La « copine » de Didier (06)


La « copine » de Didier (06)
Texte paru le 2013-11-26 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Je suis coincé, je n'ai plus qu'à obéir, et puis soyons franc (franche) la situation est troublante… mais j'ai fait pire hier soir… Je tire ma chaise et m'assieds près de lui, nous regardons les catalogues de nos fournisseurs. Pas mal, voire érotique, et comme en plus je suis très près de lui et qu'il me caresse les cuisses, les fesses... il fait chaud !

On frappe à la porte et sans attendre la réponse, Madou l'associé-réceptionniste de Robert entre et en nous voyant, ouvre de grands yeux !

— Mais qu'est ce que tu fais, tu fraies avec les travelos, maintenant ?

— On peut dire cela, mon chéri, mais en fait notre nouvelle secrétaire m'éclairait de ses avis compétents… et puis, ne sois pas jaloux, regarde ce qu'elle a entre les cuisses…

Il se relève manquant me faire tomber, arrache mon collant, aïe !

Que va dire Chantal ? Il va falloir que je lui remplace !

— Montre lui chéri, ce que c'est qu'un mec !

Madou sourit, baisse son pantalon, et exhibe une verge incroyable… Une bite énorme, bien droite, la tige bien 'veinée' et ce gland… énorme ! A côté de ma petite chose qui, quand même, bande en voyant 'la chose'... mais la mienne est si petite par rapport à l'autre…

Robert s'approche de Madou et l'enlace :

— Tu vois ma chérie, moi mon truc, c'est les mecs, les vrais !

Ils s'approchent l'un de l'autre, Madou glisse une main sûre dans le pantalon de Robert, fait sauter la braguette, et libère sa verge… Devant moi, deux belles bites qui se caressent doucement, se frottent… Que c'est beau ! J'en reste statufié… Les chemises tombent au sol, le black est musclé, la sueur fait briller sa peau, donne du relief à ses muscles puissants, Madou a une expression sur son visage… De sa grosse main, il saisit les attributs de son amant qui se trémousse et s'offre… Leurs bouches se rejoignent et ils se roulent une pelle d'enfer. Ils glissent leurs bites entre les jambes de l'autre et se masturbent mutuellement sans douceur. Je me sentirais bien un peu de trop, mais je ne peux détacher mon regard de la verge de Madou qui, glissée entre les jambes de Robert, dépasse de quelques bons centimètres… Madou semble prendre la direction de leur étreinte, il caresse fermement les tétons de Robert, qui glousse en se caressant le périnée sur la verge de son homme, oui de son homme car il n'y a pas à se tromper, je sais de suite qui est le 'mec' dans cette étreinte….

Madou, s'adresse à moi :

— Tu vois, petite pute, ce qu'aime ton 'patron', c'est d'être la chose de son amant…

Comme pour confirmer ses paroles, Madou fait jouer ses pectoraux puissants, et Robert les embrasse fougueusement en se caressant sur la verge de Madou qui ne tarde pas à jouir… La tête du gland est collée contre les fesses de Robert, mais je peux voir deux gros jets de sperme s'échapper et couler entre les cuisses de Robert. Cela me fait quelque chose et même bien plus, que c'est beau... et lorsque Madou me dit de 'nettoyer' mon patron, je ne me fais pas prier. Je lèche le liquide qui a coulé le long des cuisses et je remonte, la verge est toujours en place et je peux enfin caresser le gland qui frémit sous ma langue… C'est adorablement bon, la chose semble reprendre vie sous mes caresses et soudain, Madou écarte son 'partenaire' et me colle sa bite dans ma bouche… la chose n'est pas évidente, c'est une masse de chair énorme que j'essaye d'avaler, mais j'ai du mal, je dois ouvrir la bouche au maximum.

Madou me fait tomber au sol et fait aller et venir sa bite dans ma bouche qu'il utilise comme un sexe ouvert, offert ! J'ai beaucoup de mal à respirer entre deux pénétrations, et je ne suis pas mécontent qu'il éjacule enfin ! Je ne suis pas au bout de mon supplice car ce sont deux énormes jets de sperme qui envahissent ma bouche et que j'essaie d'avaler du mieux possible…. Du mieux possible car tout en me tenant la tête, il m'ordonne de tout boire, en 'bonne petite pute' !


Quand il a fini il se redresse et me regarde en souriant, je suis là sur le sol devant lui, le contour des lèvres encore couvert de son miel, il me met un gros doigt en bouche et le fait tourner en moi.

