La colo


La colo
Texte paru le 2017-08-30 par Kitkathotdog   
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Quand j'étais ado, mes parents décidèrent de m'envoyer en colonie de vacances. Je choisis une colo assez sportive dans les Pyrénées. Je me présente: je m'appelle Louis, cheveux bruns, yeux bleu, grand et maigre.

Le jour du départ, mes parents accompagnèrent sur la quai de la gare pour me dire au revoir. Dans le train, je fit la connaissance de Lucas, un grand et beau blond qui avait le même âge que moi. Arriver à destination, les moniteurs nous rassemblèrent et je vis que nous étions un groupe d'environ quinze ados, que des mecs. Nous défîmes nos bagages et le soir les animateurs organisèrent la veillée pour faire connaissance.

Le lendemain, pour nous mettre dans le bain, les animateurs nous firent faire un jogging dans la montagne. L'après-midi, nous sommes allés à la rivière pour nous baigner. Arrivés à la rivière, nous nous déshabillâmes et nous nous retrouvâmes tous en maillot de bain moulant. Après un quart d'heure, je sortis de l'eau, celle-ci étant assez froide. Je me suis installé sur ma serviette et je me mis à observer les autres. Plus je les regardais, plus je sentais ma queue qui grossissait de plus en plus. Ne comprenant pas ce qui se passait dans mon maillot, je me mis sur le ventre pour cacher mon érection. Une fois que ma verge se fut calmée, je pus m'asseoir. C'est à ce moment là que les autres sont revenus, nous avons pris nos affaires pour rentrer au camp.

Le deuxième jour, les moniteurs nous annoncèrent que nous allions faire un trek de deux jours dans la montagne avec deux nuits dans un refuge. Mais ce trek est un peu spécial : nous serons en groupe de cinq, munis d'un walkie-talkie au cas où si nous nous perdions. Ils nous envoyèrent faire nos sacs en vitesse pour partir le plus vite possible pour arriver avant la nuit au refuge. J'étais dans un groupe composé de Lucas, un beau blond au yeux verts et de deux bruns tous à fait magnifiques. Je sentais que nous allions passer de bons moments ensemble et surtout que j allais bien me rincer l'œil. Nous passâmes donc la journée à marcher dans la montagne, à discuter et à rigoler. La nuit allais tomber et nous sommes enfin arrivés au refuge où nous avons retrouvé les autres qui avait emprunté une route différente. Nous étions les derniers et tout le monde était en train de manger. Nous nous installâmes près du feu.

Une fois le repas terminé, tous le monde se mit dans son sac de couchage. Lucas s'était installé à côté de moi. Vers 1h du matin, j'étais réveillé par un bruit qui provenait d'à côté de moi. Dans la pénombre, je distinguais Lucas qui haletait et qui bougeait dans son sac de couchage. Je lui ai demandé:

— Lucas ? Ça va ?

Il me regarda et s'arrêta de bouger. Il me dit :

— C'est moi qui t'ai réveillé?

— Bah ouais, tu fais des bruits bizarres...

— Désolé, je voulais pas te réveiller

— Tu faisais quoi ? je lui ai demandé.

— Bah je me branlais ! me répondit-il.

— Tu te quoi ?

— Me branlais. Tu sais pas ce que c'est ?

— Non, répondis-je. C'est quoi ?

— Viens, approche, me dit-il.

Je me suis rapproché de lui, il a ouvert mon sac de couchage et a accroché les deux sacs ensemble pour n'en former qu'un. Puis il me demanda :

— Tu me fais confiance ?

— Euh... Oui, lui répondis-je.

— Tu me laisse faire ? me demanda-t-il.

— Oui, oui...

Après lui avoir répondu ça, il baissa mon caleçon et se mit à me tripoter les couilles. Plus il me tripotait plus ma bite grossissait. Une fois ma queue ayant atteint sa taille maximale, Lucas la prit en main et commença à faire des va-et-vient avec. Je sentais un plaisir inconnu qui montait en moi. Je respirais de plus en plus fort. Soudain, Lucas plongea sa tête dans le sac, interrompit les va-et-vient qui furent remplacés par quelque chose de chaud et humide : il était en train de me sucer. Puis, sans pouvoir me retenir, je suis cambré et je me suis enfoncé dans sa bouche et j'ai joui. Lucas est ressorti du sac et me dit :

— Ça t'a plu ?

