La colonie (3)


La colonie (3)
Texte paru le 2000-05-31 par Fido   Drapeau-qc.svg
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Template-Books.pngSérie : La colonie

Ça doit maintenant faire près de quatre ou cinq mois que je suis un des chiens à mon maître. Je suis pas certain, les jours n'ont plus beaucoup de signification maintenant et ça fait un bon bout que je ne les compte plus.

Le bel été a cédé sa place à un pluvieux hiver. Pas très froid à part le vent, mais il pleut à verse presque tous les jours et c'est rare que je peux aller jouer dehors avec les autres chiens et je m'ennuie. Le seul bon côté du mauvais temps, c'est qu'on passe plus de temps à l'intérieur avec notre maître.

Mais aujourd'hui, il fait surprenamment beau. Il y a bien quelques nuages dans le ciel, mais ils sont blancs et sans menace. Le soleil me chauffe le dos alors que notre maître nous mène en laisse, moi, Sam et Pat, pour une longue marche vers le village. Il ne fait pas très chaud, mais le vent est tombé.

J'aime bien quand on va au village. Notre maître en profite presque toujours pour nous acheter une gâterie, et les habitants nous prodiguent toujours attention et caresses.

En arrivant au village, nous nous sommes dirigés vers le petit parc qui en occupe le centre. Il n'est pas très gros, mais il est très beau et bien tenu. En y arrivant, notre maître nous détacha et nous laissa nous amuser. Pat s'est contenté de s'écraser au soleil alors que Sam et moi nous sommes lancés dans le petit étang du parc.

J'ai toujours été un peu jaloux de l'habileté de Sam à nager. Moi, avec la quincaillerie, j'ai eu beaucoup de difficulté à réapprendre à nager alors que pour lui, c'est naturel. Mais comme pour marcher, j'ai maintenant un bon contrôle de mes pattes et je suis quand même en mesure de nager.

L'eau est un peu froide, alors après quelques jeux avec Sam, je suis sorti de l'eau pour aller me sècher un peu au soleil, pas loin de Pat. Notre maître est en conversation amicale avec un autre maître du village, et nous laisse nous reposer comme bon nous semble.

J'avais à peine commencé à me réchauffer quand un museau froid s'enfouit entre mes fesses et une langue se mit à parcourir l'intervale entre mes couilles et ma rosette. Malgré ma surprise, je n'ai pas résisté à la stimulation plus de cinq secondes avant de me lever le cul bien haut les jambes écartées pour faciliter l'accès. Je fus initialement surpris que Sam se permettait une telle liberté sans ordre de notre maître, mais un regard vers l'arrière me permit de voir pourquoi: ce n'était pas Sam mais un énorme chien gris pâle que je ne connaissais pas qui avait pris d'assaut mon cul. Un grand danois! Il est massif, les épaules larges et musclées, et le poil très court et soyeux. Il est encore plus gros que moi, et doit se pencher considérablement pour atteintre mon cul.

J'ai jeté un regard vers mon maître, un peu apréhensif d'une punition pour avoir ainsi offert mon cul, mais celui-ci regardait la scène avec un sourire amusé, continuant sa conversation avec son ami.

Avec la permission implicite de mon maître, j'ai décidé de m'amuser un peu. Je me suis relevé complètement et j'ai sauté sur mon "agresseur", le prenant complètement par surprise. Je l'ai jeté par terre, le tenant en place avec le poid de mon corps. Il s'est débattu pour se libérer, alors que j'observais l'expression de son visage pour y déceler une éventuelle colère. Mais il avait compris le jeu et se roula sur le dos malgré mes efforts pour se débattre avec un peu plus de force.

En se tortillant avec vigueur, il réussit à se glisser de sous moi et sauta à son tour pour m'écraser au sol. Il était surprennament fort et lourd, et me fit tomber dans la pelouse sans effort. Je pris son torse entre mes pattes avant et nous fit rouler sur le sol, renversant nos positions. Nous sommes atteris en position de soixante-neuf, lui sur le dos et moi au dessus. Il tentait de nouveau de se tortiller de sous moi, mais j'avais enfoui mon nez entre ses pattes arrières et il arrêta subitement de se débattre.

Je l'avais où je voulais. Je me frottais la joue contre le soyeux étui de peau qui renfermait sa virilité, sentant des pulsations à l'intérieur. Le bout rouge de sa queue commencaît déjà à poindre, et j'ai refermé mes lèvres sur celle-ci avec appétit. Son goût était différent de celui des autres chiens de mon maître, épicé et sucré. J'avais acquis pas mal de talent à reconnaitre les autres membres de ma meute par leur odeurs, et ce nouveau goût m'excita par sa différence.