— Allez, avale bien tout… Sois gourmande, ma chérie, et bientôt c'est ton petit cul qui avalera ma bite !

Robert fait la moue.

— Il faudra la préparer un peu, avant…

— Oui mon chéri, tu la déchirerais avec ton monstre d'amour, j'en sais quelque chose….

Il me repousse et me dit de retourner à mon poste de travail. J'ai beau être ému par ce que j'ai vu, fait, je me rends bien compte en obéissant, que la scène est 'surréaliste'… mon patron qui vient de se faire prendre par le magasinier, et moi assis à mon bureau, juste vêtu d'un slip soutien-gorge qui les regarde….

Madou claque les fesses de Robert (et sans douceur !).

— Au fait je venais te dire que la nouvelle commande est arrivée, il va falloir faire les photos de présentation.

Il me regarde :

— Pour ce qui est des mannequins on va pouvoir faire des économies, et en plus comme c'est pour les trav… De toutes façons, elle ne va pas rester comme cela toute la journée, Mr Blum doit venir.

— Tu as raison mon chéri, allez la pute, tu suis le Monsieur !

'Mon chéri'… Ils ne se gênent plus, remarque j'avais cru deviner… Je me lève et je suis Madou, je le suis mais, pieds nus et en petite tenue… et comme en plus, ma tête arrive juste à hauteur de ses épaules… je me sens faible, dominé, je suis tout 'chose'... Il pose une main possessive sur mes fesses. Ce contact… en plus il sent fortement l'homme après l'amour… j'en perds la tête et me laisse aller contre lui, sans pudeur et sans résistance.

Il me repousse !

— Arrête ton cinéma, salope ! Je n'aime que les mecs, les vrais ! J'adore les dominer et leur faire prendre conscience de leurs faiblesses, en faire des lopes soumises !

Évidement, je comprends, enfin presque… qu'est-ce que je viens faire dans leur histoire ? Il semble lire dans mes pensées.

— Tu verras bien. Dans l'immédiat, tu plais à Robert, tant mieux, mais je te garde sous mon contrôle ! Tu lui plais en trav, tant mieux, puisque cela lui donne bonne conscience… mais n'espère pas prendre de l'ascendant sur lui ! Ici le maître, c'est moi, alors tu fais profil bas et tu m'obéis ! Compris ?

Je me reprends, me redresse et tout en marchant, avec ses doigts sur et presque dans mes fesses, je réponds :

— Oui Monsieur, je comprends…

Il me claque les fesses sans douceur.

— Ok, tu sembles avoir compris, alors tu fais ce que je te dis et tout se passera bien !

Nous arrivons dans la salle de réunion, qui sert aussi de dressing, pour les photos des publicités. Sur la table, tout plein de très belles choses… Des parures, des guêpières, enfin rien que des merveilles !

Des merveilles ? Mais qu'est ce que je dis là, moi ? Je serais vraiment devenu Anny ?

Mais je ne veux pas résister, c'est trop bon, je craque ! Il me dit de me mettre nu, et comme j'ai l'air hésitant, emprunté, il m'attire à lui, arrache mes sous-vêtements, me couche sur la table, les cuisses grandes ouvertes et il m'encule d'un coup puissant ! Il a un peu de mal à entrer, mais il y arrive sans pb…. Que c'est bon, j'ai honte, d'être ainsi, nu, les cuisses ouvertes devant un presque inconnu, je sais que je ne suis pas vierge, mais quand même… Au moins lorsque 'Véronique' se vend, elle le fait pour obéir à Didier, pour de l'argent, mais là, je me comporte comme une salope, un type me dit de me mettre nu, d'ouvrir les cuisses et je le reçois en moi et j'aime cela, j'aime ma honte !

Sa verge va et vient dans mon cul offert, il va dans de lents va-et-vient, son gland s'enfonce et ressort jusqu'au bord… pour repartir tout au fond de moi, caressant mon point G… Je suis une boule de plaisir et je crie mon bonheur, jusqu'à ce qu' il éjacule enfin en moi…

Il se reprend pendant quelques minutes, je sens sa verge se contracter encore un peu en moi et enfin revenir ‘normale’ enfin quand je dis normale, c’est quand même une jolie ‘chose’ assez importante pour que je la sente bien vivre en moi !

Il me regarde en souriant, son visage près du mien :

— Eh bien ma chatte, j’aime trop bien ton cul, enfin disons ta chatte, puisque tu te prends pour une fille… maintenant je sais que tu as compris qui est le vrai patron et pourquoi on va mettre les choses au point.

