La colonie (2)


La colonie (2)
Texte paru le 2000-05-21 par Fido   Drapeau-qc.svg
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Template-Books.pngSérie : La colonie

Quand je me suis reveillé, le jour s'était levé et était visible à travers une fenêtre haute que je pouvais appercevoir. J'ai voulu m'asseoir dans la cage, mais elle n'était assez haute que pour me tenir debout à quatre pattes. La cage était adossée sur un mur, et je partagais les côtés avec ceux de mes deux nouveaux voisins: un berger allemand couché qui me regardait sans bouger et ce qui semblait être un labrador noir qui ronflait audiblement.

J'ai essayé de prendre le bol d'eau avec mes mains pour y boire, mais il était fixé au sol. De toute évidence, je devais m'habituer à boire de la sorte. J'ai dû passer une bonne minute à me refuser à m'abaisser de la sorte avant de décider que mourir de soif n'était pas une solution à quoi que ce soit. L'eau est fraîche, probablement grâce au bol en inox, et a un gout légèrement citronnée qui la rend bonne et désaltérante.

Après avoir bu, j'ai replié mes jambes et mes bras sous moi pour être plus confortable, et je me suis mis à observer mon chenil. Rien de bien extraordinaire, le mur sur lequel était adossé ma cage était longé de cages soient vides, soient contenant d'autres chiens. Le mur d'en face était couvert d'un nombre d'armoires fermées et d'un table sur laquelle je pouvais entraperçevoir une poche de nourriture pour chien. Accroché au haut des cages, il y avait des laisses, chaînes et autres machins du genre qui sont parfaitement normaux dans un chenil.

C'est dur à expliquer, mais je me sens pas particulièrement prisonnier ou même simplement mal d'être dans une cage comme içi. J'ai comme un sentiment de liberté, même, que je m'explique mal.

Soudainnement, la porte du chenil s'ouvre et j'y vois un grand blond ne portant qu'un tablier et une paire de bottes. Il entre avec une laisse à laquelle est attaché un superbe gars, lui aussi à quatre pattes comme moi. Ils passent devant ma cage sans un mot, mais le gars en laisse me fait un clin d'oeil et un sourire en coin en passant.

Le grand blond au tablier ouvre la porte d'une cage un peu plus loin que la mienne et y fait entrer l'autre, puis la referme derrière lui. Puis, il revient dans ma direction pour s'affairer à la table en face de ma cage. Pendant qu'il me fait dos de la sorte, j'en profite pour le regarder comme il faut, en m'attardant à son beau petit cul laissé complètement à découvert par son très sommaire habillement, et à la forme de ses couilles que je ne peux qu'entrevoir dans l'ombre derrière ses cuisses. Je remarque alors, à ma grande surprise, que lui aussi porte un collier comme le mien, auquel est attaché un anneau.

Il se retourne enfin vers moi, tenant un pichet d'eau et un autre bol d'acier. Il dépose le bol sur le dessus de la cage et ouvre celle-ci, remplit mon bol d'eau et dépose l'autre bol à côté. Il contient des oeufs brouillés et des morceaux de bacon. Au moins, je n'ai pas été mis sur un régime de moulée. Le blond referme la cage, et redépose le pichet sur la table.

Je regarde le bol placé devant moi avec un air songeur. J'ai l'impression que je pourrais bien le prendre, mais je n'arrive pas à deviner ce que j'y gagnerais. Avec un soupir et un haussement d'épaule, je m'y dirige pour en dévorer le contenu avec appétit. Le bol est assez grand pour que je puisse bien en rejoindre le fond sans avoir à faire d'accrobaties, et les oeufs sont vraiment bons.

Pendant ce temps, j'observe le blond au tablier, qui ouvre la cage de mon voisin berger allemand, lui retire un bol vide comme le mien, et lui attache sa laisse. Celui-ci de toute évidence bien content de ce qui arrive, sort de sa cage et court au devant du blond vers la porte de sortie. Un instant plus tard, ils sont partis tout les deux.

