La campagne, c'est fort


La campagne, c'est fort
Texte paru le 2010-01-30 par Archives   
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Source: web circa 2000

Salut moi, c'est Loïc. Je venais d'avoir 15 ans et mes parents ont décidé cette année de m'envoyer à la campagne. C'était pas trop mon truc, mais bon…

Je suis arrivé tôt le matin. Mon père m'avait amené… C'était une grande ferme. Je fus accueilli par le fermier sa femme et leur fils, beau, grand et musclé. Ils m'ont fait visiter la maison.

— Emmène le p'tit, dit la fermière à son fils, en parlant de moi.

— Ouais! Man! Tu viens? Me dit-il en m'indiquant le chemin.

— Moi c'est Loïc, lui dis-je.

— Moi Marc. J'ai 17 ans et toi?

— Mois 15, lui répondis-je.

Je montai alors derrière lui. J'admirais ses jambes et son cul bien moulé dans son short.

— Tu verras c'est pas très grand mais on dort bien. Tu partages ma chambre. À droite c'est les toilettes et au fond du couloir, la salle d'eau et la chambre de mes parents.

La chambre était très grande. Deux petits lits, l'un à côté de l'autre.

— Pose tes affaires sur la commode. Et tu devrais te changer, car ici on se salit vite.

— OK, merci.

Et je commençai à déballer mes affaires. Je n'avais pas pris grand choses, je devais rester juste une semaine. J'étais arrivé en jeans et regardant Marc depuis tout à l'heure qui était toujours derrière moi. Je lui dis:

— Ça ne te dérange pas si je me change maintenant?

— Pas de problème. Tu sais, on est à la campagne ici. On n'est pas sauvage ici.

Je retirai donc mon jeans et mon pull en lui tournant le dos.

— Joli p'tit cul! Me dit-il.

Je me retournai et lui renvoyai son compliment.

— Je crois que l'on va bien s'entendre! Me dit-il d'une joie douce, avec un air malicieux.

Puis il partit en refermant la porte. Je sentis mon sexe se durcir. J'avais hâte d'être à ce soir pour enfin le voir nu.

Nous partîmes aux champs toute la journée. Je pouvais admirer ce beau mec en action… Nous mangeâmes sur place. Et le soir venu, à la nuit tombée, nous rentrâmes enfin. Épuisé, je montai directement dans la chambre pour plonger sur le lit. Marc me rejoignit cinq minutes après…

— Qu'est-ce que t'as?

— Rien, je suis mort, lui répondis-je.

— Ah! Les petites natures. C'est bien les mecs de la ville. Bon et bien c'est pas ce soir que tu me serviras de vide-couilles.

Puis il repartit en claquant la porte. Je ne sais pas si c'était exactement ses paroles et je ne fis pas trop attention à ces dires. Je m'endormis…

Le matin, au réveil, je me rendis à la salle de bain, la porte était entr'ouverte. Je regardai donc par la petite ouverture et je le vis. Marc nu. Il venait de prendre sa douche et s'essuyait avec une petite serviette qui ne cachait rien. Je le regardais, caressant son corps avec ce morceau de tissu. Moi qui était en slip, je me sentais mal à l'aise, ma queue semi-bandante prenait de l'ampleur.

— Entre, j'ai fini, me fit-il.

Marc se dirigea vers la porte et l'ouvrit. J'étais là, planté comme un arbre, gêné d'avoir été surpris.

— Elle te plaît ma queue?

— Je ne voulais pas te déranger… lui répondais-je.

— Laisse tomber, on n’a pas le temps aujourd'hui. Dépêche-toi.

Et il sortit de la pièce, nu. Je pouvais admirer son corps superbe.

Toute la journée, je n'avais pas arrêté de mater ce beau mec. Son beau corps bronzé et musclé transpirant… Il n'arrêtait pas de me faire des petits signes…

Le soir, nous nous couchâmes en même temps. Il se déshabilla devant moi, me regarda un instant, et dit:

— Tu as de la chance que je sois fatigué ce soir mais demain, c'est ta fête…Bonne nuit.

Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire mais je lui rendis la politesse.

Le lendemain matin. Je sentis une chaleur humide au niveau de mon entrejambe. Je sursautais lorsque je vis que c'était un berger allemand qui était en train de me bouffer les couilles. Marc était là, devant moi, la queue raide, en train de se branler.

— Salut! Me fit-il.

— C'est ton chien? Enlève-le de là! Criais-je.

— Ah! Je croyais que tu appréciais sa compagnie. Il suce bien du fait et bien d'autres choses encore.

— Très drôle…

Je me mis debout, réajustai mon slip et me dirigeai vers la porte quand Marc me prit le poignet.

— Où tu vas comme ça? Me dit-il.

— Laisse-moi.

— Non, j'ai attendu pas mal de temps… Tu es très mignon et je vais te faire découvrir ce que c'est que la campagne.

— Non! criais-je.

— Tu peux crier, mes parents sont partis au marché tôt ce matin et ils ne rentreront que ce soir. Ils m'ont demandé de veiller sur toi. Tu es donc à moi.

Je voyais son visage s'assombrir. Avec un petit rire en coin.

— Alors comme ça, tu n'aimes pas mon chien?

— Si j'aime les chiens, mais…

Je n'ai pas eu le temps de terminer ma phrase qu'il me jeta sur le lit.

— Je suis sûr que tu es encore puceau, hein?

— Ouais et alors? Lui répondis-je fièrement.

— Et bien, je vais te faire découvrir ce que c'est que de baiser.

Puis il me plaqua sur le lit, ventre sur le matelas, prit de la corde et m'attacha les mains et les pieds au lit. Je me débattais comme je pouvais mais il faisait deux têtes de plus que moi. J'étais maintenant ligoté et maintenu aux quatre coins du lit. Il m'installa un miroir devant moi pour que je puisse voir ce qu'il faisait derrière mon dos. Il appela de nouveau son chien qui grimpa sur le lit et lui ordonna de me lécher les fesses. Je trouvais cela très gênant et désagréable, mais je commençais à bander.

— Ha! Tu aimes cela, je vois.

— Non! Détache-moi! lui répondis-je.

— Ta gueule où je te bâillonne.

Puis il exhiba sa queue bien raide devant mon nez.

— Tu vas goûter à cela tout à l'heure mais pour le moment, me dit-il en me prenant la tête, tu vas me sucer.

Et il enfonça de force sa queue dans ma bouche, à fond. J'en avais presque des nausées. J'ai eu envies de lui mordre mais je commençais à aimer. J'avais toujours le chien derrière mon cul en train de me lécher. J'étais dominé et malgré moi, j'aimais cela.

— Détache-moi et je ferai tout ce que tu veux.

Un peu surpris par ma demande, il me regarda fixement et me dit:

— Je te préviens! Si tu te sauves, ça ira mal pour toi…

— OK.

Alors il me détacha et je m'assis sur le lit. Pendant que lui s'allongeait. Je me mis alors à courir en direction de la porte mais malheureusement, elle était fermée. Je forçais sur la poignée, mais rien… Je me retournai et je vis Marc tenant la clé sans sa main.

— Tu voulais aller où? Me dit-il.

Je regardai autour de moi mais pas d'issue. Le chien commença à grogner et à montrer les crocs, j'étais pétrifié et je finis par me pisser dessus.

— Doucement Molosse, lui dit-il. On va bien s'amuser maintenant. J'espérais bien que tu te sauves.

— Non! Laisse-moi!

— C'est pas toi qui m'a dit tout à l'heure que si je te détachais, tu ferais tout ce que je voulais?

Je restais là, sans rien dire. Alors il s'approcha de moi, prit une sangle et me frappa violemment l'épaule avec. Je ne suis pas du genre douillet et sans crier, mais en serrant les dents, je mis ma main devant mais un gros coup de poing dans la figure me fit tomber par terre.

— Arrête, tu fais mal! Lui dis-je en le suppliant.

— Plus tu gueuleras et plus je te ferai mal, OK!

