La chambre jaune


La chambre jaune
Texte paru le 2017-07-25 par Pelouze   Drapeau-qc.svg
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Durant mon séjour sur la côte nord, pour m’occuper, j’ai décidé de suivre des cours de natation. Comme je ne sais pas nager, je veux joindre l’utile à l’agréable. Les cours avaient lieu à la piscine de l'école secondaire. Je n’ai même pas de slip de bain. Aussi, en plein mois de février, c’est difficile de trouver du linge pour la saison chaude, mais il y a la fameuse baie d’Hudson, et le choix est plutôt limité. Je déniche un slip Speedo aux couleurs plutôt "drabe". Je n’ai pas le choix, c’est le seul à ma taille. Je ne fais pas jeune premier dans ce slip et j’ai encore moins de sex-appeal. Bof ! Le but ce n’est pas de draguer, mais bien de faire de l’exercice tout en m’amusant.

Me voilà parti ce mardi soir pour le premier cours. Après avoir choisi un casier et mis mon slip, je me suis approché sur le bord de la piscine, lorsque le moniteur se présenta, un beau mec de mon âge, mince, cheveux bruns et courts. Il a le même gabarit que moi avec un beau sourire. Il se présente son nom, Pierre, professeur d’éducation physique au secondaire. Il a un Speedo semblable au mien, mais de couleur unie. J’ai tout de suite remarqué la bosse, une bosse identique à la mienne, me dis-je !

Une fois tout le monde à l’eau, il nous montre les différents mouvements que nous devrons pratiquer, et c’est sur le bord de la piscine qu’il va nous surveiller. Première étape, faire des bulles en expirant l’air la tête plongée dans l’eau et ainsi de suite. Dans le groupe, il y a quatre mecs et une dame assez volumineuse, mais même très volumineuse avec des seins énormes. Cette même dame qui devait trouver le moniteur surement très mignon. Au troisième cours, dans une mise en scène un peu grossière, elle fit semblant d’être allée trop loin vers le côté profond de la piscine. Elle se mit à crier :

— Pierre ! Au secours ! Pierre ! Au secours !

Des cris un peu enfantins et affectés tout en agitant les bras et écumant l’eau avec ses gesticulations. Alors le moniteur plongea et accrocha la jolie dame par le cou et la ramena en lieu sûr. C’est avec un large sourire que la dame le remercia. Elle souriait du contentement d’avoir été enlacée par ce beau jeune homme.

Au début, je me déshabillais seul dans mon coin. Mais j’avais remarqué où le moniteur se changeait, aussi, le cours suivant, je choisis un casier à deux pas du sien. J’arrivais toujours avant lui. J’ai remarqué qu’il me jetait toujours un regard scintillant quand il me voyait nu et moi de mon côté, je prenais plus de temps pour m’habiller pour le voir aussi nu. Il n’était pas poilu et il avait une légère toison noire en couronne au-dessus de son sexe. Son vit était du même gabarit que le mien, dans la moyenne et non circoncis. Je me disais, c’est une belle bête ce mec-là, et il me faisait saliver, heureusement que je ne bandais pas.

Après un cours, mine de rien, je flâne plus que d’habitude. Pendant que nous nous habillons tous les deux nus, il m’invite pour prendre un verre de whisky chez lui. Il demeure dans un quartier de roulottes que l’on appelle le parc Ferland. J’hésite un peu, car je travaille le lendemain, mais comme je commence plus tard, je dis OK. Dehors, c'est février, et -25°C, c’est froid. Je le suis. Il conduit une vielle Renaud qui a du mal à démarrer à cause du froid. Finalement on arrive chez lui.

Le décor est assez simple. Il me fait visite les lieux. On entre dans un salon sobre avec deux divans. Il y a un système de son imposant. Un corridor en long qui mène à la cuisine et à une salle de bain. Au fond de la maison mobile, une chambre qu’il me dit tout juste repeinte en jaune, une couleur qu’il apprécie. En sirotant nos boissons, on parle de tout et de musique. Il est comme moi célibataire, il vient de la Beauce. Il a fait ses études en éducation physique à la même université que la mienne. Alors on jase de l’époque de l‘université et il sort un album de fin d’année de son collège en Beauce. Je suis assis sur le divan, lui s’installe à côté de moi, assis par terre. Ouvrant l’album, il me montre des photos et soudain je reconnais certains mecs qui étaient dans ma faculté, je pointe du doigt plusieurs mecs et pour m’approcher, je m’assois à ses côtés. Et tout en retournant les pages, sans faire exprès je colle ma cuisse contre la sienne. Et en pointant d’autres mecs dans les photos qui défilent, je le frôle davantage. Cela ne semble pas le déranger, au contraire. Plus près de son corps, sa cuisse gauche est bien collée contre la mienne.

Voyant mon verre vide, il m’offre un autre drink. Je luis dis :

— Non merci ! Après la piscine et l’effort physique, ce scotch m’a sonné un peu, si j’en prends un autre je ne serai pas capable de conduire pour m’en retourner.