Ça fait un bon dix minutes que je suis seul devant mon bol maintenant vide quand la porte s'ouvre de nouveau. Mais plutôt que le grand blond en tablier, c'est un homme en complet qui s'y découpe. Je le reconnais alors qu'il fait un pas vers l'intérieur: c'est mon instructeur. Il se dirige vers ma cage et s'arrête devant elle.

— Bien dormi et mangé? Bien. Viens, on va faire un tour.

Il décroche ma chaîne et ouvre ma porte. Ne le voyant pas faire de mouvement vers moi, je fais quelque pas pour sortir de la cage. Il attache la chaîne à mon collier et me gratte doucement le crâne.

— Bon chien.

Le compliment me tord les trippes. Je sens que je devrais m'insurger, riposter à l'insulte, mais en même temps je me sens étrangement fier d'y avoir eu droit.

Mon instructeur se dirige alors vers la sortie et je le suis, tant bien que mal. Le mouvement à quatre pattes, voyez-vous, est surprenamment complexe à coordoner correctement. Je commence à peine à m'y habituer, et j'ai encore souvent tendance à me nuire en bougant les mauvais membres au mauvais moment. Mais mon instructeur me regarde avec patience et ajuste son pas à mes difficultés.

Nous avons entrepris ce qui semble une marche d'agrément sur les terres de mon propriétaire. C'est un superbe domaine, principalement boisé, avec des étangs et tout le tralala. Il fait beau, et ça sent bon. Le cerveau humain est vraiment surprenant: j'aurais cru être pris de panique à la situation, mais je suis en fait surprennament calme et je profite pleinement de la belle journée. Faut dire que c'est pas un désagréable changement à gagner sa vie sur les rues grises d'une grande ville.

Finalement, après une bonne heure de marche ponctuée de pauses fréquentes, nous arrivons de nouveau vers la maison. Plutôt que de se diriger vers la porte, nous nous arrêtons sur la pelouse devant l'entrée. Mon instructeur se pencha vers moi et me retira le dildo, relaxant enfin mes muscles anaux.

— On va être à l'intérieur pour un bout. Si tu as envie, c'est le moment.

Je le regarde, surpris, et voit qu'il a maintenant à la main un petit sac de plastique.

— Hey, tu penses quand même pas que je vais ch—AAAAH!

Foutu collier. Le réflexe d'y porter mes mains au moment de la décharge à eu comme résultat de m'envoyer par terre, face en premier. Je me relève et regarde mon instructeur avec un regard que j'espère évident d'indignation et de colère.

— Inutile de me regarder comme ca. Si tu fais tes besoins à l'intérieur, tu seras sévèrement puni. Et dans ta cage, ça risque de pas être très confortable.

Je le regarde et lui tient tête encore un moment, mais souiller ma cage ne me plairait guère, et je ne tiens vraiment pas à savoir ce qu'une "sevère" punition pourrait être. Rouge d'humilliation je m'exécute comme ça, sur la pelouse, comme un animal. Il ramasse la part solide de mes efforts avec le sac, et me tire vers la maison. En pasant devant les escaliers, il jette le sac dans une corbeille placée là probablement pour cette raison.

— Tu vas bien jusqu'à maintenant, mais tu vas aller rencontrer ton maître, et il ne tolère pas le manque de discipline. Alors tiens-toi bien.

Je commence m'habituer à la marche à quatre pattes, alors l'escalier ne posa pas de problème majeur comme j'en avais peur. Nous entrons alors dans le manoir, qui n'était rien de moins que superbe. La décoration était faite avec goût, sans être ostentatoire, mais était d'un luxe impressionnant. Il m'amena dans un salon où un jeune garçon écoutait la télé en robe de chambre. Et toute une télé, d'ailleurs—je savais pas qu'on en faisait d'aussi grandes.

