La « copine » de Didier (02)


La « copine » de Didier (02)
Texte paru le 2013-08-10 par Marc31   
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Mais avant de sortir, il ramasse le soutien-gorge et l'emporte… Je le vois faire mais je n'ose rien dire, on s'expliquera en haut, la situation devient… Devient comment, en fait ? Je suis sûr de ne pas vouloir le savoir. Je me rassure en me disant que c'est pour lui faire plaisir, mais lorsque nous sommes seuls et qu'il me le tend, je n'hésite pas une seconde et de me retrouver devant lui en petit ensemble blanc, il me guide jusqu'au miroir en pieds et :

— Regarde-toi, tu es adorable, je t'adore comme cela, j'ai envie de toi !

Il se colle derrière moi, passe ses mains sur ma chose, remonte doucement en m'embrassant dans le cou, les épaules, il mordille la bretelle blanche, ses mains arrivent sur le tissu, il glisse une, puis deux main dessous les bonnets, joue avec mes tétons… Je suis en braise, je ne touche plus terre, je sens sa verge se glisser entre mes cuisses…

— Penche-toi…

Je n'hésite pas, il baisse mon petit slip et son gland se colle contre mon petit trou, mon petit trou qui brûle d'envie et il me pénètre doucement puis s'anime en moi. Il me fait crier de plaisir pendant que dans la glace, je nous vois, moi offerte et lui le visage transfiguré d'une sorte de folie amoureuse qui est loin de me déplaire. J'ai quand même le temps de penser que finalement, mon bonheur rejoint le sien : si de jolis dessous lui font autant plaisir… Surtout que je ne me trouve pas si moche en fille, dommage que je n'ai pas assez de poitrine… Chantal en a une de très jolie, 95 C et ne 'triche' pas avec ses sous-vêtements !

Mais je n'ai bientôt plus l'occasion de penser. Il vient en moi, je m'active, je roule des fesses, avance et recule à son rythme et il éjacule enfin pour mon bonheur, bonheur que je crie, peut-être un peu fort mais tant pis. Je suis heureuse, oui heureuse et tant pis pour les bien-pensants, je me sens femelle avec lui et c'est merveilleusement bon ! La suite se déroule au lit et là je découvre un autre aspect de mon 'Didou'. Il m'apprécie aussi en tant que garçon, nous nous caressons bien sûr, mais nous luttons aussi, ce qui me fait découvrir la puissance de sa musculature… J'adore ce mec de plus en plus et quand je dis 'mec', ce n'est pas négatif, bien au contraire, il sait être doux et puissant et lorsque je perds enfin le combat, il sait récompenser 'sa chérie'…

Mais avec tout cela, lorsque le réveil sonne, je ne suis pas dans un état terrible, fatigué, ou plutôt fatiguée! Je le laisse dormir, le pauvre chéri, café, que je lui prépare sur la table, salle de bain et je remonte m'habiller. Il ne dort pas tant que cela car lorsque je passe un slip, il me demande pourquoi pas ma petite culotte et son haut… L'explication est simple, je travaille souvent en débardeur, et puis il faut faire ma 'petite lessive'…. Il semble comprendre mais comme je suis nu, il s'allonge sur le dos, me saisit par la main, et me fait asseoir sur sa bite qui se dresse… Je n'ai pas le temps mais je le prends. Encore une découverte bien agréable, il me guide bien sûr, mais moi, je peux le faire glisser et l'enfoncer encore plus profondément !

Merveilleux !

Avant de partir, je range des chaussures de Chantal ; au fait et les talons que je lui avais 'sorti' de mon travail, elle ne les met jamais, trop hauts, trop habillés… Qu'elle en pense ce qu'elle veut, mais ce n'est pas mon avis! Surtout pour mon usage personnel… Je suis dans cet état d'esprit dans le bus, bondé comme d'habitude, mais je découvre des choses nouvelles, serrés les uns contre les autres, le contact humain est bien sympathique, non pas que je le cherche, mais chaque fois que l'on touche mes fesses, je trésaille et loin de fuir, je le recherche… Cela ne s'arrange pas chez moi ! Non, cela ne s'arrange pas car je constate que je ne peux reprendre une démarche 'normale' ! Je roule des hanches en marchant… Je vais essayer d'être discret, mais avec un jeans serré…

Petit aparté sur mon travail, je bosse dans une petite boîte d'import-export, spécialisée dans les objets 'sexuels'… Officiellement je suis comptable, chargé de clientèle, enfin tout et le reste, et aujourd'hui je donne un coup de main pour l'inventaire. Je fais de mon mieux pour avoir l'air habituel, voire je veux forcer le côté 'viril', mais sans grand succès, mon weekend à être la 'chérie' de Didou m'a marqué plus que je le croyais !

