La « copine » de Didier (04)


La « copine » de Didier (04)
Texte paru le 2013-11-21 par Marc31   
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Oui, c'est bien ce soir-là que tout ou presque à changé pour nous, pour moi. Arrivés devant la maison, le temps que je rabaisse ma robe et que je m'arrange un peu, il a le temps de sortir, faire le tour et m'ouvrir la portière, la première fois… Je jette un regard sur lui, on se sourit et je fais une sortie que je veux gracieuse. Pas évident de sortir de voiture quand on est en robe… Serre les cuisses, ma fille et relève-toi, mais fais attention à tes talons… Je vais pour entrer mais il me prend par la taille et m’entraîne sur le trottoir… Mais qu'est-ce qu'il fait ? Il veut quoi, lui ? Il y a une différence entre jouer les gonzesses dans l'intimité de notre couple et sortir affronter la vraie vie, habillée en robe… Il doit ressentir mon hésitation car il m'enlace et m'embrasse doucement :

— N'aie pas peur ma chérie, tu es avec moi. Il fait nuit et tu es très présentable. Tu es belle. Je croyais que tu voulais être une femme, ma femme ?

Il a raison, après tout je suis correctement habillée, robe aux genoux, bien coiffée et surtout il triche : il me prend par la taille, enfin disons qu'il pose sa main sur mes fesses, et il sait l'effet que cela me fait ! Nous marchons et je découvre un nouveau plaisir, celui de me sentir femme, de sentir le vent caresser mes jambes, d'être dans les bras de Mon homme… Je tréssaille un peu lorsque nous croisons des passants mais il sait cacher mon visage avec le sien et rapidement, je n'y pense même plus. Il n'y a que le premier pas qui coûte. Après, oui, j'aime et surtout je sais que lui aime, et je ne voudrais surtout pas lui déplaire !

Heureusement que j'ai pris l'habitude des talons, ils claquent sur le trottoir, ma démarche est peut-être un rien trop chaloupée mais n'est-ce pas celui d'une amoureuse dans les bras de son Valentin ? Un tour au parc, mais est-ce une bonne idée ? Je sais que ce coin a vraiment mauvaise réputation. Bisous et dans un coin sombre, comme nous sommes très proches, je sens une grosse bosse dans son pantalon. Le pauvre chéri, je ne vais quand même pas le laisser comme cela ! Alors j'ouvre sa braguette – je commence à avoir une certaine habitude –, libère sa verge, il est tout excité le chéri ! Sa bite est toute humide. Je me baisse, lèche les petites gouttes parfumées... L'odeur me fait perdre la tête et tout en lui caressant les couilles – je sais, le mot est un peu vulgaire mais dans ces circonstances, il n'a plus des bourses, mais des couilles…– ma langue fait le tour de son gland avant de l'avaler tout entier et de lui caresser le pli, la grosse veine… Je crois que dans ces circonstances, je lui fais une de mes meilleures pipes ! Il sait me récompenser en me caressant les cheveux et surtout, en crachant un flot de sperme adorablement épais. J'adore !

J'ai à peine terminé que je prête attention à des brutes autour de nous. Trois hommes sont là, la bite à l'air, en train de se masturber en nous regardant faire… Didier saisit ma tête et la tourne vers la verge la plus proche, alors… Alors sans réfléchir, pris dans l'action, j'avale la chose devant moi… Pas terrible, il l'a un peu molle, et un goût bizarre, un goût d'épice. J'ai appris par la suite que c'était le goût particulier des arabes, sans doute un effet de la nourriture ? Je ne voulais pas vraiment au début mais je prends goût à la chose, je leur caresse les bourses, grattouille leurs fesses… Ils sont un peu négligés mais cette odeur d'urine et de vieux sperme n'est vraiment pas pour me déplaire ! Bref, je me fais les trois verges et j'entends Didier parler aux mecs mais je n'y prête pas vraiment attention, prise par mon travail. Travail, je ne croyais pas si bien dire car une fois qu'ils sont repartis dans la nuit, je vois que mon Didier range des billets dans sa poche ! Mais il m'a vendue ! J'en reste stupéfait !

— Allons, ne fais pas la prude, tu as aimé, non ? Et puis tu sais, les temps sont durs… On fait part à deux, c'est bien toi qui m'a encore dit que tu n'arrives pas terminer les fins de mois ! Alors… et puis n'oublie pas que tu as promis à Chantal de lui remplacer les affaires qu'elle t'a données… Et puis il va t'en falloir d'autres, tu ne comptes pas quand même toujours t'habiller avec les restes des autres !