Il tend le bras et attrape un collier rose de chienne avec des pierres roses et vertes et me dit de le passer ‘pour prendre conscience de ma nouvelle situation et afin que tout ceux qui me verront sachent qui je suis.’

J’obéis avec un étrange sentiment, je ne sais pas pourquoi, ma nouvelle situation de Sissy et surtout je suis encore sous le coup de l’émotion consécutive à la façon dont il m’a fait jouir en chienne… En chienne, oui, il y a de cela, surtout qu’une fois que je l’ai passé, il le bloque avec un cadenas….

Je panique un peu, je me vois mal sortir ainsi, montrer à tous que je suis… que je suis ce que je suis car, il me prépare des vêtements et me dit de les mettre et de le rejoindre dans le bureau, j’ai encore du travail, et le client ne va pas tarder ! Le client, le client… je me pose des questions, en m’habillant.

Une tenue de secrétaire ? Non, je ne pense pas ou alors une secrétaire hyper sexy, voir une pute ! Un ensemble Bra ampli forme noir, string, porte-jarretelles, bas noirs… et un tailleur dont la jupe m’arrive à mi-cuisse, presque à la lisière des bas.. La veste est très moulante, je fais presque éclater les boutons, si je respire trop fort, je me retrouve le Bra à l’air… par contre il ne m’a pas préparé de perruque, je n’ose pas prendre l’initiative... Et puis de toutes façons, je n’ai rien pour me maquiller, pas l’ombre d’un bijou… alors je mets les chaussures, des hauts talons, d’au moins 15 cm ! Heureusement que je commence à avoir sérieusement l’habitude ! Je m’arrête quand même devant la glace et je me coiffe de la façon la plus féminine possible…

J’ai beau avoir l’habitude, mais avec ces talons aiguilles, et ce que mon pauvre cul vient de prendre, je ne peux m’empêcher de rouler des hanches de façon provocante, mais en y réfléchissant bien cela va avec ma tenue et avec la personne que je suis devenue ! Sans oublier mon collier rose… !

Mon arrivée au bureau, ne se fait pas dans la discrétion... avec de tels talons, je suis obligé de les faire claquer et le son sec se répercute dans le grand couloir ... Aussi lorsque j‘ouvre la porte tous les regards se tournent vers moi ; il y a là, outre Mr Robert, le client attendu, Mr Blum, un homme assez fort dont le regard vicieux en me voyant semble me déshabiller !

— Ah, voila enfin notre nouvelle secrétaire, Anny, vous le... enfin, la connaissez mieux sous le nom de Marc, mon comptable, mais elle a fait son coming-out, alors maintenant elle assume, je vous présente Anny, ma nouvelle secrétaire, une secrétaire toute dévouée à son patron… Et aussi à l’entreprise…

Ouf… j’en ai chaud, je sais que je ne suis plus vierge, mais j’ai peur que le sieur Blum me viole sur place ! Je prends un air innocent et rejoins mon bureau, un bureau ouvert… la jupe est très, très courte et je dévoile mes cuisses et disons-le aussi mon petit slip de dentelle… mais le patron prend les choses en main, et commence la discussion proprement professionnelle…

Il parle, il parle, aligne des chiffres, et Mr Blum ne perd pas une miette du spectacle que je lui offre, spectacle qui devient chaud... Pris par mon travail, je voudrais bien tirer sur ma jupe, mais en fait je croise les jambes… je le fais pour des raisons pratiques, mais aussi parce que je constate que plus je m’exhibe, plus le client bave et fait des concessions ! Nous allons au tableau d’affichage où sont exposées les photos des produits... Robert me laisse la parole et j’explique les différentes procédures, enfin rien de bien passionnant, mais c’est mon travail. Mais ce qui n’est pas vraiment mon travail mais semble le devenir, c’est la main de Blum qui se pose sur mes fesses, enfin sur... en fait il se glisse sous ma jupe ! Il caresse mon cul bombé et découvre le sperme de Mr Madou qui s’en échappe… Je me tortille, d’une part parce que sans jouer les vierges effarouchées il y va fort, mais aussi parce que cela ne me laisse pas indifférent ! Il remarque que je commence à tourner mes fesses…

— Elle a chaud, la petite secrétaire ?

— Oh oui, elle a chaud, et elle est chaude !

Cette voix, c’est Madou qui est sur le pas de la porte… et qui s’approche, me saisit par la boucle de mon collier…

— Et elle fait tout ce qu’on lui demande, n’est ce pas ?