— Ce n’est pas grave, tu peux coucher ici, si tu veux. Il y a le divan du salon ou dans mon lit si cela ne te gêne pas. C’est un grand lit double, il y a de la place pour deux.

— Bon ! Si tu insistes, ton scotch est délicieux. Je veux bien rester et discuter encore et demain de toute façon, je commence plus tard.

Il nous verse deux autres scotchs et sur fond de musique de Pink Floyd on discute de nos attentes de la vie. Il n’a pas de vie amoureuse. Il a un projet de s’acheter un bateau et d’écumer la côte nord. Deux heures plus tard, avec un autre scotch dans le corps, je commence à cligner de l’œil et la tête me tourne un peu. D’un commun d'accord on décide de se coucher. Finalement, j’ai pris l’option de la chambre jaune.

Sans pudeur, on se déshabille et on est nu tous les deux. À la lumière, je regarde son corps d'athlète avec de beaux pecs de nageur. Je vois que de son côté aussi il me regarde avec un certain éclat dans les yeux. Son sexe dans la moyenne est semblable au mien et est en semi-érection, démontrant une certaine excitation. Il est peu poilu comme moi, mais sa toison est plus foncée que la mienne. Il a des fesses à l’avenant et de quoi faire bander un mec. Aussi je cache un peu mon inconfort en disant que j’ai la tête qui tourne et que je vais être mieux à l’horizontale, sans attendre, je me glisse sous les couvertures un peu froides. Finalement, il allonge sa silhouette pour éteindre la lumière et il se glisse dans le lit. Les draps froids se réchauffent à la chaleur de nos corps. Dos à dos, les effluves du scotch m’emportent doucement vers les bras de Morphée et tout devient flou par la suite comme un rêve.

Je me sens confortable et une douce chaleur m’envahit. Je sens de légers frissons couler sur mon dos et un rêve érotique envahit ma psyché. Je sens une humidité douce et enivrante sur mon vit gonflé, il me brûle comme aspirer. Dans mon rêve, je geins. Ma bite plus rigide veut exploser. Je me tourne alors sur le côté et sans le vouloir je porte ma main à mon sexe. Il est humide, le gland suinte une substance douce que je frotte sur ma bite. Dans un léger grondement je me roule en boule, ma respiration haletant ralentit.

Dans mon dos, les draps sont plus chauds, et une douce caresse se promène dans mon entre-cuisses et sur mes fesses. Je rêve que je me masturbe, ma bite suinte entre mes doigts et j’ai envie, comme souvent je le fais, de me mettre un doigt dans le trou. Cette sensation agréable me fit presque jouir au doigté. En haletant très fort je me retins, des images de chambre jaune et de corps nus s’entremêlent dans ma tête. Je revois la toison et le sexe gonflé, l'élégance du corps nu. J’ai envie de me coller, de me frotter. Mon bas ventre me chatouille et tout mon corps s’enflamme. Je pense de ne pas salir les draps. Mon corps est de plus en plus excité. Il faut que je sorte de mon rêve sinon je vais tout gommer le lit.

Et soudain je crie, une douleur intense dans mon fondement et je suis comme étouffé. J’ai la tête enfoncée dans l’oreille et mon anus est dilaté à m’en faire mal. Je ne sais pas si je rêve. Un grondement dans mes oreilles et un souffle dans mon cou me ramène à la réalité. Mon entraîneur est sur moi, appuyant sa main sur ma tête et sa bite me drille le cul sans ménagement.

— Aie ! Tu me fais mal !

Mais mon cri se perd dans l’oreiller. J’essaie de me libérer de l’étreinte. Il relâche la pression sur ma tête et dans une grande respiration je remplis mes poumons.

— Mais qu’est ce que tu fais ?

— Je ne peux pas dormir. J’ai envie de ton cul.

Le corps lourd sur moi m’empêche de bouger. Dans mon fondement, un étrange bien-être commence à m’envahir. Mon vit toujours rigide, suinte sans arrêt. Mon corps ressent comme un appel qui monte doucement de mes entrailles. Il aime cette sensation de plaisir, il ne sent plus le besoin de résister, mais au contraire en désire plus. Sans volonté, je me mets à osciller mon cul au rythme de mon violeur. Son plaisir monte et il accélère ses mouvants. Il me tire les cheveux, me mord le cou tout en grondant de plaisir. Son souffle chaud dans mes oreilles me donne des frissons qui descendent le long de mon dos jusque dans ma raie. J’aspire dans mon trou, son vit rigide. Il me chevauche le cul avec vigueur et rage. Mon anneau se serre davantage pour retenir son vit. Mon trou torturé souffre de plaisir. Tous les deux excités, nos corps entrent en résonance et sont en fusion. Ils se cabrent à l’unisson, nous essoufflant davantage. Tout à coup, dans une poussée plus profonde, sa bite heurte mes entrailles et se raidissant de tout son corps, de grands spasmes le secouent. Il libère sa semence par saccade et par des cris de plaisir qui m’excitent. C’est la première fois que je sens un mâle s’agiter en moi. Sous cette turbulence du corps mêlée de frissons, et de cris, mon fondement se soulève à son tour. Ma bite en feu crache des effluves gluants et abondants. Tout mon jus accumulé par manque d’accouplement asperge les draps jaunes, inondant mon sexe, mes couilles et ma toison. Essoufflés nous restons comme cela jusqu'à ce que notre respiration devient plus régulière. J’aime sentir son corps lourd sur mon dos et son sexe toujours humide dans mon trou, c’est comme cela que nous trouvons le sommeil, repus et épuisés. Lentement son corps glisse à côté de moi, laissant dans ma raie une liqueur douce et abondante.