Alors je me trouve une 'planque' : les retours, les paquets refusés, non réclamés… et c'est là que… Un colis refusé car déchiré et du papier, s'échappe une jolie dentelle. Je craque et ouvre. En plus de divers accessoires, je découvre un ensemble string, soutif et nuisette coquine, le tout noir et rouge, super joli et sexy ! Je ne peux m'empêcher de penser que si Didou voyait cela, il craquerait. Un rien pute mais je sais qu'il aimerait! Alors un coup d'œil autour de moi et je glisse le string dans ma poche… Juste à temps, mon patron arrive. Mon patron, Robert, est un homme d'une quarantaine d'années, très sympa. Il fait le tour, me demande comment cela va et comme j'ai encore le colis en main, je lui explique que, retour, paquet ouvert et semble-t-il incomplet…

- Ah oui, évidement on ne peut rien en faire ! Bon pour la benne !

On parle encore un peu, et il me regarde étrangement… Il sourit:

— Mais au fait Marc, puisque c'est pour jeter, tu pourrais le récupérer, cela ferait sûrement plaisir à ta copine ! Il y a tellement de gens qui fouillent nos poubelles, autant que ce soit toi qui en profite !

J'accepte naturellement en rougissant un peu et il s'éloigne. À peine est il parti que je constate que le petit string pend hors de ma poche… Il a tout vu ! Mais je ne m'en tire pas trop mal ! Je dois me méfier, c'est déjà par la benne que j'avais sorti les hauts talons que j'avais offert à Chantal ! Il en sait peut-être plus que je ne pensais. Fin de l'inventaire, je vais d'un poste à un autre récupérer les documents. Par contre, je suis pas mal occupé et je ne pense plus a essayer d'avoir une démarche plus 'classique' ! Je sens que j'attire l'attention des autres, mais surtout de Robert !

Quand on se retrouve au bureau, il me regarde bizarrement, en souriant, mais je dois me faire des idées… Mais par contre, je le vois comme je ne l'avais jamais vu, c'est vrai qu'il est bel homme, un rien enrobé, mais musclé, merveilleusement velu, des détails auxquels je ne prêtais pas attention avant ma découverte avec Didier… Je dois me reprendre, surtout que Robert sent mes regards et me les rend… Cela ne s'arrange pas! Enfin si, sauf que, lorsqu'il me heurte et sa main touche mes fesses, je ressens ce coup, ce flash qui me fait tressaillir et me chauffe le ventre… et je crois bien qu'il s'en rend compte ! Heureusement, il 'laisse tomber' et nous continuons notre travail sans autre problème, sauf peut-être lorsqu'il me dit au moment de partir :

— Et n'oublie pas, le petit ensemble, cela sera sûrement très joli sur ta copine ou sur…

'Ou sur toi', il ne le dit pas mais je le devine. Je me sauve, le visage en feu, et puis j'ai envie de me retrouver dans les bras de mon amoureux. Il va sûrement craquer sur mes dessous et j'imagine la suite ! Heureusement, il y a beaucoup moins de monde dans le bus. 'Heureusement', enfin je n'en suis pas sûr, je rêve, je réfléchis, et je rate mon arrêt ! Allons bon, tant pis, je vais marcher un peu. Je prends un raccourci, je traverse 'Le printemps', un grand magasin, je croise toute sorte de boutiques et je ne peux m'empêcher de regarder, m'attarder… Les stands de maquillage, les dessous féminins, les robes… Allons bon, cela ne s'arrange pas pour moi ! Mais qu'est-ce que c'est bon, et puis il faut bien l'admettre, je ressens encore cette chaleur dans mon ventre en traversant !

— C'est vrai que cette petite jupe est mignonne… avec un top de dentelles.