Je suis un peu paniqué, bloqué… Je n’ai pas d’échappatoire, et puis en ai-je vraiment envie ?

— Oui monsieur, je fais tout ce que vous me demandez….

Sans attendre, Mr Blum me couche sur le dos sur la table, il écarte mes cuisses, fait voler mon string et il colle sa bite contre mon petit trou… mais il n’a pas la puissance de Mr Madou, de mon maître, heureusement que je suis encore toute humide de miel et il peut me pénétrer sans trop de mal.

Heureusement pour moi, il reprend un peu de vigueur dans mon ventre, j’avoue que j’ai eu un peu peur d’être déçue… Je veux de la bite ! Je commence très sérieusement à en vouloir de plus en plus, et plus j’admets être une salope et plus j’aime cela ! Je fais bien tourner mon ventre, mes fesses pour amener l’homme au plaisir, plaisir qui est moins le mien, car je dois me concentrer sur mon ‘travail’… Oui, mon travail, car dans le cas présent c’est bien cela ! Pute Véro, la nuit et maintenant, pute Anny au bureau ! Et quand je dis ‘pute’, c’est vrai, car dans l’immédiat je n’éprouve guère de plaisir, toute occupée que je suis à le faire éjaculer !

Je sens qu’il est arrivé au bout de son plaisir, pas tant par son sperme qui s’écoule en moi, mais par ses spasmes et ses petits cris de jouissance… Ses yeux sont là tout contre les miens, et pour en finir je lui souris, l’embrasse et doucement je fais glisser son sexe mou hors de mes fesses…

Pendant que je remets mes petites fringues en place, le Blum en fait de même. Il me claque les fesses, et les hommes retournent à leurs affaires, je me sens un peu perdu et c’est Mr Robert qui me fait signe de retourner à mon bureau…

Je prends place, je me sens transparent…. Cela ne me plait pas, je crois que je suis jalouse.. , ça y est, je me suis fait ‘tirer’ et maintenant je n’existe plus !

Alors je réagis, je n’ai pas de mal à prendre une pose sexy, ma jupe est courte, le bureau ouvert… Je prends des poses, croise haut les jambes et je ne tarde pas à constater que je fais mon petit effet… Mr Blum a du mal à se consacrer à ses chiffres, surtout que pour ce qui est des détails, il a de nombreuses occasions de se tourner vers moi… J’en profite pour me pencher en sa direction, dévoilant mon décolleté, ce n’est pas tant pour ce qu’il y a dedans, mais je sais par expérience que les hommes adorent ‘voler’ des images… essayer de voir sous une jupe ou dans un corsage…. Tous des voyeurs ! Alors je joue le jeu. Je me comporte en allumeuse, je me mets bien de profil, le torse bombé, je tire sur ma jupe, mais juste ce qu’il faut pour lui laisser deviner plutôt que voir mes dessous…

Robert n’en perd pas une miette, il me fait signe de continuer, que Blum va craquer, le pauvre est tout congestionné, mon patron en profite pour gonfler la commande…

Lorsqu’ils en ont terminé, je m’approche du bureau, de Mr Blum… je lui présente les documents, je me penche vers lui, le frôle, le touche comme par mégarde… Je ne pense pas qu’il soit vraiment en état de comprendre ce qui est devant lui, mais moi ce que je comprends c’est sa main qui se glisse sous ma jupe…

Il glisse le long de mes cuisses, que j’écarte puis referme, il atteint mon string, saisit ma verge, mes couilles, les tord, plus qu’il ne les caresse.. Il écarte mon string, je lui tends mes fesses, les ouvre, un doigt, puis trois… Je peux voir que son pantalon est bien gonflé… Il ne va tout de même pas me violer sur le bureau ?

Et bien si !

Avec l’accord tacite de Robert, je me pose sur la chaise, assis sur l’homme dont j’ai ouvert la braguette… sa bite a bien repris de la vigueur, il bande même plus que tantôt… tant mieux, car de jouer les allumeuses, m’a mis ‘le feu au cul’ ! J’ai envie d’une bite et celle-ci est là, prête à l’emploi ! Et c’est sans retenue que je m’empale sans douceur sur cette jolie colonne de chair que je fais glisser en moi, la position est des plus sympathique, je peux prendre appui sur mes jambes, monter, descendre, me tordre et constater sur ce visage, là juste devant moi, ce qui lui fait le plus plaisir, lui… enfin nous, car je ne reste pas insensible… Et lorsque je le sens prêt à jouir, je m’enfonce d’un coup sec et pendant qu’il éjacule en moi, je l’embrasse langoureusement…

Le pauvre n’a même pas le temps de profiter de sa ‘petite mort’… Le patron fait sa grosse voix !

