et posa ses pattes avant sur son ventre. Puis avec ses crocs il mordit et tira le caleçon qui, trop malmené, rompit, dévoilant l’intimité d’Alexis. Le chef de meute regarda avec curiosité la verge flasque d’Alexis, puis approcha son museau et donna un coup de langue, puis un autre et encore un autre.

— Eh, mais il est en train de me lécher la bite !

— On dirait bien, en effet.

Alexis secoua la tête, ultime acte de rébellion, tandis que sa verge se gorgeait de sang et atteignait une taille respectable. Au bout d’une minute de ce traitement la queue d’Alexis, totalement dure, était couchée contre son ventre, dévoilant ses bourses pâlottes. Le loup commença à les sucer elles aussi, tandis que le garçon couinait comme une fillette. La langue râpeuse titillait ses bourses qui, malléables, se soulevaient au rythme des coups de langue. Une fois que le tout fut bien bandé, le chef aboya et les loups firent changer de sens Alexis, le mettant à quatre pattes, tandis que l’un deux lui mordait l’échine pour ne pas qu’il bouge. Son anus était maintenant complètement exposé. Le mal alpha posa ses pattes sur le dos du garçon blond, puis présenta sa queue bandée devant l’orifice anal du garçon. Celui-ci, comprenant ce qui se passait, cria mais trop tard. Le loup le pénétra violemment en donnant un coup de rein, puis deux, malmenant le cul du garçon, Alexis criait à s’écorcher la voix. Je pouvais voir la queue poisseuse du loup, rentrer et sortir de l’anus du jeune garçon.

Alexis essaya de parler, mais les coups de boutoir du loup l’empêchaient d’articuler. L’animal finit par aboyer, alors qu’il lâchait une volée de foutre dans les fondements de mon compagnon. Je vis le liquide blanc couler le long des cuisses d’Alexis tandis que le loup se dégageait. Le garçon s’écroula et les loups disparurent prestement dans les bois. Je contemplais à loisir les fesses trempées d’Alexis, ainsi que son dos qui se soulevait par saccades au rythme de sa respiration difficile.

Le garçon resta prostré pendant quelques minutes puis il se leva courageusement et fit quelques pas, comme un automate. Je le suivis prestement, le regard braqué sur ses fesses appétissantes.

— C’est vraiment de la folie… Je dois être entrain de rêver. Paul, pourquoi est-ce que tu ne m’as pas aidé ?

— Je te l’ai dit, cela n’aurait servi à rien du tout.

Le garçon n’essayait même plus de cacher sa nudité, je remarquais que sa bite avait débandé. Alexis n’avait pas fait dix mètres qu’un nouveau problème survint. Il marcha sur un champignon qui devait bien faire dix centimètres de haut, la plante se sentant attaquée dégagea un épais nuage jaunâtre qui enveloppa l‘adolescent. Puis il se dissipa lentement, dévoilant de nouveau Alexis. Le garçon voulut avancer mais il en fut incapable.

— Paul, je ne peux plus bouger les pieds !!!

Mon regard descendit, ses pieds avaient pris une couleur grise, ils s’étaient transformés en pierre. Et la contagion augmentait, en quelques secondes ce fut au tour de ses mollets et de ses mains de se changer en pierre.

— Je ne veux pas devenir une statue, paniqua-t-il, Paul, aide-moi !!!

Je me plaçai devant lui, l’air sûr de moi.

— OK, mais avant tu va me tailler une pipe.

Joignant le geste à la parole je sortis de mon pantalon ma pine bandée sous son regard incrédule.

— Quoi, tu plaisantes, j’espère !

— Non, pas du tout, dépêche-toi avant que tu sois changé en statue.

— Jamais de la vie, mais t’es malade ou quoi ?

— C’est ton dernier mot ?

— Oui.

— Tant pis.

Je passai dans son dos et plaçai ma main sous sa verge, la moulant. Son prépuce était doux, je décalottai sa verge dans un mouvement de va-et-vient.

— Qu’est-ce que tu fous ?!

— Eh bien, puisque tu ne veux pas m’aider, je vais me servir sur ton corps.

Il était maintenant statufié jusqu’aux genoux. Après quelques mouvements, sa jeune verge reprit de la vigueur, je la sentais grossir entre mes doigts agiles. Bientôt elle claqua sur son ventre.

— Lâche-moi, espèce de connard.

Je présentai ma queue devant son trou, déjà agrandi et mouillé après le passage du loup. Alexis, fatigué par les épreuves qu’il venait de subir n’opposa que peu de résistance, choqué, il resta prostré dans un long silence impuissant. J’entrai facilement dans son anus, il ne cria même pas. J’étais en transe, cela faisait si longtemps que j’attendais ce moment. J’étais tellement excité qu’au bout de seulement quelques va-et-vient j’éjaculai dans son cul avec un grand râle de satisfaction. Alexis, en attendant, était pétrifié jusqu’en haut des cuisses.

— Bon allez, il est temps de finir tout ça.

Je me mis à branler énergiquement son membre jusqu’à ce qu’il éjacule. Deux volées de sperme allèrent s’abattre dans l’herbe au milieu des gémissement d’Alexis. Puis il se tut, il était complètement statufié, je tournais autour, sa queue encore dressée était devenue froide et immobile.

— Jolie statue.

Son visage exprimait à la fois une profonde détresse et le plaisir dû à l’orgasme qu’il venait de subir. Je remontai mon pantalon puis, après avoir jeté un dernier regard à Alexis, je partis vers la clairière, l’amulette à la main.

Je rêvassais durant tout le chemin, ne me rendant pas encore compte de ce qui était arrivé, je venais de réaliser un de mes fantasmes, voir Alexis nu, le posséder, le violer… Mais bizarrement, je me sentais comme inassouvi ; c’est vrai qu’Alexis est plutôt pas mal physiquement, mais il ne fait pas le poids face à Alexandre ou Antoine, qui étaient de vraies bombes sexuelles. Qui sait, peut être que la chance me sourira à nouveau.