Il a raison, j'ai adoré cela, mais de là à me faire faire des pipes à des inconnus…

Je remets un peu d'ordre dans ma tenue et nous repartons. Je voudrais mais je ne peux pas lui en vouloir ! C'est vrai que j'étais là en robe, en train de sucer mon homme, je ne dois m'en prendre qu'à moi-même et puis mon Didou ne travaille pas, cela fait deux jours que je dois lui avancer des sous, que je ne suis pas riche, que j'ai perdu une journée de travail… Et puis, et puis, et puis… Bref, j'accepte et cela m'excite même de penser que je me suis prostitué, ou plutôt prostituée… Le vieux fantasme des hommes sur les putes, sauf que là, c'est moi la pute !

On prend le chemin de la maison, il me tient serré contre lui, je me sens dans un état nouveau, je me sens merveilleusement femme, ma gaine qui me serre, mon sou-tif, ma robe qui danse au rythme de mes pas… le vent qui se glisse sous ma jupe et oui je sais désormais que je peux plaire aux hommes ! Et j'aime ! J'aime oui, mais… ce qui n'était qu'une sorte de délire érotique est en train de prendre une tournure bien trop réelle. Faire machine arrière ? Je ne vois pas comment à moins de perdre mon Didou, et aussi les plaisirs que je viens de découvrir.

À la maison, je me glisse sans effort dans ma nouvelle peau. Cuisine, vaisselle et câlins sur le divan, par contre je me mets à l'aise, les sous-vêtements de mamy… jolis, mais pas pratiques ! Je repense à ce que m'a dit Didier, je vais avoir besoin d'argent… Mais nous verrons bien ! Pour le moment, j'ai des choses plus importantes en tête, mon homme et moi, nous sommes nus sur le divan, je caresse son torse musclé, j'embrasse les poils qui décorent ses tétons, que je fais grossir à petits coups de langue, et que je mordille… Il aime, je sens sa verge qui grossit contre mon ventre… Je remonte en rampant sur lui, colle ma petite chose sur sa grosse bite que je fais glisser entre mes cuisses, que je serre, et je le branle doucement… C'est bon, il pousse des petits grognements et soudain un cri de plaisir, et il trésaille, je me retourne et je comprends tout, Christian est en train de l'enculer… Il jouit de partout ! Je l'accompagne en l'embrassant avec fougue. Je sens son corps qui frémit, qui se tord. Je me colle contre lui, l'immobilise et quand je sens que Christian jouit en lui, je serre encore plus les jambes et le fais éjaculer sur moi… Sublime !

Petite mort des deux matous… Christian s'écroule sur le sol, et j'en profite pour prendre sa place, enfin disons, que je colle ma tête contre l'anus de Didou, tout brillant et odorant, j'écarte doucement ses jambes, glisse un, puis trois doigts dans cet anus offert, et je commence doucement à le lécher, son odeur interne est mêlée à celle de son amant, j'adore ce délicieux mélange et lui aussi adore mes caresses buccales, il se tord dans un spasme et reprend de la vigueur, une verge en gloire devant moi.. Alors, je la prends en bouche pendant que Christian, qui est revenu parmi nous, écarte mes fesses et me pénètre avec douceur… Je découvre des plaisirs… J'ai bien fait de me mettre aux hommes ! Et je, nous nous écroulons…

C'est le soleil qui me réveille, je fais un bond, quelle heure est-il ? Il est tard, je ne dois pas traîner, je dois aller au travail et je suis presque en retard ! Je cours dans la salle de bain, une douche rapide, avant de sortir un regard dans le miroir. Je suis encore maquillé ! Je n'ai pas réussi à démaquiller mes yeux ! Je me rappelle, le maquillage waterproof ! Je ne sais pas comment l'enlever et Chantal qui n'est plus là ! Il n'y a rien à faire, surtout que le temps passe ! Peut-être des lunettes de soleil ?