Quand nous sommes entrés dans la pièce et avons fait quelques pas, le garçon se leva et courut vers nous. Il devait avoir 14, peut-être 15 ans, mais avait l'air du petit fils de riche impertinent qui a tout ce qu'il veut. Un bébé gâté, quoi.

— C'est mon nouveau chien? Super!

J'ai figé sur place. C'est ÇA mon maître? Il fit le tour de moi plusieurs fois, me regardant sous toutes les coutures. Levant mon bras, palpant mon torse, écartant mes fesses. Finalement, il se place debout devant moi, me permettant de le regarder comme il faut. C'est un maudit beau gars, les cheveux châtains fous, les épaules surprennament larges pour son âge, et des yeux bleu ciel. Il serait superbement excitant si ce n'était de son air suffisant qui donne l'envie de lui foutre une baffe pour le rammener au commun des mortels.

— Il est superbe!! Merci Charles!

Il saute au cou de mon instructeur qui sourit largement. Le garçon se retourne vers moi et s'adresse à Charles:

— Max va être fou de lui! Mais il est pas prêt encore, j'imagine. Vas cherher Pat et Sam, on va s'amuser un peu. Pat en premier.

Charles hoche de la tête, lui donne ma laisse et retourne d'où nous sommes venus, me laissant seul avec le garçon et mes questions. Si Max c'est pas lui, c'est qui alors?

— Couché!

Je m'exécute. Je commence à mieux connaître mes nouveaux mouvements, et je me trouve rapidement une position confortable sur l'épais tapis du salon.

Le garçon s'assit à côté de moi, les jambes croisées, me gratte le crane, et commence à me flatter le haut du dos. Je me retourne la tête un peu pour pouvoir l'observer, et je suis surpris de voir un visage à la fois béat et admiratif. Il me regarde vraiment de la même façon qu'un enfant aurait pour un chiot qu'on lui aurait offert pour Noël. Je souris sans trop m'en rendre compte; je me sens fier de lui plaire, et agréablement surpris de l'attention qu'il me donne. Après un moment, je ferme les yeux et me laisse porter par la sensation de me faire flatter, et il répond en étendant ses carresses au reste de mon dos et à mes flancs, s'attardent régulièrement à mes fesses.

Quelques minutes plus tard, il se lève brusquement et détache ma chaîne.

— Tu pues. Viens, t'as besoin d'un bon bain.

Je me lève et m'étire, puis le suis alors qu'il s'éloigne vers la porte. C'est vrai que je sens pas très bon; ma dernière douche date d'au moins trois jours maintenant, et j'ai même encore ma dèche de hier soir, sèche et collée dans le poil de mon pubis.

Après quelques détours dans le manoir, nous arrivons à une énorme salle de bain avec un grand jacuzzi au niveau du sol. Mon maître fait couler l'eau, juge de la température et se retourne vers moi.

— Allez! Au bain!

Je m'approche du rebord et tente de me glisser dans le bain sans me casser le gueule. Le garçon saute derrière moi et me donne une poussée qui me fait glisser dans le bain tête première. Un peu pris de panique, je me relève tant bien que mal et recrache l'eau qui était entrée dans ma bouche. Lui, sur le bord du bain, riait de ma déconfiture.

Il laissa tomber sa robe de chambre et sauta cul en premier dans le bain avec moi. La colère de m'être fait pousser s'évanouit à sa vue. Il est encore plus beau nu. Son corps est imberbe, et sa peau parfaite, et semble faite du plus pur satin. Sa musculature est peu dévelopée, mais placée à merveille et chaque mouvement en relève la présence. J'ai à peine entrevu son petit cul bombé, mais j'ai maintenant devant les yeux sa queue et ses couilles qui démentent son manque apparent de maturité.