Au réveil, le lendemain matin, un peu fripés, on décide de prendre une douche ensemble pour nettoyer les sécrétions de nos ébats. L’eau chaude roule sur nos corps, manipulant le savon on se frotte mutuellement. Sous la savonneuse caresse, nos corps réagissent, nos vits se gonflent, affichant avec désinvolture leur raideur. De nos mains, nous explorons tous les recoins de nos corps se crossant savonnant nos bites rigides et explorant nos raies. Plus chaleureusement nos bouches se touchent et dans un long baiser nous échangeons notre langue et notre salive, nos bites croissent le fer sur nos ventres. Sa toison foncée frise sous l’eau. Il se tourne, je peux alors voir son échine et la courbe de ses deux belles fesses rondes d’où émerge un jet de poils noirs. Cette vision déclenche en moi une chaleur intense dans mon sexe et un afflux de sang le durcit davantage. Je savonne vigoureusement la raie et glissant mes doigts, je vais titiller l’anneau qui comme par magie s’ouvre délicatement. Je l’entends gémir sous cette caresse. Mes doigts s’enfoncent plus profondément et fouillent et palpent toute la paroi intérieure. L'anneau se contracte pour les retenir. Je masse la prostate plus fortement. Sa respiration ne laisse aucun doute du plaisir qui l’anime, et l’oscillation de son cul contre mes doigts appelle à plus de volupté.

Échappant le savon, il se penche pour le ramasser libérant mes doigts, il m’offre une vue imprenable sur son cul. Mon désir de le posséder et de glisser dans son corps m’attire. Je colle ma bite dans sa raie et comme par enchantement elle glisse dans le trou lubrifié. Mon vit en vibre de plaisir, cette sensation d’entrée dans un lieu interdit et découvrir des voluptés qui glisse sur mon gland et cette chaleur difficile à décrire. Chaleur d’intérieur qui me fait sentir tout le corps qui palpite et qui se heurte à ma bite. Pierre gémit et se met à balancer du cul d’un va-et-vient qui m’aspire dans son intérieur secret. Soudain, se retirant d’un coup, il se retourne et enfourne dans un geste vigoureux mon vit au fond de sa bouche. Il déguste la saveur de mon vit parfumé aux fanges de son trou. Il lèche tout, du gland et du prépuce, me faisant gémir de plaisir et ne pouvant plus me retenir par grande coulée je gicle dans sa bouche l’écume de mon plaisir. Sous la douche, les derniers spasmes de nos plaisirs nous laissent essoufflés et tremblants.

Au déjeuner, face à face tous les deux je lui demande :

— Est-ce que tu violes tous les mecs que tu invites à ton appartement ?

— Ben non, dit-il ! Je suis plutôt timide et ici, sur la côte nord, le monde est petit et c’est difficile de s’avouer homo lorsque tu enseignes au secondaire. Alors je suis discret. Au cours de natation, c’est la première fois que j‘avais un mec de mon âge. J’ai eu plus souvent des grosses nanas que je dois aller sortir de l’eau.

— Oui j’ai vu, tu es beau gosse et tu dois attirer beaucoup ce genre dame.

— Lorsque j’ai vu ton cul à côté de moi, quand tu te changeais, j’ai eu comme une envie très forte de te baiser. Je t’ai invité comme ça, sans savoir comment cela allait se terminer. Dans mon lit, toi à côté de moi, j’ai été incapable de m’endormir. Alors j’ai commencé à te caresser sous les draps pendant que tu dormais. Mais ton vit était déjà gonflé. J’ai écarté les couvertures et j’ai léché ta bite tout doucement comme tu ne t’éveillais pas alors j’ai osé plus en la suçant.

— Je pensais que je rêvais. Toute cette humidité sur ma bite, c’était ta bouche.

— Tu t’es tourné sur le côté. J’étais gonflé à bloc et très excité. J’ai essayé de t’enculer comme ça, mais l’angle n’était pas bon alors je t’ai sodomisé en te tournant sur le ventre et en te forçant à me recevoir. Et je vois que tu n’as pas détesté ça aussi.

— T’aurais pu me le demander, non ?

— Je n’étais pas sûr que tu accepterais, mais bon, c’est fait et toi dans la douche tu t’es vengé aussi non !

— Je t’ai servi à déjeuner avec ma semence, comme jus matinal, il n’y a pas plus fortifiant ! Ça renforce un athlète nageur comme toi.

On s’est quitté après un baiser langoureux… et par la suite…