Je parle tout seul… En arrivant à la maison, je constate que je suis seul, Chantal doit travailler et les autres traîner en ville. Heureusement que j'ai fait les courses, 'femme au foyer', c'est bien mais le soir ; en journée, cela donne double travail! Naturellement, il faut faire le ménage, je ne sais pas pourquoi, mais je ne supporte plus le désordre, la saleté ! Je ne me pose même pas de question, j'assume ma nouvelle vie, quoique l'avenir semble bien étrange. En rangeant les courses dans la cuisine, je trouve un mot :

— C'est gentil de m'avoir rendu mes chaussures… Tu n'as qu'à prendre les talons noirs que tu m'as donnés, je ne les supporte pas. Tu vas sûrement aimer et encore plus ton petit copain. Par contre, je te souhaite bien du plaisir, entraîne-toi…

Les grands esprits se rencontrent… et je m'en doutais, mais pas évident les hauts talons. Un, il faut trouver son équilibre, réapprendre à marcher et deux, la douleur arrive très vite : les orteils écrasés, la crampe dans les mollets… Je ne peux m'empêcher de les essayer tout de suite et de faire le ménage avec… Très sympathique, voire sexy, mais par contre, je sens que cela n'arrange pas ma démarche. Mais comme je suis seul…

C'est vrai que je suis seul, alors une fois les choses en ordre, je vais à la salle de bain, me mets nu. En me regardant, je me dis que Didier a raison, il m'a demandé cette nuit de me raser. Oui c'est vrai, je n'ai pas vraiment beaucoup de poils mais quand même… Alors puisque je suis en tenue, rasage intégral… C'est vrai que c'est bien mieux, et lorsque je passe mon string, je suis sous le choc : adorable ! Et avec le soutien-gorge, c'est un adorable ensemble rouge et noir sexy à souhait. J'en suis là de mon délire lorsque la porte s'ouvre. Il faudrait que je pense à fermer derrière moi ! C'est 'la belle', qui reste sous le choc en me voyant, un joli string, et le soutif qui avec ses amplis et perché sur ses hauts talons noirs…

— Eh bien ma puce, que de changements ! En deux jours, tu es devenue une autre, charmante d'ailleurs. Un peu pute peut-être, mais sexy en diable! C'est ton mec qui va craquer. Mais tu me fais peur avec le mien, Christian va te sauter dessus ! Depuis le temps qu'il me rêve en robe et autres petits trucs sexy…

Elle regarde mieux, passe une main sur mes cuisses, remonte, me caresse les cuisses, remonte, me caresse les fesses et ma 'minuscule'… Le contact de sa main douce sur ma peau me donne un choc électrique, mon cul se tends en arrière, se relève…

— Eh bien dis donc ma puce, tu as trouvé ton point G ! Mais au fait, en dehors de 'ma puce', as-tu un nouveau nom ? Je ne pense pas que l'on puisse appeler une jolie salope comme toi Marc…

Elle a raison, la question se pose. Jusqu'à présent pour Didou, je suis sa 'chérie' mais c'est tout. Je réfléchis vite et nom s'impose à moi :

— Anny…

— Anny ? Ton ancienne copine qui te faisait fantasmer avec ses bas ?

Elle a raison ! Le nom m'est venu naturellement, mais peut-être que dans le fin fond de mon esprit torturé, c'est vrai que cette fille de 'bonne famille' avec ses dessous rétros…

— Mais alors, tu me trahis complètement, non seulement avec un homme, mais aussi dans tes souvenirs !

Je ne sais que dire, que répondre, surtout qu'elle continue à faire glisser ses mains sur moi, mes cuisses, mon pubis, ma poitrine… Elle passe ses mains sous mon sou-tif, me pince tes tétons… Allons bon, non seulement je suis devenu gay, mais en plus je me fais draguer en travelo par mon ex ! Elle pose ses lèvres sur les miennes et c'est elle qui m'embrasse, mais doucement, sans agressivité, juste nos lèvres qui se posent l'une sur l'autre, nos langue qui se caressent à peine, en me caressant partout mais surtout sur les fesses. Je me cabre, tous mes souvenirs me reviennent. Chantal, nos étreintes et je sais pourquoi elle me plaisait tant. En fait, je me projetais en elle… Je buvais sa féminité et maintenant elle l'a compris et elle assume. Tout ce qu'elle avait deviné, elle l'assume et assume surtout son désir pour les femmes, les femmes non, mais disons une presque femme : moi !