— Ouais c'était extraordinaire !!!!! C'est la première fois que je ressens ça ! lui répondis -je.

— Euuh je peux te poser une question ?

— Oui, vas-y.

— T'es pas obligé mais comme tu m'as interrompu tout à l'heure, j'ai pas joui et donc j'ai la trique. Je me demandais si tu voulais pas me faire la même chose que je t'ai faite ?

J'ai réfléchi à tout allure et je me suis dit que je pouvais bien lui rendre la pareille après ce qu'il m'a fait découvrir et donc je lui répondis :

— Oui bien sûr.

Je lui enlevai son caleçon et je faisais les même mouvements qu'il m'avait fait. Il respirait de plus en plus fort jusqu'à pousser des fois des petits cris étouffés. Il me chuchota :

— Je vais bientôt jouir.

Je compris ça comme étant le moment de commencer à lui pomper le dard. C'est ce que je fis, et cinq aller-retour plus tard, il me jouissait dans la bouche. Son sperme avait un goût sucré délicieux. Je ressortis ma tête et il me dit :

— Merci. C'était super. On dirait que t'as fait ça toute ta vie.

— De rien.

Il défit la fermeture des deux sacs de couchages pour faire comme si il ne s'était rien passé.

Le lendemain, tout le monde se leva aux aurores pour partir tôt. Moi, Lucas et le reste du groupe nous mirent en route les premiers. Durant le trajet, je fis plus ample connaissance avec Michaël, le beau blond, Clément et Julien les deux beaux bruns. Michaël était mon préféré, il avait un petit côté malicieux et drôle. Cette fois, nous arrivâmes les premiers au refuge. Nous découvrîmes qu'il était assez grand et était composé de trois grandes chambres. Nous préparâmes le feu pendant que les autres groupes arrivaient. Une fois le dernier groupe arrivé, tout le monde se mit autour du feu pour manger. Durant le repas, je discutais avec Michaël, Clément et Julien. Quand tous le monde partait pour dormir, Lucas vint nous voir et nous dit :

— Je nous ai réservé une chambre que pour nous cinq, pour être tranquille, dit-il en rajoutant un clin d'œil.

Nous nous installâmes côte à côte et c'est à ce moment là que Lucas me tira en dehors de la chambre pour me dire :

— Ça te dirait de recommencer ce qui s'est passé l'autre nuit ? J'en ai parlé aux autres durant le trajet et ils sont tous plus ou moins d'accord pour une petite partie.

— Ok, ça serait génial !!!! lui répondis-je.

— Ils ne sont pas au courant pour quand on le fera. Ça serait bien qu'on leur fasse la surprise tu ne crois pas ? dit-il avec un air malicieux.

— Ouais, ça serait bien. On attend que tout le refuge dorme et on va les réveiller.

— Ok, on fait comme ça.

Nous rentrâmes dans la chambre comme si de rien n'était. Nous nous mîmes au lit et j'attendis pendant trois quarts d'heure. Je me levai et fis signe à Lucas. Nous nous levâmes tous les deux. Je défis tout doucement la fermeture du sac de couchage de Michaël. Puis, cela étant fait, je jetai un coup d'œil pour voir ce que faisait Lucas : il faisait la même chose que moi et défaisait la fermeture du sac de Clément. Je me mis à baisser le caleçon de Michaël qui avait l'air bien rempli. Une fois arrivé à ses chevilles, je me mis à admirer le beau paquet. Puis, je me penchai pour enfourner son pieu dans ma bouche. Celui-ci grossissait à vue d'œil et Michaël et respirait de plus en plus fort. Quand je le sentis tout près de jouir, il se réveilla. Il ne comprit ce qui se passait que quand il me vit en train de lui sucer sa belle verge. Il me chuchota :

— Arrête toi sinon je ne jouirai pas une prochaine fois.

C'est ce que je fis. Je vis que Lucas s'activait sur la bite de Clément. Je vis qu'il lui avait joui dans la bouche quand Clément se leva avec un sourire ravi. Ils s'approchèrent tous les deux de nous et Lucas me chuchota a l'oreille :

— Et si on réveillais notre cher Julien avec une bonne douche de nos semence.