Le chien sous moi recommençait à se tortiller, mais plus pour se libérer de moi. Sa queue sortait maintenant d'une bonne quinzaine de centimètres, et je pouvais sentir son noeud commencer à prendre de l'ampleur dans sa gaine. Sa queue était énorme! J'ai glissé mes lèvres encore un moment le long de sa queue, goûtant de son précum salé qui giclait déjà en quantité, puis j'ai sauté de sur lui et me suis enfui à la course, voulant continuer le jeu de la lutte avant de le soulager.

Je comptais que la furstration le ferait me suivre pour me rattraper, mais j'ai sous-estimé l'ampleur de sa réaction. Il me rattrapa sans effort à peine quelques secondes plus tard et sauta sur moi avec un sourd grognement de colère. Ses mâchoires se sont refermées sur mon cou, me paralysant de douleur. Il me monta sans délicatesse, ses pattes me serrant les côtés, ses griffes s'enfoncèrent dans ma chair. Gémissant de douleur, j'ai vainement tenté de me tirer de sous lui, mais il me tenait bien et faisait vainement des mouvement de va-et-vient, bien au-dessus de mon cul.

J'ai ouvert mes yeux et regardé derrière moi quand j'ai senti deux mains me prendre. L'ami de mon maître était là, à me soulever le bassin.

— Si tu penses que tu peux exciter mon beau toutou et le laisser frustré sans soulagement, tu fais grave erreur!

Le maître du chien se plaça sous moi pour me soulever, plaçant le trou de mon cul devant la matraque de son chien, qui donnait toujours des coups de bassin fendant l'air dans l'espoir de trouver le trou de la chienne qui avait eu le culot de l'agaçer de la sorte.

Il le trouva et s'y enfonça d'un coup. J'ai lâché un cri de douleur alors que mon cul non lubrifié subissait l'assault sans retenue de sa gigantesque queue. Son noeud était déjà très gros, et je le sentais frapper à l'entrée, tentant de forcer mon anus pour le prendre. Le maître du chien s'était déplacé, ne tenait maintenant que mes épaules à près d'un mètre du sol et je restais bien haut, peu de poids sur mes jambes aussi droites que la quincaillerie me le permettait, littéralement suspendu à la queue qui m'empalait.

Le chien qui me dominait grognait de frustration, et prit encore plus de vigueur dans ses mouvements de hanches. Ça faisait mal, mais j'étais subjugué, et bandé dur comme fer. Finalement, il enfonça de force son noeud à l'intérieur de mon cul meurtri. J'en avait des larmes aux yeux tellement ça fit mal. Mais une fois passé, le noeud qui m'avait pris de force ne forçait plus mon anus, et les mouvements violents du chien donnaient autant de coups sur ma prostate. Ma queue coulait de précum comme un robinet mal fermé, et mes gémissements de douleur se mutaient en cris de plaisir.

Le chien me fourra surprenamment longtemps, son énorme noeud écrasant ma prostate, réarrangant mes intestins pour faire la place pour sa queue qui me prenait maintenant comme un jouet, me déplacant sous la force de ses mouvements.

Finalement, il cessa ses mouvements et je sentis son énorme noeud pris de pulsations alors qu'il me remplit de sa bouillante dèche. Ma propre queue explosa alors, jetant sur le sol de puissants jets de sperme expulsés avec vigueur de ma prostate qui avait été tant stimulée.

Le maître du chien me laissa simplement retomber sur le sol. Mon cul était tenu bien haut, toujours empalé sur la queue du chien, mon visage écrasé par terre. J'ai entendu la voix de mon maître qui s'était approché, alors que je tentais de reprendre mon souffle.

— Je savais bien que Max aimerait son cul! Va bien falloir qu'ils se revoient, non?

Épilogue

Quand l'été suivant était bien ammorcé, l'instructeur qui m'avait appris à être un bon chien vint un bon matin me chercher à ma cage, avec un grand sac de papier.

— L'année est terminée. Tu as bien mérité ton salaire.

Il s'affaira autour de moi, détachant les bandes de métal qui retenaient mes jambes, enlevant mes mitaines, puis m'aida à me relever debout. Il me tendit les vêtements avec lequels j'étais arrivés, qu'il avait pris dans le sac.

Je regardais les jeans et le t-shirt, vacillant sur mes pattes arrières qui n'étaient plus habitués à cette position. J'ai soudainement repris mes esprits, et me jetai sur les vêtements, et retournai dans ma cage avec mon nouveau jouet que j'ai immédiatement commencé à mâchouiller.

Mon instructeur me regarda un moment avec un étrange sourire, remplit mon bol d'eau et referma la porte de ma cage.