— C'est bien, laisse-toi aller…

Alors je ferme les yeux, sa voix est douce, pénétrante. Je la sens s'agiter derrière moi, elle fait glisser son jeans… C'est vrai qu'elle est belle, la cuisse un peu forte, adorablement sexy, quand je regarde les miennes... Tout en restant contre mon dos, elle me tend un bâton de rouge à lèvres… un rouge très intense. Elle me dit de le poser sur ma bouche… C'est fou mais j'aime, j'adore le contact sur mes lèvres, et surtout le résultat… Elle me sourit dans le miroir.

— Tu ne sais pas encore, mais bientôt ce sera une seconde nature…

Elle me retourne, saisit ma verge dans mon string et la colle entre ses cuisses qu'elle serre fort en roulant des hanches. Nos bouches se rejoignent, le contact de nos lèvres, le goût de nos rouges qui se mélangent… Je fonds littéralement, je voudrais…

Mais en fait, je voudrais quoi ? Je n'ai plus à vouloir, je n'ai plus qu'à subir sa délicieuse domination. Elle est tout contre moi et me murmure des choses… Elle me parle des portes-jarretelles que je l'avais obligé à acheter… Elle n'a presque jamais voulu les porter et elle me dit que maintenant que je suis une fille, une salope, je vais pouvoir faire plaisir à mon Homme, l'exciter avec des tenues de putes. Elle me parle de caresses le long de mes bas… Et je jouis dans ses cuisses ! Elle me dit que je suis une méchante, qu'une fille ne doit pas jouir comme cela et m'ordonne de la nettoyer…

Alors je me mets à genoux devant elle et je lèche le sperme qui la souille. Je peux respirer, sentir son odeur corporelle, mêlée à celle du sperme… Je lèche jusqu'à la dernière trace, jusqu'à ce qu'elle me dise de me relever. Elle me dit que je suis une vilaine fille et que je dois me préparer, mon 'mari' nous attends dans le salon ! Elle prend les choses en main, m'aide à me maquiller, me coiffer, me parfumer et lorsque dans un état second, elle me pousse vers la porte, je me retrouve en petite tenue, avec des talons de 14 cm, maquillée, coiffée… Didier et Christian sont là et ils nous regardent…

— Ce n'est rien les garçons, vous connaissiez déjà Anny, elle a décidé d'assumer… Je monte la préparer, ne vous arrêtez pas, vous êtes charmants !

Charmants, enfin, disons que ces deux mecs sont presque nus dans les bras l'un de l'autre, leurs slips sont distendus et leur sexes qui se dessinent me donnent chaud au cœur… Au cœur mais aussi au ventre, cette sensation, ce désir qui monte en moi… C'est dans une sorte de brouillard que je monte. Chantal me tend son porte-jarretelles noirs, des bas gris…

— Allez, à toi d'assumer ton sex-appeal… Les hommes adorent les putes, tu le sais bien, tu voulais que je sois celle que tu vas devenir !

La situation est plus que folle, je me retrouve… Je dois… et je le fais ! Sentir le serre-taille, sentir le nylon glisser sur mes jambes, Heureusement Chantal m'aide, il faut savoir… et quand elle me fait passer sa petite jupe, celle qui me faisait rêver, un tartan rose… un chemisier noir, trop étroit, qui se tend sur mon torse…

Un bisou sur les lèvres, elle m’entraîne en bas… Les hommes ne se sont pas interrompus, bien mieux : mon Didou est occupé à boire le sexe de Christian que je devine très bien proportionné… Chantal ne le relève pas, elle me prend par la taille, remonte la jupe, me caresse les fesses et je devine qu'elle dévoile mes bas…

— Viens ma chérie, occupons nous du repas, les hommes sont des cochons !

Mais avant de franchir la porte, bien en vue, elle m'enlace et m'embrasse goulûment !

J'ai un peu de mal mais je la seconde dans la préparation du repas. Un peu de mal, évidement, surtout que nous parviennent des bruits sans contestation amoureux… Chantal me sourit :

— C'est de ta faute aussi, mon Christian est très porté sur le sexe, alors il doit enculer ton 'mari'!


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