Il se jette sur une énorme éponge qu'il asperge généreusement d'un gel de bain, et commence à me frotter sur tout mon corps. Ça ne prend que quelques secondes pour me laisser aller de nouveau, et fermer mes yeux pour profiter de la sensation qu'il m'accorde. Ce fut aussi rapide pour que ma queue se mette au garde-à-vous.

Après m'avoir moussé le corps, il me savonna entre les fesses, et me nettoya le trou avec diligence, me remplissant de frissons de plaisir. Il s'attarde maintenant à ma queue, la frotant doucement, massant mes couilles. Je me sens déjà prêt à exploser et il arrête subitement. J'ouvre mes yeux pour le regarder et vois juste à temps pour refermer mes yeux alors qu'il me verse un plat plein d'eau sur la tête. Puis un autre sur les épaules.

À ce moment, l'excitation était rendue trop grande. J'ai littéralement sauté sur lui, le poussant au bord du bain avec mes mitaines, le regardant droit dans les yeux, la bouche grande ouverte. Une seconde plus tard, j'ai réalisé que j'avais fait une gaffe.

Au lieu de se facher et de me punir, il m'a repoussé en riant et sauté sur le dos à son tour. Toujours en riant fort, il m'a arrosé et rincé, et sauté hors du bain.

— T'en as de l'énergie! T'inquiètes pas, ça va te servir bientôt. Allez, dehors que je t'essuie.

Il était déjà en train de se sécher avec une grande et épaisse serviette, et se jeta sur moi pour me sécher à mon tour dès que je réussis à grimper hors du bain. Il avait encore le visage rieur, et je me sentais moi-même étrangement euphorique.

— J'ai trouvé. Je vais t'appeler Rex!

C'est drôle, ce nom me faisait. C'était un meilleur nom que celui que j'avais avant. Nous retournons au salon, et il s'assit sur le sol, encore nu. Il tapota le tapis devant lui.

— Viens. Assis.

Je me suis assis devant lui où il m'indiquait et le regardai. Et il me flatta doucement le torse et le ventre, évitant soigneusement mon érection toujours présente.

— Ça devrait pas être long avant qu'ils arrivent.

Effectivement, à peine dix secondes après cette affirmation, Charles cogna à la porte et entra. Il jeta un regard intérrogateur à mon maître qui lui répondit simplement:

— Pat en premier. Je te ferai signe pour Sam.

Charles sorti et entra de nouveau quelque secondes plus tard tenant en laisse le beau gars de l'autre cage, qui souriait largement. Mon maître se leva et alla à leur rencontre, et serra Pat dans ses bras.

— Allô mon beau Pat! J'ai un nouvel ami pour toi!

C'est drôle. J'ai ressenti un élan de jalousie à voir le garçon serrer un autre dans ses bras. Il détacha Pat de sa laisse, et Charles ressorti nous laissant seuls.

Pat s'approcha de moi et alla droit vers mon cul et s'y enfonça le nez. J'ai été un peu surpris—il joue vraiment le jeu, lui. J'emboitai le pas et alla voir sa rosette de près. Son cul était presque aussi beau que celui de mon maître, et c'était excitant d'agir en ne tenant compte que des instincts. Mon—notre maître nous regardait avec un regard amusé, nous laissant aller.

— Il est à toi, Pat. Vas-y.

Je n'ai pas trop compris ce qu'il voulait dire, mais Pat à réagi sans hésitation. Son nez à été remplacé par sa langue, et celle-ci fit preuve d'une agilité que je n'avais jamais ressentie. Il salivait abondamment et léchait ma rosette à m'en rendre fou, puis enfonçait sa langue et la resortait avec frénésie. Je m'étais posé sur les coudes, le cul bien haut, et écartais mes jambes pour lui donner meilleur accès.

Sans avertissement, il sauta simplement sur mon dos et enfonça sa queue dans mon trou d'un seul coup. Je ne m'y attendais pas, mais je n'ai pu avoir d'autre réaction que de me pousser le cul contre lui, l'enfoncer plus creux. Sa salive était un excellent lubrifiant, et le dildo que j'ai porté m'avait bien préparé à sa queue.