Pour ce qui est des vêtements, je serais du genre à mettre ceux d'avant, mais Didier est réveillé et m'a rejoint dans la chambre, il a préparé mon petit ensemble noir, mais les bonnets sont préformés… alors par souci de discrétion, et pour ne pas lui déplaire, j'opte pour le coordonné blanc de Chantal, avec un maillot un peu ample cela ne se verra pas… Avant de partir, alors que je vais passer la porte, Didier m'attend, il est nu ! Le salaud, il sait que je ne peux pas résister alors je m'agenouille devant, je lui caresse le sexe et lui fais un fellation que je voudrais rapide, mais dans l'axe de ma vision, juste derrière lui, j'ai le spectacle de Christian qui dort nu, sa verge noueuse reposant sur le côté dans la forêt de ses poils pubiens…

Dans la rue je me reprends, il le faut surtout que je me rends bien compte que je ne peux contrôler ma façon de marcher, je roule des hanches… Et comme en plus j'ai devant les yeux le corps de Christ… et puis zut, je fais ce que je peux, entre les hauts talons et mes pénétrations anales multiples !

Arrivée au bureau en retard, je dois tomber la veste, mais je garde les lunettes de soleil… Robert est sympa avec moi, il ne fait pas allusion au coup de téléphone bien que je sente son regard sur moi… Je n'ai pas eu le temps d'enlever mon soutif… je devine qu'il doit se dessiner sous le tee shirt… se deviner et se sentir. Robert est venu voir mon travail sur l'ordi et il a posé sa main sur mon épaule… Il a peut-être senti la bretelle ? Dès que je peux, je vais au vestiaire mais ma démarche… bref, je suis à peine présentable, mais encore torse nu que mon patron vient me chercher, pour un renseignement.

— Oh, sacré coup de soleil ! Cela fait mal ?

Coup de soleil, aille… et je comprends en me regardant dans un miroir, la trace du haut de bikini est très, mais très visible ! Je ne sais que dire, je rougis, balbutie un truc. Mais il est déjà parti, il a vu ? Je dois dire que en reprenant ma tâche, je me sens plutôt gêné, mais je reprends vite le rythme. Le seul problème, c'est que je dois reprendre les brouillards de compta, un sympathique système qui permet de vérifier avant que de valider… Et comme je dois effacer la sortie de mes sous-vêtements… Le travail est prenant et je ne le sens pas venir derrière moi. Je sursaute lorsqu'il me pose sa main sur l'épaule. Je me fige mais je me rappelle que je suis 'présentable'…

— Alors, elle reprend les brouillards ? Mais tu sais je suis au courant depuis longtemps !

Il me passe une main inquisitrice le long du dos. Et comme il fait descendre sa caresse assez bas, un flash me transperce : je me cabre…

— Oui, je sais. Au fait, ton copain a téléphoné, il veut que je te fasse une avance de paye et il te fait dire qu'il t'attendra à la sortie… Il faudra que nous parlions tout les deux… Tu passeras au bureau, pour ton avance…

Aille, enfin. Bref, cela semble évoluer mais aussi pourquoi Didier fait-il des trucs pareils ? Téléphoner à mon patron, lui raconter je ne sais quoi... Je termine le travail, c'est l'heure de sortie, je n'ose pas trop affronter Robert alors je traîne, passage au vestiaire pour m'habiller pour Didier et puis je trouve le courage d'aller dans le bureau de Robert… Il me regarde entrer en souriant. Il pose une enveloppe sur le bureau mais assez loin de moi, du moins assez pour que je doive me pencher… il glisse sa main dans mon dos, caresse le sous-tif…

— Et c'est aussi piqué à la boîte, cela ?

— Non…

— Fais voir, je veux être sûr !

Il soulève mon maillot d'autorité et découvre mon soutien-gorge blanc.

— Effectivement, tu as ta propre lingerie… mais tu pourrais avoir de bien plus jolies choses… Enfin, si tu veux être gentille… Et puis enlève ces lunettes noires, ce n'est pas poli à moins de jouer les stars !

Il me les retire d'autorité et me regarde.

— Oh ! carrément Néfertiti… au moins quand tu te maquilles…

C'est vrai que Chantal avait fait très fort, khôl, eye-liner… Il m'attrape et m'embrasse avec violence, je n'aime pas trop, je préfère la douceur, mais je ne suis pas en position de lui refuser… Je le sens qui bande, je glisse une main experte ( je commence à savoir…) sur sa verge et me frotte contre lui… mais il me repousse, je pensais pourtant qu'il aurait voulu, une fellation… au point ou j'en suis… Il me sourit.