— Allons Marc, en voila des manières ! Tu te comportes de manière inexcusable, demande pardon au Monsieur… Si ça se trouve, il ne savait pas que tu étais un travesti… à moins que Mr Blum n’aime les trav ? Mais cela restera notre secret ! Laissons notre client se reprendre un peu. Tu finaliseras les documents et Mr Blum passera demain les signer. Bien entendu, tu resteras prête à lui donner tous les renseignements nécessaires et quand à ses penchants amoureux cela restera notre secret… Tu pourras même lui faire plaisir, je suis sûr qu’il ne connaît pas notre nouvelle ligne de sous-vêtements… Il pourra juger sur pièces !

Le client une fois parti, sans doute pris entre son plaisir et, disons une certaine crainte des ragots… Mr Robert m’attire à lui, me caresse les fesses, ramène un doigt couvert de sperme… Il me le tend et je comprends… Je prends ce doigt en bouche et le lèche, le suce, le nettoie…

— Tu es une vraie pute ! Mais tant mieux, ce contrat est splendide, nous avons plus que triplé les chiffres ! Maintenant il se fait tard, je ne voudrais pas que ton ‘mari’ me fasse des reproches… Tu viendras demain de bonne heure pour te changer et pour finaliser tout cela, en attendant va te laver et te changer, tu pues l’amour et le foutre !

En me dirigeant vers les vestiaires, je repense à cette journée et aussi à cette dernière phrase. Il connaît l’existence de Didier et surtout je dois me changer pour travailler ? En fait je fais plus que deviner, je sais que ma carrière de secrétaire vient de commencer... et quelle secrétaire !

Je suis encore en train de réfléchir, nu sous la douche, lorsque Madou pénètre sans aucune gêne !

Je dirais bien que… mais il est merveilleusement nu, sa peau noire luisant sous l’eau… et cette bite !

— Eh bien, est ce que notre secrétaire serait en fait un joli garçon ?

En disant cela, il me prend dans ses bras, m’embrasse, je colle une main sur sa bite que je branle sans douceur, tandis que de l’autre je m’accroche à ses muscles puissants.. Quel homme ! Je le savais déjà, mais la position est terriblement érotique, nous sommes là, nus sous l’eau qui ruisselle sur nos corps nus. Je ne suis plus le travesti soumis, mais un homme amoureux de son amant ! Je ne peux quand même m’empêcher de glisser sa bite entre mes cuisses et de le branler avec mes fesses, on ne se refait pas, nous sommes ‘entre hommes’ soit, mais je reste le soumis ! Femelle un jour, femelle toujours ! Et d’ailleurs cela se termine pour le mieux, il me fait me pencher, je m’accroche au porte savon, il colle sa bite contre mon cul et nous allons chacun vers l’autre…

Sa bite... Une merveille, longue, large, endurante, je ne peux m’en lasser ! Malheureusement les meilleures choses ont une fin et il jouit en moi, il a une puissance sexuelle ! Je ressens avec plaisir des ondes de jouissance me parcourir pendant qu’il crache trois longs jets en moi !

Naturellement je dois finir mon ‘travail’ et lui nettoyer la verge, d’abord avec les mains et puis avec la bouche ; ce n’est vraiment pas un travail désagréable !

Avant de me laisser, il me claque les fesses…

— Je ne sais vraiment pas qui je préfère… la pute ou le pédé ? N’oublie pas, demain 7h30, tu dois te préparer et aussi signer ton nouveau contrat de travail.

— Mon contrat de travail, mais j’en ai déjà un !

— Je ne pense pas que tu aies signé un papier en tant que Anny, la nouvelle secrétaire…

Je ne sais que dire et je m’en vais, enfin après m’être habillé, et là se pose le Pb des collants qui ont été déchirés. Je ne peux pas rentrer chez nous les jambes nues… que dirait Didier ? Il a beau être ce qu’il est, mais il a des principes et surtout avec moi ! Alors je mets des bas, je lui expliquerai que… enfin j’improviserai. C’est cette histoire de contrat de travail qui me fait tiquer…. C’est quoi encore ?

Je sors et de suite je remarque que mon inconnu est là, qui m’attend et qui se met à me suivre…