Pat me pistonnait maintenant avec vigueur, sans retenue et j'en voulais encore plus. Je haletais, gémissais, je ne pensais pas. Notre maître s'est agenouillé devant moi, sa queue raide devant mon nez. Elle était superbe, longue d'une vingtaine de centimètres, ni trop épaisse ni trop longue, et toute doite.

— Suce, Rex.

Il ne m'en fallait pas plus. J'espèrais qu'il me donnerait cette commande. J'engloutis sa queue avec apétit et l'enfonçait dans ma bouche, fermant les yeux, bougant au rythme de Pat qui me fourrait sans retenue. Le goût de sa queue était incroyable.

Mon maître me prit par la tête pour retenir mon rythme alors que Pat explosait dans mon cul. J'étais déçu, mon cul en redemantait. La queue dans ma bouche, que je ne pouvais maintenant sucer que tout doucement, ne m'avait pas encore nourri. Sans relâcher ma tête, mon maître appela:

— Charles, ammène Sam!

J'entendis la porte ouvrir, et le bruit d'une chaîne. Mon maître relâcha une main de ma tête pour donner une petite tappe sur mon dos.

— Sam! Vas-y! Pat! Suce. Doucement.

J'ai profité de l'occasion pour jeter un rapide regard au nouvel arrivé et j'ai falli m'étrangler sur la queue de mon maître. Sam, c'était un autre voisin de chenil, le berger allemand. Sans se faire prier, il se rendit à mon cul et se mit à le lécher lui aussi. Je fus saisi d'un mouvement de panique, mais mon maître avait recommencé à baiser ma bouche de sa queue, et Pat se glissa sous moi et engloutit ma queue dans sa bouche chaude.

J'avais déjà oublié ma panique. J'étais au paradis, une langue léchant habilement mon cul, une bouche experte me poussait au bord de l'extase sans me laisser y entrer, et la superbe queue de mon maître entrant et sortant de ma bouche. Je ne me suis presque pas apperçu que Sam avait maintenant grimpé sur mon dos, et frappait mes fesses de sa queue.

J'avais peur qu'il me fourre à son tour, mais je n'ai pas été capable de m'empêcher de lever encore plus mon cul et de m'écarter les fesses autant que je le pouvais. J'avais besoin de me faire prendre, de confirmer définitivement mon statut, de me baiser. Le sexe était la seule chose qui existait.

Soudainement, Sam trouva son but et s'enfonça à la garde. J'était fou de passion. Sam n'attendit pas, il avait ce qu'il voulait, mon cul. UN cul. Il me sauta comme une bête, comme la bête que j'étais. Son pieu était énorme, mais ne pouvait me suffir. Je sentais une énorme boule me pénétrer et gonfler en moi, poussant contre ma prostate avec chaque coup violent que le chien donnait pour me sauter, me monter.

Je sentais la queue de mon maître se raidir dans ma bouche, et la queue de Sam me remplir, réarranger mes entrailles, me combler.

Quand j'ai senti Sam donner un dernier grand coup et sa queue spasmodier régulièrement, sa semence chaude me remplir et déborder de mon cul et couler entre mes fesses, j'ai explosé dans la bouche à Pat, hurlant presque malgré la queue de mon maître, qui avait elle-même commencé à déverser ses flots dans ma bouche sans que je m'en rende compte.

Finallement, Sam cessa de bouger, serrant toujours mes flancs de ses pattes. Pat se retira de sous moi, et mon maître se retira également. Je me suis simplement effondré, visage sur le sol, cul bien haut toujours empalé sur la queue de Sam. Mon maître me serra dans ses bras.

— Bon chien, Rex. Bon chien.

Je me suis simplement endormi dans cette position, complètement heureux de ce compliment de mon maître.

J'ai même eu le droit de me coucher au pied de son lit, ce soir là.

À suivre...