— Allons, calmons-nous, nous verrons demain, tu sembles gourmande ! D'ailleurs, je compte sur toi, il faudra choisir les sous-vêtements pour le nouveau catalogue, tu devrais avoir un avis 'pertinent' !

Je me sauve, plus que je ne sors, et retrouve Didier et Chantal dehors, au moins avec une fille cela fait presque naturel, sinon que c'est Didier qui me prend par la taille et pose un baiser sur mes lèvres ! Je lève les yeux, Robert est à la fenêtre et nous regarde !

En nous éloignant, Didou me prend par la taille, la main basse.. Frémissement, et ma démarche redevient sexy… Je lui demande pourquoi il a téléphoné à Robert ?

— Ah bon, tu l'appelles Robert ! Mais, ne soit pas idiote, tu sais que nous devons t'habiller et rendre à ton ex ses dessous !

Ah oui, les courses… avec ce que j'ai en banque et l'avance…. J'espère seulement qu'il n'a pas tout dépensé de ce que j'ai 'gagné' hier soir !

Heureusement, Chantal est avec moi, elle sait où trouver mille petites choses, à prix bas… mais quand même, je dois être à zéro en banque si ce n'est en découvert ! Retour à la maison, nous papotons avec Chantal, et je me surprends à m'intéresser à des futilités, qui me semblent maintenant importantes !

A la maison, Chantal m'apprend comment enlever le waterproof.. De l'huile tout simplement ! Naturellement mon Didou refuse que je reste en jeans !

— Et puis nous avons fait des courses, non ?

— Oui c'est vrai, enfin disons plutôt que j'ai tout payé et que maintenant, j'ai comme un souci !

Il me sourit, et me dit de me faire belle, de lui plaire, nous verrons les soucis plus tard !

J'étrenne ma nouvelle petite jupe bleue un peu courte et mon chemisier rose, heureusement que Chantal était là pour me conseiller, car moi, j'aurai bien choisi une jupe moulante, mais elle glisse ses mains le long des mes cuisses et peut me trousser sans effort…

— Tu comprends, l'aspect pratique.. Et avec des bas attachés très haut, tu peux rester 'présentable' même avec une jupe à mi-cuisses… ce n'est pas forcément la peine d'allumer tout les mecs avec des visions de jarretières ! Maintenant je sais que tu veux lui faire plaisir, mais tu devrais mettre des collants, à la limite pour le sexy, mets des collants noirs, mais tu n'es pas, ou plutôt ne deviens pas une poupée sexy, juste bonne à se faire baiser !

Elle a raison, mais comme j'ai aussi étrenné un adorable petit ensemble noir avec une dentelle rouge, le soutien-gorge ampli forme… qui se laisse gentiment deviner sous le tissu fin…. Je deviens la poupée sexy que je ne devrais pas être, je ne peux quand même pas le laisser souffrir avec sa bite qui distend son pantalon… Je ne suis pas méchante quand même !!

Je m'approche, ses mains se glissent sous ma jupe, caressent mon cul, et mes petits seins, il bande tellement que j'ai du mal à extraire sa grosse verge, je la masse doucement, la glisse entre mes cuisses, tout en haut, tout contre ma bite qui est aussi en érection, je glisse sa verge dans mon petit slip, nos sexes se caressent, s'emmêlent et pendant qu'il m'embrasse fougueusement je roule des hanches et bientôt nos deux verges éjaculent de concert…

Je libère sa bite, je ne voudrais pas qu'il me salisse et puis c'est à moi de prendre soin de son 'sceptre' il l'a encore un peu vaillant, son membre est en demi-érection, et c'est avec plaisir que je fais mon 'devoir', celui de nettoyer mon homme… Sa bite est délicieusement parfumée de nos spermes et je ne le lui rends que lorsque, par petits coups de langue, elle est parfaitement propre. Il me relève :

— Tu es bonne, ma chérie, je suis sûr que tes clients adoreront ta technique !

— Mes 'clients', mais je ne suis pas une pute, et puis ce n'est pas parce que hier soir, j'ai perdu la tête que…

— Non, bien sûr, mais nous sommes fauchés et mon scooter est en panne, si tu pouvais me prêter…

Là, pour le coup, je suis choqué, il me demande de me vendre pour réparer son scooter ! Je ne lui réponds pas, j'arrange un peu ma tenue, et je vais dans la cuisine me calmer les nerfs ! J'ai les larmes aux yeux lorsque j'en parle avec Chantal qui me dit de ne pas lui en tenir rigueur, après tout son homme aussi vit à ses crochets…

Elle me sourit, m'attire contre elle, un petit bisou 'entre filles', juste nos langues qui se trouvent, et se caressent avec douceur… j'adore ce truc !