Il en fit part à Clément et Michaël qui acquiescèrent tous les deux. Nous nous approchâmes de la tête de Julien. Nous nous mîmes à nous branler mutuellement et nous jutâmes sur la figure du pauvre Julien qui se réveilla en sursaut et se fit biffer par nos quatre bites. Il se redressa et prit son doigt pour le passer sur sa figure pleine de sperme et se le mit dans la bouche. Lucas alla allumer la lumière et nous dit :

— Et bah mes cochons, ça vous dit qu'on aille plus loin ?

Nous nous regardâmes et acquiescèrent tous en cœur. Il y avait un table dans la chambre, nous la déplaçâmes sans bruit pour la mettre au centre de la chambre. Clément et Michaël nous enlevèrent nos caleçons pour que nous soyons tous nus. Puis comme moi et Julien n'étions pas bandés, Clément et Michaël se mirent à genoux pour nous sucer mais sans nous faire éjaculer. Puis Lucas nous dit à moi et Julien de nous mettre sur la table à quatre pattes. Puis il se mit a lécher le trou de Julien avec sa langue. Puis il lui introduisit un doigt puis deux puis trois en faisant des va-et-vient. Pendant ce temps, Michaël s'était approché de moi et commençait à me lécher la rondelle. À côté, Lucas avait fait allonger Julien sur le dos et lui avait écarté les jambes, il avait introduit sa queue bien grosse dans le petit trou vierge de Julien. Plus il s'enfonçait en Julien, plus celui-ci poussait des petits cris de douleur si bien que Lucas demanda à Clément de lui passer le calbut dans lequel il s'était essuyé le visage de nos semences pour que Julien le morde sans faire de bruit. Arrivé au fond de son trou, Lucas repartit dans l'autre sens et ainsi de suite, de plus en plus vite. Le cris de Julien n'étaient plus de douleur mais de jouissance.

Pendant ce temps là, Michaël continuait de me détendre le trou en introduisant ses doigts. Puis il me fit descendre de la table pour que m'allonge sur le dos sur un sac de couchage. Il me leva le cul et commença à me pénétrer. Julien avait raison, ça faisait un mal de chien ! Mais comme Michaël m'avait tripoté plus longtemps, mon trou était plus détendu que celui de Julien. Il enfonça son chibre jusqu'au bout puis repartit dans l'autre sens comme l'avait fait Lucas qui semblait très expérimenté. Pendant qu'il me limait le fion, je sentis que Clément s'approchait pour me présenter son pieu. Je me mis à la sucer. Je me faisais prendre par tous les trous. À côté, Julien ainsi que Lucas prenaient leur pied. Je sentis aux respiration de Michaël qu'il n'allait pas tarder a jouir. Il accéléra et m'a joui dans le cul cinq jets de foutre. Il se retira de moi et m'embrassa.

Puis il se mit a me sucer ma queue qui n'avait pas encore joui. C'est à ce moment là que Lucas a joui dans Julien. Il se retira de son cul et vint vers Clément dont je suçais encore le chibre. Il le prit par l'épaule pour le faire se relever puis Lucas se mit sur la table, le trou bien évidence. Clément se mit à lui titiller la rondelle puis commença à l'enculer. Je me suis relevé ainsi que Michaël et Julien. Puis, Michaël me mit son cul bien en évidence et je me mis à mon tour à le lécher. Julien arrivait par derrière et se mit à pénétrer mon trou ouvert et recouvert du sperme de Michaël. Je me mis moi aussi à pénétrer le trou de Michaël très serré. Je me mis a le sodomiser en calquant sur les mouvements de Julien. Que c'est bon de se faire prendre en sandwich ! Je sentais la sève monter et moi, Julien, Michaël, Clément et Lucas jouirent en même temps.

Nous nous retirâmes chacun de autres puis nous nous embrassâmes à cinq, haletants et couverts de sueur à cause de nos ébats. Un fois l'excitation retombée, nous accrochâmes chacun notre sac de couchage aux autres pour faire un grand lit commun.

Une fois le trek fini, nous nous mîmes dans la même chambre et nous avons refait souvent nos galipettes, mais ça c'est une autre histoire.