Et il me redonna un autre coup de sangle dans le dos. Je me redressai d'un coup pour bondir sur lui quand c'est le chien qui sauta sur moi et je me retrouvai par terre, les deux pattes de devant sur mon ventre.

— Ne bouge pas, sinon! Me dit-il en me mettant un collier étrangleur autour du cou. Maintenant, c'est à toi de choisir, plus tu bougeras et plus tu t'étrangleras. Ce serait dommage, non? Fit-il en ricanant.

— OK! Lui répondis-je d'une voix étouffée.

Il m'emmena en me tenant par le collier sur le lit et ordonna au chien de me lécher les couilles, ce qu'il fit sans hésiter. Sentant la grande langue râpeuse sur mes couilles et mon sexe, je ne pouvais m'empêcher de bander.

— C'est à ton tour, me dit-il en se masturbant.

— Hein! Quoi? Je ne comprends pas.

— Eh bien oui, il t'a léché et maintenant c'est à ton tour de le lécher.

— Quoi, mais c'est dégueulasse!

— Il a bien léché ton sexe plein de pisse… Aller!

Et il me prit par le collier et me dirigea la tête sur la queue du chien. Je voyais son sexe tout rouge sortir. Je goûtai du bout de la langue mais Marc me mit le nez dedans. J'entrai alors tout son sexe dans ma bouche et me voilà en train de tailler une pipe à un chien. Je ne comprenais pas très bien ce que je faisais mais j'appréciais cette relation zoophile.

— Tu sais que tu as un beau petit cul?

— Merci, répondis-je naïvement.

Il caressa mes fesses et ses doigts couraient le long de ma raie. Puis, je sentis un doigt titiller ma rosette et essayer de pénétrer. Je me laissai faire, craignant des représailles.

— Tu es devenu docile, maintenant… Me dit-il en serrant le collier étrangleur.

— Arrête! Tu m'étouffes!

Il lâcha du leste puis il me prit par le bras et me donna une grande claque sur les fesses.

— P'tit pédé, arrête de sucer le chien! Suce-moi.

Ce que je fis sans discuter. Je pris sa grande queue dans ma bouche et je léchai son gland bien rouge sang. Pendant ce temps, le chien nous regardait. Je le voyais se lécher la queue. Marc aussi d'ailleurs regardait le spectacle. En relevant les yeux, je voyais bien qu'il était en train de manigancer quelque chose. Il appela de nouveau son chien et lui montra mes fesses. Le chien tout excité, comme moi d'ailleurs, comprit tout de suite. Il mit ses pattes sur mon dos et pendant que je m'occupais de la queue de Marc, le chien enfila sa queue dans mon trou bien dilaté. Je pouvais sentir pénétrer sa queue. Une drôle de sensation. Au début je trouvais cela très désagréable mais à force de sentir sa queue aller et venir dans mon cul, j'en arrivais à y trouver du plaisir… Et tout à coup, j'ai senti sa semence inonder mon cul mais le chien était toujours en moi. J'ai eu un moment de peur mais Marc m'expliqua le pourquoi et c'est après quelques secondes qu'il se retira. Je me redressai et c'est à ce moment que je me suis aperçu que j'avais éjaculé… Je ne m'étais pas senti partir. Marc me regarda et aperçut du sperme sur les draps…

— C'est à mon tour je crois de cracher la purée, non!

Alors, il passa derrière moi, me maintenant toujours par le collier. D'un seul coup, il m'enfonça sa grosse bite dans le cul. J'hurlai à ce moment-là mais il continua sa progression. J'avais le cul en feu et Marc, qui était en train de me défoncer, me maintenait cambré, le cul bien tendu… Il ne mit pas longtemps et me remplit de son sperme. Après cette rude mais agréable nouvelle sensation, je m'écroulais sur le lit.

Marc détacha le collier et d'un geste tendre, m'embrassa dans le cou et me serra fort contre lui.

— Si tu veux, on pourra refaire ce petit truc encore une fois avant que tu partes.

— OK, lui répondis-je.

Et nous eûmes encore bien d'autres moments très forts…