— Quelle idée aussi de vouloir devenir sa femme, maintenant tu as des responsabilités, mais tu dois être toi !

Fin de la discussion, mais on reparle de la séance de shopping, les jolies petites chaussures qui iraient si bien avec le sac noir, les bijoux, évidement si je pouvais... mais je n'ai plus d'argent ! Maintenant, c'est vrai que… c'est vrai que l'idée de Didier, ne me choque plus vraiment, après tout ce serait un peu pour lui, enfin surtout pour nous.

Mais je ne veux plus y penser, enfin, je ne voudrais.. Le repas se passe bien, et plus il est câlin avec moi et moins je lui en veux. Aussi lorsqu'il me propose d'aller nous promener 'en amoureux', je ne lui dis pas non, mais la vaisselle ? Chantal me dit de ne pas m'en faire… Si elle aussi est d'accord, alors…

— Fais-toi belle, tu devrais te maquiller un peu plus, tu sais le soir, il faut marquer les contrastes…

Me maquiller… Oui je le fais et même je trouve un peu trop, je fais P, mais n'est ce pas ce que je suis ? Après tout, je couche avec Didier, avec Christian, Chantal, et hier soir j'ai sucé trois inconnus ! Et puis je repense à mon Didou, son scooter, le petit sac noir qui me fait terriblement envie… Alors dans une sorte de rêve, je sors avec mon homme dans la nuit, vers le parc, vers mon destin…

Par contre dehors, avec ma petite jupe courte, le vent sur mes cuisses est encore plus agréable, me fait prendre conscience de mon potentiel érotique… c'est vrai que je suis sexy, je manque un peu de poitrine, mais avec un peu de sous, je pourrais… Didier me laisse prés des futaies, en me disant qu'il ne sera pas loin en cas de pb…

En fait, cela se passe beaucoup mieux que je ne craignais… Je me mets à la lisière des arbres, je marche en roulant des fesses, et je dois avouer que cela me plait bien, je me sens désirable, et les hommes qui passent me regardent… Un échange de regards avec un black, je fais mine de rien, continue mon chemin, il me suit… Je fais semblant de raccrocher mes bas… Vision de mes dentelles… Je vais à couvert, m’appuie contre un arbre, il me rejoint et me dit que je suis 'bandante'.

— Bandante, oui, mais vénale… et puis tu sais j'ai un petit quelque chose en plus…

Et j'ouvre ma jupe, dévoilant ma bite, que l'occasion rend plus importante et, je l'espère, parmi mes dentelles aussi plus attrayante ! Il la caresse, j'aime….

— Je me doutais, si tu travailles ici…

'Travail!' Cela ne me choque même plus après tout, qu'est ce que je fais d'autre que faire la pute ? Je devrais avoir honte, mais… mais il est beau, j'ai besoin de sous et puis… Mon premier noir…

Alors, on parle de sous, pour l'appâter, je passe une main caressante sur sa braguette…

— Jolie chose que tu as là…. Je saurais lui faire plaisir !

— Tu es chère ! OK, mais alors la 'langue curieuse' et puis après, je t'encule à sec !

La langue curieuse ? Je ne connais pas, mais j'apprends vite… en fait il faut lécher le gland, le rendre bien humide, prendre la bite en bouche et faire tourner ma langue autour du gland, mais juste ce qu'il faut... Quand je le sens prêt à éjaculer (lorsque le gland se dilate), je me retire, remonte ma jupe, écarte le string et le guide jusqu'à mon 'trou d'amour' qu'il pénètre d'un coup sec, heureusement que je l'avais bien humidifié… Il ne tarde pas à éjaculer dans mon ventre et je sais par des contractions, lui redonner du 'tonus' !

Il est, ou du moins il semble bien content, me paye et me donne rdv demain soir…

Maintenant que faire des billets ? Je ferais bien comme dans les films, les mettre dans mes jarretelles, mais c'est quand même plus pratique de les remettre à mon Homme…

Je me fais encore quatre passes, deux sucettes, une caresse de face (je ne sais même pas si il sait que mon 'vagin' n'est que mes cuisses serrées)… et une pipe (mais soignée !)

En repartant avec mon Homme, pendant que je me console en posant ma tête sur son épaule, je me dis que pour ce soir cela est fini… mais je n'arrive pas à avoir des remords… la plupart furent de bons amants et je me rappelle de la jouissance que m'a procuré 'l'homme du sud', je ne pourrai jamais plus dire 'l'arabe' tellement il m'a procuré de plaisirs…. Je ne sais comment il savait quand il était juste sur mon point G (ma prostate) et qu'il se cambrait, me procurant un plaisir… un flash !!!

Après ce genre d'expérience, la notion de 'racisme' est abolie ! Bien au contraire !

Par contre, j'ai l'entre-jambe très, très humide… faudra trouver une solution ! Mais ce n'est pas vraiment grave, la réparation du scooter de mon Didou est assurée et j'ai presque de quoi acheter mon sac à main !

Retour à la maison, lorsque Didier étale les billets sur la table, j'ai une bouffée de honte et vais me cacher dans la chambre. Je me jette sur le lit et lorsque Didier vient me rejoindre, je suis en larmes, des larmes de honte !

Mais il me prend dans ses bras, m'embrasse doucement, me dit tout plein de mots gentils et je fonds, je me blottis contre lui… il se couche sur moi, relève ma jupe, écarte mes cuisses et me colle sa verge entre les jambes, tout contre mon petit sexe, tout épuisé… Il passe un bras vigoureux sous moi, me relève les reins et colle sa bite contre mon cul, mes fesses que j'ouvre au maximum pour l’accueillir, le perdre en moi… Je ne sais pas, je ne sais plus qui prend qui. Lui qui me baise ou plutôt moi qui avale sa verge que je sens venir en moi, me pénétrer doucement et me donner cette sensation de plénitude qui me fait crier de plaisir.

Ce n'est pas le sexe noueux de Christian, ni la verge experte de tantôt, mais c'est le sexe de mon Didou, de mon homme… et lorsque je le sens éjaculer en moi, et que je lui dis 'Je t'aime' c'est un cri du cœur ! Puis nous parlons un peu, je lui dis ce que j'ai sur le cœur, que j'ai honte de moi…

Il sait me parler, tout en me caressant, en titillant mes petits seins, mon petit cul, et il me dit que je n'ai pas à avoir honte, que je suis une bonne fille, et ce que j'ai fait n'est rien d'autre qu'une preuve d'amour. Je l'écoute et je sais ce qui est bien, aussi je me retourne et le chevauche, me mets sur lui, écarte grand mon cul….

— Baise-moi, chéri, baise ta femme, oui tu as raison, je dois m'assumer, je serai celui, je serai celle que tu voudras que je sois !

Et je m'enfonce son pieu en moi, je lui procure tout le plaisir, qu'il peut espérer et c'est encore meilleur que je ne croyais ! C'est bon de prendre soi-même son plaisir, tout en en donnant à son amant ! Lorsque nous avons fini et que nous nous retrouvons tous deux dans les bras l'un de l'autre :

— Pardonne-moi, je me suis mal conduite, oui je veux être ta femme, je veux t'appartenir, ordonne et je t'obéis… Je te veux viril, dominateur, fais de moi ta chienne.

Je ne sais pas pourquoi je dis cela, j'ai peur de ce que je viens de dire, mais ce fut un cri du cœur et je sais que je ne le regrette pas !

Il me regarde…

— Tu sais ce que l'on fait à une chienne soumise quand elle n'obéit pas bien ?

J'ai peur de dire oui, car cela est un aveu d'acceptation de…

— Je te veux salope, soumise et obéissante ! Et si je suis mécontent de toi, je devrai te dresser, te frapper, mais tu sais pourquoi je devrai faire cela ? Et au fait que suis-je pour toi, désormais ?

— Mon Maître.

— Je t'ai posé une question ! Pourquoi dois-je te dresser ?

Je ne réagis pas assez vite et je prends une claque sèche sur les fesses… ce qui me fait réagir, peut-être pas revenir à mon ancienne réalité, mais à celle que je suis en train de vivre… aussi :

— Je dois vous remercier de faire mon éducation, de faire de moi une épouse soumise.

— C'est bien, maintenant tu me nettoies et viens nous rejoindre dans la salle, tu mettras tes fringues d'hier soir, tu sais les vintage… je t'aime bien comme cela, mais…

À suivre...